n° 3 : IV 84 (Blondel) – P 689 puis section 58 parcelle 100 (cadastre)


Rue des Aveugles n° 3, démolie en 1912 lors de la Grande Percée

Aveugles 3 (118 MW)
Vue de la cour (AMS, 118 MW). L’ouverture de gauche mène aux cabinets d’aisance

La maison qui comprenait trois bâtiments (un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière) a été détruite lorsqu’on a percé la rue du Vingt-deux-novembre en 1912. Elle s’élevait à l’emplacement de la rue, vers l’est quand on sort de la rue des Aveugles actuelle.

146 Plan, cours N-R

Le plan ci-dessus a servi à construire le plan-relief de 1830. Il représente l’îlot 146, délimité au nord par la rue du Jeu-des-Enfants, au sud par la Grand-rue, à l’est par la rue de l’Argile et à l’ouest par la rue des Aveugles sur laquelle donne la maison n° 3. Cette maison se trouve entre les repères « x » et « y », juste à l’arrière de la mention « Rue des Aveugles ». La parcelle comprend la cour « O » et ses limites sont faciles à repérer grâce aux traits qui dépassent sur la rue. Les différents bâtiments s’ouvrent au sud, à l’est et à l’ouest de la cour.
La façade sur rue est celle du centre entre les repères « x » et « y » : elle comprend un rez-de-chaussée surmonté de deux étages, « médiocres en maçonnerie » d’après l’Atlas des Alignements (voir plus bas).
Sur la cour, le mur aveugle entre les repères 1 et 2 fait partie de la parcelle voisine. Le bâtiment à l’ouest se trouve entre les repères 1 et 4, au sud entre les repères 4 et 3, à l’est entre les repères 3 et 2.

146 Elévations x-z146 Cour O
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 146 – Elévations et cour O
Aveugles 1-3 (Evélations, 1911) 1402Aveugles 3 (Coupe, 1911) 1366
Aveugles 1-5 (Plans, 1911) 1371
Dessins du service d’architecture (1911), élévations, coupe et plan (AMS cote 907 W 161)
Sur le plan, le numéro 3 est la deuxième parcelle à partir du bas

Les élévations de 1911 permettent de constater que le rez-de-chaussée du numéro 3 a été entièrement refait : deux fenêtres centrales flanquées d’une porte chacune remplacent une porte cochère et deux fenêtres. Il y a toujours deux étages à trois fenêtres chacun. La coupe représente dans sa partie centrale le bâtiment entre les repères (3) et (4) sur le dessin de 1830. On y voit la cage d’escalier que mentionnent les enquêteurs de 1907.

Brève présentation de la maison

Le cordier Joseph Eva vend en 1698 la maison, chargée d’une rente de 11 schillings 8 deniers envers la Chartreuse, à un couple de catholiques, Jean Charles Logel, maçon, et Marie Madeleine Mentzinger, strasbourgeoise luthérienne convertie pour se marier. Après la mort de Marie Madeleine Mentzinger, ses héritiers cèdent la maison à son troisième mari, Jean Martin Pfundstein. Estimée par les experts à 900 livres en 1728, la maison à cave solivée comprend un four à chaux pour les besoins du métier. L’inventaire dressé à la mort de Jean Martin Pfundstein en 1743 montre qu’il s’agit d’un artisan aisé et que la Chartreuse prétend que la rente foncière est en fait une rente laudémiale. La maison a déjà les deux étages dont il est question par la suite. La veuve recueille la succession, se remarie, la succession de son deuxième mari est encore supérieure à celle de Jean Martin Pfundstein. Elle vend la maison en 1752 à Gaspard Théodore Raballiati, maçon originaire de Westphalie. Après la mort de sa veuve, sa fille, femme d’un aubergiste, vend en 1780 la maison à un tisserand en laine, Georges Frédéric Pflieger qui est autorisé la même année à réparer la façade à condition d’enlever l’avance sur la rue. A sa mort, les créanciers exposent la maison aux enchères, elle revient en 1785 à des marchands associés qui la cèdent en 1793 à un négociant, Aloyse Keller pour 3 000 livres strasbourgeoises. Celui-ci s’en défait quelques années plus tard en la vendant à Jacques Roser, nourrisseur de vaches, et à Marguerite Ernwein. La maison reste dans la famille jusqu’au début des années 1890. Le dernier propriétaire est Joseph Isenmann avant que la Ville achète la maison pour percer la rue du Vingt-deux-Novembre. Le cadastre clôt la case qui correspond à la parcelle en indiquant que la maison a été démolie (Abbruch) en 1912. Les enquêteurs qui visitent en 1907 la maison vouée à la démolition notent que le bâtiment latéral à pans de bois date du XVIII° et que la façade est récente.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Philippe Albert Marbach, tisserand en laine à Colmar
1675 v Joseph Eva, de Bouquenom, aubergiste et cordier, et (1665) Marie Elisabeth Jœsel
1698 v Jean Charles Logel, maçon et (1693) Marie Madeleine Mentzinger remariée
en 1707 avec Simon Bachel, maçon,
en 1712 avec Jean Martin Pfundstein, maçon – catholiques
1728 h Marie Madeleine Logel femme (1720) de Jean Nické, tisserand en laine – catholiques
1728 h Jean Martin Pfundstein, maçon et tailleur de pierres, remarié en 1728 avec Anne Eve Nické – catholiques
1743 h Anne Eve Nické, héritière, remariée
en 1743 avec Jean Léonard Vidua, maçon et tailleur de pierres,
en 1751 avec François Hirn, marchand – catholiques
1752 v

Gaspard Théodore Raballiatti, maître maçon, et (1744) Marie Madeleine Schrœder, veuve de Jacques Seemann – catholiques

1766 h

Catherine Madeleine Raballiati, femme (1768) de François Georges Burggard, aubergiste – catholiques

1780 v

Georges Frédéric Pflieger, tisserand en lin, et (1778) Louise Barbe Schott – luthériens

1783 adj Philippe Jacques Franck, banquier, et (1774) Marie Cléophée de Türckheim – luthériens
1785 v Ignace Ganzinotti, négociant, et (1785) Marie Catherine Firino – catholiques
Gaétan Marocco, négociant, et (1789) Marie Catherine Ganzinotti – catholiques
1793 v Aloïse Keller, négociant, et (1789) Marie Herrenberger – catholiques
1797 v Jacques Roser, vacher, et Marguerite Ernwein
1820 h Jacques Roser, vacher, et Catherine Brosius
1881 h Jean Philippe Roser, marchand
1894 v Joseph Isenmann, aubergiste, et Barbe Spitzer
1908 h Joseph Isemann, rentier, et Marie Elisabeth Isemann
1908 v Ville de Strasbourg

(1765, Liste Blondel) IV 84, Gaspard Ravalliaty
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 689, Roser, Jacques, nourrisseur – maison, sol, courb – 2,9 are (puis Roser Jacques père)

Locations

1716, Jean Michel Kalb, pelletier, et Marie Marguerite Wolff
1724, Matthias Wagner, plâtrier, et de Marie Salomé Logel

Directeurs fonciers (Bauherren)

1780, Directeurs fonciers (VII 1419)
Georges Frédéric Pflüger demande l’autorisation de réparer et de peindre sa façade. Les Directeurs des bâtiments l’accordent à condition qu’il enlève l’avance sur la rue.

(f° 66) Dienstags den 23.sten Maji 1780. Georg Friedrich Pflüger – Mr Bernhard Rottler der Maurermeister nahmens H. Georg Friedrich Pflüger bittet um erlaubnus an deßen in der Blinden gaß gelegenen behaußung die façade repariren und anstreichen laßen zu dörffen. Erkannt, mit dieser condition willfart, daß der Ausschuß weg gethan werde

1787, Directeurs fonciers (VII 1422)
Gaétan Marocco est autorisé à baisser les appuis de fenêtre sur la rue

(f° 337-v) Dienstags den 21. Augusti 1787. Hr Georg Maroreo Tabackfabricant – Hr. Lingenhölin der Maurer nôe. herrn Georg Maroreo des Tabackfabricanten, bittet zu erlauben an deßen behausung in der Blinden Gaß N° 18 die Fenster bänck um Neun Zoll herunter zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1706. maison, passage latéral, bâtiment central et bâtiment arrière, cour et puits
  • 1728 maison, bâtiment latéral, deux petits bâtiments arrière, poëles, chambres, cuisines, vestibule, cave solivée, petite cour et four à plâtre, avec toutes ses appartenances
  • 1743 la maison comprend au rez-de-chaussée un vestibule, la buanderie, la cour et le puits, cave solivée, au premier au su deuxième étage une chambre à coucher, petite cuisine, vestibule, par-dessus le toit où se trouve un grenier dallé et de vieux combles, le bâtiment latéral comprend au rez-de-chaussée sur la cour un four à chaux, l’écurie pour les officiers, au-dessus un petit poële, chambre à cheminée, la maison arrière comprend au rez-de-chaussée la chambre pour le soldats, au-dessus un petit poële, chambre, cuisine, vestibule, plus haut quatre petites chambres et un étroit vestibule, vieux comble et une petite cour arrière
  • 1766 la maison comprend plusieurs poëles, chambres, cuisines, par-dessus le comble couvert de tuiles doubles, il y a aussi une petite cave solivée, un puits et écurie
  • 1779 la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent quatre poëles, quatre cuisines et plusieurs chambres, il y a aussi une écurie, par-dessus les combles couverts de tuiles doubles, aussi une cave solivée, une cour et un puits

