n° 6 : VIII 171 (Blondel) – P 1213 puis section 5 parcelle 46 (cadastre)


Rue du Finkwiller n° 6 et rue de la Question n° 3


La maison juste avant sa destruction (1970)

Comme beaucoup de maisons du quartier, elle appartient à des gens modestes, souvent des charretiers aux XVII° et XVIII° siècle, des potiers au début du XIX° siècle. Elle a un temps été partagée en deux entre deux familles de réformés (1722-1746).
En 1830, la maison a un rez-de-chaussée surmonté d’un étage à pans de bois. C’est ce que montrent les dessins pour le plan-relief entre les repères (r) et (s). La toiture abrite deux étages de greniers. On voit entre les repères (i) et (j) la façade du bâtiment arrière sur la rue de la Question : une grande porte et quelques fenêtres, le bâtiment qui a la hauteur d’un étage est terminé par un étage de greniers. La cour (I) sépare les deux bâtiments ; l’arrière du bâtiment principal se trouve entre (1) et (2), l’arrière du bâtiment annexe entre (3) et (4). Le côté oriental de la cour est bordé par un bâtiment bas qu’on voit entre (2) et (3). Le mur de la propriété voisine à l’est est représenté entre (4) et (1).


Elévations (plan-relief de 1830). La maison principale se trouve entre les repères (r) et (s)

Comme le cadastre ne fait état d’aucune transformation, on peut supposer que le premier étage de greniers du bâtiment principal a été transformé en étage avant la date du cadastre, c’est-à-dire dans les années 1830, peut-être par Auguste Stuber qui a acquis la maison en 1839. Par ailleurs, la maison avant telle que la représente la photographie avant sa destruction en 1970 est très proche du dessin de 1830. Le rez-de-chaussée est réaménagé en local commercial en 1899, la devanture conserve la disposition des portes et des fenêtres.
La Ville achète en 1935 la maison pour la détruire. Elle la loue cependant et la fait démolir dans la première moitié de 1971. Le terrain est nu depuis lors.


Elévations (plan-relief de 1830). La maison arrière se trouve entre les repères (i) et (j)

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1664 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Jacques Füssinger

1662 v

Martin Heim, charretier, et (1638) Catherine Bitterlin – luthériens

h

Jean Georges Heim, charretier, et (1672) Barbe Schæffer puis (1694) Anne Catherine Matz – luthériens

1695 h

Jean Martin Heim, sellier, et (1711) Marie Madeleine Kamm – luthériens

1720 adj

Propriétaires de la totalité puis de la moitié (1722-1742)
Samuel Schott, tailleur, et (1711) Frédérique Vogt – réformés

h

Marie Barbe Schott et (1746) Jean Emanuel Jacquenoux, cordonnier – réformés

1722 v

Propriétaires de l’autre moitié (1722-1746)
Michel Seffte, journalier, et Anne Jenth puis (1730) Anne Catherine Rothmund – réformés

1742, 1746 v

Jean Jacques Huck, transporteur de sable, et (1735) Anne Salomé Freyberger – luthériens

1760 adj

Marguerite Leitersperger, mariée (1727) à Antoine Flach, docteur en médecine – luthériens

h

Marguerite Salomé Flach et (1761) Jean Lemp, avocat, secrétaire à la Chambre du vingtième – luthériens

1767 v

André Hirt, transporteur de sable, et (1764) Madeleine Wickert veuve de Jean Louis Scherer (1751) – catholiques

1800 v

Philippe Jacques Strohl [et (1794) Frédérique Madeleine Silbermann]

1800 v

Martin Pipenbring, potier de terre, et (1796) Marie Madeleine Kretzmeyer

1860 v

Xavier Hettinger, potier de terre, et (1825) Marie Jeanne Bucher

1839 v

Auguste Stuber, architecte, et (1834) Sophie Constance Klimrath

1866*

Jean Jacques Wirth

1877*

Jean Jacques Dürr

1892*

Jean Jacques Dürr et Jules César Dürr, directeur d’assurances

1899*

Jules César Dürr, directeur d’assurances

1899*

Charles Henri Mostberger et sa femme née Læmle

1934

Ville de Strasbourg

(1765, Liste Blondel) VIII 171, au Sr Lemp
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1213, Hettinger, Xavier, potier (puis) Stuber, Auguste – maison, sol, cour boutique – 1,5 are

Locations

1814, Catherine Sophie Werner femme de François Xavier Petit, ouvrier en tabac
1828, Georges Louis Stieber, potier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Description de la maison

  • 1719 (billet d’estimation traduit) la maison comprend le sol, un bâtiment arrière où se trouve l’écurie, une écurie à côté, une chambre à soldats, petite cour et puits estimée avec ses appartenances à 1 550 florins
  • 1726 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment arrière, plusieurs poêles, chambres, cuisine, vestibule, chambre à soldats, écurie, fenil, cave solivée, petite cour et puits, estimée avec ses appartenances à 1 000 florins
  • 1830 (rapport d’experts)

Atlas des alignements

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue Finckwiller (f°3 6-v)

nouveau N° / ancien N° : 29 / 40
veuve Pibenbring
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 327 case 1

Stuber Auguste

P 1213, maison, Rue Finckwiller n° 40
Contenance : 1,50
Revenu total : 90,78 (90 et 0,78)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 33 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 2 26 f° 644 case 1

Stuber Auguste
1866 Wirth Jean Jacques
1877 Dürr Johann Jacob
92/93 Dürr Johann Jakob und Dürr Julius Cäsar Versicherungs Direktor
93/94 Dürr Julius, Cäsar Versicherungsdirektor
1899/1900 Mostberger Karl Schreiner

P 1213, m.on, cour et boutique, Rue du Finckwiller n° 6
Contenance : 1,50
Revenu total : 90,78 (90 et 0,78)
Folio de provenance : (326)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 33 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 57 case 3

Parcelle, section 5, n° 46 – autrefois P 1213
Canton : Finkweiler – Rue Finkwiller n° 6
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 1,80
Revenu : 1300 – 2100
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1920), compte 865
Mostberger Karl Heinrich und Ehefrau in G.
1923 Mostberger Charles Henri les héritiers et sa veuve née Laemle
rayé 1935

(Propriétaire à partir de l’exercice 1935), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 273 Quartier de Finckweiler (p. 429)
(maison n°) 40

prop. Hirt André, Charretier – Moresse
loc. Wurm, Michel, Charretier- Pelletiers
loc. Kurtz, Conrade, Tisserand – Drapiers
loc. Schott, George, portefaix – Manant
loc. Fritsch, Barbe, Blanchisseuse – Manante

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Finkweilerstrasse – III. Rev. – G. 9 Von gedeckten Brücken gr. Nrn. r., ungr. l.

(Haus Nr) 6
Rohr, Schuhmacherm. 0
Wolf, Friseurmeister. 0
Ludäscher, Maurer. 1
Mostberger, Schreiner. E 1
Gross, Wwe. 2
Lang, Kaufmann. 2
Muckensturm, Tagner. 2
Laemle, Schreiner. H 1
Dillmann, Maler. H 2
Stein, Depotarbeiter. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 223 MW 772)

Sommaire

Le locataire Xavier Matter transforme en 1899 le rez-de-chaussée de la maison principale en y mettant une devanture. Une agence immobilière s’installe dans la maison en 1902. La Ville acquiert la maison en 1934 pour la démolir. Le bâtiment arrière est endommagé par les bombardements en 1944. La Ville obtient un transfert des indemnités de reconstruction sur un autre bâtiment. L’alignement légal établi en 1960 fait dépasser le numéro 6 presque entièrement, les numéros 8 et 10 en partie de l’alignement. Le destin de la maison se joue à partir de 1965 entre les différents services de la Ville. Le bâtiment est effectivement démoli dans la première moitié de 1971.

  • 1884 – La Police du Bâtiment notifie à Jean Dürr (domicilié 6 rue du Finckwiller) de faire ravaler la façade du 3 rue de la Question – Le propriétaire demande un délai en arguant qu’il est sans travail et que sa femme est paralysée. En marge, constat que l’intéressé, emballeur de profession, a 75 ans et que son seul revenu est le loyer d’une partie de sa maison – La Police du Bâtiment accorde un an de délai – La façade est ravalée, mai 1885.
  • 1883 – L’agent de police Drommer fait remarquer que la cheminée du 6 rue Finckwiller n’a pas la hauteur réglementaire et que la fumée entre par les fenêtres dans la maison n° 4 – Rapport de Nebelung – Le maire enjoint le propriétaire de faire en sorte que sa cheminée dépasse d’au moins 50 centimètres le faîte de la maison voisine n° 4
  • 1887 – La Police du Bâtiment notifie à Jean Dürr (domicilié sur place) de faire ravaler la façade du 6 rue du Finckwiller – Travaux terminés, octobre 1887
  • 1895 – La Police du Bâtiment notifie à Jules Dörr (domicilié 27 place Kleber) de ravaler la façade et les murs pignons du 6 rue du Finckwiller – Le propriétaire, Jules Dürr, demande un délai en arguant que les loyers n’ont pas été réglés. La Police du Bâtiment accorde un an de délai. – Travaux terminés, avril 1896
  • 1899 – Xavier Matter demande l’autorisation de faire une devanture à volets amovibles – Calcul de résistance – Autorisation de modifier la façade sur rue au rez-de-chaussée de la maison, sise 6 rue du Finckwiller, qui appartient au sieur Mosberger – Mai 1899, les travaux ont commencé – Juillet, les travaux sont terminés, les lieux utilisés – Plan, élévation, coupe
  • 1902 – La dame Læmle qui a ouvert le 2 février 1902 une agence de location immobilière demande l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires, une rue du Finkwiller, l’autre rue de la Question – Autorisation – Les enseignes sont posées, mais celle sur la rue de la Question est contre le mur, donc libre de droits.
    1907 – Mars, la dame Læmle qui cesse son activité avertit la Police du Bâtiment qu’elle retirera ses enseignes – Juin, Auguste Læmlé rouvre l’agence et souhaite remettre les enseignes en place.
  • 1907 – Rapport d’incendie dans une cuisine au deuxième étage. Le propriétaire n’est pas passible d’amende.
  • 1912 – La Police du Bâtiment notifie au menuisier Mostberger (domicilié sur place) de ravaler la façade du 6 rue du Finckwiller – L’entrepreneur Arnheiter (11 rue du Finckwiller) va repeindre la maison : murs couleur crème, volets en vert clair, fenêtres en blanc, devanture en vert foncé. Travaux terminés, octobre 1887 – Autorisation de réparer le crépi et de ravaler la façade – Travaux terminés, novembre 1912
  • 1903 – Commission contre les logements insalubres – propriétaire, Mostberger, domicilié sur place. – 1907, il faut couvrir le plafond des cuisines de plâtre, raccorder les latrines aux canalisations. Le raccordement est réalisé, juillet 1910 – 1913, il faut recouvrir le plafond des cuisines de plâtre. Le propriétaire répond qu’il n’y a qu’une cuisine – Travaux terminés, juillet 1914
    1915 – Commission des logements militaires. Il faut apposer au puits dans la cour l’inscription Eau non potable
  • 1921 – Le responsable du Dispensaire antituberculeux demande que la Ville fournisse un logement sain à la famille Soszinski-Peschke (7 personnes) dont la femme est malade.
    Rapport, la Police du Bâtiment demande au propriétaire de repeindre la cuisine et une pièce de l’appartement Soszinsky au deuxième étage de la maison arrière. Les locataires ont quitté les lieux, octobre 1922
  • 1934 – Juin, la Police du Bâtiment notifie à la veuve Mostberger (domiciliée rue Jean Jaurès à Illkirch) de faire ravaler la façade du 6 rue du Finkwiller –La Ville a acquis la maison pour la démolir, octobre 1934
  • 1957 – La blanchisserie Saint-Arbogast qui a l’intention de confier au coiffeur Ernest Metzger un dépôt de linge demande l’autorisation d’apposer une enseigne Dépôt de la Blanchisserie Rapp – La Ville, propriétaire, refuse
  • 1965 – Comme la Police du Bâtiment souhaite continuer une campagne en faveur du ravalement des façades, l’adjoint suggère de faire ravaler les façade de certains bâtiments municipaux en mauvais état pour couper court à toute critique. La Division I répond (février 1966) qu’elle n’obtient que parcimonieusement des crédits. Elle suggère un ravalement par secteur qui serait plus efficace. Elle fait remarquer que le bâtiment arrière du 6 rue Finckwiller est gravement sinistré et qu’elle est disposée à faire démolir la maison « au cas où la non exécution des travaux de ravalement donnerait lieu à des critiques de la part des propriétaires privés ».
    Mai 1968, l’adjoint envoie un nouveau courrier à la Division I
    Juin 1968, courrier de l’adjoint à la Division V. « Or l’immeuble 6, rue Finkwiller est situé dans l’alignement de ladite rue. C’est la raison pour laquelle je n’ai d’ailleurs pas fait procéder à la reconstitution de cette propriété, gravement endommagée par les bombardements de la dernière guerre, et ai pu obtenir le transfert de la créance de dommages de guerre sur un autre bien. Je pense que si vous estimez que l’immeuble dépare l’aspect du quartier, il faudrait envisager sa démolition, étant bien entendu que ces travaux ne pourront être réalisés qu’après relogement des locataires d’habitation et éviction des deux locataires commerciaux. »
    Septembre 1968, la Division I informe la Division V qu’elle est d’avis de démolir le bâtiment
    Septembre 1968, intervention de J. P. Pfirsch qui résume la situation et ajoute que le propriétaire de la maison voisine, le n° 8, attend la réaction de la ville pour décider de ravaler sa façade
    Septembre 1969, l’adjoint envoie à la Division V un courrier dans lequel il se propose de faire démolir la maison
    Janvier 1970, les locataires des logements ont quitté les lieux ainsi qu’un des deux locataires commerciaux
    Mars 1970, la maison est vide d’occupants
    Octobre 1970, courrier de la Division I à la Division V. « Les immeubles cités en référence sont les uns frappés d’alignements, les autres dans un état d’insalubrité et de délabrement avancé. Les investissements nécessaires pour la remise en état de ces derniers n’auraient plus aucune commune mesure avec le rapport des constructions.  »
    Octobre 1970, demande d’autorisation de démolir, « immeuble vétuste et frappé d’alignement » – « Observations. L’immeuble en question est une construction à rez-de-chaussée et 2 étages, en maçonnerie enduite et couverture de tuiles. L’ensemble est très vétuste. L’immeuble est libre de tout locataire. Il n’y a pas lieu de veiller à la récupération de matériaux.  » – Extrait du plan cadastral – Photographie
    Novembre 1970 – Le préfet délivre une autorisation de démolir le bâtiment
    Juillet 1971 – Fiche de contrôle, le bâtiment a été démoli

