1, rue du Glaive


Rue du Glaive n° 1 – IX 221 (Blondel), O 642 puis section 23 parcelle 14 (cadastre)

La petite maison sans jardin se trouve à l’arrière d’une autre qui donne sur le quai des Bateliers (actuel n° 38). On y accédait par une ruelle qui s’ouvrait sous le n° 37 quai des Bateliers. Elle est successivement habitée au XVIII° siècle par un apprêteur de tabac, un serrurier et des fabricants d’amadou. Après qu’elle a été achetée en 1837 par Jean Frédéric Düringer qui réunira la propriété des quatre maisons de la ruelle, elle deviendra une maison de rapport. Le propriétaire suivant vend en 1905 les quatre maisons au service d’assainissement de la Ville qui démolit les trois maisons de l’alignement oriental. Les terrains seront acquis une dizaine d’années plus tard par le propriétaire voisin (n° 39 quai des Bateliers).
Si on compare le plan Blondel (1765) à celui qui a servi au plan-relief (vers 1830), il semblerait que la cour ait rapetissé vers le nord et que le bâtiment avance moins sur la ruelle. Il est probable que les bâtiments aient été reconstruits, en entier ou en partie, au début du XIX° siècle pour remédier à leur mauvais état que rapporte l’inventaire de 1803. Le cadastre (à partir de 1840) ne signale aucun changement de valeur.

209 Cour K
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 209

La façade de la maison donne dans la cour (K) qui représente la ruelle du Glaive. Elle se trouve de part et d’autre du repère (5)&nbb&: le bâtiment principal sur la droite et les bâtiments accessoires sur la gauche. La maison d’habitation a un rez-de-chaussée et trois étages (l’Atlas des alignements mentionne un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages médiocres en bois) et des greniers. Sur la gauche, un premier bâtiment accessoire a une seule fenêtre sur la rue, une autre ainsi qu’une porte sur la cour (G), entre les repères (1) et (2). Il est suivi d’un deuxième dont le pignon à une porte et deux fenêtres donne sur la ruelle. Ce deuxième bâtiment accessoire s’adosse à la propriété voisine (quai des Bateliers) et s’ouvre sur la cour (G) entre (2) et (3) par une porte et une fenêtre. Entre les repères (3) et (4), un bâtiment bas fait au fond de la cour pendant du premier bâtiment accessoire visible de la rue. On voit ensuite la maison principale entre (4) et (1) dont la communication avec la cour est manifestement assurée par l’intérieur des bâtiments. Une partie du bâtiment principal donne dans la cour (E) qui fait partie du n° 39 quai des Bateliers, à gauche du repère (4).

209 Cour G209 Cour E (3-4)
A gauche, cour (G) qui fait partie du 1 ruelle du Glaive,
à droite, partie de la cour (E) qui dépend du 39 quai des Bateliers

octobre 2013

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h), vente à réméré (ré) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Jacques Frid, syndic et conseiller
1676 v Christophe Kernstock, notaire, et (1667) Barbe Baldner qui a épousé en 1645 le batelier Jean Braun – luthériens
1679 v Daniel Barthel, batelier, mari en premières noces (1656) de Rosine Scheer, et (1670) Chrétienne Schmidt – luthériens
1712 v Jean Frédéric Koch, musicien, et (1696) Anne Barbe Bacheberlé – luthériens
1712 v François Waltz, chapelier puis aubergiste, et (1712) Anne Marie Kirchenbauer – luthériens
1714 v Chrétien (Christmann) Scheer, apprêteur de tabac, mari en premières noces (1698) de Marie Salomé Roth, et (1713) Eve Catherine Epp, remariée (1717) avec l’apprêteur de tabac Jean Jacques Dannenberger – luthériens
1720 v Isaac Jund, serrurier, et (1726) Marie Madeleine Kæss femme (1710) en premières noces de Jean Jacques Dürrbach, puis (1741) Marie Salomé Heydenreich – luthériens
1742 v Jean Paul Gebhard, fabricant d’amadou, et (1731) Anne Marguerite Veltin puis (1745) Anne Marie Brucker – luthériens
1766 h André Reith, fabricant d’amadou, et (1755) Marie Elisabeth Gebhard puis (1784) Marie Dorothée Knoderer – luthériens
1792 h André Reith, fabricant d’amadou, et (1784) Anne Marie Bleyfuss – luthériens
1803 v Jean Jacques Diemer, boulanger, et (1766) Marie Salomé Riebel puis (1767) Marie Salomé Ober et (1793) Catherine Dorothée Freyss – luthériens
1805 v Henri Geofroi Behr, fabricant de laine, et (vers 1780) Chrétienne Nagler
1829 v Joseph Graux, employé de préfecture, et (1814) Marie Françoise Nægert
1832 Chrétien Frédéric Behr, contre-maître, et (1824) Catherine Salomé Widerhold
1837 v Jean Frédéric Düringer, ouvrier d’Etat, et (1816) Elisabeth Seckler
1874 v Emile Schæffer
1905 v Ville de Strasbourg

(1765, Liste Blondel) IX 221, Jean Paul Guebhard
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 642, Doeringer, Frédéric /Düringer/ rue du Soleil 30 – maison, sol – 0,9 are

Locations

1806, Jean Georges Pariser, apprêteur de tabac

Localisation sur le plan Blondel (1765) et détail

Directeurs fonciers (Bauherren)

Les deux actes suivants semblent plutôt se rapporter à la maison au fond de la ruelle (IX 223) qu’André Reyth vient d’acheter
1784, Directeurs fonciers (VII 1421)
(f° 79) Dienstags den 27. Aprilis 1784. Joh: Andreas Reith, Zundelmacher – Mr Walther, der Maurer, nôe Johann Andreas Reith, des Zundelmachers, bittet zu erlauben in seiner behausung am Schiffleuth Staden im Schwerd Gäßel gelegen, ein Nebens Flügel bauen und die Hausthür vorrücken zu lassen. Erkannt Willfahrt.

1785, Directeurs fonciers (VII 1421)
(f° 277-v) Dienstags den 10. Maji 1785. Andreas Reith Zundermacher – Mr. Walther, der Maurer, nôe Andreas Reith des Zundermachers, bittet zu erlauben deßen behausung am Schiffleuth Staden im Schwerd Gäßel gelegen, anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt

Description de la maison

  • 1715 (billet d’estimation traduit) maison, sol, cour, cave solivée estimée avec toutes ses appartenances à 450 florins
  • 1781 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un atelier d’amadou, trois poêles, une cuisine et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave solivée, le tout estime à 800 florins

Atlas des alignements

4° arrondissement ou Canton est – Rue du Glaive (f° 50-v)

nouveau N° / ancien N° : 1 / 1
veuve Behr
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 211 case 1

Düringer Frédéric rue du soleil N° 30

O 642, maison, sol, R. du Glaive 1
Contenance : 0,90
Revenu total : 81,47 (81 et 0,47)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 26 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre napoléonien, registre27 f° 921 case 2

Duringer Frédéric rue de l’abreuvoir 8
1875 Schaeffer Emil, Schreiner, Blumenstaden 6 & 7

O 642, maison, sol, Impasse du Glaive 1
Contenance : 0,90
Revenu total : 81,47 (81 et 0,47)
Folio de provenance : (211)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 26 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre allemand, registre 30 p. 294 case 4

Parcelle, section 23, n° 14 – autrefois O 642
Canton : Schwertgäßchen Hs Nr 1 [arricle biffé]
Désignation : Hf, Whs. u. NG
Contenance : 0,71 (biffé)
Revenu : 700 (biffé)
Remarques : 1909 Reinertrag gelöscht
ab 1907, 1915 F. 3, 5

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1906), compte 1041
Schaeffer Emil
gelöscht 1906

Trois terrains ensuite réunis à la case 5 du même folio (Propriétaire à partir de l’exercice 1906), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1915), compte 4153
Unselt Carl Emil Schloßermeister
1929 Unselt Charles Emil serrurier et son épouse
(4102)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 329 Rue du Glaive (p. 517)
(maison n°)1

Pr. Reith, André – Miroir

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schwertgässchen II. Rev. – K. 8, Von Schiffleutstaden gr. Nrn. r., ungr. l.

(Haus Nr.) 1
Ehresmann, Hausierer, 4
Kimmerle, Gipser. 1
Zemb, Tagner. 1
Huber, Tagner. 2
Moretti, Gipsfigurenm. 2
Schwartz, Tagner. 4
Schweigerer, Kopistin 4

Dossier de la Police du Bâtiment

Voir dossier du service d’assainissement


Relevé d’actes

Jean Jacques Frid, syndic et conseiller, vend 150 livres la maison à Barbe, veuve du notaire Christophe Kernstock

1676 (30. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 385-v
der Edel- Vest- hochgelehrte Herr Johann Jacob Fridt Jctus et Reipubl. Patriæ Syndicus et Consiliarius
hatt bekannt, daß Er Frawen Barbaræ, weÿl. herrn Christoph Kernstockhs deß Notarÿ nunmehr seel: hinderlaßene Wittib (verkaufft), in maßen dieselbe dann mit beÿstandt H. Hannß Carl Strintzen deß Seÿdenstrickhers Ihres Curatoris
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und gerechtigkeiten alhier Jenseit der Bruckhen underhalb der newen bruckh, im Schwerdt: gäßlein, einseit neben David Von Zabern dem Schiffknecht, anderseit neben Herrn hannß Georg Heckhen dem Werckhmaÿster der Fabric deß Münsters hinden auch uff denselben stoßend gelegen – umb 150. lb

Barbe (Baldner) veuve du batelier Jean Braun a épousé en 1667 Christophe Kernstock qui meurt deux ans plus tard
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 277-v, n° 19)
1667. Domin. 11. et 12. Trin: Seu 18. et 25. Aug. H. Christophorus Kernstock Keÿserl: Notar, U. Burger alhie: U Fr: Barbara, weÿl. Johann: Braun deß gewes. Schiffmanns U. Burger alhie hinderlaßene Wittib: Copul: zu Hauß auß v.günstigung unsern Herren Und Obern – Cop: St clauß (i 296)

Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 30, n° 29)
1669. den 22. Aug: Morgens Zwischen 2 v. 3. Uhr ist seeliglich v.schieden herr Christoph Kernstock Notar: pub : nach dem er ein lange Zeit von Podagra vil schmertzen erlitten. Und ist seine Leichnahm folgende, dinstag den 24. Aug: auff st. Urbani Zu geführet, Und hat an meine Statt, Ein Leich predig gehalten, Mein hrn vater und geehrt Collega, M. Fridericus Reuchlin diacon: ad St. Nicol: (i 33)

Barbe Baldner avait épousé en premières noces le batelier Jean Braun, originaire de Colmar qui devient bourgeois peu après
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 18, f° 220-v) 1645. Dominica Trinitatis Hanß Braun der Schüffknecht Hanß Braunen des Meelmans von Colmar ehelicher hinderlaßener Son und Jungfrau Barbara Baldnerin Peter Baldners des Büttelß Zum Encker eheliche tochter. Clauß, Mont. 18. (i 249)

1645, 4° Livre de bourgeoisie, p. 229
Hannß Braun der Schiffmann Von Colmar empfahet d. burgerrecht von seiner haußfr. Barbara Peter Baldners deß büttel Zum Enckher dochter Vmb GoldR. ist ledigen standts geweßen, Würd Zum Encker dienen Jur. den 5. Julÿ 1645.