Atlas des alignements

1829, Atlas des alignements (1197 W 37), 1° arrondissement ou Canton ouest – Rue des Aveugles
nouveau N° / ancien N° : 12 / 18
Roser
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 172 case 4

Roser Jacques père laitier
Roser Jacques laitier (Subst. p. 1848)

Rue des Aveugles 18
P 689, sol, maison, bât. et cour
Contenance imposable : 2.90 – Classe : 1
Revenu total : 136,51 (135 et 1,51)
Ouvertures : portes cochères : 1 – portes et fenêtres ordinaires : 27 (puis 22) – fenêtres au 3° étage au au-dessus : 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 854 case 2

Roser Jacques Laitier
1881 Roser, Johann Philipp, Kaufmann
94/95 Isenmann Josef Wirt u. Ehefr. Barbara geb. Spitzer in Gtg.
1908 (1365) Isemann Josef Rentner u. Isemann Maria Elisabeth
1908 Strassburg die Gemeinde

Rue des Aveugles 3
P 689, maison – P 689, sol cour
Contenance imposable : 2.90 – Classe : 1
F° de provenance : 172 – F° de destination : Gb
Revenu total : 136.51
Ouvertures : portes cochères : 1 – portes et fenêtres ordinaires : 27 – fenêtres au 3° étage au au-dessus : 2

Cadastre allemand, registre 31

Parcelle : section 58 n° 100, anct. : P 689
Lieu-dit : Blindengasse, Hs. N° 3, 253/13 236
Nature : Hf. 3 Whs
Contenance : 2.76
Revenu : 1475 / 2025, Reinertrag 13.80
Remarques : 1913 ab d. 824 F 4 – 1912 Abbruch

(Propriétaire) compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 93 Rue des Aveugles (p. 233)
(maison n°) 18

loc. – Keller Aloïse, fbq. de tabac – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Blindengasse (S. 14)

(Haus Nr.) 3
Gröner, Schuhmacher. 0
Gilly, Ladendiener. 1
Isemann, Rentner. E 1
Gall, Tagner. 2
Haegenauer, Posment. 2
Matter, Ladendiener. 2
Zirnheld, Schlosser, 2
Strobel, Telegr.-Arbeit. H 0
Ulrich. Gasarbeiter. H 0
Eschappe, Wwe. H 1
Georg, Fuhrmann. H 2
Kuntz, Wwe. H 2
Stumpf, Gerber. H 2

Enquête sur les maisons du tracé de la Grande percée, 1907 (cote 133 MW 999)

(21)

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Blindengasse N° 3 [Maison : 3, rue des Aveugles]

a) Geschichtliches : Claus Lentz von Sulz 1544. Einem Bauer von Kuttolsheim wo Jacob Danser der Mörtelknecht wohnt 1587. Gaspard Ravaillaty, maçon 1765. F. B. Imbs artiste peintre 1860. [Historique, repris d’Adolphe Seyboth]

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 1. Ausführung der Fassade, Fachwerk, Sandstein etc. – modern [Nature de la façade, pan de bois, pierre de taille, etc. – moderne]

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 7. Treppenhaus – Treppe im Nebenflügel. Anfang XVIII. Als Gantzes zu erhalten
    [Cage d’escalier – Escalier dans l’aile latérale, début XVIII°. A conserver en totalité]
  • 25. Türbeschläge – II. Stock Vorderhaus 1 Tür
    In der zweiten Speicherkammer 1 Tür mit sehr guten Beschlägen (Baldigst zu entfernen)
    Hinterhaus, II. Stock. Schloß, Küchentür mit Beschlag
    [Ferrures de porte – une porte au deuxième étage du bâtiment avant
    Une porte à ferrures très bien conservées dans la deuxième chambre au grenier (à démonter immédiatement)
    Deuxième étage du bâtiment arrière, ferrure à la porte de cuisine]

Bemerkungen :

Haustür mit Beschlag (Louis XV)
Bronzentürklopfer (Empire) Löwenkopf (Baldigst zu entfernen)
Nebenflügel Fachwerkbau, Dachstuhl gut evtl. als Gantzes zu erhalten.
[Remarques – Porte d’entrée de la maison à ferrure (Louis XV)
Heurtoir en bronze (Empire) à tête de lion (à démonter immédiatement)
L’aile latérale construite en pans de bois et les combles sont en bon état, à conserver éventuellement en totalité]


Relevé d’actes

Le tuteur des enfants de Philippe Albert Marbach à Colmar vend pour 250 florins la maison à Joseph Eva de Bouquenom (Sarre-Union)

1675 (5. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 331
herr Johann Henrich Hertenstein U.I. Ddus et Advocatus, Henrich Blindeißen Zu colmar alß Vogts weÿl. herren Philipp Albrecht Marbachs geweßenen Rhats Verwanthens alda, nunmehr seel: hinterlaßene Kinder, Vermög eines, Zu erwehntem Colmar am 21. Maÿ jüngsthien under dero Statt fürgetruckhtem Secret Insigel (…) Mandati, hierzu Constituirter gewalthaber
in gegensein Joseph Eva Von Bockhenheim
hauß höff hoffstätt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeit alhier in der Blinden Gaß einseit neben Herren Andreæ Brackenhoffern altem Ammaÿstern und dreÿZehnern, anderseit neben Michel Mollen Von Wangen et cons. hinden uff Lorentz Haußwalt den Kornwerffer und Reichard Burger den hoßenstrickher stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 11 ß 8. d bodenzinß der Carthaus alhier – umb 250 R à 15. batzen

Le cordier Joseph Eva, bourgeois de Bouquenom, hypothèque la maison au médecin Jean Charles Hammerer

1679 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 215-v
Joseph Eva der Säyler und burger Zue Buckenheim
in gegensein Wolffgang Daniel Winckelmeÿers deß Schrifften Gießers im nahmen deß Edel-hochgelehrten herrn Johann Carl Hammerers Med. Doct. et Practici – schuldig seÿe 100 lb
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebawen, begriffen, rechten und zugehördten alhier in der blindengaß, einseit neben herren Andreæ Brackenhoffern dem ältern Alten Ammaÿstern und dreÿ Zehnern anderseit neben Georg Fritschen et cons. Von Breuschwickerßheim, hinden uff Veltin Haußwalt den Kornwerffer stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 11 ß 8. d zinnß der Carthaus alhie

Joseph Eva, de Bouquenom, aubergiste à l’Ecrevisse à Strasbourg, achète pour lui et pour sa femme Elisabeth Jæsel le droit de bourgeoisie
3° Livre de bourgeoisie f° 1080
Joseph Eva Von Sarbuckenum der Würth Zum Krebß allhier, erkaufft das burgerrecht Vor sich und Mariam Elisabetham gebohrne Jäselin seine Ehel: haußfr: auch Von gedachtem Sarbuckenum gebürtig p. 6 goldR. 16 ß. so er bereits auf dem Pfenningth: erlegt hat, bringt Keine Kinder mit, Vnd wird Zu E.E. Zunfft der Freÿburger dienen. Jur: d 20. 7.bris. 1691.

Le cordier Joseph Eva, originaire de Rimsdorf, épouse en 1665 Marie Elisabeth Jesel de Bouquenom
Mariage, Bouquenom (luth. f° 139, n° 5) 1665. Bockenheim – den 14/4. Aprilis, Joseph Epha der Seÿler, Hannß Michael Epha Zu Rimbsdorff ehelicher Sohn, und Maria Elisabeth Hannß Jesels deß Burgers und trösthalters in Bockenheim, eheliche dochter copulirt worden

Joseph Eva, cordier, hypothèque la maison à Jean Frédéric Friess le jeune, cordier, tuteur des deux enfants mineurs de Jean Thiébaut Erhard, farinier.