Relevé d’actes

Les enfants et héritiers de Jean Jacques Füssinger vendent 275 livres la maison au charretier Martin Heim

1662 (29. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 662
(Prot. fol. 56.) Erschienen H Christmann Röderer EE großen Rhars Beÿsitzer alß Ehevogt Fr. Annæ Mariæ, Mehr Jacob Bleÿfuß der Kauffhauß Knecht alß Ehevogt Ursulæ, Weiters hannß Jacob Füeßing. der Saÿler für sich selbst, Ferners Hannß Philipß Rosa der Gerber alß Ehevogt Salomeen, So dann H Caspar Rüeßer EE groß. Rhats alter Balthasar alß Vogt Catharinæ, Magdalenæ, Barbaræ, Susannæ und hannß Philippß, der Füeßingerisch. Geschwisters. Und alle Weÿl. H Hannß Jacob Füeßingers geweßenen Rhats Verwanthens hinterlaßenen seel. Kind.
in gegensein Martin Heÿmen deß Fuhrmanns mit beÿstand H Dietrich Bese deß Weißleinwadhändlers
hauß, hoffstatt höfflin, Scheur Stall mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie im finckhweÿler, einseit neben dem Käuffer selbsten, anderseit Zum theil neben weÿl. Andres Heußlers seel. Erben Scheur theilß neben H Paul Ansorgs Scheur, hind. vffs däumelgäßlin stoßend gelegen, welche Behaußung umb 50. lib. H Andres Fischern E.E. groß. Rhats Beÿsitzern verhafftet (übernohmen) – umb 225 Pfund

Le charretier Martin Heim originaire de Dorlisheim épouse en 1638 Catherine Bitterlin et devient bourgeois quelques jours plus tard
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 224-v)
1638. Eadem [Domin. XIII. Trinit. 19. Aug.] Martin Heÿm, Fuhrknecht, Martin Heÿmen Schneiders undt burgers Zu Dorlißheim hind.laß: Sohn, Jungfr. Catharina, Georg Bitterlins, Fuhrmanns vnndt burgers alhier Eheliche tochter. Eingesegnet dinstag 28. Aug: St: Thoman (i 231)

1638, 4° Livre de bourgeoisie p. 178
Martin Heim der Fuhrmann von Dorleßh. Empfangt daß Burgerrecht Catharina Georg Bitterlins des Fuhrmanns Alhier eheliche dochter, seiner haußfraw vmb 8 gold R. Ist noch ledigen Standts geweßen vnd würdt Zu dem Becken dienen. Jur. den 30. Augustÿ 1638.

La maison revient à leur fils Jean Georges Heim qui a épousé en 1672 Barbe Schæffer comme l’indique l’inventaire ci-dessous, dressé après la mort de l’épouse. Elle laisse un fils, Jean Martin, qui recueillera ensuite la maison. Les experts de la Ville estiment la maison 212 livres. La masse propre du veuf s’élève à 496 livres, celle des héritiers à 262 livres. L’actif de la communauté s’élève à 253 livres mais comme le passif est de 1476 livres, le déficit s’élève à 223 livres.

1694 (29.7.), Me Reeb (Jean Pierre, 45 Not 4) n° 231
Inventarium über Weÿland der Tugendsamen fr. Barbaræ Schäfferin deß Ehrengeachten Johann Georg Heÿmen deß fuhrmanns Unndt Jetzigen Statt Karchers auch burgers Zu Straßburg Ehelicher haußfrawen seel. Verlassenschafft – nach Ihrem auff den heÿligen Pfingsttag Jüngst aus dießem müheseel. leben genommenen tödlichen hindrit hinderlaßen, Welches alles auf freundliches Erfordern und Begehren deß Ehrengeachten Meister Jacob Ruoffen deß Seÿlers und burgers allhier alß geordneten Vogts Hannß Martin Heÿmen der abgeleibten Fr. seel. mit vor und nachbenanten Ihrem hinterbliebenen wütwer Erzeigt – Actum Straßb. donnerstags den 29. Julÿ A° 1694.

in einer allhier in der Statt Straßb. im Finckweiler stehend undt hieunden Eingetragener behaußung befunden wie Volgt.
Schrein und Federwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, Inn der stub, Im Conthor, In der Stub Cammer
Eigenthum einer behaußung. (W) Item hoffstatt, höfflein unndt bronnen unndt stallung mit allen an diesen Ihren gebäuwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtig Keiten gelegen in der Statt Straßburg im Finckweiler, Einseit neben Hannß Martin Heÿmen deß witwers brudern anders. neben dietrich Eberspachß deß Kieffers scheuren, hinden auff daß Klapper Gaßel stoßend, davon gehen Jahrs auff weÿhenachten herrn Andres Fischern 2 lb. d gelts so in haubtguth abzulößen mit 50. lb. d sonsten freÿ ledig Eÿden und uber Ermelte beschwert angeschlagen für 212. lb 10. ß. Darüber sagt ein Pergamenten Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangedel Contract Insiegel datirt d. 29. Decembris 1662 signirt mit N° 2
Directorium. Copia der Eheberedung – Copia Codicilli Reciproci
des wüttwers unverändert Vermögenn Sa. haußraths 8, Sa. Lehre Vaß 1, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 8, Sa. Guldener Ring 14 ß Eÿgenthumb ahne einer behaußung 212, Eÿgenthumb ahne reebgutteren 37, Schulden 33, Ergäntzung Uber deß wütwers und der abgeleibten fr. seel. für Unverändert in die Ehe gebrachte Nahrung. in Anno 1674. auffgerichteten Inventario
Auß einem uber Weÿl. Martin Heÿmen und fr. Catharina Beterlin beder Eheleuthe deß wütwers lieber Eltern seel. Verlassenschafft durch weÿl. Notarium Nicolaum Reeben seel. in Anno 1674. auffgerichteten Theÿlungs Concepto
Summa deß witwers abgangen Unveränderten guths Ergäntzung Ist 320 lb, abzuziehen 86 lb, Nach abzug, 234 lb – Sa. des Wüttwers Unveränderten Vermögens 536 lb – Schulden 40 lb Nach deren Abzug 496 lb
des Erben Unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 53, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 29, Sa. Guldenen Ring 5, Sa. der Baarschafft 8 Sa. Pfenningzinß hauptgüter 6, Sa. Schulden 40, Ergäntzung 119, Summa summarum 262 lb
Endlichen würd auch deß gemein Verändert Undt Theÿlbar Guth, Sa. hausrath 38, Sa. lehren Vaß 4, Sa. Pferdt schiff und geschirr zum fuhrwerckh 163, Sa. Silbergeschmeids 19 ß Sa. Gudlener Ring 2, Sa. baarschafft 43, Summa summarum 253 lb – Schulden 476 lb Theÿlbahre passiva übertreffen solche Nahrung umb 223 lb
Beschluß summa 535 lb

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 29 n° 121)
1672. Dom. 4 et 5. Trin. den 30 Junÿ v. 7. Julÿ. Johann Georg Heim d. ledige fuhrmann, Martin Heim. deß burgers v. fuhrmanns allhie Sohn, Jfr. Barbara weÿl. Wendling Schäffers deß gewesenen burgers und schaffners allhier Elisabeth tochter. Eingesegnet donnerstag den 18. Julÿ zu St. Thomä (i 18)

Jean Georges Heim se remarie avec Anne Catherine Matz, fille d’un chapelier de Bouxwiller qui est devenue bourgeoise quelques jours plus tôt
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 45 n° 235)
den 13. octobr. 1694 (…) eingesegnet word. Johann Geörg Heim burger fuhrmann undt Stattkarcher allhier, undt Jfr. Anna Catharina, weÿl. Johann Matzen gewesenen burgers undt huttmachers Zu Buchsweiler nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] hanß georg heim als Hochzeiter, Anna Catharina Matzin als hoch zeiterin (i 47)

1694, 3° Livre de bourgeoisie p. 1137
Anna Catharina Matzin von Buchsweiler des gewesenen hrn hutmachers daselbst hinterl. tochter empfangt das burgerrecht gratis ist annoch leedigen standts und Wird Zu E.E. Zunfft der Möhren dienen. Promis: d. 11. Ejusd: [8.bris] 1694

Jean Georges Heim, charretier municipal, meurt quelques mois plus tard. Ses biens sont décrits dans une révision de l’inventaire précédent. La veuve renonce à la succession en reprenant ses apports