Barbe, veuve du notaire Christophe Kernstock, assistée de son fils Pierre Braun, hypothèque la maison au profit de Susanne Goll veuve Bechtold. En marge, quittance par le propriétaire ultérieur, Daniel Barthel

1677 (29. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 767
Barbara Weÿl. H. Christoph Kernstockhs Not. nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand der Ehrenvest, fürsichtig undt Weÿßen herrn Jonæ Stören, undt herren Johann Georg Metzgers beÿder alß auß E.E. großen Rhats Mittel ahne statt Ihres Unpäßlichen Vogts hierzu insonderheit Deputirter und hannß Peter Braunen deß Schiff Knechts Ihres eheleiblichen Sohns
in gegensein Frawen Susannæ Bechtoldin wittibin, mit beÿstand H. Johann Adam Gollen U.J.D. undt E.E. Großen Rhats Advocati et Procuratoris Ihres Eheleuthen bruders undt Vogts – schuldig seÿe 50. lb
unterpfand, hauß undt hoffstatt mit allen deren gebäwen undt Zugehördten allhier jenseit der Breüschen undterhalb der Newen bruckhen im Schwerdtgäßlein einseit neben David Von Zabern dem Schiffknecht anderseit neben herrn hannß Georg Heckhlern dem Werckmaÿster der fabric des Münsters, hinden auch uff denselben stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Daniel Barthels des Schiffmanns alß jetzigen Possessoris der hierin in specie Zu Unterpfand, Verlegter behausung (quittung), Act. d. 27. Jun: 1681.

Barbe Baldner veuve de Christophe Kernstock meurt en 1679. Les experts estiment la maison 100 livres. L’actif de la succession s’élève à 144 livres, le passif à 137 livres

1679 (6. 9.br), Me Schatz (Jean Jacques, 50 not 7) n° 531
Inventarium und beschreibung der Jenigen Haab und Nahrung, Ligend. undt Vahrender, so weÿlandt die Ehren und Tugendsahme fraw Barbara Baldnerin, auch weÿland deß Wohl Ehrenvesten undt rechtsgelehrten Herrn Christoph Kernstocks, geweßenen Notarÿ Imperialis publici hinderlaßene wittib, nunmehr seelige, nach ihrem am 4.ten 8.bris Jüngst. beschehenen tödlichen ableiben Zeittlich Verlaßen, Vnd uff erfordern vndt begehren derselben eheleiblicher Kinder und ab intestato hinderlaßener Erben, deren geschwornen Vogts und erbettenen beÿstandts – Actum Straßb. Donnerstags den 6. 9.bris 1679.
Der abgeleibten fraw ehl. hind.laßene Kinder Undt Erben seind Volgende. 1. Barbara Braunin, Andres Printzen reformirten Wachtmeisters im Schloß hatten, hochgräffl. hanaw-liechtenbergischer Herrschafft gehörig eheliche haußfraw, in deren Nahmen dißer Inventation zwar anfangs beÿgewohnt Martin Wolff Schwartzbeck und allhießiger burger alß Verwanther, 2. Johann Peter Braun, burger und Schiffknecht alhier, 3. 4. 5. Johann Jacob Braun, Schuhknecht, Johannes Braun Schneid. gesell undt Martha Braunin so noch alle 3. leedig. standts, deren georrdneter Curator hannß Martin Brem Schneider dem geschäfft beÿgewohnt hatt, Alle fünff Vollbändige geschwüsterten der Verstorbenen fraw seel. mit weÿlandt Johann Braunen, geweßenen Schiffmann undt burgern in Straßburg sel: in erster Ehe erzeügte Kinder und Zu gleichen theilen Erben

In einer alhier in der Statt Straßburg im Schwerthgäßel am Undernstad. gelegener in diße Verlassenschafft gehörigen behaußung befund. wie Volgt
Erstlichen Ane haußrath, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dißen Cammern, Im Undern haußöhr
Eÿgenthumb ane Einer behaußung. Item ein Kleine behaußung, hoffstatt und höfflein, auch allen and.en deßen gebäwen, begriffen, rechten, Zugehörden v: gerechtigkeiten geleg: alhier in der Statt Straßb. im Schwerthgäßel, ane dem Undern Staden einseit neben herrn hannß Georg Hecklern, dem Werckmeistern deß alhiesigen Münster, anderseit neben dauid von Zabern dem Schiffknecht, hinden vff die behaußung Zum Schwerth genandt stoßendt, dauon gehen Jahrs Vgf Andeæ 2. lb 10. ß d Zinß weÿlandt herrn Johann Schillings Med: Doctoris seeligen hinderlaßener fraw wittwen lößigen haubtgutt mit 50. lb sonsten ledig eÿgen und über diße beschwerdt wie solche in A° 1676, erkaufft worden hiehero angeschlag. per 100. lb. Darüber besagt ein Pergamenten Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Contract Insig. Verw. deßen datum den 6. Aprilis A° 1636. mit N° 97. signirt und nach beschehener revision darbeÿ gelaßen. So dann noch ein Perg. Kauffbrieff de A° 1676. welchen aber Vorgedachte Schillingische Fr: Wittib vero* hypothecæ in handen
haußrath 28, Sa. Silber und guldine Ring 9, Sa. Behaußung 100, Sa. Activ schulden 6, Summa summarum 144, summa passiv schulden 137. lb, Über abzug nun hievorgebriffener Passiv schulden verbelibt ane der Verlassenschafft allein noch 6 lb – Summa finalis 88 lb

Les héritiers Braun vendent 167 livres la maison à Chrétienne, femme du batelier Daniel Barthel

1679 (13. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 829
Hannß Peter Braun der Schiffknecht, Barbara Braunin, Andres Printzen Zu Hatten Wohnhaft, Eheweib, mit beÿstand ietzgemelts ihres Ehevogts, und Hannß Martin Brehm der Schneider alß Vogt Hannß Jacobs, Johannis /:so beÿde Zugegen waren:/ und Marthæ, der Braunischen ledigen Geschwisterd.
in gegensein Christinæ Daniel Barthels deß Schiffmanns /:so uff der Reiß begriffen:/ Eheweibs, mit beÿstand Johann Philipp andreßen
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten allhier Jenseit der Preuschen underhalb der Newen Bruckhen im Schwerdtgäßlein, einseit neben David Von Zabern dem Schiffknecht, anderseit neben Herrn Hannß Georg Heckhler dem Werckhmaÿster der Fabric deß Münsters, hinden auch uff denselben stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb. 50. lb Frawen Susannæ Schillingin gebohrner Gollin, Wittibin, Verhafftet – umb 117. lb

Daniel Barthel, veuf de Rosine Scheer, a épousé Chrétienne Schmidt en 1670 : contrat de mariage, célébration
1670 (7. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 611-v
(Eheberedung) Erschienen Daniel Barthol der Jung. Schiffmann und Burg. alhier alß hochzeiter mit assistentz Hannß Philippß Andreß deß Schiffmanns und Burgers alhie an einem
So dann Jfr. Christina, Weÿl. hannß Schmidts geweßenen huoffschmidts und Burgers Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßene eheliche dochter alß Hochzeiterin, mit beÿstand hannß Fischern deß Huoffschmidts und Burgers alhie ihres Curatoris

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 30, n° 11)
1656 (W.) Jpro Festo Pentecostas et SSta Trinitatis 25. Maÿi et 1. Junÿ. Daniel Barthell Schiffknecht, Hannß Barthels geweßenen Schiffmanns v. B. alh. nachgel. Ehl. Sohn, Jgfr. Rosina, Hannß Scheeren auch geweßenen Schiffmanns v. B. alh. nachl. eheliche Tochter. Comparuit herr hannß Jacob Kauffmann Senior sponsæ Tutor. Cop. Montags d. 2. Junÿ (i 32)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 87, n° 34)
1670 (W.) Dnicis xxxii. u. xxiii p. Trinit. 30. Oct. et 6. 9.br. Daniel Barthel der Jünger Schiffknecht v. B. alhie, und Jgft. Christina Wld. Johannes Schmidts des Hueffschmiden undt B. alhie nachgel. Eheliche To. Cop. d. Donnerts. p. me.