1698 (6.5.) Chambre des Contrats, vol. 570 f° 270
Joseph Eva, der Seÿler
Johann Friderich Frießen, deß jüngen Seÿler alß Vogts weil. Johann diebold Erhards, gewesenen Mehlmanns sel. nachgelaßene 2. noch ledigen Kinder, mit beÿstand H. M. Israël Dieterlins, Præceptoris Inferior. Gymnasÿ, schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier in der blind. gaß, einseit neben Johann Henrich Stäbler, dem Maurern, and. seit neben – von handschuheim & Cons. hind. auff hans Jacob Burger d. Spielmann und reichard burger, d. hosenstricker stoßend geleg., darvon gehend jährlich 11 ß 8 d bodenzinß der Carthaus allhier

Joseph Eva, cordier, hypothèque la maison aux enfants mineurs du farinier Jean Thiébaut Erhard

1698 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 270
Joseph Eva, der Seÿler
in gegensein Johann Friderich Frießen, deß jüngen Seÿler alß Vogts weil. Johann diebold Erhards, gewesenen Mehlmanns sel. nachgelaßene 2. noch ledigen Kinder, mit beÿstand H. M. Israël Dieterlins, Præceptoris Inferior. Gymnasÿ – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier in der blind. gaß, einseit neben Johann Henrich Stäbler, dem Maurern, and. seit neben – von handschuheim & Cons. hind. auff hans Jacob Burger d. Spielmann und reichard burger, d. hosenstricker stoßend geleg., darvon gehend jährlich 11 ß 8 d bodenzinß der Carthaus allhier

Joseph Eva, revendeur, vend la maison pour 300 livres à Jean Charles Logel, maçon et assesseur au Petit Sénat

1698 (31.5.) Chambre des Contrats, vol. 570 f° 324
Joseph Eva, der Kremp Und burger allhier
in gegensein Hn Johann Carl Logels, deß Stein Metzen, Und E:E: kleinen Raths beÿsitzers
Hauß, Hoff, mit allen deren gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten Und Gerechtigkeiten, allhier in der blinden gaßen, einseit neben Johann Henrich Stäblern dem Maurern, anderseit neben bauren von handschuheim et Consorten hind. auff hans Jacobs Burger den Spielmann und Reichard burger den hosenstricker, stoßend gelegen, darvon gehend Jährlich 11 ß 8 d bodenzinß der Carthaus allhier – umb 300 pfund

Jean Charles Logel, maçon catholique originaire de Kippenheim en Bade, acquiert le droit de bourgeoisie par mariage de sa femme Marie Madeleine Mentzinger. Le répertoire des conversions par les Jésuites apprend que Marie Madeleine Mentzinger s’est convertie le 14 octobre 1693 quelques jours avant de se marier. Jean Charles Logel meurt treize ans plus tard, en 1706, maçon et assesseur au Petit Sénat
Jésuites, conversions (AST 305) : Maria Magdalena Mentingerin, 1693, octobre, 14.

Mariage, Saint-Etienne (cath., f° 22)
Hodie 26 octobris anni 1693, connexi sunt honestus Juuenis Joannes Carolus Logel, latomus, et Pudica virgo Maria Magdalena Meintzingerin argentinensis, servatis omnibus de Jure vel de More seruandis

4° Livre de bourgeoisie, p. 638
Joh: Carol Louel, der Stein Metz Von Kippenheim in brißgaw, Weÿl. Joh: Louels gewesten Steinhawers Vnd Maurers daselbst hinterl. Ehel. sohn empfangt das burgerrecht Von Maria Magdalena Mäntzingerin Von hier seiner jetzmahligen haußfr, p. 2. goldR. 16. ß. so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Vnd wird zu E.E. Zunfft der Maurer dienen, Jur: d. 7. 9.br 1693

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 174)
1706 – Die 1. octobris obiit Joannes Carolus Logel de Kippenem ac assessor in minori Senatû huiatis ac non maritus Mariæ Magdalenæ Mintzingerin argentinensis, ætatis Suæ 37 annorum, fuit sepultus in cœmeterio Sanctæ Helenæ extra moenia Civitatis

Inventaire après le décès du maçon et tailleur de pierres Jean Charles Logel, ancien assesseur au Petit Sénat. Il laisse deux filles et une fille, une maison et une succession de 692 livres (somme taillable)

1706 (17.1.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 10) n° 228
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güethere, Liegender und Vahrender, Veränderter und Unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland der Wohl Ehren Veste, Weise und Wohlachtbare Herr Johann Carl Logel, Steinmez und Maurer, auch E:E: kleinen Raths geweßener alter beÿsitzer, nach seinem den 1. Octobris deß ohnlängst abgewichenen 1706.ten jahrs aus dießer welt genommenen seeligen hintritt Zeitlichen Verlaßen, Welche auf freundliches Ansuchen und Begehren deß Wohl Ehrenvesten, Weißen und Großachtbahren Herrn Johann Jacob Böhmen Maurers Undt eines Ehrsamen Großen Rathß allhier alten beÿsitzers, alß Geschwornen Vogts Mariæ Salome, Mariæ Magdalenæ Und Johann Carls der Logele, alle dreÿ Geschwistrige, Und deß Verstorbenen Herrn seelige mit hernach bemelter seiner hinterbliebenen Wittib Ehelich erzeigter Kinder, Und ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger Erben, inventirt und ersucht, durch die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Mariam Magdalenam gebohrne Menzingerin die diß Orths wittib (…) mit beÿstand deß Ehrenvesten Und Weisen Herren Johann Thoman Voisars hosenstrickers Und E.E. Kleinen Rathß Jetzmahligen beÿsitzers Ihres Geschwornen, curatoris – Actum in der Königl. Statt Straßburg Montags den 17. Januarÿ Anno 1707.

In Einer in der Statt Straßburg ahne der blinden Gaß gelegenen, in diese Verlassenschafft gehörigen, Vnd hernach beschriebenen behausung befunden worden wie Volgt
Höltzen und Schreinenwerck, In der Wohnstub, Auff d. obern bühn, In der Stuben Cammer
Eigenthumb ahne Einer behaußung. (T.) Haus, hoffstatt und bronnen auch ein Mittel V. hinder Gebäwell s. übrig. deren geb. begriff. weiten, recht: zugeh. V. Gerecht. gel. allh. in d. St: Str: ah: d. bl. Gaß eins. neb. H. Joh: Heinr. Steblern dem Steinm. v. Maurern allh. anders. Caspars hansen burg. Zu brüschwickerßh. hint. auf Jac. trentzen d. Karcher stoßend davon gehen Jährl. auff -5 lb Zinß, H. Joh: Jac: Vaudteln dem sattler allh. Vögtl. weis so in haubtg. ablößig mit 100 lb, Ferner 3 lb Zinnß Jährl. auff – Fraw. Annæ Mariæ geb. Merckelin der diß Orths Witt. Leibl. Mutter ist in Cap. abl. m. 75 lb, So dann 11 ß 8.d Erblehen Zinnß Jährl. auff Weÿh. dem Stifft zur Carth. allh. so dem Zinns nach in Cap. zu 4 pro cento 11 lb 13 ß 4 d. sonsten freÿ leedig u. eigen. Vnd über solche beschwärdt. durch der St. Str. geschw. H. Werckmeister vermög Ihrer sub dato 30.d. Xbris A° 1706. Zu dem Concept gelüferten schriftl. Abschatzung annoch æstim: per 413 lb 6 ß 8 d. Darüber ist Vorh: ein teutsch. pergam. Kauffbr. m. d. St: Str: Cantzleÿ Contract stub anh. Insiegell Verw. dat. d. 31. May A° 1698. Ferner ein älterer Perg: Kauffbr: so auch m. d. St: Str: Contr. Insiegel behängt sub dato 5.d Junÿ A° 1675
– Abschatzung den 30.Xbris ao. 1706. Weÿland des Ehrhafften und bescheidenen herrn Carl Logel gewesenen Stein Metz und Maurer seel. hinder laßene Fr: Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der blindten gaßen gelegen Ein seits neben herrn Stebler Stein Metz anderseits neben Einem bauren hauß Caspar hannß Von Brischwickerschen gehörig, hinden auff Jacob Trentz Karcher stoßendt, Welche behausung Nebens gang, Mittel: hindergebäu: hoff und bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworene Werckhleüte sich in der besichtigung befunden und dem jetzigen Preiß nach angeschlagen wirdt, Vor undt Umb: 1200 Gulden. Bezeichnuß durch der statt Straßburg geschwohrene Werckhleüte [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hoffs, Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen Unveränderten Guths. Nach Innhalt einer Designation so den 21. Jan. 1700 aufgerichtet (…) Item fol. eod. d. 18. Martÿ 1695. ist Ihro ahne hans Wolf Mentzinger ihres bruders seel. rechnung Recess zur helffte zukommen
Abzug dießes Inventarium gehörig, Sa. der Wittib Unveränderten Guths Ergäntzung 277 lb, Summa der Erben Unveränderten Kleÿder und Weißgezeugs 18
das Gemein Verändert und Theilbar Guett, Sa. hausraths 105, Sa. Schiff und geschirr auch Materialien zum Maurer handwerckh gehörig 87, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 67, Sa. Guldener Ring 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50, Sa. Eigenthums ahne einer behausung 413, Sa. Schulden 76, Summa summarum 804 lb, Sa. Schulden 408 lb, Nach deren Abzug 396 lb – Verstallungs Summa 692 lb
Es ist eine Eheberedung so H. Nots. Franckh auffgerichtet Und Ein Codicill so Vor mir obgemeltem Notario auffgerichtet Word. Vorhand.