1695 (27.1.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 1) n° 6
Verkauff und Looß Registerlein, alles deßjenigen so abe Weÿland Johann Georg Heÿmen geweßenen Fuhrmanns zu Straßburg seeligen hinderlaßenen haußräthlichen Mobilien erlößt worden (…)
Inventarium und respectivé Revision aller derjenigen Haab, Nahrung und Gütter, Liegend. und Vahrend., Veränderter und Unveränderter, Keinerleÿ dauon außgenommen, so Weÿland der Ehrsam und bescheidene Johann Georg Heÿm, Fuhrmann und geweßener Statt Karcher burger allhier zu Straßburg, nach seinem den 25.ten Decembris deß jüngst Zurückgelegten 1694.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen arfordern und begehren deß Ehrengeachten und bescheidenen Johann Martin Heÿmen, Fuhrmanns und nunmahligen Statt Karchers auch burgers alhier alß geschwornen Curatoris Johann Martin Heÿmen, deß abgleibten seeligen mit auch Weÿland frawen Barbaræ Schäfferin seiner rsten haußfr: seeligen ehelich erzeugtem hinderlaßenem Söhnleins und einzigen Erbens mit assistentz deß Wohl Ehren Vesten Rechtsgelehrten und Großachtbahren Herrn Johann Jacob Grünwaldts Notarÿ publici practici und burgers alhier so Viel der Wittib Vermögenschaft belanget Inventirt, deß Verstorbenen Verlassenschafft aber, Weilen allererst den 29.ten Julÿ Anno 1694. darüber Wegen absterbens Vorberührten seiner ersten Haußfr. seel. dh. Weÿland Herrn Johann Peter Reeben Notarium publicum seeligen ein formlich Inventarium auffgerichtet worden, auff erhaltener Großg. erlaubnuß der Wohlverordneten Herrn dreÿere der Statt Stalls allein nach demeselben revidirt undersucht, durch die Ehren und tugendsahme Fraw Annam Catharinam Heÿmin gebohrne Matzin die hinderbliebene Wittib beÿständlich deß Wohl Ehrenvest Rechtsgelehrten und Vorachtbahren Herrn Johann Martin Brieffen Notarÿ publici und hochfrst. Bürcken Veldischen Schaffners burgers alhier Ihres geordnenen Vogts – Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerer gegenwärtig Keit der Ehrenvesten und Vorachtbahren Herren Johann Michel Moseders biersieders Zum Schwanen alhier deß Verstorbenen Schwagers und Jacob Rueffen Seÿlers oberwehnten nachgebliebenen Söhnleins geweßenen Vogts, donnerstag den 27.ten Januarÿ Anno 1695. und außfegertiget den – Aprilis erst besagten 1695.sten jahre
Es ist eine Eheberedung Vorhanden

in Einer in der Statt Straßburg im Finckweÿler stehender behaußung befunden word. wie Volgt.
Bericht. Zuwißen daß Fr: Anna Catharina gebohrne Matzin die Wittib mit Consens und genehm haltung eingangs gemeldem Ihres herren Vogts Hannß Georg Heÿmen Ihrem Stieff Söhnlein die theilbahre Verlassenschafft tam active quam passive gäntzlichen cedirt und freÿwillig abgetretten da hiengegen aber Ihro allein Ihr in dieße Ehe gebrachtes Unverändertes Vermögen beneben dann Was sie Vermög nechst Vor inserirter Eheberedung Zu erfordern berechtiget ist, reservirt und Vorbehalten hat, Welches Von deßen Vogten nicht nur allein placitirt, sondern auch Ihro deßwegen 3. lb. d Von den jenigen 32. lb. 11 ß so H. Schwendenmann für fuhr lohn Zulüffern schuldig, so bald dauon etwas eingehen Wird zu kommen zu laßen bewilliget und Versprochen Word.
Ergäntzung der Wittib Unveränderten Vermögens 21. lb
des Erben unverändert, Guldenen Ringen 7 lb, baarschafft 123
Eigenthumb ane einer behaußung. Die in offtbesagten Inventario fol: 23. et seq. dem Verstorbenen seeligen für Unverändert gehörig geweßenen behaußung ist Weilen sie noch in Vorigen stand nemblich daß bißdahero die damahlen darauff gestandene 50. lb abgelößt hiengegen aber auch dieselbe Weiter nicht onerirt Wied. in selbigem Preiß hieher Zusetzen Verglichen word. th. 212. lb.
Eigenthum a,e Reebgüttern 37, Pfenningzinß hauptgüth 6, Schulden in das Erbe Zugeltend 50, Summa summarum 799 lb – Schulden aus dem Erbe Zu bezahlend 207 lb, Nach deren Abzug 592 lb
Beschluß und Verstallungs Summa Inventarÿ 728 lb

Anne Catherine Matz, la veuve, demande aux Trois de la tour aux deniers l’autorisation d’épouser son employé Jean Martin Feucht, fils de bourgeois, en arguant que Jean Martin Heim, devenu charretier municipal, n’en sera pas lésé puisqu’elle renonce à continuer la profession et que de toute manière il serait préférable qu’un fils de bourgeois pluôt qu’un étranger occupe la fonction de charretier municipal. Jean Martin Heim proteste qu’il sera ruiné s’il ne bénéficie plus de cette charge. Les préposés décident d’entendre la veuve. Les registres ne parlent plus de l’affaire. Anne Catherine Matz n’épousera pas son employé qui se mariera quelques années plus tard de son côté. Elle mourra sans s’être remariée.
1697, Directeurs fonciers (VII 1377)
(f° 38) Dienstags den 9. Julÿ 1697. Johann Georg Heimen des Statt Karchers W. umb erlaubnus zu Heurathen – Johann Michael Baaß, der Garttenmann, alß Vogt Johann Martin Feüchten, des Fuhrknechts, beÿ Johann Georg Heimen, des gewesenen Statt: Karchers hinterlaßenen Wittiben, in diensten, wie auch Anna Catharina jetzgemelts heimen Wittib, berichten MGHh. daß Sie gesinnet wäre gedachten Feüchten Zu Heürathen, im fall solches MGHh. erlauben wolte, darumb Sie dann underthänig und demüthig ansuchen thäten, mit remonstrirung, daß solches Johann Martin Heimen, dem jezigen Statt Karcher, den geringsten schaden oder nachstand nicht Verursachen könte, indeme Sie nicht mehr alß mit einen Karch fahren Zulaßen gesinnet wäre, es auch einerleÿ sein würde, ob Ihr Mann oder Ihr Knecht solchen Karch führen thäte, Zu deme MGHh. nutzen Vielmehr durch einen Verburgerten Ehemann, alß einen ledigen ohnverburgerten Knecht befördert werden konte. Erk. Würdt der Implorantin in Ihrem begehren willfahrt, und Zur Vorhabenden Heürath gratulirt.
(f° 43-v) Dienstags den 23. Ejusd. [Julÿ 1697]. Johann Martin Heim Ca. Johann Georg Heimen W. – Johann Martin Heim, der Statt Karcher, beÿständlich Herrn Notarÿ Johann Jacob Grünwaldts, producirt Underthäniges ansuchen und bitten seines Bruders Johann Georg Heimen, des gewesenen Statt Karchers Wittiben Obrigkeitlich Zu Zusprechen, sich Ihres bißhero gehabten Knechts, Martin Fichters, den Sie Zu heürathen gedencket, zu enthalten in ansehung derselben wann Er Sie heürathen solte sich nicht mehr alß ein Knecht gebrauchen laßen, sondern selbsten Meister Zu sein sich anlaßen würde, welchen falls alle seine Knecht seine dienste quittiren, zumahlen da derselbe bereits zu verschiedenen mahlen sowohl Ihme, alß Ihro untrew erfunden worden, waraus dann erfolgen würde, daß MGHh. Schewer mit dem fuhrwerckh übel versehen und Er mit einem Weib und Kinderen in gäntzlichen ruin gesetzt werden müßte. Erk. Soll die beklagte auch angehört werden.

Le charretier Jean Martin Feucht se marie en 1700 avec Anne Barbe Schedler
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 76, n° 411) den 16. Maÿ 1700. ist nach geschehener ordentlicher außruffung eingesegnet word. Johann Martin Feücht, der ledige Holtzkarcher, weÿl. Johann Feücht. gewesen. burgers und Statt karchers nachgelaßener ehelicher Sohn und Jfr. Anna Barbara weÿl. Johann Carlen Schädlers gewesenen burgers und Metzgers allhier nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] + der hochzeiter konte nicht schreiben, lachte aber vorstehendes handzeichen, Anna Barbara schätlerin Alß hochzeiterin, Johann Michael baaß Alß Vot deß hoch zeiter (i 78)

Inventaire après le décès d’Anne Catherine Matz veuve de Jean Georges Heim. Ses héritiers sont son frère et ses neveux. L’inventaire est dressé dans une maison au Finckwiller
1725 (18.4.), Me Lang (Jean Henri 28 Not 12) n° 306
Inventarium über Weÿl. Frawen Annæ Cath: Heimin geb. Matzin, auch Weÿl. Hß. Georg Heimen geweßenen Statt holtzkarchers u. burgers zu Straßburg längst seel. nachgelaßener Wittib Verlassenschafft – nach ihrem Montags den 16.ten dießes Monats Apr: innstehenden 1725.gsten jahrs genommenen töd. ableib. Zeitl. Verlaßen, welche Verlassenschafft auff gebührendes freündliches Ansuchen erfordern u. Begehren der Verstorbenen seel. per Testamentum instituirter Erben, wie auch dero H. deputati u. Vogts inmaß. dieselbe gleich hernach ordentl. benamßt. – Actum Straßb. mittwochs den 18.sten Apr. A° 1725.
Die Verstorbene Seel: hat Crafft hernach eingetragenen Testamenti nuncupativi Zu Erben Verlaßen wie volget. 1. Meister Caspar Matzen, Huthmachern und burgern Zu Buxweiler als ihren leibl. brudern, so in eigener person Zugeg. 2. Hannß Daniel Holländer Schloßer Zu Brumath, so auch præsens, 3. Simon Holländern, ebenmäßig hutmachern u. burger Zu ged. Buxweiler, welcher auch da, In dießen dreÿ nahmen, weilen dieselbe ohnverburgert, zugegen der Ehrenvest u. Weiße Herr Johannes Boch Weinhändler u. Burg. alhier, E.E. Kl. Raths Assessor, als auß wohlged. Raths Mittel hierzu insonderheit deputirter herr. 4. Jfr. Evam Catharinam Holländerin, so noch ledigen stands u. Majorennis, jedannoch mit beÿstand Mr Simon Holländers deß hutmachers ihres geschwornen Curatoris, dem geschäfft in person beÿwohnend, Dieße 3. der abgeleibten seel. Schwester Kinder sampt. aber zu 4. gleichen portionen u. antheilen nachgelaßene Erben.

In einer alhier Zu Straßburg Ane dem Finckweiler gelegener u. in dieße Verlassensch. ô gehörig. behausung bef. word. wie Volgt
Auff der oberst. bühn, In dem Kuchen Cämmerl., In der Stub
Norma hujus Invtÿ. Der abgeleibten Testamenti nuncupativi in dem pge. in Prot. A. folio 384.a et seqq. – Summa summarum 42. lb – Sa. præ legaten 9 lb, Nach deren Abzug 33 lb – Conclusio 31 lb

Le sellier Jean Martin Heim et Marie Madeleine Kamm hypothèquent la maison au profit du sellier Jean Georges Brœsamle

1711 (ut supra, 10.9.), Chambre des Contrats, vol. 584 F° 507
hanß Martin Heim sattler und Maria mad; geb. Kammin beÿständlich Joh: Niclaus Kamm metzgers und Gerhard Zentlers auch metzgers
in gegensein Joh: Georg Brösamle des sattlers – schuldig seÿen 100 lb
unterpfand, ihr hauß c. appert. allhier im finckweiler, einseit neben Joh: Martin heim anderseit neben Jacob Müller hinten aufs däumelgässlein

Jean Martin Heim a épousé en 1711 Marie Madeleine Kamm, fille de boucher
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 126, n° 5)

Mittwoch den 20. Maji 1711 seind (…) Ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Martin Haim, der ledige Sattler, weÿl. hannß Görg Haimen, geweßenen Stattkarchers Und burgers allhier hinterlassene Ehelicher Sohn, Und Jungfr. Maria Magdalena Kammin, hannß Nicolai Kammen deß Metzgers Und burgers alhier Eheliche Tochtern [unterzeichnet] Johann Martin Heim als hochzeiter, x Jungfr. Mariä Magdalenä der hochzeiterin Zeichen (i 130) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 129 n° 740 n° 129) den 20. Maji (i 131)

Le sellier Jean Martin Heim et Marie Madeleine Kamm hypothèquent la maison au profit du menuisier Jean Jacques Giessbrecht

1712 (ut supra, 20.10.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 626
Joh: Martin heÿm sattler und Maria Magdalena geb. Kammin beÿständlich Joh: Niclaus Kamm metzger u. hanß Michel Kamm gremp
in gegensein Johann Jacob Gießbrecht des scheiners – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert. allhier im finckweiler, einseit neben Joh: Martin Heim anderseit neben Jacob Müller hinten aufs Däumelgässel

Le sellier Jean Martin Heim et Marie Madeleine Kamm hypothèquent la maison au profit du fabricant de pain d’épices Michel Wonner

1715 (18.5.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 415-v
Joh: Martin Heim sattler und Maria Magd: geb. Kammin beÿständlich Joh: Niclaus Kamm metzgers und Zachariæ Schlitzer beck
in gegensein Michel Wonner lebküchler – schuldig seÿen 50 pfund [unterzeichnet] Michäll Wonner Lebküchler
unterpfand, ihr hauß c. appert: im Finckweiler einseit neben Joh: Martin Heim anderseit neben H. Jacob Müllers scheur hinten aufs Däumelgässel

Le sellier Jean Martin Heim et Marie Madeleine Kamm hypothèquent la maison au profit du précepteur Jean Adolphe Rumetsch

11716 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 32-v
Joh: Martin Heim sattler und Maria magd: geb. Kammin beÿständlich Joh: Nicolaus kamm metzgers und Zacharias Schlitzer weißb:
in gegensein Joh: Adolph Rumetsch Præcept. Privati – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: im Finckweiler, einseit neben Joh: Martin Heim sen: anderseit neben H. Jacob Müller hinten aufs däumelgaesslein
(und 2 acker reeben Dorlisheimer banns)

Inventaire après le décès de Jean Martin Hein qui délaisse deux filles. Les experts estiment la maison 775 livres. L’actif de la communauté s’élève à 520 livres mais comme le passif est de 1 632 livres, le déficit s’élève à 211 livres.