Chrétienne Schmidt lègue par testament ses biens aux enfants issus du premier mariage de son mari au cas où elle n’aurait pas d’enfant
1671, Me Kitsch (Jean, 1 AH 5891, Protocole) f° 71
Testamentum nuncupativum Frawen Christinæ Schmidin, Daniel Barthels des Jüngern Schiffmanns burgers zu Straßburg Haußfrauen
daß in dem Jahr 1671 (…) auf dinstag den 24. Octobris alten Calenders abendts Zwischen sechs Uhren in einer am Staden jenseit der Preuschen im Äncker gäßlen geleenen der Schiffleuth Zunfft gehörig. behaußung, derosebven Schreibstuben auff die Gaß außsehend, Vor Weÿland Herrn Johann Christoph Werbeckhen dem Notario seelig (…) persönlich kommen und erschienen die Ehren und Tugendtsahme fraw Christina Schmidtin des Ehrenhafften Daniel Barthols dess Schiffmanns burgers alda eheliche liebe haußfraw
Demnach undt fürs Andere, weilen Ihr lieber haußwürth Daniel Barthel Ihro Zeit wehrenden Ihres Ehestands alle ehelich lieb trew undt Guthat erwiesen, auch wie Sie gewißlichen verhoffe, ins künfftige ferner ereigen werde, als will Sie Zu danckbarer wiedervergeltung demselben den völligen usufructum, nutz und nieß aller undt jeder (…) haab und Nahrung (…)
falls aber der liebe Gott sie ohne leibes frucht hinweg nehmen solte, wolte Sie uff solche begebenheit Ihres lieben haußwürth Daniel Barthels obgemelt mit weÿlandt Rosina Scheerin seiner ersten haußfrawen seeligen ehelich ereugte Kinderen benantlichen Annam Rosinam, Annam Barbaram undt hannß Danieln, Zu Ihren Rechten wahren undt ohngezweiffelten Erben instituirt (…)
Attestor Ego Johannes Kitsch Sacrâ Imperiali author. Notarius publicus, Civisq. Argentinensis

Les héritiers Barthel vendent 225 livres la maison au musicien Jean Frédéric Koch et à Anne Barbe Bacheberlé

1712 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 371-v
(225) Cath: Lutzin wittib geb. Barthel beÿständlich David von Zabern schiffmanns ihres vogts, Item Salome geb. Riemin beÿständlich Joh: Wurt holzschiffmanns, Item Joh: Wurt sen. schiffmann alß vogt Mathiß Kaÿßers KK
in gegensein Joh: Friedrich Koch musicanten und Annæ Barb: geb. Bach Eberle deßen haußfrn:
ein hauß hoff hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahm Staden im Schwerdgässel, einseit neben David von Zabern anderseit neben hanß Dieboldt Ulrich hinten auf d. hauß zuem Schwerd genant stoßendt – um 225 pfund

Jean Frédéric Koch, fils d’un apprêteur de tabac, a épousé Anne Barbe Bacheberlé en 1696 : célébration, inventaire des apports
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 55) 1696. Eodem [den 27. Junÿ A. 1696] Johann Friderich Koch lediger Musicant Johann Kochen deß Tabacmachers hinterlassener ehelicher Sohn, Jungfraw Anna Barbara Hannß Ulrich Bacheberlins gerbers V. led.bereiters eheliche tochter [unterzeichnet] Ich hochzeiter Johann fritrich Koch, d dises zeichen hatt die J. Hochzeiterin vorgesetzt (i 56)

Inventaire des apports dressé dans la propriété Marbach rue Thomann
1698 (24.8.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 4) n° 170
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so die Ehren: und tugendsahme Fraw Maria Barbara gebohrne Bacheberlinin, zu dem Ehren achtbahren Herrn Johann Friderich Kochen, Musicanten undt burgern allhier Zu Straßburg Ihrem haußwürth in den Ehestand zugebracht, und vermög der mit Ihme auffgerichteten Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten hat – Actum in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein Meister Hannß Ulrich Bacheberlins des ältern Rothgerbers und burgers allhier der frauen Vatters, Sambstags den 24. Aug. Anno 1698

In einer allhier Zu Straßburg hinder dem Hohen steeg im Thoman loch gelegenen frawen N. Marbachin eigenthümlich zuständigen behaußung, volgender maßen befunden worden
Haussteuren 10 lb, daran gebührt der frawen verglichener maßen die helffte, thut 5. lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Hausraths ist 70, Sa. Silbers st 3, Sa. Guldener Ring ist 6, Sa. baarschafft 9, Summa summarum 89 lb

Jean Frédéric Koch meurt en 1714. L’inventaire est dressé dans sa maison ruelle de l’Abreuvoir rue des Veaux. La masse propre à la veuve s’élève à 42 livres, celle des héritiers à 22 livres. L’actif de la succession est de 411 livres, le passif de 429 livres.
1714 (24. 8.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 35) n° 1216
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so weÿl. der Ehren: und achtbahre Herr Johann Friderich Koch gewesene Musicant und burger allhier zu Straßburg nach seinem den 30. Junÿ innstehenden 1714. Jahr aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren der Ehren und tugendsahmen frawen Mariæ Barbaræ Kochin gebohrner Bacheberlin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich deß Ehren und Vorgeachten herrn Johann Christmann Röderers Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers Zu ermeltem Straßburg, deroselben geschwornen Vogts fleißig inventirt – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Mittwochs den 24. Octobris Anno 1714.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbs Gaß in dem trenckgäßlein gelegenen und in dieße Verlassenschafft eÿgenthümblich gehörigen behaußung sich Volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerckh. In der Cammer A, Auff der bühn, In der Soldaten Cammer, In der Cammer B, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im Hoff Stübel, Im Keller
Eÿgenthumb ahne einer Behaußung (T.) (…)
Ergäntzung der Fraw Wittib ermanglenden unveränderten Vermögens. Innhalt Inventarÿ in Anno 1698. durch mich auffgerichtet
Ergäntzung der Erben ermanglenden unverändertn guths. Vermög einer durch weÿl. Herrn Joh: Friderich Schatzen geweßenen Notarium publicum und burgers allhier seel. gefertigten Ersuchung de dato 4.ten 9.bris A° 1705. über die Jenige Nahrung so die Ehren und tugendsahme fraw Brigitta gebohrne Hirtzin Von Weÿl. Meister Andres Kochen geweßenen tabackbereiter und burgers allhier Ihres Manns und dieß Orth abgeleibten bruders seeligen Verlassenschafft Wÿdumbs weiß Zu genießen hatte
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Fraw Wittibin unverändert. Nahr. betr. Sa. hausraths 14, Sa. Silber Geschmeids 1, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Ergäntzung 23, Summa summarum 42 lib
Der Erben Eÿgenthümblich Vermögen betr. Kleÿdung und weiß Gezeugs 22 lib
Das Theilbahr Guth betr. Sa. hausraths 46, Sa. Silber Geschmeids 6, Sa. Goldenen Rings 1, Sa. baarschafft 7, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behaußung 325, Sa. Schulden 25, Summa summarum 411 lb – Schulden 429 lb, In Compensatione, Theilbahr Passiv Onus 17 lib
Conclusio finalis Inventarÿ 39. lb
Copia der Eheberedung – Copia Testamenti nuncupativi

Jean Frédéric Koch à Anne Barbe Bacheberlé vendent 325 livres la maison au chapelier François Waltz et à Anne Marie Kirchenbauer

1712 (17.11. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 677-v
(325) Joh: Friedrich Koch musicus und Anna Barb: geb. Bacheberlin
in gegensein Frantz Waltz huetm: und Annæ Mariæ geb. Kirchenbäuerin
ein hauß hoff hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahm Staden im Schwerdgässel, einseit neben David von Zabern anderseit neben hanß Dieboldt Ulrich hinten auff d. hauß zuem Schwerdt – um 200 pf verhafftet, geschehen um 125 pfund

François Waltz et Anne Marie Kirchenbauer vendent 400 livres la maison à Chrétien (Christmann) Scheer et à Eve Catherine Epp

1714 (7.9.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 634
(400) Frantz Waltz huetmacher und Anna Maria geb. Kirchbaurin
in gegensein Christmann Scheer tabacb: und Evæ Cath: geb. Eppin
hauß höfflein /:hoffstatt:/ mit allen begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Schwerdtgässel, einseit neben Davidt von Zabern anderseit neben andres Ulrich hinten auff Jacob Eckert – um 200 pfund verhafftet, geschehen um 200 pfund

Les acheteurs hypothèquent quelques semaines plus tard la maison au profit de la fille mineurs d’Albert Spoor

1714 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 695-v
Christmann Scheer tabacb: und Eva Cath: geb. Eppin beÿständlich Joh: Friedrich Schäfer specerirers, [unterzeichnet] scher
in gegensein H. Joh: Jacob Spielmanns Exs: u. Apotheckers alß vogt weÿl. Albrecht Sporen geweßenen buchführers Kindts Agnes – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihr hauß im Schwerdtgässel, einseit neben Davidt von Zabern anderseit neben andres ulrich hinten auff Jacob Eckert stoßendt

Inventaire après décès de Chrétien Scheer où figure la maison que les experts estiment 225 livres.

Veuve, Eve Catherine Epp se remarie en 1717 avec l’apprêteur de tabac Jean Jacques Dannenberger. La maison figure à l’inventaire des apports

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 298, n° 1273)
1717. Montag den 28.ten ejusdem, Seind nach 2.mahl. Proclamation ehelich copulirt worden, Johann Jacob Dannenberger, der ledige Tabackbereiter, weÿl. Johann Georg Dannenbergers, gewesenen b. und wagners nachgel. ehl. Sohn, und fr. Eva Catharina weÿl. Christmann Scheeren, gewesenen b. und Tabackbereiters nachgel. Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob Dannenberger als hochzeitter, Eva Catharina alß hochzeiterin (i 297)

Inventaire des apports
1718 (16.7.), Me Lang (Jean Henri, 28 Not 6) n° 154
Inventarium und beschreibung der Jenigen haab und Nahrung, so der Ehrsame Jacob Dannenberger der Tabackbereiter und die Ehren: und tugendsame fraw Eva Catharina gebohrne Eppin beede Eheleuth und burgere alhier zu Straßburg einander für unverändert in die Ehe gebracht, Welche Nahrung der Ursachen halben, damit mann sich wegen der zwischen Ihnen beeden Eheleuthen mit einander auffgerichteten Eheberedung stipulirten Ergäntzung darnach Zu reguliren haben möchte, vorgenommen, ersucht und inventirt – Actum Sambstags in præsentia Herrn Philipp Jacob Heÿers Schneiders auff Seithen der Ehefrawen den 16. Julÿ. 1718.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Staden in dem Schwerdgäßel gelegener Und in der fr: unveränderte Nahrung gehöriger behaußung befunden worden wie Volgt
Auff der bühn, In der Wohnstub
Eÿgenthumb ane einer Behausung so der Fr: unverändert. Item hauß, hoffstatt Vnd höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, rechten vnd Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg im Schwerdgäßel ane den Schiffleuthstaden gelegen, einseith neben David Von Zabern, anderseith neben Andres Ulrich, hinden auf Jacob Eckart stosend, und ist diese behaußung umb 200. lb. d der Carthauß, ferner H Johann Strählin als Vogt Jungfr. Agnes Spoorin umb 100. lb sonsten ist dueße behaußung freÿ Ledig und eigen. Darüber Vorhanden i. teutscher perg: Kauffbrieff auß alhies. Cancelleÿ Contractstub datirt den 7. tag deß monats 7.bris: Anno 1714.