Inventaire des apports du maçon Simon Bæchel et de Marie Madeleine Mentzinger veuve de Jean Charles Logel. La fortune des conjoints est de 444 livres

1707 (30.7.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 11) n° 248
Inventarium und beschreibung aller Unnd Jeeder Haab, Nahrung Unnd Gütere, Liegender und Vahrender, so der Ehrenhaffte und Achtbahre Simon Bächell, Steinmetz Unnd maurer, und die Viel Ehr Und Tugendsammme Fr. Maria Magdalena Gebohrne Mentzingerin, beede Eheleuth Unnd burgere allhier zu Straßburg einander in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestandt zugebracht, Unndt sich deren Jeedes nach Inhalt Ihrer mit einand. Auffgerichteten Eheberedung für Unverändert Vorbehalten hat – Actum In fernerem Gegensein der Wohl Ehren Vesten weißen Unnd Großachtbahren herren H. Johann Thoman Voisard hoßenstrickers Unnd EE Kleinen Rathß Jetzmahligen beÿsitzers, Alß der Vorgemelten Ehefrawen annoch ohnentledigtenen Vogts, Unnd Herren Johann Jacob Böhmen maurers auch eines E.E. Großen Rathß alten beÿsitzers alß der Ehefrawen dreÿ K.Kr. erster ehe so sie mit weÿl. herren Johann Carll Logell Steinmetzen Unnd maurern Auch E.E. Kleinen Rathß alten beÿsitzern erzeigt Geschwornen Tutoris, Sambstag d. 30.ten Julÿ A° 1707.

In Einer in der Statt Straßburg ahne der blind. Gaß gelegenen in der Ehefr. nahrung gehörigen Unnd hernach beschriebenen behaußung befunden worden, Wie Volgt
Ane Hültzeren und Schreinen Werck, Auff d. obern bühn, Auff d. Undern bühn
Der Kinder Pfetter, Göttell Unndt Geschenckh Gelt, Mariæ Salome gehörig, Mariæ Magdalenæ gehörig, Johann Carl Loogell
Eigenthumb Ahne Einer behaußung. Haus, hoff, hoffstatt und bronnen auch ein mittel Unnd hinder gebäwell sambt Vbrig. deßen begriffen, weiten, rechten zugehörden Vnnd Gerechtigkeiten geleg. allhier in d. Statt Straßb. ane der blind. gaß 1.s neben H. Joh: Heinrich stebler dem Steinmetzen vnnd maurer 2.s Caspers hannßen burgern Zu brischwickerßh. erben, hinden auff Jacob Drentzen dem Karcher stoßend, davon gehen Jährlichen auff -Johann Jacob Faudel dem sattler allhier Vögtlicher weiß so ahne haubtguth ablößig mit 100 lb, Ferner 3 lb Zinnß Jahrs auff – Fraw. Annæ Mariæ gebohrner merckelin d. dißorth. Ehegr. Leibliche Mutter in Cap. ablößig mit 75 lb, So dann 11 ß 8.d erblehen Zinnß Jährlich auff Weinnachten dem Stifft zur Carthaus allhier so dem Zinns nach in Capital a 5 pro 100.to Machet 11 lb 13 ß 4 d. Sonsten freÿ leedig Vnnd eigen Vnnd Vber dieße beschwerte wie wohl niemand Zur præjudiz annoch hiehero angeschlagen p. 413 lb 6 ß 8 d. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt. Straßb. Cantzeleÿ Contract stub anhangendem Insiegell verwahrt datirt d. 31. May A° 1698. Ferner ein Altere Pergamentener Kauffbrieff so auch mit d. Statt. Straßb. Contract Insiegell behangt Sub dato 5.ten Julÿ Anno 1675
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Ehemanns Zugebrachtes Vermögen so alleinig in seiner Kleÿdungen Weißgezeüg umb 16. lb
Der Ehefrauen in die ehe gebrachtes Guth, Sa. hausraths 377, Sa. Werckzeug Schiff und geschirrs auch Materialien zum Maurer handwerck thut 123, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 79, Sa. Guldener Ring 7, Sa. baarschafft 9, Sa. Früchten auff dem Kasten 12, Sa. Eigenthumb ahne einer behaußung 413, Sa. Schulden 27, Summa summarum 999 lb, Schulden 570 lb, Nach deren Abzug 428 lb – Beschluß summa Inventarÿ 444 lb

Marie Madeleine Mentzinger se remarie en 1706 avec Simon Bachel, maçon originaire de « Burgschlein » en Autriche, qui acquiert le droit de bourgeoisie par mariage
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 183), Die 26. Maÿ 1707, copulati sunt Simon Backel, lapicida et ex oppido Burgschlein in Austria, ætatis Suæ 24. annorum, et Maria Magdalena Mentzingerin vidua defuncti Domini Logel etiam Lapicidæ et ætatiis Suæ 35. annorum – (signé) Simon bachel, Maria Magdalena Mentzinerin

4° Livre de bourgeoisie, p. 766
Simon Bachel d. Steinmetz, empfangt d. burgerrecht V. s. Fr: Maria Magdalena Mantzingerin p. 2. goldR. 16. ß. W. beÿ d. Maurern dienen. Jur. d. 23. Dito 1707

Inventaire après le décès d’Anne Marie Mercklin veuve d’Axel Louis Mentzinger qui laisse deux filles toutes deux converties. La mère est restée luthérienne et habite chez sa fille rue des Aveugles

1708 (15.Xbris), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 81) n° 739
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so weÿl. die viel Ehren: v. tugendsame frau Anna Maria Mentzingerin geb. Mercklinin, w. des Ehren und vorgeachten H. Axel Ludwig Mentzingers, geweßenen schwartz und Schönfärbers zu Straßburg nunmehr seel. hinderbliebene Wittib, nun ebenmäßig seel. welche dienstags den 20. 9.br des jetzt zu end nahend. 1708.en Jahrs dieses Zeitliche gesegnet, hinder sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren der Viel Ehren und tugendsahmen frauen Susannæ Zeitzin, geb. Mentzingerin, des Ehrengeachten H. Johann Bernhard Zeitzen des Meelmanns v. burgers alh. ehelicher haußfr., ingleichem der Viel Ehren und tugendsahmen frauen Magdalenæ Bachelin geb. Mentzingerin, des Ehrengeachten Herrn Simon Bachels, des Steinmetzen undt Maurers auch burgers allh. ehelicher haußfr., mit beÿhülff deßelben, ingleichem des Edel Wohl Ehren vest wohlweisen v. Kunsterfahren H. Johann Peter Randenrats Vornehmen barbierers v. wundartzts auch E.E. großen Raths alten beÿsitzers allhier jetzmahligen wohlverdienten H. beÿsiters als dero erbettenen Herrn bÿstands, beeder der abgeleibten fr. seel.mit vorerwehntem H. Axel Ludwig Mentzingern ihrem gewesenen Ehemann seel. ehelich erziehlter Töchter und ab intestato Zu gleichen antheÿlen verlaßener Erben – So beschehen Sambstags den 15.en Xbris A° 1708.

In einer in der statt Straßburg in der blindengaß gelegenen v. fr. Magdalenæ bachelin geb. Mentzingerin der ableleibten seel. eheleibl. Tochter Zuständigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Copia der Verstorbenen Frauen seel. auffgerichteten Dispositionis inter liberos – im Jahr 1708, Sontag den 11. Monatstag Novembris, erschienen die Viel Ehren und tugendsame frau Anna Maria gebohrne Mercklinin des Ehren und Vorgeachten Herrn Axel Ludwig Mentzingers, geweßenen Schwartz und Schönfärbers auch burgers zu zu Straßburg seeligen hinderbliebene Wittib, Zwar Kranck und schwachen Leibes (…), Johann Reinhard Lang, Not. juratus
Abzug in dießes Inventarium gehörig. Sa. hausraths 31, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. guldener Ring 3, Sa. baarschafft 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200, Summa summarum246 lb, Schulden 35 lb, In Vergleichung, Restirende Verlassenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 210 lb
Præ und Legaten (…) N° 3, Susannæ Zeitzin ihr Enckelin

Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth., reg. du pasteur, f° 71)
Dienstag d. 20.ten Nov. Vormittag umb II. Uhr starb und ward donnerstag d. 22.ten Nov. hor. 2. pom. nach gehaltener Leich Predigt Zum Jung. St. Peter Zu S. Helenæ begrab. Fr. Anna Maria, dero Vatter ist gewesen Johann Georg Mercklin, Schwartz und Schönfärber und Burger allhier die Mutter fr. Magdalena gebohrne Maußin, Sie war ehelich Verheÿrathet an Weÿl. Axel Ludwig Menzer gewesenen schwartz und Schönfärber allhier, von dem sie aber verlaß. und nach gehendts durch. Gn. Obrigkeit geschied. word. Alt 63. jahr 8. Monat. 11. tage [unterzeichnet] Simon bächel Stein Mätz Vnd br alls dochter Man, Elias Neubaur als schwager (i 73)

Jean Martin Pfundstein, maçon et tailleur de pierres, et Marie Madeleine Mentzinger hypothèquent la maison au tonnelier Jean Georges Schlegel le vieux

1712 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 486
Johann Martin Pfundstein Maurer undt Steinhauer und Maria Magdalena geb. Mentzingerin mit beÿstand Johann Bernhard Seitzen Meelmanns Ihres Schwagers und Michel Becken Taglöhners Ihres Vettern mit fernern beÿtand hr Frantz Jacob Scheübels weinhändlers Ihres noch ohnentschlagenen Vogts
in gegensein Johann Georg Schlegels des ältern Küblers – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, einen dritten theil für ohnvertheilt ahn hauß und hoff mit allen gebäuden und zugehörden allhier in d. blindengaß, einseit neben d. Stüblerischen wittib anderseit neben Bauren von Hanschueheim hinten auf hans Jacob Burger den Spielmann et Cons. gelegen, von welchem gantzen hauß gehen jährlich 11 ß 8 d bod. zinß der Carthaus alhier