1719 (5.4.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 45) n° 1480
Inventarium und beschreibung aller der jenigen haab und Nahrung, so weÿl. der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Martin Heim geweßene Sattler und burger allhier nunmehr seel. nach seinem den 14. Januarÿ in stehenden 1719. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des Ehren achtbahren H. Gerhard Zentlers Metzgers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariä Salome und Mariä Cleophe des abgeleibten seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben, fleißig inventirt und ersucht, durch die Ehren und tugendsahme fraw Mariam Magdalenam gebohrne Kammin die hinderblieben Wittib beÿständlich des Ehrenvest großachtbahr und rechtsgelehrten Herrn Johann Peter Kolben Notarÿ Publici et Practici burgers allhier als deren geordneten Curatoris – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Mitwochs den 5.ten Aprillis Anno 1719.
Copia der Eheberedung
Der Wittib unverändert eÿgenthümblichen Vermögens, morgangaab 40It. prætendirt dieselbe vor baar in die Ehe gebracht 175, Sa. vorstehender Schulden 215 lb
Solchemnach wurd auch due vbrige Verlassenschafft vnder einem Titul nemlichen als theilbar weilen die Wittib mit Consens ihres Curatoris solche gäntzlich renuncirt, Vndt dieselbe tam active quam passive den Kidern vnd Erben abgetretten, anbeÿ abeglich. daß was Ihro laut der Ehepacten gehörig, bestermaß. reservirt, consignirt und beschrieben.

in einer allhier Zu Straßburg ahne dem Finckweiler gelegenen und in dieße Verlassenschafft eÿgenthümblich gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden.
In der Wohnstub
Eigenthum ane einer behaußung. Item hauß, hoffstatt, höfflin, scheur, Stall und allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, allh. Zu Straßburg im Finckweiler, einseit neben einer Scheur so H. Jacob Müller dem Metzger gehörig, anderseit neben H Hannß Martin Heimen den Statt Karcher, Hinden auff das so genannte däumel Gäßel stoßend, und ist solches Hauß durch die allhießig. geschwornen Werckmeistere Vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 23.sten Februarÿ A° 1719. æstimirt worden pro 775 lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt anhangeden C.C. Innsiegel verwahrt datirt d. 20. Decembris A. 1662 mit altem N° 1 notirt. Dieße vorherbeschriebene behaußung hat des Verstorbenen sel. Stieffmutter Anna Catharina Heimin gebohrne Matzin Zeit lebens in Wÿdumb Zugenießen, wie solche deroselben Von Ihrem gewesenen Ehemann weÿl. Joh: Georg Heimen als des abgeleibten Vatters seel. in aufgerichteten Eheberedung darzu verordnet worden.
– Abschatzung d. 23.ten Febrs: ano: 1719. Weÿlandr deß Ehrenhafften Vnd bescheÿten: H: hannß Martin heim: Sattler, Seel: hinder Lassenen: Frau: Witib Und Erben, ist eine behaußung Alhie in der Statt Straßburg beÿ dem herren stall gelegen, Ein seith Neben Einer scheÿr dem Jacob Müller dem Metzger gehörig, Ander seith, Neben, H: hannß Martin heim: Statt Karcher, hinden auff deß deümel Geßel stoßendt, welche behaußung, hoffstatt, hinder gebeÿ, Ein Stall darunder, Nebens, Ein stall, Ein Soltaten Kamer, höffel, Vnd brunen, sampt Aller Ihrer gerechtig Keith wie solches durch der Statt Geschwornen Werckhleüthen in der besichtigung befundten Vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen wirt, Vor und umb Einn Tausendt: Fünff Hundert Vnd Fünffzüg Gulten. bezeichnüß, durch der Statt Straßburg geschworen Werck Leüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der wittib unverändert Nahrung, Sa. der Schulden 215 lb
Theilbar Verlassenschafft belangendt, Sa. haußraths 10, Sa. Wahren v. Werckzeugs 1, Sa. Eÿgenthumbs ane j. behaußung 775, Sa. Eÿgenthumbs ane liegende güttern 33, Summa summarum 520 lb – Schulden 1632 lb Compensando ergibt sich das die Theilbar passiva die vorhandene theilbare activ Nahrung dem Stalltax nach vbersteigen umb 211 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3 lb

Le tailleur Samuel Schott acquiert la maison en 1720 lors de sa vente aux enchères comme l’indiquent les références ultérieures. Réformé originaire du canton de Berne, il épouse Frédérique Vogt, elle aussi réformée bernoise, en 1711 et devient bourgeois deux ans plus tard.

Contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire après décès
Copia der Eheberedung, Zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Samuel Schotten dem leedigen schneider alß hochzeitern ahne einem, So dann der tugendsahmen Jungfrauen Fridericä Vögtin des Ehrbahr und bescheidenen Samuel Vogts Schirms Verwanthen allhier ehelichen tochter alß Hochzeiterin andern Theils – auff dienstag den 31. Monats tag Martÿ Anno 1711, aber außgefertigt den 3. Martÿ Anno 1725. T. Johann Jacob Baldner Nots.

Mariage, Strasbourg (réf. f° 126-v)
1711. Aprilis, 6.t. seind eingesegnet worden (2) Samuel Schott weÿl. Heinrich Schotten Von Lengisau Berner gebiets nachgel. ehel. Sohn, handwercks ein Schneider, Jfr. Friderica Vogtin Samuel Vogten Von Mandach Berner gebiets ehel. Tochter (i 137)

L’acte d’accession à la bourgeoisie est de ceux qui comportent une erreur de transcription. Le mari n’y est pas prénommé Samuel mais Jean.
1713, 3° Livre de bourgeoisie, p. 1288
Johannes Schott der Schneider Von Lengnau Berner gebieth weÿl. Heinrich Schott auch gew. schneiders daselbst hint.sohn, Und sein Fr. Friderica Vogtin Von Manda erkauffen das burgerrecht P. 6. GoldR. 16. ß Werd beÿ E E Zunfft der Schneider dienen. Jur. d. 16. Augusti 1713

Inventaire d’accession à la bourgeoisie. On y apprend que le mari sera héritier universel de sa tante Anne Schott veuve du jardinier Nicolas Ammel et que l’épouse sera héritière pour moitié de sa mère Sara Gass veuve de Samuel Roth, ce qui explique que la femme est appelée Frédérique Roth dans l’acte. L’inventaire est dressé dans une maison près de la porte de Spire (au Vieux marché aux vins)
1713 (3.5.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 29)
Inventarium über Samuel Schotten des Schneiders, und Frauen Fridericæ, gebohrner Rothin, beeder reformirt. Eheleüthe und Schirmbs Verwanthe alhier habende eigenthümliche Nahrung – auß Ursachen selbige beÿ Unserer Gnädiger Obrigkeit Umb das burgerrecht einzukommen Vorhabens und dahero Crafft der ordnung Ihr Vermögen Zu beweißen obligirt sind, inventirt – Actum Straßburg, donnerstags den 3.ten Maÿ 1713.

In einer alhie Zu Straßburg beÿ dem Speÿer thor gelegener behaußung so beede Eheleuth lehnungs weiß bewohnt, ist befund. wie volgt
Sa. haußraths 92, Sa. Silbers 9, Sa. Gund. Ring 3, Baarschafft 525 lb
Warbeÿ noch dießes Zuberichten daß fraw Anna Schottin, weÿl. Niclaus Ammels des Gartners und.wagners und burgers alhuer hinderlaßene Wittib sein des Ehemanns baaß v. Vatters Schwester von etlich. und. 70. Jahr alt, beÿ ihme im hauß, weilen Sie Keine Kinder, Und Er der Ehemann Ihr künfftiger Erb ab intestato ist, deßwegen er selbige lebtägig Und.halten erklärt, nach deren tod aber Ihme dero gantze Verlassenschafft Wie Sie berichtet anheim fället, und sich leufft obgemelts Ihres hauß würths seel. Verlassenschafft Inventarÿ in Circa vff 1200 Gulden belaufft, macht 600. lb
deßgleichen hat auch Fraw Sara Rothin gebohrne Gaßin Weÿland Samuel Rothen gewesenen stumpffwebers und burgers alhier seel. hinderlaßene Wittib der Ehefrauen Mutter Ihrer anzeig nach noch vngefehr 500 Gulden in bonis, und weilen Sie auch ein bereits alte und erlebte Fraw, die sich nicht mehr heürathen würd, und in allem nur 2: döchter hat, alß Gelebt die Ehefrau der hoffnung nach ihr der Mutter todt de helffte ane obiger Summ der 500. R. Zum wenigsten Zu erben, th. 125. ln
So mann Zu einem Underthänig bericht hieheÿ Anmercken wollen
Summa baarschafft 526 lb – Summa summarum 631 lb

Samuel Schott et Frédérique Vogt vendent la moitié de la maison au journalier Michel Seffe et à sa femme Anne Jenth, manants à Strasbourg

1722 (19.9.) Chambre des Contrats, vol. 596 f° 561
(450 pf) Samuel Schott der Schneider und Friederica geb. Vögtin
in gegensein Michael Seffle des Taglöhners und Schirmers und Annæ gebohrner Jenckin /:zufolg erkanntnus H. Räth und XXI [unterzeichnet] M, +
die helffte für ohnvertheilt Einer behausung höffleins und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten im Finckweiler einseit neben hannß Martin Heimen gewesten Stattkarchers Wittib anderseit neben Jacob Müller den Metzger hinten auff das däumel gäßel – um 200 pfund verhafftet geschehen um 250 pfund

Michel Seffte, originaire de Frutigen au canton de Berne, a épousé Anne Jendt d’Arau qui meurt en 1730. Le veuf se remarie quelques mois plus tard avec Anne Catherine Rothmund de Kilchdorf (Kirchdorf) au canton de Berne
Sépulture, Strasbourg (réf. f° 49)
Anna Jendt, von Arau, bg., Michael Seffte v. Fruticken, bg., Schirmers in Strbg. Eheweib, starb d. 24.ten Jan. 1730. morgens um 9. Uhr, an dorrsucht, v. ward d. 26. d° auf St Galli Gots Acker begraben. Aet. etlich V. Vierzig Jahr. Zopfmacherin. (i 68)

Mariage, Strasbourg (réf. f° 141-v)
1730. Sept.bris, d. 24.t. d° seind eingesegnet worden – war Zu Basel – Michael Seffte, wittwer, von Frutigen, berngb., Anna Catharina Rothemund, weiland Johann Rothemund Von Kilchdorff, berngb. nachgelaß. ehel. Tochter (i 154)

Samuel Schott hypothèque la maison au profit du marchand François Pierre Crugot

1726 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 410-v
Samuel Schott der Schneider
in gegensein H. Frantz Peter Crugot des handelsmanns – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, die ohnvertheilte hälffte einer behausung höfflein und hoffstatt cum appertinentis allhier im Finckweiler, einseit neben Jacob Müller des Metzgers scheur anderseit neben Jacob Raüber dem hoßenstricker, hinten auff das daümelgäßel

Inventaire après le décès de Frédérique Schott qui délaisse une fille, Marie Barbe Schott. Les experts de la Ville estiment la maison 500 livres. La somme finale de l’inventaire s’élève à 146 livres.