Jean Jacques Dannenberger et Eve Catherine Epp hypothèquent la maison au profit du musicien Jean Wagenmann

1718 (30.6.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 353-v
Joh. Jacob Dannenberger tabacmacher und Cath: geb. Eppin beÿständlich Joh. Michel Gering tabacmachers und Joh: Bierle gleicher profession
in gegensein Johann Wagenmann musicant und Marg: geb. Wollian – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihre behausung c. appert: allhier im schwerdtgässel ahm schiffleuth staden einseit neben Davidt v. Zabern anderseit neben Fr. Ulrichin hinten auff Jacob Ecker

Eve Catherine Epp et Jean Jacques Dannenberger vendent 425 livres au serrurier Isaac Jund

1720 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 388
(425) Eva Cath: geb. Eppin beÿständlich Jacob dannenberger tabacb: ihres mariti und Philipp Jacob Heÿger ihres Curatoris
in gegensein Isaac Jundt schlossers beÿständlich Joh: davidt Lobstein biersieders zum weißen hahnen seines Curatoris
hauß höfflein hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Schwerdtgäßel, einseit neben davidt von Zabern anderseit neben andres Ulrich hinten auf Jacob Eckert – um 200 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 125 pfund

Isaac Jund hypothèque la maison au profit de la Chartreuse

1726 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 81
Isaac Jundt Schloßer
in gegensein des Stiffts Carthauß H. Pflegers S.T. H. Johann Reinboldt Friderici ältesten Ammeisters dreÿzehners und Scholarchæ und H. Lt. Johann Jacob Dorßner Schaffners daselbst – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Schwerdt: gäßel, einseit neben david von Zabern anderseit neben Andreas Ulrich hinten auff Jacob Eckard

Isaac Jund vend 265 livres la maison à Jean Paul Gebhard

1742 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 308-v
Isaac Jund der schlosser
in gegensein Johann Paul Gebhard
eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis deroselben begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden im Schwerdt:gäßlein einseit neben Andreas Eckart dem Schiffmann anderseit neben Salome Wackin der wittib hinten auff Johann Jacob Eckart auch schiffmann – als ein im ledigen stand am 13. aug. 1720 erkaufftes guth – um 250 pfund verhafftet, geschehen um 15 pfund

Jean Paul Gebhard, fabricant d’amadou, et Anne Marguerite Veltin hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit du boutonnier Jean Frédéric Pastorius

1742 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 327-v
Johann Paul Gebhard der zundelmacher und Anna Margaretha geb. Feldin mit beÿstand ihrer geschwistrig kinds ehemanns Johann Blind und deßen tochtermanns Philipp Dürr beede kieffer
in gegensein Johann Friedrich Pastorius des knopffmachers – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis am schiffleuthstaden im Schwerdt gäßlein einseit neben Andreas Eckart dem Schiffmann anderseit neben Salome Wackin der wittib hinten auff Johann Jacob Eckart –
als ein am 25. junÿ jüngst erkaufftes guth

Jean Paul Gebhard a épousé Anne Marguerite Veltin originaire de Schillersdorf près de Bouxwiller en 1731 : contrat de mariage, célébration, certificat de fortune, accession à la bourgeoisie
1731 (23.4.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 75) n° 688

Eheberedung Zwischen des Ehrengeachten Johann Paul Gebhard der Leedige Zundelmacher und burger allhier als Hochzeitern ane einem,
So dann der Ehr: und Tugendsamen Jungfr. Margaretha Veltinin weÿl. Diebold Veltin gewesenen ackersmanns und burgers Zu Schillersdorff hochgräffl. Hanauisch Llichtenbergischer Herrschafft Seel. nachgelaßeneen ehel. tochter als Hochzeiterin am andern theÿl – so beschehen Straßburg den 23.ten Aprilis Anno 1731. [unterzeichnet] + des Hochzeiters handzeichen, o der Jgfr. Hochzeitterin handzeichen

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 94, n° 343)
1731. Mittw. d. i. Aug. Sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Paul Gebhardt der ledige Zundelmacher v. b. alhier, weÿl. Joh: Paul Gebhardts geweßenen b. v. Zundelmachers Nachgel. ehl. Sohn v. Jgf. Anna Margaretha, weÿl. Diebolt Veltins geweß. Acker Manns Zu Schillers dorff, hochgräfflich Hanauißer Hannß, Nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] x Joh: Paul Gebhard der hochzeiter mit seinem Zeich. x Anna Marg. Veltin der Hochzeiterin nit ihrem Zeich. (i 98)

Certificat de fortune
1731 (7.6.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)
Designation und Verzeichnüs Was Margaretha Veltinin, weÿl. diebold Veltin geweßenen Ackersmanns und burgers Zu Schillersdorff hochgräfflich hanau lichtenbergischer herrschafft seel. nachgelaßenee ehel. tochter, so verlobt an Meister Johann Paul Gebhard den leedigen Zundelmacher und burger alhier, würcklich eÿgenthümblich in Vermögen, wie Sie solches nach abgelegter handtrew angeben geeigt und gezeigt wie folgt (…)
Summarischer Calculus, baarschafft 217, Itm Johann Paul Gebhard der ledige Zundelmacher und burger alhier soll laut vorgewießener handschrifft vom 7. Maÿ Anno 1731 vor baar gelühen geld 50 lb, Summa 267 lb
Sig. Straßburg den 7.ten Junÿ Anno 1731

1731, 4° Livre de bourgeoisie f° 975
Anna Margaretha Veltinin, Paul Gebharts Zundelmach. fr. Von schildersdorf geb. erhalt d. b: gratis will bey EE Zunfft Zum Spiegel dienen Prom. d 22.t Sept: 1731

Anne Marguerite Veltin meurt en 1744. Son inventaire après décès dressé par le notaire Hoffmann n’est pas conservé

1744, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1837
Inventarium über Weÿl. Frauen Margarethæ Gebhardin geb. Veltinin, Mstr. Joh: Paul Gebhards des Zundelmachers alh. gew. haußfr. Verl.

Jean Paul Gebhard se remarie l’année suivante avec Anne Marie Brucker originaire de Pfaffenhoffen : contrat de mariage, célébration à Illkirch. Anne Marie Brucker devient bourgeoise peu après ; l’inventaire de ses apports dressé par le notaire Hoffmann n’est pas conservé.
1745, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12), n° 1053
(Eheberedung) Johann Paul Gebhard, Zundelmachers
und Annä Mariä Bruckerin

Mariage, Illkirch (luth. f° 27-v)
1745. d. 24. Jan. sind auf p.mission schein Hoch Adel. obrigkeit allhier zur I. und 2. mal zu gleich ausgeruffen und d. 26. eiusdem ehl. copulirt v. eingesegnet word. H. Johan Paul Gebhard der burg. und Zundelmacher in Strasb. jetzig sls* Wittwer und Anna Maria Bruckerin von pfaffenhoffen Hannß Görg Bruckers des burg. schreiners daselbsten ehl. dochter [unterzeichnet] x Sign. Johann Jacob Gebhard des Hochzeiters, x Zeich. Anna Maria Bruckerin der Hochzeiterin (i 178)

Certificat de fortune et attestation de bonnes mœurs délivrée par la veuve chez qui elle a servi huit ans
1745 (14.1.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)

Vermögen und respective Wohl Verhaltens Schein Annæ Mariæ Bruckerin Von Pfaffenhoffen gebürtig
Zuwißen seÿe hiemit, daß auff heut dato Zu End hemelt, (…) persönlich Kommen und Erschienen ist Anna Maria Bruckerin, Weÿland Friderich Bruckers geweßenen burgers Zu Pfaffenhoffen hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenberg. Jurisdiction nachgelaßene eheliche tochter, so Verlobt an Meister Johann Paul Gebhard den Zundelmachern und burger, alhier, hat mir Vorgewießen und baar Vorgezahlt in gangbahrem geld silberen Sorten die Summ Von 256 pfund 2 ß 6 d handtreulich behabend, daß Sie zu dießem geld nicht das geringste gelehnt, sondern Vielmehr Ihr Wahren und pures eÿgenthum seÿe – Sig. Strassburg den 14.ten Januarÿ Anno 1745.

Zuwißen seÿe hiemit, daß auff heüt dato zu end gemelt (…) persönlich kommen und erschienen ist die Ehren und tugendsahme frau Maria Salome gebohrne Kleinin weÿland Hn Georg Willhelm Mollen gewesenen Chirurgi barbierers und burgers allhier nunmehro seel. nachgelaßene wittib, so anietzo Verheÿrathet an Hn Leonhard Leonhard Wörle den Zinngießer und burgern allhier, hat beÿ ihrer gegebenen handtreü glaubwürdig declarirt und außgesagt, wie daß Anna Maria Bruckerin Von Pfaffenhoffen, hochfürstl. Heßen Hanau Lichtenbergischen Jurisdiction gebürtig, beÿ gedachtem Hn Mollen ihren ersten Mann seel. in de Acht Jahr lang als eine Magd continue gedienet, und in solcher Zeit sich fromm fleißig und getreu, wie es ohne dem einem eheliebenden dienstbotten zustehet und gebühret, Verhalten. Deßen zu wahrer Urkund und mehrerer Gezeügnis (…), So beschehen Straßburg den 14.ten Januarÿ Anno 1745.