Marie Madeleine Mentzinger, troisième fois veuve, se remarie en 1712 avec Martin Pfundstein, maçon originaire de Marckheindenfeld, qui acquiert le droit de bourgeoisie par mariage
4° Livre de bourgeoisie f° 789

Martin Pfundstein der Maurer Von Marckhindfeld, weÿl. Jacob Pfundstein gew: Maurers daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Fr: Maria Magdalena Mentzingerin p. 2. goldR. 16. ß. Wird beÿ E.E. Zunfft der Maurer dienen. Jur. d. 13. Dito [Aprilis] 1712

Jean Martin Pfundstein, maçon et tailleur de pierres, et Marie Madeleine Mentzinger hypothèquent la maison au tonnelier Jean Georges Schlegel le vieux

1715 (13.4.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 304
Johann Martin Pfundstein maurer und steinhauer und Maria Magdalena geb. Mentzingerin beÿständlich Johann Bernhardt Seitz meelmanns und Joh: Georg Rudolph Würts
in gegensein Joh: Georg Schlegel sen: Küblers – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, einen dritten theil ahn hauß c. appert: allhier in der bliden gass, einseit neben der Stäblerischen wittib anderseit neben Bauren von handtschuheim hinten auff hanß Jacob Bugern dem Spielmann et Consorten, von welchem ganzen hauß gehen jährlichen 11 ß 8 d ane bodenzinß der Carthhaus

Inventaire après le décès d’un locataire, le pelletier Jean Michel Kalb, mari de Marie Marguerite Wolff et auparavant de Susanne Marguerite Spach. Le mari a fait faillite quelques années auparavant

1716 (23.1.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 4) n° 188
Inventarium über Weÿland Meister Johann Michael Kalben geweßenen Kürschners und burgers alhier nunmehro seel. Verlassenschafft – nach seinem am 13. 9.bris des nechstabgelegten 1715.ten Jahrs genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen verlaßen – ersucht durch Frau Mariam Margaretham gebohrne Wolffin die hinterbliebene Wittib mit hülff und beÿstand H. Joh: Schaden des Weisgerbers und burgers alhier deroßelben geordbeten Curatoris wie auch Friderich Matthiam den Sohn
Des Verstorbenen seel. hinterlaßene Kinder und beneficial Erben sind Volgende, 1. Frau Anna Catharina gebohrne Kalbin, Meister Benjamin Schneider des Nadlers und Inwohners Zu Waÿßenburg ehel. haußfrau, 2. Maria Salomea Kalbin, so sich Von hie wegbegeben, 3. Johann Michael Kalb, der in der frembde sich befindende ledige Kürschner, 4. Friderich Matthias Kalb der Ledige Kürschner, so præsens, 5. Jgfr. Anna Margaretha Kalbin, Dieße fünff seind aus Weÿland frauen Susannæ Margarethæ gebohrner Spachin deßen erstern ehef. erzielte Kinder, deren die 3. letztere bevögtigt mit Meister Willhelm Friderich Gretnern dem Schneider und burgers alhier,
So dann 6. u. 7. Johann Jacob Kalb und der Posthumus, für welche zum Vogt geordnet H. Johann Conrad Würth der buchtrucker und burger alhier so zu gegen war, und seind dieße 2. letztere mit frauen Maria Margaretha Wolffin der nunmahligen Wittib ehem. erzeugt

In einer alhier ane der Blinden gaß gelegenen lehnbehaußung und dero inhabende Gemächern Volgender maßen befunden
Hausrath und vahrender Haab, Schrein und hülzenweckh, Auff der bühn, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im haußöhren, Im Keller
Sa. hausraths 37 lb, (W. 31, T. 5) – Wahren und Werckzeug Zum Kürschner handwerck gehörig, 28 (W. 1, T 27) lb – Silber W. 10, Schulden in der Wittib ohnveränderten Vermögen zugeltend 17 lb, Schulden in die Theÿlbaren Verlassenschafft zugeltend 2 lb
Summa summarum sogenannter wenig Theÿlbaren Verlassenschafft, 34 lb
Schulden aus vorstehende sogenannter Theÿlbaren Verlassenschafft, Item hannß Martin Pfundstein dem Maurer Vor i. quartal Verseßenen hauß Zinnß, Summa 351 lb
Ergäntzung der Wittib unveränderten Vermögens, Vermög Inventarÿ underschriebene Not. über der beeden Zertrennten Eheleuthe ad Concursum gereichte falliments Nahrung und wie 23. Julÿ Anno 1713 auffgerichtet, 47 lb – Summa der Wittib unveränderten Vermögens 98 lb

Mathieu Wagner, maçon orginaire de Niessbach en Bavière, épouse en 1716 Marie Salomé Logel, fille de Jean Charles Logel. Il devient bourgeois quoiqu’il ne soit pas porté au registre de bourgeoisie. Il fait établir un inventaire des apports en 1724 dans une maison rue des Aveugles qui est sans doute la maison Logel où sera dressé l’inventaire de succession

1724 (15.1.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 32) n° 860
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrsame und bescheidene Mstr. Matthias Wagner gipser und die Ehren und tugendsahmen fr. Maria Salome geb. Lögelin beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg mit einander in jhrem schon Vor ungefähr Neün Jahren mit einander angetrettenen Ehestand zugebracht und sich ein jedes derselben das seinige nach außweiß jhrer mit einander auffgericheten Eheberedung, für eigenthümlich unverändert Vorbehalten hatt

In einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg ahne der Blinden Gaßen gelegenen und in diese Verlassenschafft nicht gehörigen wohnbehaußung ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns in den Ehestandt gebrachtes Eigenthümliches Vermögen, Zwen dritte theil der haussteuren 13 lb
der Ehefrauen in en Ehestand zugebrachtes Eÿgenthümliches Vermögen, Sa. Hausraths 31, Sa. Silbergeschmeids 5, Sa. Goldenen Ringen 9, ß baarschafft 75, Summa summarum 121 lb, dritte theil der haussteuren 6 lb

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 6)
1715, 6. maÿ, sacro matrimonÿ vinculo juncti sunt Honesti adolescentes scilicet Mathæus Wangner Ein Ibser, nec non Magister ac Civi argentinensis, et oriundus de Niessbach in Bavaria, Et pudica virgo Maria Salome Loglerin, nec non filia legitima Joannis Caroli Logel Civis ac Cæmentarii, nec non Ex Assessoris Minoris Senatus Argentinensis et Mariæ Magdalenæ Mentzingerin, Testes fuerunt Nicolaus Wagner Cæmentrius nec non parens Sponsi Et Joannes Martinus Pfundstein Civis cæmentarij ac lapicidæ argentinensis (si go. Matheß Wangner, Maria Salomea loglerin, Nicolas Wangner)

Inventaire après le décès de Mathias Wagner dressé dans la maison Logel. La veuve se remarie en 1725 avec un autre maçon, Jean Georges Schrœtter, et achètera en 1729 une maison au fossé des Tanneurs (Blondel IV 142, cadastre P 596, actuel n° 28 rue du Fossé des Tanneurs)

1724 (3.7.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 33) n° 876
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so Weÿl. der Ehrsame und bescheidene Mstr. Matthias Wagner der gewesene gipßer und burger allhier nach seinem den 10. Martÿ dießes jnstehenden 1724. Jahrs aus dießer mühsamen Kummer Vollen aber Zergänglichen Welt genommenen seel. hientritt hie zeitlichen verlaßen, welche verlassenschafft auf Freündliches Ansuchen erfordern und Begehren des Ehrenhafften und bescheidenen hr. Joh: Melchior Schröders haffners und burgers allhier alß geschwornen Tutoris des Verstorbenen seel. mit seiner hernach benambsten hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugten dreÿen Kinder und des annoch unter dem Mütterlichen hertzen Liegenden posthumi als deßelben ab intestato nechster rechtsmäßiger Vier Erben, davon die dreÿ auff der welt sich befindliche Kinder heißen Mattheus, Johannes und Johann Carolus die Wagnern, Inventirt und ersucht durch Frau Mariam Salomeam geb. Logelin die dißorts Wittib beÿständlich S. T. Hn Joh: Nicke, wullenwebers und E:E: kleinen Raths allhier jetzmahligen Wohlverdienten beÿsitzers Ihres geschwornen Vogts

In einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg ahne der Blinden Gaßen gelegenen und in diese Verlassenschafft nicht gehörigen wohnbehaußung ist befunden worden wie folgt
Schulden auß der Verlassenschafft zu bezahlend, Item Mstr. Joh: Martin Pfundstein dem steinhauern u. Maurern der Wittib stieffvatter vor i. Viertel Jahr verfallenen haußzinß
Ergäntzung, (Inventarium illatorum in Anno 1724 auffgerichtet)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der hinterbliebenen Wittib Eigenthümlich ohnverändert Vermögen, Sa. Hausraths 5, Sa. Silbergeschmeids 2, Sa. Goldenen Ringen 3, ß Schuld 37, Sa. Ergäntzung 81, Summa summarum 130 lb
der Kinder und Erben ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 17, Sa. Ergäntzung 13, Summa summarum 30 lb, Sa. der Schulden 37, Nach deren Abzug 7 lb
das gemein Verändert und theilbare gut, Sa. Werckzeugs zum gipßer und Maurer handwerck 31, Sa. Wein und Lähren Vaßen 33, Sa. Silbergescheids 20, Sa. Schuld 19, Summa summarum 149 lb, Schulden 107 lb, Nach solchem abzug 41 lb – Verstallungs und Beschluß summa Inventarÿ 165 lb