1726 (13. 7.br) Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 53)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿl. die tugendsame Fraw Friderica Schottin, gebohrne Vogtin, des Ehrenhafften Meister Samuel Schotten, Schneiders und burgers alhier zu Straß. Geweßene Haußfraw nunmehr seel. nach ihrem den 15. Februarÿ Jüngsthin aus dießem mühensamen leben genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenhafften Meister Melchior Steineckers, Zimmermanns und burgers alhier alß geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Barbaræ Schottin, der Abgeleibten seel. mit hievorernanntem ihrem hinderbliebenn Wittwer ehelich erzeugten döchterlins, und ab intestato Verlaßenen Erbin – Act. Straßburg den 13. 7.bris 1726.
Eheberedungs Copeÿ
Bericht wegen hievorgemelter Verlassenschafft. Deßwegen Zu wißen, daß weilen eingangsbenante beede Ehe Persohnen in ihrem auffgerichteten Heüraths Contract sich vor unverändert vorbehalten waß vff den fall von iren Zugebrachten und wehrender Ehe ererbten Guth in Natura vorhanden sein wird im übrig. aber weg. des abgangenen Kein Ergäntzung stipulirt, alß hat mann auch beÿ dießer Inventur Kein ersuchen dörff. sondern allein indem theil vff des wittwers angeben in ermanglung eines ordentlich. Inventarÿ Zugebrachter Nahrung vor unverändert Zugeschrieben, waß sich obgemelter maßen in Natura befund. hat, zum bericht

In einer allhier zu Straßburg im Finckweiler gelegener und zum theil in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane diner behaußung (T.) Item der halbe theil vor unvertheilt von und ane Hauß Und Hoff statt mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, rechten, zugehörd. Und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg in dem Finckweiler, eins. neben hannß Jacob Reüber, dem Hoßenstrickern and.s. neben einer Scheür Jacob Müller, dem Metzger Gehörig Hinden auff das daümel gäßlein stoßend. Wavon die übrige helffte Michael Sefften, dem Kärchelzieher Zuständig. Und ist die Gantze Behaußung umb 200. lb. d Capital, Johann Adolph Rumetsch, dem Informatori verhafftet, thut die Hieher gehörige helffte 100. lb. Ferner ist der hiehero gehörige halbe theil Ane obgemelter behausung umb 25. lb d Capital Herrn Frantz Peter Crugot dem handelßmann allher ver hypothecirt, sonsten freÿ ledig und eigen, durch der Statt Straßburg Geschworene Werckmeistere über vorstehende beschwerd. zu hieherigem rato laut dero außgestelltem Schatz Zeduls vom 19. 7.bris 1726. æstimirt und angeschlag. pro 125. lb. Und besagt über die gantze behaußung ein teutscher Pergamenter Gant Kauffbrieff mit des Kleinen raths anhang. Insigels datirt den 27. Martÿ 1720.
– Abschatzung d. 19.ten 7.bris ao. 1726. Auff begehren des Ehrenhafften und bescheidenen Meister Samuel Schott Schneider ist eine behausung allhier uind r Statt Straßburg in dem Finckhweÿler beÿ dem Herrn Stall gelegen, einseits Neben hannß Jacob Reiber hoßenstricker, anderseits Neben Jacob Möller des Metzgers Scheur, hinden auf das däumel gäßlein stosend, welche behausung, hindergebäw, Stuben, Cammern, Küch hauß Ehren Soldaten Cammer, stallung hewboden, gebälckter Keller höffel und bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Ein Tausend Gulten, Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werck Meister deß Mauerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Erbin unverändert Nahrung, Sa. Hausraths 17, Sa. Silbers 16 ß Sa. der Schuld 19, Summa summarum 37. lb
Die Theilbahre Verlassenschafft, Sa. hausraths 6, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthums an einer behaußung 125, Summa summarum 134 lb – Schulden 78 lb, verbleibt 55 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 146 lb
Copia der Eheberedung (…)

Le journalier Jean Michel Seffe, manant de Strasbourg, hypothèque la maison au profit du charretier Elie Müller

1738 (4.8.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 435-v
Hannß Michael Seffe der tagner und schirmer
in gegensein Elias Müller des kärchelziehers und schirmers – schuldig seÿe 25 pfund
unterpfand, Einen dritten theil für ohnvertheilt oder zwo terzten ahne der helffte einer Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, weithen, und gerechtigkeiten ahne dem Finckweiler, einseit neben Hannß Jacob Reuber dem hoßenstricker, anderseit neben einer Vincent Gaynault dem frantzösischen Sattler zuständigen Scheur hinten auff das däumelgäßlein – deren andere helffte weÿl. Samuel Schott des schneiders tochter eigenthümlich zustehet, als ein währenden seinem Ehestand am 19. sept. 1722 erkaufftes guth, zu besagtem antheil so dann zu 1/6 theil seiner Ehefrau weÿl. Anna geb. Jenntin Erben eigenthümlich zuständig

Anne Catherine Redemund veuve de Michel Seff et les héritiers collatéraux de son mari vendent 400 livres leur moitié de la maison au transporteur de sable Jean Jacques Huck et à sa femme Anne Salomé Freyberger

1742 (24.4.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 193-v
Fr. Anna Catharina geb. Redemundin weÿl. Michel Seÿff der tagners und schirmers unbevögtigte wittib mit beÿstand H. Jacob Pasquay des handelsmanns E.E. großen Raths alten beÿsitzers, Jost von Büren der schirmer und tagner von Baldenheim als resp. ehevogt und als mandatarius Veronica geb. Seiffin, Anna geb. Seÿffin Jacob Sutters des leinenwebers daselbst ehefrauen, mehr Johannes Seÿff der schuhmacher zu ged. Baldenheim, fermer Johann Georg Weber der schirmer und tabacbereiter, so dann annoch obgemelter von Büren als mandatarius Fr. Annæ Mariæ geb. Jentin Ulrich Germanns des schreiners zu St Gallen ehefrau
in gegensein Johann Jacob Huck des sandführers und Annæ Salome geb. Freÿbergerin
die unvertheilte helffte ane einer behausung, höffein und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten im Finckweiler, einseit neben Martin Reuber dem hoßenstricker, anderseit neben Vincent Gayneau dem Sattler, hinten auff das däumel gäßlein – laut eines von H. Not. Frantz Heinrich Dautel productirten attestati als ein ererbtes guth zu ungleichen theilen, die übrige helffe aber Jgfr. Barbara Schottin eigenthümlich zuständig – um 400 pfund

Les acheteurs hypothèquent le même jour la maison au profit du maréchal ferrant Jean Conrad Schnitzler leur beau frère et de Jean Freyberger père de l’épouse

1742 (24.4.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 197
Johann Jacob Huck der sandführer und Anna Salome geb. Freÿbergerin so über 25 jahr alt zu seÿn versicherte mit beÿstand Lorentz Herold des fischers und Sebastian Heinold des metzgers beede ihrer vettern
in gegensein Johann Conrad Schnitzlers des huffschmidts und Johann Freÿberger des sandführers ihres resp. schwagers und vatters – schuldig seÿen 400 pfund zu bezahlung des kaufschillings der helfte einer am heutigen tags erkaufft hiernach beschriebenen behausung
unterpfand, die unvertheilte helffte ane einer behausung, höffein und hoffstatt cum appertinentis im Finckweiler, einseit neben Martin Reuber dem hoßenstricker, anderseit neben Vincent Gayneau dem Sattler, hinten auff das däumel gäßlein

Marie Barbe Schott, unique héritière de ses parents, a épousé début 1746 le cordonnier Jean Emanuel Jacquenoux, réformé francophone originaire de Morges près de Lausanne. Elle vend sa moitié de maison 500 livres à Jean Jacques Huck, déjà propriétaire de l’autre moitié

1746 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 256
Jgfr. Maria Barbara Schottin mit beÿstand ihres bräutigams Jean Emanuel Jaquenou des schuhmachers
in gegensein Johann Jacob Huck des sandführers und Annæ Salome geb. Freÿbergerin
die unvertheilte helffte ane einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten im Finckweiler einseit neben Martin Reuber dem strumpff stricker, anderseit neben Vincent Gayneau dem Sattler, hinten auff das Däumelgäßlein – als ein elterliches erbguth, die übrige helffte aber denen käuffern eigenthümlich zuständig – um 500 pfund

Contrat de mariage
1746 (7.2.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 349) n° 199
(Eheberedung) erschienen Jean Emanuel Jacquenou, der ledige Schuhmacher, Jean Sebastien Jacquenou, des Kieffers und burgers Zu Morse in dem Canton Bern, beÿ Losane, mit Frauen Jeanne gebohrner Berre ehelich erzeugter Sohn, mit assistentz Mr Johann Jacob Rasp des Schuhmachers und burgers allhier als hochzeiter ane einem,
So dann Jgfr. Maria Barbara Schottin, weÿl. Samuel Schotten, gewesenen Schneiders und burgers allhier, mit auch Weÿl. Frauen Friderica gebohrner Vogtin, beeder seel. ehelich erziehlte tochtern beÿständlich H Gottfried Webers des ältern Zimmermanns und burgers allhoer Zu Straßburg ihres geschwornen Vogts als hochzeiterin am andern theil – So beschehen in der königl. Stadt Straßburg auf Montag den 7.ten Februarÿ Anno 1743. [unterzeichnet] Jean Emanuel Jaquenoud Epoux, Maria barbara schottin als hochzeiterin

Mariage, Strasbourg (réf. f° 150)
1746. Apr., d. 4. I) Johann Emanuel Jacquenoux, Johann Sebastians von Morges Ehel. Sohn, Jfr. Maria Barbara, weÿl. Samuel Schotten des Schneiders und burgers in Straßburg hinterl. Ehel. Tochter (i 162)

Le propriétaire de toute la maison, le charretier Jean Jacques Huck, a épousé en 1735 Anne Salomé Freyberger : célébration, inventaire des apports
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 3-v n° 16)
1735. Mittwoch d. 4. Maii sind nach zweÿmahliger proclamation und außruffung so Zu St. Thomæ und St. Nicolai geschehen in der Kirch zu St. Thomæ ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Jacob Huck der Jünger, der burger und Sandführer, Johann Jacob Hucken des burgers und holtz Karchers ehelicher sohn, und Jungfrau Anna Salomen Johannes freÿbergers des burgers Und furhens allhier eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Huck Als hochzeitern Anna Salome freÿbergerin als hoch zeiterin (i 5)

Inventaire des apports dressé dans une maison au Finckwiller

1735 (18.8.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 67) n° 162
Inventarium über Johann Jacob Hucken, des fuhrmanns: und Annæ Salome gebohrner Freÿbergerin, beed. Eheleüthe einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – und Crafft ihrer mit einander aufgerichteten Eheberedung alß ein ohnverändert Guth sich reservirt und vorbehalten haben – Actum Straßburg den 18. Augusti Anno 1735.