Accession à la bourgeoisie à titre gratuit pour bonnes mœurs
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) f° 208
Anna Barbara Bruckerin Von Pfaffenhoffen, Joh. Paul Gebhard burgers und Zundelmachers allhier Ehefrau, erhalt das burgerrecht wegen wohlverhaltens gratis, und will beÿ E. E. Zum Spiegel dien. promis. d. 24.ten April. 1745

Inventaire des apports d’Anne Marie Brucker
1745, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1877
Inventarium über Frauen Annæ Mariæ gebohrner Bruckerin zu Meister Johann Paul Gebhard dem Zundelmacher und burgern alhier in den Ehestand gebrachte Nahrung

Jean Paul Gebhard et Marie Brucker hypothèquent la maison au profit d’Elisabeth Schmidt veuve du professeur en théologie Jean André Gnilius

1748 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 717
Johann Paul Gebhard der zundelmacher und Maria geb. Bruckerin mit beÿstand H. Rahh. Fleck und H. Rathh. Burst beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Philipp Jacob Flechner des seidenhändlers, namens Fr. Ursulæ Elisabethæ geb. Schmidtin weÿl. H. Johann Andreas Gnilius Theol. D. et Prof. wittib – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt am Schiffleuthstaden im Schwerd: gäßlein einseit neben Andreas Eckert dem schiffmann anderseit neben Salome Wackin der wittib hinten auff Johann Jacob Eckart den schiffmann – als ein am 25. junÿ 1742 erkaufftes guth

Inventaire des apports du mari dans lequel figure la maison

1758 (10.6.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 713) n° 271
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Hn Joh: Paul Gebhard, Zundelmachers und burgers allhier Zu Straßburg Zu der Ehren und tugendsahmen frauen Anna Maria geb. Bruckerin seiner geliebten Ehefrauen in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen – und sich vermög der Vor Weÿl. Hn Not° Christoph Michael Hoffmann seel. errichteten Eheberedung vor unverändert Vorbehalten – So beschehen in Strassburg in beÿseÿn Hn Joh: Peter Forschet hießigen burgers und der Ehefrauen in specie erbettenen beÿstandts auf Sambstag den 10.ten Junÿ A° 1758

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden in dem so genanten Schwerdt Gäßlein gelegenen undt in dieße Zugebrachte Nahrung gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen dero Recht und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth staden im Schwerdgäßel, einseit neben H. Notario Marbach, Ehevögtlicher weiß, anderseit neben H. Andreass Eckert dem Schiffmann so dißorths ohnpræjudicirlichen für freÿ leedig und eigen æstimirt word. 250. Hierüber sagen 3. Pergamentene Kauffbrieff Vom 7.ten 7.bre 1714, 13. Aug. 1720 & 25. Junÿ 1742.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 28, Wahr und Werckzeugs Zum Zundelmach. handwerck gehörig per se 28, Sa. Silbers 3, Sa. Eigenthumbs ane I.r. behausung 280, Summa summarum 307 lb – die Ihme gebührige helffte ane denen Verehrten haussteuren 9 – Macht also des Ehemanns Völlige Zu seiner frauen in die Ehe gebrachte Nahrung 316 lb – Schulden 436 lb, In Vergleichung 122. lb

Héritiers de Jean Paul Gebhard tels qu’ils figurent dans les annexes conservées d’un acte disparu
1792 (30.7.), Strasbourg, Me Saltzmann, (rép. 6 E 41 449-5) n° 695
Verkaufregister u. Eroerterung über weiland Joh. Daniel Gebhart gew: Zundelmachers Nachlt.
(Actes annexés dans Me Saltzmann, 6 E 41, 620), ad N.m 695
– Eheberedung, zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Paul Gebhard Zundelmachern und burgern alhier – den 11. jan. 1745, Not. Christoph Michael Hoffmann
– Testamentum, n° 177, Junii 1777, Not. Johann Daniel Saltzmann
– Montags den 30. julÿ 1792 auf Ansuchen weiland Joh: Paul Gebhard gewesenen Zundermachers Wittwe und beneficial erben sind in Mr Brecht des Schlossers eigenthümlicher diesorts Lehnungsweiße bewohnender, an dem Hauergäßlein gelegener behausung N° 12, wurde von denen in diese Nachlassenschafft gehörigen Mobilien durch H. Jacob Diemer den hiesigen Inventierkäufler offentlich versteigert
Benennung der Erben, des Verstorbenen aus erster Ehe von weiland Frau Margaretha geb. Veltin herstammende Enckel als Intestaterben sind, die des ersten Stammteils 1. Joh: Paul Reÿth Kiefermeister (get. Juli 56), 2.Jgfr. Maria Elisabet Reÿth grosjährigen Alters, die ihre Rechte genieset, deren Nutzen krafft vor H. Maruelle zu Paris den 5. julÿ ertheilter Vollmacht (get. März 60), 3. Andreas Reÿth der jüngere auch Zundermacher , Welcher als freiwilliger Nationalgard in dem Lager bei Weisenburg sich befindet, und seiner Ehefrau Anna Maria geb. Bleÿfus zufolg (…) vollmacht hinterlassen hat (23. maÿ 62), 4. Maria Magdalena Reÿth dermal zu Anspach sich aufhaltend, Seit dem 5. mart. dieses Jahrs großjährigen Alters, H. Phil. Jb. Lögel der Schreiner zu einem Vormund geordnet, Nachdem er aber unter das dritte bataillon der hies. Freiwilligen sich begeben u. wirklich als dabei Hauptmann zu Kron-Weisenburg in besatzung liegt, so hat er krafft seiner Vollmacht den H. Joh: Frid. Birckicht Schwartz- u. Schön- färber bestellt (get. 5. mart. 67), Vorgenannte vier Geschwister als KK. weil. Fraun Maria Elis: geb. Gebhart mit Andreas Reÿth dem ältern Zundermacher erziehlt,
die des zweiten Stammteils, Weiland Fraun Maria Magdal: geb. Gebhard mit auch weil. Joh: Frantz Dürr dem gew: hies. b. u. Kiefer ehlich erzeugte zwei KK. mit Namen 5. Jgfr. Anna Maria Dürrin welche den 9. Augstmonat 1768 gebohren und 6. Joh: Frantz Dürr lediger Schuknecht so d. 6. 8.br 1770 gebohren, dieser beden Geschwister noch bei vormaligen Vogteigericht eingeschrieb. vogt ist obiger Joh: Paul Reÿth, aber deßen Teilvogt Joh: Fried. Kautz hies. b.u. Metzger
Ergäntzung der Wittwe mangeld. unverän. Guts, Nach Anleitung des durch H. Not. Hoffmann d. 30. aug. 1745 errichteten ab. d. 13. aug. A° 1757 dh. weil. H. Not. Joh: Rudolph Dinckel ausgef. Inventariums
– [Joint] (Procuration) Dlle Marie Elisabeth Reyth fille majeure demeurant a Paris rue des Vieux Augustins paroisse St Eustache

Jean Paul Gebhard vend 250 livres la maison au fabricant d’amadou André Reith et à Marie Elisabeth Gebhard (son gendre et sa fille)

1766 (24.4.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 261-v
Johann Paul Gebhard der zundelmacher
in gegensein Andreas Reith des zundelmachers und Mariæ Elisabethæ geb. Gebhardin
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden im Schwerdtgäßlein, einseit neben Andres Eckert des schiffmanns Wittib und Erben anderseit neben H. Not. Marbach hinten auff N. Eckert – um 250 pfund

Usufruitière des biens de son mari, Anne Marie Brucker meurt dans la maison rue du Sanglier ou son inventaire après décès est dressé en 1793.

Jean André Reith, originaire de Holzhausen en Bade, épouse Marie Elisabeth Gebhard en1755 : contrat de mariage, célébration, inscription à la tribu du Miroir
1755 (23.6), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 32

(Eheberedung) persönlich erschienen Johann Andreas Reith leediger Tagner, weiland Johann Carl Reith gewesenen Schuhlmeisters Zu Holtzhaußen heßen hanau Liechtenbergischer Herrschafft mit Frau Catharina Barbara Reithin gebohrner Reberin seiner hinterbl. Wittib ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiterer an einem,
So dann Jgfr. Maria Elisabetha Gebhardin, Johann Paul Gebhards Zundelmachers und bs. alhier mit Weiland Fr. Margaretha geb. Feldinin ehelich erzeugte Tochter als Hochzeiterin am andern theil – Straßburg den 23.ten Junÿ 1755 [unterzeichnet] Andreas Reÿth als hohzeider, + Jgfr. Mariä Elisabethä Gebhardin der brauth handzeichen

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 337, n° 1246)
1755 – Mittwoch d. 8. Oct. seind nach ordentlicher proclamation ehel. copulirt undt eingesegnet worden Andreas Reith lediger Zundelmacher Weÿl. H. Joh: Carl Reith Schulmeister zu freÿstett ehl. Sohn und Jfr. Maria Elisabeth Joh: Paul Gebhards Zundelmachers und b. alh. ehl. tochter [unterzeichnet] Andreas Reÿth als hochzeiter, x ist das handzeichen der Jgft hochzeiterin (i 342)

1755, Miroir (XI 277)
Dienstags den 16. Decembris 1755
(f° 214) Neuzünfftiger – Andreas Reith der Zundelmacher von Freÿ stätt gebührtig, ist nunmehro zufolg producirten cancelleÿ Pfenning thurn und Stallschein vom 15.ten Novembris Jüngsthien, gegen Erlag dreÿ pfundt Zehen schilling, als Zundelmacher leibzünfftig auf und angenommen worden, dt. et prom. obed.

Marie Elisabeth Gebhard meurt en 1779 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 400 livres. La masse propre au veuf s’élève à 29 livres, celle des héritiers à 192 livres. L’actif de la succession est de 1 054 livres, le passif de 1 603 livres.