Inventaire après le décès de Marie Madeleine Mentzinger femme du maçon Jean Martin Pfundstein. La maison est estimée à 900 livres par les experts de la Ville

Les héritiers de Marie Madeleine Mentzinger cèdent pour 1 225 livres leurs parts de la maison à leur cohéritière Marie Madeleine Logel femme de Jean Nické, tisserand en laine

1728 (5. 9.br) Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 38) Joint au n° 984 du 2. 7.br. 1728
Zuwißen seÿe hiemit, daß zwischen Weÿl. Frauen Mariä Magdalenä Pfundsteinin gebohrner Mentzingerin, H. Martin Pfundsteins, Steinhauers, Maurers v. burgers allhier geweßene Haußfrauen sel. samtl: Erben mit beÿstand dero resp. Ehe v. geschwornene Vögte nachfolgende Cession abgeredt v. verglichen word. Nemblichen es cedien und überlaßen Frau Maria Salome Schröderin gebohrne Logelin, mit beÿstand Meister Joh. Georg Schröders auch Steinhauers v. burgers allhier ihres Ehemanns, Ferner Jgfr. Anna Maria Bachelin beÿständlich H. Johann Quirin Bergan Steinhauers v. Maurers auch E:E: Kl. Raths allhier alten beÿsitzers, So dann Jgfr. Maria Catharina Pfundtsteinin mit beÿstand H. Johann Mußler Schloßer auch E:E: Kl. Raths allhier alten beÿsitzers dero geschworner Vogt,
in gegensein Frauen Mariä Magdalenä Nickein gebohrner Logelin, beÿständl. Meister Johann Nicke, wollenwebers v. burgers allhier dero Ehemanns
ihre samtl. gemeinschafftl. v. ohnvertheilte Antheiler ane haus, hoff, hoffstatt v. bronnen auch Mittel v. hindergebäu sambt übrigen deßen begriffen, weiten, Rechten zugehörden v. gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der blindengaß 1.s neben Joh: Frantz Thuchfärber dem Schuhmacher 2.s neben Melchior Erißmann dem Fuhrmann, beed. burgern allhier, hinten auff N. Bohlender den hosenstricker stoßend, so über 11 ß 8 d bodenzinß so man Jährl. auff Weÿhenachten dem Stifft Zur Carthaus allhier abzurichten schuldig ledig v. eigen – umb 2550 Gulden

La cessionnaire a épousé en 1720 Jean Nické, fils d’un tisserand en lin bourgeois de Strasbourg
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 65), Hodie Anno Domini 1720 die Vero 23 Mensis Junÿ (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ juncti sunt Joannes Nické linitextor ac Joannis Nické etiam linitextoris ac Civis argentinensis et annæ Evæ Wahlin legitimus filius et pudica virgo Maria Magdalena Logel defuncti Joannis Caroli logel Lapicidæ et Mariæ Annæ Mensengerin legitima filia (signé) Johannes nické, Maria Magdalena logel (i 38)

Marie Madeleine Logel femme de Jean Nické, tisserand en laine, vend la maison à son beau-père Jean Martin Pfundstein, maçon et tailleur de pierres

1728 (27.11.) Chambre des Contrats, vol. 602 f° 525
Fr. Maria Magdalena geb. Logelin Johannes Nické des wollenwebers
in gegensein Martin Pfundtstein des Steinhauers Maurers ihres Stieffvatters
Eine Behausung bestehend in Vorder: Mittel: und hinderhauß hoff Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Blindengaß, einseit neben Johann Frantz Tuchfärber dem Schuemacher anderseit neben Melchior Erißmann dem Fuhrmann hinten auff david Bolender den hoßenstricker – auff weÿnachten dem Stifft Carthauß 11 ß 8 ane bodenzinß – nachdeme sie selbige in elterlichen Verlassenschaffts: abtheilung von ihren geschwisterden ahm 5. hujus vor Notarÿs Rith und D’autel käufflich übernommen – umb 914 pfund kauffschillings antheiler und 460 pfund

Inventaire après le décès de Jean Martin Pfundtstein. Les experts estiment la maison 1 000 livres. Sa veuve Anne Eve Nické se remarie en 1743 avec Jean Léonard Vidua. Quand il meurt en 1751, la maison est estimée à la mêmesomme que lors de l’inventaire après décès de Jean Martin Pfundstein puisqu’on n’y a fait aucune amélioration depuis lors.

Anne Eve Nické, une deuxième fois veuve, épouse en 1751 François Hirn, natif de Villé. Elle meurt en 1760 en délaissant trois enfants dont deux issus de Jean Léonard Vidua, comme le montre l’intitulé de son Inventaire après décès.

1760 (21.7.) Me Haering (6 E 41, 1358) n° 119
Inventarium über Weÿl. der VielEhren und Tugendbegabten Frau Annä Evä geb. Nickéin des Wohlehrenvesten und Großachtbaren herrn Frantz hirn handelsmanns Eheliebste Verlassenschafft, nach ihrem den 11. junÿ instehenden 1760.sten Jahrs jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen (…) wie auch Magdalena Weiblerin von rappolßweiler gebürtig die dienst Magd
der nun In Gott ruhenden Frau hirnin nachgelaßene Erben sind 1. Jgfr. Maria Sÿbilla Vidua so 15 und ein halb Jahr alt, 2. Ludwig Vidua welcher in dem 10.den Jahr seines Alters stehet, mit weÿl. H. Johann Leonhard Vidua geweßten Steinhauer und Maurermeisters erzeugt in deren Nahmen T. hr Johann Jacob Schreiber hoßenstr: und E.E. großen Raths alter wie nicht weniger E.E. Kl. raths derzeit beÿsitzer, der dritte dießeitige Leibs erbin ist 3. Maria Barbara hirnin so 8 Jahr erlebet mit dem Wittiber erzeugt herr Johann Jacob Schandler Wollenweber und tuchhändler ihrem Vogt ernennet

In einer an der Spieß Gaß gelegenen diesorts zum theil Lehnungsweiße bewohnenden behßg. (…)
(f° 20) Copia der Eheberedung zwischen dem Wohlehrenvesten und großachtbaren hn francisco hirnen Hn Joseph hirnen burgers zu Weÿler mit Frauen Maria Barbara geb. Lambla Sohn, So dann der Wohleren und viel tugendbegabten Frauen Anna Eva geb. Nickein weÿl. Hn Johann Leonhard Vidua gewesenen Steinhauer Maurers Wittib, den 30. julÿ 1751, Not. Joh: Daniel Lang, coll. Johann Friedrich Lobstein

Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) f° 480
Frantz Hirn der handelsmann Von Weÿler geb. erhalt d. b. r. Von seiner Ehefrau Anna Eva weÿl. Leonhard vidua des geweßenen b. u. maurer Mstr. um den alten burger schilling, u. will dienen beÿ E.E Zunfft der Spiegel, jur. d. 5. febr. 1752.

Mariage, Rumersheim (cath. p. 299)
Hodie 9 augusti anni 1751 (…) sacro matrimonii vinculo conjuncti sunt Franciscus Hirn ex willer mercator filius josephi Hirn civis et Mercatoris et Barbaræ Lamblat conjugum commorantium in willer et anna eva Nické vidua defuncti Leonardi Vidua civis olim et architecti argentinensis, præsentibus testibus josepho hirn cive et mercatore in willer, Mathia Lamblat Cive et consiliario in Molsheil (signé) François Hirn, anna eua nicke – Lud. Chabrun parochus (i 159 – procl. Saint-Pierre-le-Vieux cath. p. 99 Anno domini 1751 die 2 augusti)

Anne Eve Nické, veuve Vidua et femme de François Hirn, marchand, vend pour 2 000 livres la maison au maître maçon Gaspard Théodore Raballiatti

1752 (22.1.) Chambre des Contrats, vol. 626 f° 33
Fr. Anna Eva geb. Nicke H. Frantz Hirn des handelsmanns ehefrau
in gegensein Caspar Theodor Rabaillati des maurer:meisters
eine behausung bestehend in vord: mittel: hinder: und nebens gebäu, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane der Blindengaß, einseit neben Johann Jacob Ludin dem meelmann, anderseit neben Frantz Antoni Schweighäußer dem schreiner, hinten auff H. Johann Haan Med. Doctorem – dem stifft Carthauß 11 ß 8 d ane bodenzinß – als ein von ihrem in ersten ehe mit weÿl. H. Johann Martin Pfundstein dem maurermeister erzeugt und nach dem vatter verstorbenen kind ererbtes guth – 2000 pfund

Gaspard Théodore Raballiatti meurt en 1766. La maison est estimée à 800 livres lors de son inventaire après décès puis à 900 livres après la mort de la veuve.