In einer alhie Zu Straßburg in dem Finckweiler gelegenen der frauen behaußung, darinn Sie beede Eheleuth lehnungs weiße wohnen, ist befunden Worden, Wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Ehemanns in die ehe gebrachten Vermögens, Sa. haußraths 46, Sa. Silbers 7, Summa summarum 54 lb
Dießem nach so wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. Haußraths 92, Sa. Silbers 10, Sa. goldenen Ring 5, Sa. der baarschafft 50, Summa summarum 159 lb

Jean Jacques Huck et Anne Salomé Freyberger hypothèquent la maison au profit de Marguerite Reisseissen veuve de Philippe Gaspard Leitersperger

1746 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 257
Johann Jacob Huck der sandführer und Anna Salome geb. Freÿbergerin mit beÿstand Christian Haaß und Lorentz Herold beede fischer ihrer vettern
in gegensein S.T. H. XV. Johannes Leitersperger als mandatarÿ seiner Fr. mutter Fr. Margarethæ gebohrner Reißeißin weÿl. S.T. H. Philipp Caspar Leitersperger gewesten alten Ammeisters und XIII. wittib – schuldig seÿen zu bezalung des kauffschillings der anheute erkauffte helffte hiernach beschriebenen behausung, 500 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis im Finckweiler einseit neben Martin Reuber dem strumpff stricker, anderseit neben Vincent Gayneau dem Sattler, hinten auff das Däumelgäßlein – als eine am 24. feb. 1742 erkauffte helffte

La maison est vendue en 1760 par adjudication judiciaire à la veuve du docteur en médecine Antoine Flach, Marguerite Leitersperger (fille de la créancière ci-dessus) qu’elle a épousé en 1727 : mariage, inventaire des apports

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 201-v n° 1146)
Anno 1727 den 12 Mertz seind nach geschehener ordentlicher ausruffung ehelich eingesegnet worden, H. Andreas Flach Med. D. et practicus, S.T. H. Paul Flach Ober Secretarÿ in dem Spithal ehel. Sohn, und S.T. Jungfr. Margaretha deß hoch Edel gestreng fürsichtig hochweisen und hochgelehrten Herrn Philipp Caspar Leitersperger hochmeritirten Alter Ammeisters dreÿ Zeheners auch beÿ der Gemeind Zu St Thomas Ober Kirchen Pflegers eheliche Tochter [unterzeichnet] Andr. flach D. als hochzeiter, Margaretha Leiterspergerin als Hochzeiterin (i 208)

Inventaire des apports dressé dans une maison à la Krutenau près de l’aubergiste à l’Ange
1729 (23.3.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 3) n° 149 (1521)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Wohl Ehren vest, Großachtbare und Hochgelehrte Herr Andreas Flach, berühmte Dr. Medicinæ und vornehme Practicus, und die Edle hoch Ehr und tugendreiche Frau Margaretha gebohrne Leÿterspergerin, beede Ehepersohnen und burgere alhier zu Straßburg, einander in die Ehe zugebracht, und Vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung isch vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg, in fernerem hohen beÿseÿn Ihro Gnaden Herrn Philipp Caspar Leÿterspergers, alten Ammeisters alhier, der Ehefrau hertzgel. Herrn Vatters den 23.ten Martÿ 1729.

In einer alhie Zu Straßburg ane der Krauthenau ohnfern dem geg. dem Engel über gelegenen, von ihnen Lehnungsweiß bewohnenden behaußung, sich folgendergestalt befunden worden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Eheherrns Vermögen, Silbergeschirr und Geschmeid 124, Gildener Ring und Geschmeid 378, baarschafft 49, Summa summarum 549 lb
der frauen Nahrung, haußraths 201, Silbers 124, Goldener Ring und Geschmeids 630, baarschafft 840, Pfenningzinß hauptgüter 250, Summa summarum 2047 lb
Sa. der Haussteuren 688 lb

Inventaire après le décès de Marguerite Leitersperger veuve du docteur en médecine Antoine Flach qui délaisse deux enfants. La succession comprend plusieurs maisons. La somme taillable s’élève à 19 621 livres. La maison au Finckwiller est estimée au prix d’achat, soit 655 livres.

1761 (13.7.), Me Haering (6 E 41, 1359) n° 141
Inventarium über Weÿl. der hoch Edlen Viel Ehr und tugendsamen frau Margaretha Flachin geb. Leiterspergerin längst weÿl. des hoch Edlen hochgelehrten und hocherfahrnen herrn Andreas Flachen, im leben geweßenen hochberühmbten Med. Dri und Practicÿ auch burgers allhier zu Straßburg seel. Fr: Wb. auch seel. Verl., nach ihrem Sambstags den 30. mart. jüngst aus dießer welt Vonhinnen Scheiden
die Fr. Drin seelig hat ohne Testament zu Erben verlaßen Ihrem mit Eingangs hochEdelerwähntem am 30. 8.bris 1734 seelig veschiedenen Eheh. 2. KKr. benanndl. 1. den hoch Edlen und Rechtsgelehrten herrn Frantz Jacob Flach J.V.Ltum, So dann die hochedle Viel Ehren und tugend belobte Jgfr. Margaretham Salome Flachin beiständlich ihres Verlobten des hochedel. und Rechtsgelehrten H. Johannes Lemp J.V.Lti und E.E. großen Raths alhier derzeit beÿsitzers

(f° 5-v) Eigenthum an häußern. Nemlich eine behaußung an der langen Straß (…)
It. eine behaußung hoff hoffstatt Stallung und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten im Finckweiler einseit neben weÿl. Philipp Jacob Schützenbergers Käufers Wittib anderseit neben Johann Jacob Kleinen des Satters Remise hinten auf das däumelsgäßlein, vermög hernach gemeldten Ganthkauffbrieffs ersteigert worden pro 1310 R oder 655, hierüber bes. perg. Ganthkauffbrieffs de dato 11. junÿ 1760
Eine behausung am Thomanloch beÿm roßengarthen (…)
(f° 7) Eigenthum an Gärthen. Nemlich ein Garthen außerhalb der Stadt Straßburg Vor dem Spital thor (…)
It: ein Gartenhauß (…)
It: ein 6 Acker 2810 quadrat Schuh haltenden Garthen Vor dem Metzger thor (…)
Eigenthum an einem Reebhoff und dazu gehg. Güthern beÿ dürrbach gelegen, in der hochfürstl. baaden baadischen amt Staufenberg
(f° 22) Ordnung gegenwärtigen Inv.ÿ, hausrath 799 lb, tafflen 23 lb, Frucht 139 lb, Weins und Faß 413 lb, Silbergeschirr 215 lb, Goldene ringe v. Geschmeids 167 lb, häußern 3330 lb, Garthen 3424 lb, reebhoff 420 lb, zinß und Gülten von liegende güther 960 lb, pfenningzinß hauptgüter 14 375 lb, schulden 200 lb, summa summarum 24 469 lb – Schulden 1015 lb, In Vergleichung 23 444 lb – Stalls.a 19 621 pfund

La maison revient à sa fille Marguerite Salomé Flach. Elle se marie en 1761 avec Jean Lemp qui est inscrit à titre gratuit depuis l’année précédente à la tribu de la Lanterne. Contrat de mariage, célébration, inventaire des apports

1760, Lanterne (XI 211)
H Lt Johannes Lemp Cancellariæ Substitutus producirt Statt Stallschein Vermög deßen Er Verlangt dießes orthß Zünfftig Zu werden bittet Ihme zu willfahren. Erkandt ob favorem Studiorum gratis willfahrt

Contrat de mariage – 1761, Me Haering (6 E 41, 1376) n° 268
(Eheberedung) der Hoch Edel gebohrne und Rechtsgelehrte Hr Johannes Lemp J U Ltus u. E.E. großen Raths alhier würcklicher hochansehl. beisitzer wie nicht weniger wohlbestellter Secretarius bei der zu beziehung des vingtieme undergesetzten Cammer, Weiland S.T. H. Georg Friderich Lempen im Leben geweßenen hochverdienten Mitglied des beständigen gehemien Regiments derer XXI. hießiger Löbl. Stadt, ingleichem E.E. Zunfft zur steltz hochgebietenden OberH. sel. mit S.T. Fr. Maria Magdalena gebohrner Kornmännin ehelich erzeugter Hr Sohn als bräutigam ane einem
Sodann die Hoch Edle viel Ehren und tugendgezierte Jungfr. Margaretha Salome Flachin weiland S.T. H. Andreä Flach im Leben geweßten hocherfahrenen Medicinæ Doctoris und berühmten Practici auch vornehmen Burgers alh. mit auch weil. Frau Margareth gebohrner Leiterpsergein, beed. ssel. ehel. erzeugte ohnbevögtigte ihrer eigenen Rechte genießende Jgf. Tochter als braut – den 17. Augusti Anno 1731

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 108 n° 692)
Anno 1761 Sonntag den 23. Augusti seind nach zweÿmaligen ordentlichen Proclamation und Außruffung in der Neuenkirch und Zu St Thomæ zu Hauß mit Erlaubnus ders Regirendern herrn Ammeisters copulirt und eingesegnet worden S.T. Herr Johannes Lemp J.V. Ltus beÿ der Zur Einnahm des zwantzigsten Pfennings bestellten Cammer wohlverordnete Secretarius E.E. Gr. Raths Würcklicher beÿsitzer, weil. S.T. Herrn Georg Friderich Lemp des beständigen Regiments der Herrn Räth und XXI. gewesenen hochansehnlichen Beÿsitzers hinterlassener ehelicher Sohn, und Jungfrau Margaretha Salome Flachin, Weil. S.T. Herrn Andreæ Flach gewesener Medicinæ Doctoris und berühmten Practici wie auch burgers allhie hinterlassene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johannes Lemp alß bräutigam, Margaretha Salome Flachin alß braut (i 110)

Jean Lemp, assesseur des Treize, et Madeleine Salomé Flach vendent 900 livres la maison au transporteur de sable André Hirt et à sa femme Madeleine Wickert. Les actes ci-dessous montent qu’ils étaient locataires de la maison

1767 (20.10.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 569
S.T. H. XIII. Johann Lemp als Eheherr Fr. Magdalenæ Salome geb. Flachin
in gegensein Andreæ Hirt des sandführers und Magdalenæ geb. Wickertin
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten im Finckweiler einseit neben weÿl. Philipp Jacob Schützenberger gew. käufflers wittib und erben, anderseit neben H. Saum dem handelsmann hinten auff das Däumelgäßel – um 900 pfund

Anne Wickert, originaire de Dinglingen en Bade, a épousé en premières noces le charretier Jean Louis Scherer en 1751. Elle devient bourgeoise en 1753.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 301 n° 19)
Eodem [1751. Mittw. d. 29. Sept.] seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden, Joh: Heinrich Scherer der ledige Sandführer weÿl. H. Joh. Ludwig Scherers Not. Publ. ehl. Sohn und Jfr. Maria Magdalena Friderich Wickerts des Acker Mans Zu Dinglingen ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Scherer als hochzeiter, + ist der Hochzeiterin Handzeichen (i 306)

1753, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 538
Maria Magdalena Weikertin Von Dinlingen auß dem Lahrischen gebürtig Verheurathet an Joh: Scheer den b. und Sandführer allhier erhält das b. R. a marito um den alten b. S. und dient EE Zunfft Zur Blum. jur. den 16. Aug. 1753.