1781 (29.3.) Me Lung (6 E 41, 1523) n° 35
Inventarium über weÿl. Fr. Maria Elisabetha Reithin geb. Gebhardin H. Johann Andreas Reith des Zundelfabricanten ehefrau verlassenschafft – nach ihrem d. 16. nov. des verfloßenen 1779. jahr aus dieser welt genommenen tödtlichen hintritt
die verstorbene seelig hat ab intestato zu erben verlaßen 1. Johann Paul Reith den ledigen kieferknecht so auf der wanderschafft und dermalen in Lyon sich aufhaltend, welcher d. 12. julÿ nächstkommend das 25.te jahr erreichen wird, deßen stelle Mr. Johann Daniel Reith der fastenspeishändler, 2. Jgfer Elisabetha Reithin, so bereits 21 jahr zurückgelegt, unter assistentz Johannes Knoderer des sattlers, 3. Andream Reith so 19 jahr alt und sich der Zundelmacher Profession gewidmet hat, 4. Maria Magdalena Reithin, ihre alters 13 jahr, diesen beede letztern wurde zum vogt ernennet obgedachter H. Johann Daniel Reith

in einer beÿ dem Schiffleuth Staden am Schwerdengäßlein gelegenen behausung
Eigenthum ane einer behausung. Näml. eine behausung, höflein, hoffstatt und bronnen mit allen übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Schwerdengäßl. beÿ dem Schiffleuth Staden einseit neben weÿl. Andreas Eckert des schiffmanns wittib und erben anderseit neben Andreas Zabern dem schiffmann hinten auff Georg Eckert auch schiffmann, (laut) abschatzung vom 9. junÿ 1781 æstimirt um 800 R oder 400 lt. Darüber ist vorhanden C.C.St. Kauffbrieff de dato 24. apr. 1766
– Abschatzung vom 9t. junÿ 1781. Auf begeren H. Andreas Reith dem zundel fabricant ist eine behausung alhier in der stadt Straßburg am schiffleuth staden im schwerthgäßell gelegen einseit neben Andreas von Zabern dem schiffmann anderseit neben Fr. Eckertin wittib hinten auff Georg Eckert dem schiffmann stoßend gelegen solche behausung bestehet in einer zundel werckstätt ferner 3 stuben eine küchen und Etlichen Kammern darüber ist der dachstuhl mit breidzigell belegt hat auch ein getremter keller, hoff und brunen (æstimirt vor und umb) 800 gulden [unterzeichnet] Hueber, Kaltner wkmr
des Wittibers unverändert vermögen 4 ß, morgengaab 30 lt – passiv onus 29 lt
der Erben unveränderte Nahrung, hausrath 12 lt, schulden 30 lt, ergäntzung 150 lt, summa summarum 192 lt
das übrige alles theilbar beschrieben, hausrath 51 lt, waaren wie auch schiff und geschirr zur Zundelmacher Profession 239 lt, silbers 5 lt, goldene ringe 15 ß, behausung 400 lt, schulden 356 lt, Summa summarum 1054 lt 6 Schulden 1603 lt, theilbare passiv onus 549 lt,
Copia der Eheberedung – Johann Andreas Reith lediger tagner weÿl. Johann Carl des schulmeisters zu Holtzhausen Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft Fr. Catharina Barbara Reithin geb. Reeberin ehelicher Soh, So dann Jgfr Maria Elisabetha Gebhardin Johann Paul des zundelmachers mit Margaretha geb. Feldinin tochter erzeugte tochter – den 23. junÿ 1755, J. Rich. Häring

André Reith se remarie en 1784 avec la fille d’un sellier, Marie Dorothée Knoderer : contrat de mariage, célébration, inventaire des apports de l’épouse
1784 (15.5.), Me Lederlin (6 E 41, 911) n° 71
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen seÿe Herr Andreas Reith, der ältere Zudnelfabricant, Wittiber und burger dahier, als hochzeiter ane Einem,
So dann Jungfrau Maria Dorothea Knodererin, Herrn Johannes Knoderer des ältern Sattler meisters und burgers dahier mit Weiland Fraun Mariæ Salome gebohrner Kleinin seines geweßten erstern Ehegattin ehelich erzeugte Tochter, beÿständlich Vorgedachten ihres Leiblichen Herrn Vatters als Hz&in ane dem andern Theil – So geschehen Straßburg de, 15. Maÿ Anni 184 [unterzeichnet] andreas reÿht, Maria Dorothea Knodererin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 91, n° 14)
1784, Montag den 7. Junÿ sind (…) eingesegnet word. H. Andreas Reith, weil. Fr. Maria Elisabeth gebohrner Gebhardin nachgelaßener Wittiber, zundelmacher u. burger allh. und Jgfr. Maria Dorothea Knodererin H Johannes Knoderer des Sattlers und burgers allh. mit weil. Fr. Maria Dorothea gebohrner Kleinin ehel. erzeugte Tochter [unterzeichnet] andres reÿth als hochzeuter, Maria Dorothea Knodererin ams hochzeitterin (i 95)

Inventaire des apports dressé dans une maison rue Sainte-Elisabeth
1784 (7.7.), Me Lederlin (6 E 41, 906) n° 258
Inventarium über Fr. Mariä Dorotheä Reithin gebohrner Knodererin, Herrn Andreas Reith, des Zundelfabricanten und burgers dahier in Straßburg Ehegattin Zu erstgemeltem ihrem Ehemann eingebrachte Nahrung – und vermög der vor unterschriebenen Notario den 15.ten Maÿ 1784 aufgerichteten Eheberedung deren 4.ten Puncten für ohnverändert vorbehalten hat, Welche Nahrung auf Ansuchen ihr der Frauen Reithin, beÿständlichen Herrn Johannes Knoderers, des ältern Sattlermeisters und burgers dahier ihres Leiblichen Vatters – So geschehen Straßburg d. 7.ten Julii A° 1784.

In einer allhier zu Straßburg ane der Elisabethä Gaß gelegen nicht hiehero gehörigen behausung folgender maßen sich befunden
Series rubricarum hujus Inv.ii, 1) Sa. Haußraths 105 lt, 2) Sa. Silbers 6 lt, 3) Sa. Golds 23 lt, 4) Sa. baarschafft 50 lt, 5) Sa. Pfenning Zinß 150 lt, Summa summarum 335 lt – Helffte der haussteuren 23 lt, So belauft sich der Frn: Requirentin völliges in die Ehe gebrachtes Guth in Sa. auf 359 lt

Marie Dorothée Knoderer meurt en novembre 1790 à l’hôpital qui est ainsi héritier de la défunte. L’inventaire est dressé dans la maison du veuf ruelle du Glaive

1790 (25. 9.bris), Me Lederlin (6 E 41, 910) n° 451
Inventarium über weÿl. Fr. Mariä Dorotheä gebohrner Knoderer Andreas Reith des Zundlers Ehegattin verlassenschafft – nach ihrem d. – 9.br dieses zu ende sich nahenden 1790. jahr aus dießer welt in allhiesigen sogenanndten teutschen mehren hospital genommenen tödlichen abtritt
die verstorbene seel. hat ab intestato zu ihrem einigen Erben verlassen, H. Johannes Knoderer der sattler, ihr leiblicher bruder. In betrachtung aber die defuncta in dem hießigen hospital als letzmalige arme pfründerin verstorben (…), gedachte stifftung Erb seÿe

in einem ane dem Schiffleuthstaden und deßen Schwerdgäßlein gelegen und disorts dem wittibern zugehörigen behausung
hausrath 220 lt, silber 8 lt, gold 26 lt, ergäntzung 433 lt, Summa summarum 688 lt – Schulden 391 lt, compensando 291 lt

André Reith père cède à son fils André Reith les deux maisons dont il est propriétaire ruelle du Glaive, la première (n° 1) et la troisième et dernière (n° 3) du côté oriental de la rue en se réservant l’habitation dans la première

1792 (20.7.), Strasbourg 1 (3), Me Lacombe n° 35 – enregistré le 27
Andreas Reÿth Zundel fabriquant
andreas Reÿth Zundel fabriquant seinem sohn fabriquant
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am schiffleuthstaden im schwerdgäßlein, einseit neben Andreas Eckert des schiffmanns wittib und Erben anderseit neben Andreas Zaberer und hinten auff N. Eckert stoßend
Mehr Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg am Schiffleuthstaden am Schwerd oder bierbaumgäßlein ohnfern dem ehemahligen haus zum Schwerd gelegen, einseit neben dem sogenannten badischen hoff anderseit neben weÿl. Andreas Eckeren gewesten Schiffmanns wittib und Erben hinten auff die Stallungen des Ehemaligen herrn cardinal stosend
ist annoch expresse stipulirt und bedungen worden und behaltet sich auch der Verkäufer Eine in ersterer behausung die tag seines lebens vor (…) oder 20 gulden welche wohnung in einer stube und stub kammer, so in dem zweÿten stock gedachter behausung vornen heraus die kammer aber hinter hinaus so die kleinste an der steeg bestehen soll – um 1600 gulden

André Reith fils a épousé Anne Marie Bleyfuss en 1784 : contrat de mariage, célébration, inscription à la tribu du Miroir, inventaire des apports
1784 (20.5.), Me Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 969) n° 210
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehrenachtbare H. Andreas Reÿth, der leedige Zundelmacher, H. Andreä Reÿth des Zundem Fabricantes burgers allhier mit Weÿl. der Ehren und tugendsahmen Fr. Mariä Elisabethä gebohrner Gebhardin seiner geweßener Ehefr. ehelich erzeugter Sohn, beÿständlichen erwehnter seines Vatters wie nicht weniger Hn Johann Daniel Reÿth, des ältern fastenspeishändlers und burgers alhier seines annoch ohnentledigten geordnet und geschwornen Vogts und Zugleich respe. Oncle und H Joh: Bruders des Handelsmanns und burgers alhier, als hochzeiter ane einem,
So dann die Ehren und tugendsahme Jungfrau Anna Maria Bleÿfußin, Hn Johannes Bleÿfuß des Säcklers und burgers alhie mit der Ehren und tugendsahmen Fr. Annä Mariä gebohrner Jostin, seiner ehelichen Haußfr. ehelich erzeugte tochter beÿständlich gemelten Ihres Vatters und Hn. Johannes Jäggi des Haffner Meisters ihres Vettern wie nicht weniger Hn Johann Daniel Häberlin des ebenmäßigen Haffner Meisters ihres tauffpfettern beeder burgere alhier als hochzeitererin ane dem andern theil – Actum Straßburg auf dochter den 27. Maji Anno 1784. [unterzeichnet] Andreas Reiÿth als Hochzeiter, Andreas reÿth als Vatter, Anna Maria Bleÿfußin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 155, n° 32)
Im Jahr 1784, Mittwoch den 25. Augusti (…) sind ehelich eingesegnet worden Andreas Reith leediger Zunder-fabricant und burger allhier, Andreas Reith des Zunderfabricanten und burgers allhier, und frauen Maria Elisabetha gebohrner Gebhardtin ehelicher Sohn, Und Jfr. Anna Maria Bleÿfusin, Johannes Bleÿfuß des Säcklers und burgers allhier und Frauen Anna Maria gebohrner Postin eheliche tochter [unterzeichnet] Andreas Reith als Hochzeiter, Anna Maria bleÿfußin als Hogzeiterin (i 156)

1784, Miroir (XI 279)
Donnerstags, den 30. Septembris 1784
(f° 323) E. Leibzünfftiger – Andreas Reÿth den jüngern als Zundelmacher, seines Vaters gleichen Taufnamens und Gewerbs, diesorts leibzünfftig ehl. Sohn, auf produciren Stallschein vom 11. Aug. letzthin gegen Erlag i. ln (dt. 1 lb. u. 6 ß Findl.)