Transaction entre les enfants et héritiers de la veuve Rabaliatti. Jean Jacques Seemann cède sa part de la maison à sa sœur Marie Madeleine Rabaliatti femme de François Georges Burgard

1779 (15.2.), Me Anrich (6 E 41, 1505) n° Joint au n° 195 ½ du 18.1.1779
Vergleich Lüffer: und Abhandlungs wie auch General Abrechn: an: und außweißungs Register über weÿl. Fraun Maria Magdalena Rabaliatti geb. Schröderin auch weÿl. Hrn. Caspar Theodor Rabaliatti Maurermeisters Wittib – F° 1.v, Vergleich und respective Übergaab der in dieße Verlassenschafft gehörigen gantzen behausung und eines darein gehörigen hernach beschriebenen Hauß Antheils.
Ehe und bevor man nun zur würcklichen Abtheil: und Erörterung gegenwärtiger Verlassenschafft den Anfang gemacht, declarirten beede Vorher in eingang benamßte dießortige Erben als Herr Johann Jacob Seemann ane einem, und frau Maria Magdalena Burgardin gebohrne Rabaliatti unter assistentz ihres Herrn Ehe vogts am andern theil, wie daß /:in betrachtung sie den folio 29.t ihres Vorallegirten mütterlichen Inventarÿ beschriebenen hauß antheil und die folio 32. solchen Inventarÿ darinn eingetragene gantze behaußung beede allhier ane der blinden gaß gelegen zu alieniren und an fremde zu begeben, nicht gesonnen, sondern Vielmehr den einem jeeden an gedachte objectis gebührige theil abgesondert zu beziehen willens:/ Sie um ein solches bewerckstelligen zu Können, folgenden gütlichen Vergleich darüber getroffen und erwehnte beede ohnbewegliche objecta cessions weiß aus gemeiner Erbschafft um den hernachbemerckten unter sich selbst geachten Preiß einander eigenthümlichen respectivé zu überlaßen und anzunehmen sich entschloßen wie dann
Erstlichen Herr Johann Jacob Seemann der sohn erster Ehe fraun Mariæ Magdalenæ Burgardin seiner fraun Schwester den im Inventario folio 29. beschriebenen ohnvertheilten dritten theil theil von: und ane einer behausung in Vorder: Mittel: hinter: und Nebens gebäuden, einem hoff bronnen und hoffstatt bestehend ane der blinden gaß gelegen, wovon die übrige ohnvertheilte zween dritte theil ihro fraun Burgardin schon hiebevor Von ihrem Hrn Vatter seelig erbs weiße zugekommen, einseit neben Johann Jacob Ludin dem Meelmann, anderseit neben Frantz Antoni Schweighäußer dem schreiner, hinten auff Johannes Haan Medicinae Doctorem stosend, so außer 11 ß 8 d bodenzinß, den man dem Stifft Carthauß nun mehro aber dem Pfenning Thurn jährlich Zu reichten pflichtig, gegen männiglichen freÿ leedig und eigen, mit und beneben allen dazu gehörigen Rechten, begriffenn weiten, und gerechtigkeiten, und zwar die gantze behausung zu 1800 lb gerechnet, um den Preiß Vopn sechß hudnert Pfund pfenning Straßburger währung übergeben haben will, (…) – zu Straßburg den 15.ten februarÿ 1779

L’aubergiste François Georges Burgard a épousé en 1768 Catherine Madeleine Rabaliatti. Le nouveau marié possède une part de l’auberge au Saumon sur le Marché neuf et deviendra plus tard l’aubergiste à la Ville de Lyon, rue des Serruriers. L’épouse apporte en mariage la part de maison rue des Aveugles qu’elle a héritée de son père

Contrat de mariage
1767 (9.4.), Me Fické (6 E 41, 774) n° 140
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Ehren: und vorachtbahren herrn Frantz Georg Burgard, dem leedigen Gastgeber und b. alhier zu Straßburg Weil. S.T. Herrn Frantz Jacob Burgard gewesenen ebenmäßigen Gastgebers und E.E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers ehelich erzeugt hinterlaßenem Sohn und der viel Ehren und Tugendbegabten Jungfrau Catharinæ Magdalenæ Rabaliatti, Weil. herrn Caspar Theodor Rabaliatti gewesenen Kunsterfahrenen Steinmetzen und Maurers auch wohlangesehenen burgers dahier ehelich erziehlt naco tod verlaßener Jungfer tochter mit Herrn Johann Georg Pick dem kunstberühmten Goldarbeiter und vornehme burger hieselbst bevögtiget (…) die Jungfrau braut annoch unter besonderer Verbeÿstandung S.T. Herrn Frantz Wilhelm Rabaliatto Churfürstl. pfältzischen wohlbestelltn bau: Meister ihres dermalen hier anwesenden hochgeehrter H. Oncle – So beschehen (…) auf donnerstag de, 9. Aprilis anno 1767 [unterzeichnet] Frantz Georg Burgardt als Hochzeiter, chatarina magdalena Rabaliatti hohz.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 250)
Hodie 28 aprilis anni 1768 factis in ecclesiæ nostræ tribus proclamationibus ac totidem in Ecclesia S. petri junioris (…) conjuncti fuerunt franciscus Georgius Burgard ciuis et caupo filius legitimus francisci Jacobi Burgard civis Etiam olim Et cauponis et mariæ Saræ pflug conjugum Defunctorum commorans in parochia dicta S. petri junioris et Catharina Magdalena rabaliati filia Legitima defuncti caspari theodori rabaliati ciuis olim et cæmentarii et Mariæ Magdalenæ Schrœterin in vita conjugum in hac parochia, adfuerunt testes D. Burgard sponsi auunculus Et magistratus consiliarius assessor (…)

Inventaire des apports
1767 (26.5.), Me Fické (6 E 41, 760) n° 332
Inventarium über des Wohl: Ehren und vorachtbaren Herrn Frantz Georg Burgard, des Gastgebers und der Viel Ehren und tugendsamen Fraun Catharinæ Magdalenæ gebohrner Rabiliatti, beder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander vor unverändert einander in die Ehe zu und eingebrachte Vermögenschaften – in ihren am 28.ten Aprilis jüngst angetrettenen Ehestand zu und eingebracht haben, in Gemäsheit der in ihrem aufgerichteten Ehe-Contract vierten Punctens gethaner Vorsehung einer unverändert worbehaltenen Guths – So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwart Herrn Johann Georg Pick, das Goldarbeiters und E.E. Kleinen Raths wolverdienten beÿsitzers der Ehefraun annoch ohnentledigten Herrn Vogts und hierzu erbettenen beÿstands, auf Dienstag d. 26. May 1767

In einer alhier zu Straßburg ane dem neuen Marckt gelegenen Zum Salmen genannter und Zum theil hieher gehöriger Gast behausung hat sich befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck
Eigenthum ane Häußern. (M.) Erstl. in vierter Theil vor unvertheilt von und ane einer Gast behaußung an dem neuen Marckt oder ehemaligen domb: Probsteÿhof (…)
(M.) Item ein sechster theil vor ohnvertheilt von und ane einem Hinterhaus beÿ vorher beschriebener Gastbehausung (…)
(F.) Nämlich zweÿ dritte Theil, vor ohnvertheilt, von und ane einer behausung bestehend in Vorder: Mittel: Hinder: und Nebens: Gebäu, Hof, bronnen und Hofstatt mit allen deroselben überigen begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier zu Straßburg ane der blindengaß einseit neben Johann Jacob Ludin dem Meelhändler, anderseit neben Frantz Antoni Schweighäuser dem Schreiner, hinten auf Herrn Johannes Haan Medicinæ Doctorem stosend, gelegen, von dieser gantzen behausung gibt man jährlich dem Stift Carthaus alhier, nunmehro ab löbl. Stadt Pfenningthurn 11 ß 8 d ane bodenzins, sonsten aber ist selbige gegen männiglichen freÿ, ledig eigen und wird dermalen ohnnachtheilig æstimirt und angesetzt um 1500 lb, Solche zween dritte Theil die hier in Auswurf antreffen 1000 lb, Hat die Ehefr. aus Weil. Herrn Caspar Theodor Rabaliatti gewesenen Steinhauers, Maurers und burgers hieselbst, ihres Herrn Vaters seel. Nachlassenschaft ererbet, und gehöret die überige Terz daran Fraun Mariæ Magdalenæ gebohrner Schröderin der hinterbliebenen Wittib ihrer leibl. Mutter, als welche auch in Handen und Verwahrung hat, den darüber besagendem in allhiesiger C.C. Stub erricht auf Pergament ausgefertiget und besiegelten Kaufbrieff vom 22. Januarii 1752 dadirt ist
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Ehemanns in die Ehe gebrachter Haabschafft, Sa. hausraths 1582, Sa. Geschirrs 4, Sa. brennholzes 12, Sa. Habern Häu und Stroh 15, Sa. der Chaises 57, Sa. Pferde 60, Sa. Weins und der leeren Faß 465, Sa. Silbers 214, Sa. goldenen Rings 26, Sa. baarschafft 50, Sa. Eigenthums ane Häusern 1625, Sa. Schulden 123, Summa summarum 54255 lb – Schulden 1314 lb Nach deren Abzug 2921 lb
der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Vermögenschaft, Sa. hausraths 127, Sa. Silbers 107, Sa. Goldener Ring 67, Sa. baarschafft 408, Sa. pfenningzinß hauptgüter 2879, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1000, Sa. Schulden 505, Summa summarum 5096 lb – Haussteuren 67 lb