Jean Henri Scherer meurt sans enfant en 1763. L’inventaire est dressé dans la maison Lemp au Finckwiller. Le passif surpasse l’actif
1763 (19. 8.br), Me Nenter (6 E 41, 963) n° 177
Inventarium über Weÿl. des Ehrenachtbaren und bescheidenen Johann Heinrich Scheerers des Sandführers Verlassenschafft nach seinem den 1. 8.br dießen zu end lauffenden 1763. Jahrs genommenen tödlichen hintritt, auf Ansuchen H. Joh. balthasar Scheerers des Metzgers des Defuncti eheleiblichen bruders und ab intestato eintzeigen Erben, durch die Ehren und tugendsame Fr. Mariam Magdalenam geb. Wickertin die hinterbliebene Wittib beÿständlich H. Johannes Lingenhöhl des Maurers und Steinhauer Meisters wie nicht weniger Frantz Alexius Schell dem Fuhrnecht so bis anhero beÿ dem Verstorbenen seel. in diensten war (geäugt und gezeigt)

In einer ane dem Finckweiler ohnfern dem herren Stall gelegen H. Rathh. Lempen Eigenthümlich zuständig und von der hinterlassenen Wittib zum theil lehnungsweiße bewonenden behausung
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht, keine Eheberedung
hausrath 24 lb, Pferd wie auch schiff und geschirr zum Fuhrweßen gehörig 30 lb, Schwein 5 lb, haus und Ohmets 9 lb, baarschafft 68 lb, schulden 62 lb, Summa summarum 200 lb – Schulden 310 lb, Compensando passiv onus 110 lb

La veuve se remarie quelques mois plus tard avec André Hirt, lui aussi charretier, originaire d’Echwersheim : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie, inscription à la Mauresse
1764 (4.4.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 200
Eheberedung – erschienen Andreas Hirth, der leedige fuhrmann, weiland Johannes Hürth, des geweßenen burgers und Ackersmanns auch Gerichts Schöffen Zu Eckwersheim nun seeligen nachgelaßener Sohn, als Hochzeiter ane einem,
und fraw Maria Magdalena Schehrerin gebohrne Wickertin, weiland Johann Heinrich Schehrer des geweßenen fuhrmanns und burgers alhier seeligen nachgelaßene Wittib, beiständlich Hn Johann Lingenhöhlin des Maurers und Steinhauers auch burgers alhier, als hochzeiterin [unterzeichnet] Andreas Hirdt als hochzeiter, Maria Magdalena Scheherein handzeichen +

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 465-v n° 1579)
Im Jahr Christi 1764 Mittwoch den 18 Julÿ wurden (…) ehelich copulirt und eingesegnet, Andreas Hirt der ledige Sandführer Von Eckwersheim Hanau Lichtenbergischer H.schafft, weiland Johannes Hirten gewesenen Ackermanns und burgers daselbst mit weil. Eva gebohr: Flachin gezeugter nachgel: ehel: Sohn, und Fr: Maria Magdalena gebohr. Wickertin weil: Johann Heinrich Scheerers gewesenen Sandführers und burgers allh. nachgel. Wittib. Mater Sponsæ war Ursula gebohr: Huserin [unterzeichnet] Andreaß Hirdt Als hochzeitern dieses + ist der Hochzeiterin Handzeichen (i 471)

1764, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 49-v
Andreas Hirt, der Sandführer, von Meistersh. gebürtig erhalt das burgerrecht von seiner Ehefr. Maria Magdalena, weÿl. J. Heinr. Scherers gewesenen Sandführers und burgers allhier hinterl. wittib, umb den alten burgerschill. Will dienen beÿ EE. Zunfft Zur Mörin Jur. eod. [5. 9.br. 1764]

Inscription à la tribu – 1764 ‘27. 9.br), Mauresse (XI 262)
(f° 481) Neuer Leibzünfftiger A.C. – Andreas Hirth, der Sandführer von Eckwersheim gebürtig, producirt Schein von alhiesiger Canzleÿ und Stall, beede Vom 5. Novembris 1764. bittet um ertheilung des Zunft Rechts. Erkandt, gegen Erlag der Gebür wilfahrt. Promisit et dedit für den Pfenning: Thurn 1 lb, Für das Zunft: Recht 5 ß, Für die Feur: Eimerer 3 ß 4 d, Protocoll und Gebott Geld 2 ß (zusammen) 1 lb 10 ß 4 d.

André Hirt et Madeleine Wickert hypothèquent la maison au profit de Jérémie Evrard Silberrad, ancien assesseur au Conseil

1791 (29.7.), Chambre des Contrats, vol. 665 n° 228, enreg. 4.8. F° 49
Andreas Hirdt der ehemalige sandführer und Maria Magdalena geb. Wickertin beiständlich Andreas Weichel des älteren meelhändlers und Johannes Mathis des fischhändlers
in gegensein H. exsenatoris Jeremias Eberhard Silberrad – schuldig seÿen 300 gulden
unterpfand, eine alhier im Finckweiler, gelegen mit N° 40 bezeichnete behausung, einseit neben H. Saum des handelsmanns magazin, anderseit neben H. Weis dem kupferstecher

André Hirt meurt en 1794 en délaissant des héritiers collatéraux.

1794 (3 prai. 2), Strasbourg 7 (4), Me Stoeber n° 1016 – enregistré 18 ther. 2
Inventarium über Weiland burgers Andreas Hirth gew. Sandführers alhier so den 7. Ventos diesen Jahrs mit Tod abgegangen Verlassenschafft
der abgeleibte hat ohne Testamentliche Verordnung zu Erben hinterlassen Erstl. weil. Annæ Hirthin mit auch weil. hanß Haberbusch dem ackersmann in Eckbolsheim des Verstorbenen Vollbändiger Schwester erzeuget dreÿ Kinder Evam Haberbusch, Valentin Lutz des Ackersmanns zu Fendenheim Ehefr. 2) Annam Haberbusch Michael Dieringer des hies. Tagners Ehefr. und Valentin Haberbusch taglöhner in Eckbolsheim,
2. Weil. Valentin Hirth des gew. Ingenieur zu Colmar des. bruders mit auch weil. Margaretha geb. Clumpin erzeugte tochter Ursulam Hirth br. Friederich Crauth des Employé im Weißenburger district Ehefrau,
3. weil. Lorenz Hirth gew. Ackersmann in Eckwersheim mit auch weil. Eva geb. Zillerin erzeugten Sohn Georg Hirth Ackersmann in Eckwersheim und
4. weil. Catharina geb. Hirth mit Hannß Wurtz den Ackersmann zu Fendenheim erzeugte 2. Kinder Evam Wurtz Joh: Brand Ackersmanns in Fendenheim Ehefr. und Joh: Wurtz Ackersmann daselbst
Auf der Erben Ansuchen wie auch der Wittib Maria Magdalena geb. Schärer begehren – nach Masgab der zwischen beeden Eheleuthen vor weil. Not. Joh: Frid. Lobstein den 4. apr. 1764 aufgerichteten Eheberedung

So gechehen in der alhier am Finckweiler N° 40 gelegenen und in diese Verlassenschafft gehörig behaußung
Summarische Ersuch und berechnung weiland burgers Andreas Hirt Verlassenschafft, das theilbare Vermögen belangend, hausrath der Wittib überlaßen vor 489, verkaufften hausraths 10
So dann wird die in gegenwärtige succession gehörig behausung, Hof, bronnen und hoffstadt mit allen Gebäuden, begriffen, zugehörden u. Rechten allhier zu Straßburg am Finckweiler N° 40 einseit neben weil. Joh: Martin Weiß Kupferstechers Erben anderseit neben Saum Handelsmann hinten auf das Däumelgäßlein ziehend, so mit Vorbehalt allerseithiger Eigenthums Rechten angeschlagen wird per 6000
demnach macht die theilbare activ: Mass 6529 lb, abzuziehen 5333, Nach deren Abzug 1195 lb – den 11. Thermidor 2

Marie Madeleine Wickert meut à son tour en 1799. A l’acte est joint la vente aux enchères de la maison

1799 (21 therm. 7), Strasbourg 7 (11), Me Stoeber n° 1476, 26 ther. 102 – Enregistrement de Strasbourg, acp 69 F° 103 du 26 therm. 7
Inventarium über weÿl. burgerin Maria Magdalena geb. Wickert auch weÿl. burgers Andreas Hirth gewesenen fuhrmanns allhier Wittib Verlassenschafft, die abgeleibte welche den 21. Messidor letzthin mit tod abgegangen hat zu erben verlaßen 1. burger Lorentz Wickert vormaligen Kutscher, 2. weÿl. Anna Maria geb. Wickert mit auch weÿl. Simon Wickert gewes. handelsmanns in Malterdingen baadischen herrschafft hinterlassenen noch lebenden Tochter als Niece, Joseph Bitschnau homme de loi als curator
(Procuration) Maria Salome eine geb. Wickertin des Saifensieders Johannes Fischers dahier Ehefrau, Malterdingen den 13. sept. 1799 – (Procuration) bürger Friedrich Krauth daher die bürgerin Maria Ursula hirth des Mandanten Ehefrau als Miterbin weÿl. Andreas Hirthen Ehefrau ohnlägst in Straßburg gestorben, Weÿßenburg den 25. Mess 7, Lentz Notaire public

in der alhier im Finckweiler gelegen mit N° 40 bezeichnet und in diese Verlassenschafft gehörigen behausung
Antheil an einer behaußung, Nemlichen den dritten theil für unvertheilt an einer behaußung hof hoffstatt Stallung heubühn und bronnen mit allen zugehörden im Finckweiler N° 40 1.s weÿl. b. Johann Martin Wes Kupferstechers Erben 2.s burger Daniel Saum handelsmann hi. das däumelgäßlein, solchen dritten theil pro 1600 fr
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ, hausrath 355 fr, activ schulden 121 fr, behaußung 1600 fr, summa summarum 2076 fr, schulden 745 fr, Nach deren Abzug 1333 fr
Vente de meubles, Maria Magdalena Wickert weÿl. Andreas Hirth auf Ansuchen Lorentz Wickert und Joseph Bitschnau homme de loi als curator Maria Salome Fischer geb. Wickert
– 18 vendemiaire 8 – auf Ansuchen weÿl. burgers Andreas Hirth gewesenen Sandführers allhier und deßen auch verstorbenen Wittib Maria Magdalena geb. Wickert verlaßene Erben, wurde die in solche Verlassenschafft gehörige behaußung hoff hoffstatt Stallung heubühn und bronnen mit allen zugehörden im Finckweiler mit N° 40 bezeichnet, einseit neben weÿl. b. Johann Martin Weis Kupferstechers Erben anderseit neben burger Daniel Saum handelsmann hinten auff das däumelgäßlein, ausgebotten 4000 fr
den 1. brumaire, br Philipp Jacob Strohl 5140 fr

Les héritiers collatéraux d’André Hirt et de Marie Madeleine Wickert vendent la maison à Philippe Jacques Strohl

1799 (21 brum. 8), Strasbourg 7 (35), Me Stoeber n° 1301 – Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 101 du 1 frim. 8
1. burgerin Eva Haberbusch bs Valentin Luz Ackersmanns zu Vendenheim Ehefrau, 2. b. Valentin Haberbusch tagner in Eckwersheim, 3. b. Ursula Hirth brs. Friedrich Kraut Chef de bureau der adm. municipale Ehefrau, 4. b. Georg Haberbusch ackersmann zu Eckwersheim, 5. Eva Wurtz b. Johannes Brand ackersmanns zu Vendenheim Ehefrau, 6. Johannes Wurtz ackersmann in Vendenheim, 7. b. Lorentz Wickert Vormaliger Kutscher allhier agirend sowohl für sich als im nahmen der abwesenden Maria Salome geb. Wickert Johannes Fischer Seifensiders in Molteringen Ehefrau, samtliche als Erben weÿl. Andreas Hirtz gewes. Fuhrmanns und deßen Wittib Maria Magdalena geb. Wickertin /:Anna Haberbusch Michel Diringer tagners Ehefrau:/
in gegensein bs Philipp Jacob Strohl, daß sie den 18. vend. 6 und 13. brumaire jüngst vor mir Notario fürgenommene Versteigerungen
Eine behaußung hof hoffstatt stallung heubühn und bronnen mit allen dero zugehörden und Rechten am Finckweiler N° 40, einseit neben weÿl. Johann Martin Weis des Kupferstechers Erben, 2.s neben b. Daniel Saum handelsmann hinten auff das thurngäßlein – um 5130 francken