Inventaire des apports dressé dans la maison qu’il loue de son père (sans doute la maison XI 223 au fond de la ruelle)
1785 (31.5.), Me Saltzmann (6 E 41, 607) n° 512
Inventarium über Andreas Reÿth des jüngeren zundermachers und Fr. Annä Mariä gebohrner Bleÿfusin in die Ehe gebrachtes vermögen – in ihrem d. 25. Augstmonats des zurückgelegten 1784 Jahrs mit einander angetrennenen Ehestand gebracht, vor H. Not. Georg Friedrich Nenter d. 27. maÿ kurtz vorher errichteten Eheberedung

in des Ehemanns väterlichen ane dem Schiffleuthstaden und deßen Schwerdgäßlein gelegen eigenthümlich diesorts lehnungsweiße bewohnenden behausung
des Manns in die Ehe gebrachtes vermögen, Silbers (non renseigné)
hausrath F. 198 R, silbers M. 36, F. 20, goldene ringe F. 30, haussteur 129, baarschafft F. 307 M. 82

André Reyth meurt en l’an XI et délaisse sept enfants, La maison en mauvais état est estimée à 1 800 francs. Les dettes dépassent de beaucoup l’actif.

1803 (11 ventose 11), Strasbourg 9 (anc. cote 13), Me Bossenius n° 192, 1533 – Enregistrement de Strasbourg, acp 87 F° 44 du 16 vent. 11
Inventarium über weÿl. Burgers Andreas Reÿth gewesten zunder Machers Vermögen – auf Ansuchen des Bürgers Johann Friedrich Wegener, Säckler, als Vormund weÿl. bürgers Andreas Reÿth mit deßen ohngefähr vor 3 Jahr verstorbenen Ehefrau Anna Maria geb. bleifus erzeugte sieben minderjährige Kinder Andreas, Sophia, Gottfried, Anna Maria, Johann Daniel, Carolina und Johann Friedrich Reÿth am – pluviose verstorben

Eigenthum an einer behausung, Nämlich eine alte baufällige behausung samt allen deren mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten zu Straßburg an Schiffleut Staden im sogenannen Schwerdtgäßlein mit N° 1 bezeichnet, einseit neben bürger Matthe tagner anderseit neben Andreas Zabern Schiffmann hinten auff bürger Georg Eckert Schiffmann Und kan solche behausung wegen der baufälligkeit demalen völlig ohnbewohnt nur um 90 fr in capital 1800 fr, Und hat sich dermal nichts schrifftlichen hierüber vorgefunden
hausrath 6 fr, summa 1806 fr – Schulden 12 995 fr, zweiffelhaffte schulden 6 fr

La maison est sans doute vendue par enchères. Le nouveau propriétaire est le boulanger Jean Jacques Diemer

Jean Jacques Diemer vend 3 000 francs la maison au tisserand en laine Henri Geofroi Behr

1805 (2* ther. 13), Strasbourg 2 (23), Me Knobloch – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 51-v du 10 ther. 13
Jean Jacques Diemer Boulanger
à Henri Geofroi Behr fabricant de Laine
une Maison sise en cette ville rue du Glaive marquée N° 1 y compris toutes les appartenances et dépendances excepté un fourneau et un chaudron pour Lessive au rez de chaussée appartenant au locataire actuel dudit Rez de chaussée, d’un côté François Antoine fuchs d’autre Sr André Zabren [sic] derrière Georges Eckert – pour 3000 francs

Inventaire après décès d’un locataire, l’apprêteur de tabac Jean Georges Pariser

1806 (27.1.), Strasbourg 13 (23), Me Bremsinger n° 2923 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 120 du 31.1.
Inventaire de la succession de Jean Georges Pariser ci devant appreteur de tabac décédé le 4 du présent mois de janvier, à la requête de Catherine née Faber la veuve assitée du Sr Pierre Wurmser Menuisier son fils du premier lit, seuls et uniques héritiers 1. Marguerite Barbe née Pariser épouse du Sr Georges Bilger Revendeur, 2. Philippe Pariser garçon cordonnier majeur absent sans qu’on sache son domicile, représenté par M Geofroi Bossenius notaire, procréés en premier mariage avec Marguerite Barbe née Riebel
domicilié Rue du Glaive n° 1
mobilier 345 fr, passif 215 fr, reste 130 fr (Partage)

Henri Geofroi Behr meurt en 1806. L’inventaire indique qu’il s’est marié avec sa veuve Chrétienne Nagler vers 1780 à Schleiz en Vogtland (Saxe)

1806 (27.9.), Strasbourg 2 (25), Me Knobloch n° 3051 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 187-v du 30.9.
Inventaire de la succession de Henri Geofroi Behr, Lainier décédé le 30 juin 1806 – à la requête de Christine Nagler la veuve – en présence de Georges Michel Bauer tailleur subrogé tuteur – Dénomination des héritiers 1. Chrétien Frédéric drapier majeur, 2. Jean Henri drapier 20 ans, 3. Auguste Henri tourneur 18 ans, 4. Jean Geofroi drapier 16 ans, 5. Chrétien Henri 14 ans, 6. Jean Théophile 12 ans, 7. Jean Charles 6 ans
mariés environ en 1780 a Schleitz pays et province dite Vogtland en Saxe dans l’Empire d’Allemagne sans passer d’acte authentique

dans la maison mortuaire rue du glaive n° 1
communauté, meubles 235 fr
immeuble, Une maison sise en cette ville de Strasbourg rue du glaive marquée du n° 1 avec appartenances et dépendances, d’un côté François Antoine Fuchs d’autre le Sr Zabern aboutissant par derrière sur Georges Eckert – acquis par devant le notaire soussigné le 8 thermidor 13, occupé Le rez de chaussée par Elisabeth Weis couturiere pour un loyer de 20 fr, Le premier occupé par Catherine Pariser pour 30 fr, Le second occupé par Georges Kraemer pour 30 fr, le troisième occupé par la veuve et les héritiers pour 20 fr, 2000 francs
2 ha 6 ares à Ernolsheim 2000 fr, total des immeubles 4000 fr, dettes actives 370 fr, total 4605 fr – passif 3764 fr, reste 840 fr

Les héritiers vendent à réméré la maison à Joseph Graux

1829 (25.2.), Strasbourg 7 (78), Me Stoeber n° 11 438, réméré de 5 années – Enregistrement de Strasbourg, acp 193 F° 118 du 27.2.
Chrétienne Nagler demeurant ruelle du Glaive n° 1 veuve de Henri Geoffroy Behr, fabricant de laine en son nom et et mandataire de 1. Auguste Henri Behr, sculpteur à Paris rue de Limoges n° 11, 2. Jean Geoffroi Behr, maître de musique au 10° régiment d’infanterie légère en garnison à Lille en Flandre ses deux fils, 3. Jean Henri Philippe Behr, tisserand, et Madeleine Droffer, 4. Chrétien Henry Behr, cordonnier, se portant fort de leur fils, frère et beau frère Jean Théophile Behr, maître de musique dans la garde suisse à Paris
à Joseph Graux, propriétaire domicilié rue Brûlée n° 15
une maison sise en cette ville quai des Bateliers ruelle du Glaive n° 1, d’un côté la veuve de François Antoine Fuchs d’autre M Béranger derrière la propriété Georges Eckert – acquis de la communauté, de la veuve de Jean Jacques Diemer, boulanger, Me Knobloch le 8 thermidor 13 – pour 1000 francs

Joseph Graux, employé de préfecture originaire de Ballieul (Oise) a épousé Marie Françoise Nægert en 1814
1814 (17.4.), Strasbourg 14 (54), Me Lex n° 888 – enreg. manquant F° 173 du 18.4.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Joseph Graux natif de Ballieul département de l’Oise, garçon de bureau au Cabinet de M le préfet du département du Bas Rhin, fils majeur de Joseph Graux, garde forestier, et de feu Marie Catherine Laval
Marie Françoise Joséphine Naegert fille de feu Ignace Naegert, employé à la préfecture, et de Christine Haller
le futur époux apporte 18 000 francs en capital

Joseph Graux meurt en 1735 en délaissant une fille.
1836 (12.1.), Strasbourg 14 (99), Me Ritleng n° 5606 – Enregistrement de Strasbourg, acp 237 F° 68-v du 20.1.
Inventaire de la succession de Joseph Graux, ancien employé de préfecture à Strasbourg décédé le 19 septembre dernier – à la requête de Catherine Françoise Joseph Naegert la veuve mère et tutrice légale de Marie Françoise Joséphine 19 ans – en présence de Pierre François Graux, pensionnaire de l’Etat, subrogé tuteur
en la demeure de Mde Graux, quai Finckwiller n° 2
Contrat de mariage passé devant Me Lex le 17 avril 1815

Marie Françoise Nægert meurt en 1847 : déclaration et acte de notoriété
1847 (26.8.), Strasbourg 14 (125), Me Ritleng n° 17 838
Déclaration – Mr Casimir Victor Rivière, Ebeniste, & Dame Marie Françoise Joséphine Graux son épouse domiciliés & demeurant ensemble à Strasbourg, madite Dame Rivière agissant en qualité de seule et unique héritière de Marie Françoise Joséphine Naegert sa mère veuve Mr Joseph Graux en son vivant ancien employé à la préfecture du Bas Rhin domiciliée à Strasbourg où elle est décédée le 23 juillet dernier, Lesquels, Voulant établir par acte authentique l’importance de la succession de délaissée par Mad. Graux, ont déclaré que le défunte étant morte à l’hospice civil de Strasbourg su succession de ne se compose d’aucuns objets mobiliers mais uniquement des créances suivantes, (total) 8600 francs

1847 (20. 9.br), Strasbourg 14 (125), Me Ritleng n° 18 019
Notoriété – (…) qu’ils ont parfaitement connu la Dame Marie Françoise Joséphine Naegert veuve de M Joseph Graux en son vivant ancien employé à la Préfecture du Bas Rhin, domiciliée à Strasbourg où elle est décédée le 23 juillet dernier, qu’ils savent qu’après le décès de la Dame Graux il n’a point été dressé d’inventaire de sa succession de & qu’elle a délaissé pour seule & unique héritiere Dame Marie Françoise Joséphine Graux, sa fille Epouse de Mr Casimir Victor Rivière, ébeniste, demeurant à Strasbourg, laquelle en conséquence seule droit de toucher tous les Capitaux formant partie de la succession de délaissée par ladite Dame, sa mère.