Philippe Jacques Strohl qui acquiert la maison est probablement le pelletier qui épouse Frédérique Madeleine Silbermann en 1794
1794 (29 fruct. 2), Strasbourg 4 (10), Me Greis n° 452, Altes N° 346 – Enregistrement de Strasbourg, acp 28 F° 82-v du 4 vend. 3
Contrat de mariage – le citoyen Philippe Jacques Strohl, Marchand Pelletier fils légitime majeur d’ans usant et jouissant de ses Droits de feu le Citoyen Jean Daniel Strohl en son vivant Marchand Pelletier audit Strasbourg et de Marie Esther Finkenbein ses Pere et Mere assisté du Citoyen Jean Georges Seyder, Boucher au dit Strasbourg, son Tuteur
Et la Citoyenne Frédérique Madeleine Silbermann, fille légitime du citoyen Jean Henri Silbermann, faiseur de Clavecins au dit Strasbourg et e Catherine Marguerite Mosseder ses Père et Mère – Fait, lû, passé audit Strasbourg le 29 fructidor de l’an deux de la République français une et indivisible (signé) Philipp Jacques Strohl, Frédérique Madelaine Silbermann
(Enregistrement, revenu industriel, 900 francs)

Philippe Jacques Strohl revend quelques mois plus tard la maison au potier Martin Pienebring et à sa femme Madeleine Kretzmeyer

1800 (12 floreal 8), Strasbourg 7 (35), Me Stoeber n° 1438 – Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 179 du 22 flor. 8
br. Philipp Jacob Strohl der hiesige Inwohner
in gegensein br. Martin Biebenbrink hafner und Mariæ Magdalenæ geb. Kretschmeier [unterzeichnet] Martin Piepenbring, Maria Magdalena biebenbring
Eine behaußung hof hoffstatt Stallung heubühn und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, zugehörden und Rechten am Finckweiler N° 40, 1.s neben b. Daniel Saum handelsmann, 2.s neben Weiß des Kupferstechers Erben hinten auf das thurngäßlein ziehend – dem verkäufer vermög vor einer mir Notario den 21. Brumaire letzthin passirte Verschreibung käuflich zugekommen – um 5000 francken

Martin Pipenbring, originaire de Hirschfelden en Hesse, épouse en 1796 Marie Madeleine Kretzmeyer de Strasbourg
1796, Mariage, Strasbourg (f° 76, n° 149)
Cejourd’hui le 5 Frimaire de l’année troisième de la République française une et indivisible (…) d’une part Martin Pipenbring, potier de terre, agé de 35 ans, domicilié en cette commune depuis 5 ans, natif de Hirschfelden païs de Hessen allemagne fils légitime de feu Chrétien Pipenbring tanneur audit lieu et d’Anne Marthe Spies, de l’autre part Marie Madeleine Kretzmeyer agée de 21 ans accomplis, née et domiciliée en cette commune, fille légitime de feû Jean Jacques Kretzmeyer faiseur de peignes et de Marie Madeleine Felss, (…) 1°) de l’acte de naissance du futur portant qu’il est né à Hirschfeden l’onze juin 1759, 2°) de l’acte de naissance de la future épouse portant qu’elle est née en cette commune le 8 avril 1773 (i 79)

Inventaire après le décès d’une locataire, Catherine Sophie Werner femme de François Xavier Petit, ouvrier en tabac

1814 (24.5.), Strasbourg 9 (anc. cote 19), Me Bossenius n° 588, 6117 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 138 du 1.6.
Inventaire de la succession de Catherine Sophie née Werner femme de François Xavier Petit ouvrier en tabac décédé le 18 avril dernier – à la requête du veuf tuteur de François Xavier – en présence de Joseph Roussin tourneur en chaises subrogé tuteur
dans une maison quartier de Finckwiler n° 40 occupée en partie par la succession
garde robe 66 fr
communauté : 219 fr, passif 84 fr, compensation faite 135 fr

Inventaire après le décès de Martin Piepenbring qui délaisse trois enfants

1815 (3.4.), Strasbourg 12 (60), Me Wengler n° 8978 – enreg. f° 153 du 5.4.
Inventaire de la succession de Martin Piepenbring potier de terre décédé le 12 janvier 1814 – à la requête de Marie Madeleine Kretschmeyer la veuve tutrice naturelle de Charles 19 ans, Sophie 10 ans, Théophile 5 ans les trois enfants – en présence d’André Bernhard potier de terre subrogé tuteur – mariés sans contrat de mariage

dans la maison mortuaire quartier Finckweiler n° 40
immeuble. Une maison avec cour, écurie, pompe et toutes ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg au quartier Finckweiler n° 40, d’un côté Daniel Saum négociant d’autre le Sr Isenheim ci devant potier d’étain, devant rue où il y a porte d’issue – acquis de Philippe Jacques Strohl par acte passé devant Me Stoeber le 12 floréal 8, estimée 4000 fr
total de l’actif 4925 fr – passif 2800 fr, reste 2125 fr

Marie Madeleine Kristchmeyer veuve de Martin Piepenbrinck loue une partie de la maison au potier Georges Louis Stieber

1828 (21.5.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 189 F° 121-v du 22.5.
Bail de 3 années à commencer à la St Michel prochaine – Marie Madeleine Kristchmeyer veuve de Martin Piepenbrinck, potier de terre
à Georges Louis Stieber, potier de terre
des localités propes à la potterie de terre un logement dans sa maison en cette ville au Finckwiller n° 40 – pour 240 francs

Les héritiers Piepenbring vendent leurs parts de la maison à leur sœur Caroline Sophie Piepenbring. Le rapport d’experts joint décrit la maison de façon précise

1830 (11.2.), Strasbourg 3 (80, 81), Me Schreider n° 4370, Adjudication définitive ; préparatoire du 30.1. n° 4365 ; Cahier des Charges n° 4311 du 17. Xbr – Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 81-v du 19.2.
1. Caroline Sophie Piepenbring, fille majeure, en son nom et mandataire de Charles Piepenbring, potier de terre demeurant à Paris rue de Charonne n° 75, 2. Marie Madeleine Kretschmeyer veuve de Martin Piepenbring, potier en terre, en son nom et tutrice naturelle de Théophile Piepenbring, en qualité d’héritiers pour 1/3 de leur père, la veuve légataire en usufruit par testament passé devant Me Stoeber le 15 décembre 1810 – vente par autorité de justice, estimée par les experts 5000 francs, jugement du 18 août 1829, rapport d’experts du 17 octobre entériné par jugement du 9 novembre
à Caroline Sophie Piepenbring colicitante pour 5150 francs
Désignation de l’immeuble à vendre. Une maison avec tous ses droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg au quartier Finckwiller n° 40, d’un côté le Sr Saum, négociant, d’autre M Issenheim rentier, derrière la rue St Marc autrefois appelée Thurngaesslein ou Daumelgaesslein, estimée 5000 fr – provenant de la communauté de Martin Piepenbring et la veuve d’acquisition sur Philippe Jacques Strohl par acte Me Stoeber père le 12 floréal 8
– Dépôt du 17 décembre, n° 4310. Rapport d’experts du 17 octobre. Jean Jacques Stotz fils, Louis Osterieth fils et Philippe Jacques Hennenberg, tous trois architectes nous en avons pris le détail en commençant par le bâtiment principal entre la rue et la petite cour. Le rez de chaussée contient un corridor d’entrée et au fond la cage d’escalier, à droite une chambre vers la rue et un atelier vers la cour, à gauche une chambre vers la rue et une cuisine vers la cour, dessous cave sous solives ayant quatre séparations en lattis.
Premier étage, cage d’escalier, deux chambres vers la rue et deux cuisines vers la cour, dessus comble à trois greniers dont l’inférieur contient trois chambres et une cuisine et trois autres chambres au second grenier la couverture en tuiles doubles.
Aile droite au rez de chaussée, l’entrée et le chauffoir du grand fourneau au premier étage une chambre et une autre avec cabinet au second étage, au dessus petit grenier en appentis couvert en tuiles doubles. Aile gauche au rez de chaussée se trouve le puits avec sa pompe, au premier étage une galerie de communication et un cabinet, le dessus semblable à l’aile vis à vis.
Bâtiment au fond entre la petite cour et la ruelle St Marc, le rez de chaussée est une échoppe, atelier avec porte cochère vers ladite ruelle à droite le grand et derrière le petit fourneau à poterie, à gauche fosse et lieux d’aisances, au dessus comble à trois greniers couvert en tuiles simples avec une petite chambre vers la cour, estimée 5000 francs

Caroline Sophie Piepenbring vend 5 150 francs la maison au potier Xavier Hettinger

1830 (13.3.), Strasbourg 3 (81), Me Schreider n° 4412 – Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 165 du 23.3.
Caroline Sophie Piepenbring, fille majeure
à Xavier Hettinger, potier de terre
une maison avec tous ses droits, appartenances & dépendances sise à Strasbourg au quartier Finckwiller n° 40, d’un côté le Sr Saum négociant, d’autre le Sr Issenheim rentier, derrière la rue St Marc autrefois appelée Thurngaesslein ou Dauemelgaessel – dépendant autrefois de la communauté Martin Pieperbring, potier de terre, et de Marie Madeleine Kretschmeyer, acquis de Philippe Jacques Strohlpar acte Me Stoeber le 12 floréal 8. Par suite du décès de Martin Pieperbring la moitié avenue à ses trois enfants Caroline Sophie et Charles potier de terre à Paris rue de Charonne n° 75, 2. Théophile, mineur – licitation poursuivie devant le tribunal et adjudication du 11 février dernier – moyennant 5150 francs

Xavier Hettinger, originaire de Gunstett, épouse en 1825 Marie Jeanne Bucher, originaire de Fegersheim
Mariage, Strasbourg (n° 443) le 21 Novembre 1825, Xavier Hettinger, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 29 Nivôse an huit à Gunstett (Bas Rhin), domicilié à Strasbourg, potier de terre, fils de feu Martin Hettinger, potier de terre décédé à Gunstett le 2 février 1809 et de feu Marguerite Harion décédée au même lieu le 12 septembre 1811
Marie Jeanne Bucher, majeure d’ans, née en légitime mariage le 13 Floréal an Treize à Fegersheim (Bas Rhin) de François Joseph Bucher, tailleur, et d’Agnès Schroeder, conjoints domiciliés en cette ville (signé) Xaverj Hettinger, Maria Johan Bucher (i 13)

Xavier Hettinger et Marie Jeanne Bucher vendent 10 000 francs la maison à l’architecte Frédéric Auguste Stuber

1839 (22.10), Strasbourg 10 (96), Me Zimmer n° 3336 – Enregistrement de Strasbourg, acp 272 f° 32-v du 24.10
Xavier Hettinger, potier de terre, et Marie Jeanne Bucher
à Frédéric Auguste Stuber, architecte
une maison avec tous ses droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg quartier Finckwiller n° 40, d’un côté François Joseph Wagner, d’autre M Issenheim derrière la rue St Marc autrefois appelée Thurngaesslein ou Daumelgaesslein – acquise par le Sr Hettinger de Caroline Sophie Pieperbring par acte passé devant Me Schreider le 13 mars 1830 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville volume 235 n° 31, dépendait autrefois de la communauté de Martin Pieperbring, potier de terre, et de Marie Madeleine Kretschmeyer, provenant d’acquisition sur Philippe Jacques Strohl, Me Stoeber père le 2 mai 1800 (12 floréal 8). Par suite du décès du Sr Pieperbring la moitié est échue à ses enfants 1. Caroline Sophie, 2. Charles, potier de terre à Paris et Théophile, mineur sous la tutelle de M.M. Kretschmeyer, licitation Me Schreider, et adjudication définitive le 11 février 1830 – à l’appui de la propriété, acte de vente devant Me Stoeber le 12 novembre 1799 (21 brumaire 8) par lequel le Sr Strohl a acquis l’immeuble des héritiers André Hirth, voiturier à Strasbourg – y compris neuf poeles en fayence avec tuyaux et pierres – moyennant 10 000 francs

Auguste Stuber a épousé en 1834 Sophie Constance Klimrath
1834 (30.9.), Strasbourg 10 (89), Me Zimmer n° 1846 – Enregistrement de Strasbourg, acp 227 f° 108 du 1.10.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Auguste Stuber, architecte, fils né le 20 nivose 11 (10 janvier 1803) de Gédéon Emmanuel Stuber, architecte, et de Marguerite Frédérique Weber
Sophie Constance Klimrath née le 15 janvier 1815, fille de Jean Daniel Klimrath, ancien négociant, et de Louise Henriette Schertz


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