Le fils et héritier du propriétaire précédent, l’apprêteur de draps Frédéric Behr, exerce le droit de réméré et devient propriétaire de la maison

1832 (6.12.), Strasbourg 7 (85), Me Stoeber n° 14 453 – Enregistrement de Strasbourg, acp 214 F° 88-v du 17.12.
Rétrocession – Joseph Graux, propriétaire domicilié rue Brulée n° 15
à Frédéric Behr, apprêteur de draps demeurant ruelle du Glaive n° 1
une maison quai des Bateliers ruelle du Glaive n° 1, d’un côté veuve François Antoine Fuchs äu M Beranger derrière la propriété de Georges Eckert – acquis 1. sur Chrétienne Nagler demeurant ruelle du Glaive n° 1, veuve de Henri Geoffroi Behr, fabricant de laine en son nom et et mandataire de 1. Auguste Henri Behr, sculpteur à Paris rue de Limoges n° 11, 2. Jean Geoffroi Behr, maître de musique au 10è régiment d’infanterie légère ses 2 fils, 3. Jean Henri Philippe Behr, tisserand, et Madeleine Droffer, 4. Chrétien Henry Behr, cordonnier, se portant fort de leur fils, frère et beau frère Jean Théophile Behr, alors maître de musique dans la garde suisse à Paris – déclaré acquis de Henri Geoffroi Behr défunt de la communauté, de la veuve de Jean Jacques Diemer, boulanger, Me Knobloch 8 thermidor 13, et droit de rachat pendant cinq ans – 1000 francs

Chrétien Frédéric Behr a épousé Catherine Salomé Widerhold en 1824
1824 (20.1.), Strasbourg 3 (70), Me Schreider n° 1848 – Enregistrement de Strasbourg, acp 166 F° 86 du 22.1.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Chrétien Frédéric Behr, contre-maître à la manufacture de M Dietsch à la Robertsau, fils majeur de Henri Geoffroi Behr, marchand drapier, et de Christine Nagler
Catherine Salomé Widerhold, fille de feu Laurent Widerhold, confiseur, et de Susanne Madeleine Gross

Chrétien Frédéric Behr et Salomé Wiederhold vendent 4 000 francs la maison à Jean Frédéric Düringer, ouvrier d’Etat, et à Elisabeth Seckler

1836 (12.3.), Strasbourg 7 (90), Me Stoeber n° 16 658 – Enregistrement de Strasbourg, acp 239 F° 29 du 21.3.
Chrétien Frédéric Behr, apprêteur de draps, et Salomé Wiederhold
à Jean Frédéric Düringer, ouvrier d’Etat, et Elisabeth Seckler
Désignation de l’immeuble vendu, une maison appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des Bateliers rue du Glaive n° 1, d’un côté l’acquéreur d’autre celle M Béranger derrière le Sr Zabern – avec les six fourneaux en fonte murés et non murés qui s’y trouvent actuellement ainsi qu’avec les tuyaux – Origine de la propriété, de Joseph Graux, propriétaire, par acte souss. le 6 décembre 1832, le Sr Graux a acquis l’immeuble de 1. Chrétienne Nagler veuve de Henri Geoffroi Behr, fabricant de laine tant ensemble mandataire de (1) Auguste Henri Behr, sculpteur à Paris rue de Limoges n° 11, (2) Jean Geoffroy Behr, maître de musique au 10° régiment d’Infanterie légère, ses deux fils, 2. Jean Henri Philippe Behr, tisserand, et Madeleine Droffer, 3. Chrétien Henri Behr, cordonnier, se portant fort de son frère et beau frère Jean Théophile, ancien maître de musique dans la garde suisse, par acte Me Stoeber le 25 février 1829 transcrit au bureau des hypothèques de service volume 220 n° 103, les conjoints Behr-Nagler l’ont acquis de Jean Jacques Diemer, boulanger à Strasbourg, par acte Me Knobloch le 8 thermidor 13 – droit de rester locataire de la maison jusqu’à la St Michel prochaine moyennant 20 francs et gratuitement jusqu’à la St Jean prochaine – pour 4000 francs

Jean Frédéric Düringer a épousé Elisabeth Seckler, originaire d’Ammerschwihr près de Colmar, en 1816
Mariage, Strasbourg (n° 41)
Le 31 Janvier 1816, Jean Frédéric Düringer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 21 novembre 1789 à Strasbourg domicilié à Strasbourg, ouvrier serrurier à l’ex 17° compagnie d’ouvriers d’artillerie, fils de Jean Düringer, ci devant cloutier en cette ville, ci-présent et ocnsentant, et de feue Anne Marie Meinické, décédée en cette ville le 2 novembre 1790, Et Marie Elisabeth Seckler, majeure d’ans, née en légitime mariage le 17 Frimaire an deux de la République française à Ammerschwyr (Haut-Rhin) domiciliée à Strasbourg fille d’Antoine Seckler, ci-devant surveillant à la munitionnaire de Strasbourg, et de Madeleine Hoeltzle, ci présens et consentans (signé) Johann Friderich Düringer, Marie Elisabeth Seckler (i 24)

Jean Frédéric Düringer et Elisabeth Seckler hypothèquent deux maisons au profit de Nicolas de Bockenheim

1842 (25.2.), Strasbourg 12 (156), Me Noetinger n° 14 172
Obligation – Le Sieur Jean Frédéric Durringer, serrurier, et Dame Elisabeth Seckler son épouse les deux demeurant à Strasbourg
devoir à M. Nicolas de Bockenheim, chirurgien major Chevalier de la Légion d’Honneur, la somme principale de 3000 francs
hypothèquent, 1° Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des bateliers rue du glaive N° 1, d’un côté la propriété des débiteurs, de l’autre celle de M. Béranger, aboutissant sur le sieur Zabern
2° et une maison à rez de chaussée et deux étages, sise en la même ville rue du bain aux plantes N° 20, avec appartenances et dépendances entre les héritiers Lanzenberg et le sieur Daniel Fridel

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1843 (16.1.), Strasbourg 12 (159), Me Noetinger n° 15 337
Obligation – M. Jean Frédéric Durringer, serrurier, & De. Elisabeth Seckler son épouse demeurant ensemble à Strasbourg
devoir à M. Nicolas de Bockenheim, chirurgien major en retraite, chevalier de la Légion d’Honneur, la somme principale de 2500 francs
hypothèquent, 1° Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des bateliers rue du glaive N° 1, d’un côté la propriété des débiteurs, de l’autre celle de M. Béranger, aboutissant sur le Sr. Zabern
2° et une maison à rez de chaussée & deux étages, sise en la même ville rue du bain aux plantes N° 20, avec appartenances et dépendances entre les héritiers Lanzenberg & le Sr Daniel Fridel

Emile Schæffer vend par acte administratif à la Ville de Strasbourg les quatre maisons de la ruelle du Glaive qui avaient été achetées dans les années 1830 par Jean Frédéric Dürringer

1905 (1.4.), Acte administratif (96 MW 102)
1. April 1905 – Kaufvertrag (en brouillon)
Verhandelt zu Straßburg im Amtszimmer des Beigeordneten – im Jahre 1905 den 1. April
Vor dem unterzeichneten Beigeordneten Genannten als Urkundsperson sind erschienen von Person bekannt
1. Herr Beigeordneter Dominicus, zu Straßburg wohnhaft, handelnd als Vertreter der Stadt Straßburg auf Grund des Gemeinderatsbeschlusses vom 10. Februar 1905
2. der Schreinermeister Schäffer wohnhaft Krautenau 58 zu Straßburg wohnhaft handelnd in eigenem Namen.
Die Erschienen erklären zu Beurkundung folgenden Kaufvertrag.
Herr Schäffer verkauft hierdurch unter gesetzlichen Gewähr an die stadt Straßburg zu Sanierungszwecken die nachbezeichneten Grundstücken
In der Stadt Straßburg ein Anwesen bestehend aus 4 wohnhäussern belegen Schwertgäßchen N° 1, 3, 4, 5, eingetragen im Kadaster wie folget
Schwertgäßchen 1 Flur 23, Parzelle 15 Fläche 82 qm. N.W. 70
Schwertgäßchen 3 Flur 23, Parzelle 16 Fläche
Schwertgäßchen 4 Flur
Schwertgäßchen 5 Flur
Kaufpreis, der vereinbarte Kaufpreis beträgt 18 700 M (achtzehn tausend siebenhundert Mark) (…)
Bedingungen. 1) Der Kauf beziehet sich nur auf die obengenannten Immobilien, nicht auf die in den Wohnhäusern befindliche bewegliche Ausstattung. 2) Mit dem 1. April 1905. tritt die Käuferin in Besitz und Genuß des Anwesens. (…)
Eigentumsnachweis. Der Verkäufer hat die 4 häuser Schwertgäßchen N° 1, 3, 4, 5 durch notariellen Akt des Notars H. Ph. Metz vom 2. Juli und 6. August 1874 nebst Berichtigungsakt vom 8. Juni 1876 von den Miteigentümer, Düringer gekauft. ([biffé] Die Eheleute Düringer hatten die 4 Häuser ihrerseits durch notariellen Akt im Jahre 1835. von den Eheleuten Rigaud käuflich erworben.)


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