Catherine Madeleine Raballiati, femme de François Georges Burggard aubergiste vend pour 1 250 livres la maison à Georges Frédéric Pflieger, tisserand en lin et à Louise Barbe Schott

1780 (29.3.) Chambre des Contrats, vol. 654 f° 149
Fr. Catharina Magdalena geb. Raballiati H. Frantz Georg Burggard des aubergisten Ehefrau
in gegensein Georg Friedrich Pfluger des leinenwebers und Luisæ Barbaræ Schottin, unter assistentz H. Johann Christian Schott des bierbrauers und Johann Gottlieb Ehrmann des knopffmachers
eine behausung bestehend aus vorder und hinter gebäuden, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen denen übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Blindengaß, einseit neben Mr Schweighäußer dem schreiner anderseit neben Mr Blind dem meelmann, hinten auff Mr Höller den frippier – davon gibt man löbl. stifft Carthaus 11 s. 8 p – als ein elterlich ererbtes guth, umb 3500 gulden

Georges Frédéric Pflieger est un tisserand en lin natif de Sindelfingen. Il épouse en premières noces Catherine Madeleine Martzolff veuve de Jean Michel Diebold en 1766 et devient bourgeois. Devenu veuf, il se remarie en 1778 avec Louise Barbe Schott, native de Beblenheim, fille d’un chirurgien de Sainte-Marie-aux-Mines
1766 (17.9), Me Haering (6 E 41, 1377) n° 447
(Eheberedung) der Ehrsam und bescheidene Georg Friedrich Pflieger leediger Lwbr., weiland Johannes Pflieger gewesenen bauren in Sendelfingen Herzoglich Würtenbergischer Herrschafft seel. mit Frau Sophia Dorothea gebohrner Kirnerin ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiterer beiständlich Johannes Riehl Färbers Gehülffen und burgers alhier an einem
So dann die Ehren und tugendsahme Frau Catharina Magdalena geborene Marzolffin, weiland Mr Johann Michael Diebold geweßenen Lwbrs. u. hießigen burgers hinterbliebene Wittib, mit gutem Rath Mr Johann Philipp Marzolff und Mr Abraham Listenmann beeder Lwbr. und br. alhier jener ihres bruders, dießes aber ihres Schwagers als hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen Straßburg Mittwoch den 17. Septembris Anno 1766 – [unterzeichnet] Gorg Friderich Pflieger als hochzeiter, Catharina Magdalena als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 54, n° 78)
Im Jahr Christi 1766 Mittwoch den 10. Decembris sind nach geschehener ordentlichen proclamation domin. I. et II. Adventus in offentlicher Gemeinde copulirt und ehelich eingesegnet worden Georg Friderich Pflieger leediger Leinenweber Von Sindelfingen im Würtenbergischen weÿl. Johann Pfliegers ackersmanns und burgers daselbsten und Sophiæ Dorotheæ gebohrner Kühnerin ehelicher Sohn mit Frau Catharina Magdalena gebohrner Marzolfin weÿl. Michael diebolds geweßenen Leinenwebers und burgers allhier hinterlassene wittib [unterzeichnet] Georg Friderich Pflieger als hochzeitter, Catharina Magdalena diebolton als hochzeiterin (i 59)

Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 109
Georg Friederich Pflieger, der leinenweber aus dem würtemb. gebürtig erhalt das burgerrecht von seiner Ehefr. Catharina Magdalena weÿl. Michael diebold gewesenen Leinenwebers u. burgers allhier hinterl. Wittib, um den alten burgerschilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft der tucher, Jur. eod. [24. Jan. 1767]

Contrat de mariage en secondes noces
1778 (9.2.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 286) n° 650
(Eheberedung) der Wohl Ehren achtbare und bescheidene Georg Friderich Pflieger, der leinenweber Meister wittwer und burger allhier zu Straßburg als hochzeiter ane Einem,
So dann die Ehren und tugendsame Jungfer Louisa Barbara Schottin, herrn Carl Schotten des Chirurgi und Wundartzt zu Markirch ehelich erzeugte Tochter als Hochzeiterin mit beÿstand herrn Johann Christian Schotten des bierbrauers und burgera allhier ihres Vettern am andern theil – beschehen allhier zu Straßburg auff Montag den 9. februarÿ anno 1778 [unterzeichnet] Georg Friederich Pflieger als hochzeitter, Luwisa Barbara Schottin als hochzeitterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 192-v°)
Im Jahr Christi 1778, Montags den 25. Maji wurden (…) mit einander cpopulirt und Chtistlich eingesegnet, Georg Friderich Pflüger Leinenweber Meister, wittwer und burger allhier, welcher in Ersten ehe gelebet hat mit weÿl. Frau Catharina Magdalena gebohrner Marzolffin, und Jungf. Louisa Barbara Schottin von Beblenheim gebürtig H. Wilhelm Carl Schott, Chirurgi und dermahl. burger und Innwohners zu Marien-Kirch, und Frau Margaretha Magdalena gebohrner Kühlweinin ehelich erzeugte Tochter

Inventaire après le décès de Georges Frédéric Pflieger, tisserand en lin. Il délaisse deux enfants de son deuxième mariage avec la veuve, Louise Barbe Schott. Les créanciers de la succession exposent aux enchères la maison estimée à 2 500 livres à l’inventaire

1783 (15.1.) Me Greis (Jean Fréd. 6 E 41, 882) n° 167
Inventarium über Weiland Georg Friedrich Pfliegers gewesenen Leinenweber Meisters Verlassenschafft, nach seinem den 12. dec. letztverfloßenen 1782 Jahrs erfolgten Absterben hinterlassen hat, auf Ansuchen Fraun Louisä Barbarä geb. Schottin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich herrn Lt Johann Joseph Bitschnau Cancellariæ substituti et Procuratoris Vicarii wie auch ad requisitionem Andreas Schott des Leinenweber Meisters als geordnet und geschworenen vogts des defuncti mit der Wittib erzeugter zweÿer lebender Kinder nahmentlich Georg Friedrich so beÿ nahem 4 Jahr alt und Philipp Friedrich welcher das 2.te Jahr seines alters erreicht hat, wie auch Maria Salome Dieboldin des Defuncti Stieftochter ingleichem & Barbara Kärcherin von hier und Maria Dorothea Höltzelerin von Schweighaußen gebürtig die beede disortige dienstmägde

in hernach inventirter Sterbbehausung an der blindengaß gelegen
Copia der Eheberedung – Bericht kein Inventarium illatorum
(f° 11) Schulden in diese Verlassenschafft zugeltend, G. E. T., Erstl. solle Hr Lt und Exsen: Christian Ludwig Böckler an Haußzinns pro quartali Weÿhenachten j. a. 25 lb des Jahrs – It. Johannes Fuchs der Leinenweber à 12 lb des Jahrs – It. hat auch Michael Berthel der Weißbeck à 9 lb des Jahrs
It. Christoph Pflieger des Defuncti bruder der burger zu Eltigen im Würtembergischen et uxor
(f° 15) Eigenthum ane einer behaußung. (E.T) Neml. i. behaußung bestehend in Vorder Nebens: und Hintergebäu Hoff hoffstatt und bronnen samt allen übrigen mit allen begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der blindengaß einseit neben blindischer Wb. 2.s neben Mr Schweighäuser dem Schreiner und hinten auf den Frippier Holler, durch die Werckmeister vermög ihrer Abschatzung vom 1. mart. 1783 æstimirt und angeschlagen worden vor 2500, Hierüber hat sich zur zeit nichts schrifftliches vorhanden befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der hinterbliebenen Wittib unverändert vermögen, hausrath 139 lb, silbers 1 lb, goldene ringe 10 lb, schulden 75 lb, Ergäntzung 199 lb, Summa summarum 425 lb
der Erben unverändertes und das theilbare Gut unter einem titul verzeichnet, hausrath 312 lb, Wein und lährer Faß 64 lb, Werckzeug, Schiff und Geschirrs gemachter Waar und Garns zum Leinenweber Handwerck 1243 lb, silbers 18 lb, gold. Geschmeids 25 lb, baarschafft 1 lb, behaußung 2500 lb, schulden 174 lb, Summa summarum 4339 lb – Schulden 10 323 lb, Compensando 5984 lb
Endlicher passiv recess 5558 lb, Zweiffelhaffte und verlohrne schulden 727 lb
Copia der Eheberedung – der Wohl Ehren achtbare und bescheidene Georg Friderich Pflieger, der leinenweber Meister wittwer und burger allhier zu Straßburg als hochzeiter ane Einem, So dann die Ehren und tugendsame Jungfer Louisa Barbara Schottin, herrn Carl Schotten des Chirurgi und Wundartzt zu Markirch ehelich erzeugte Tochter als Hochzeiterin mit beÿstand herrn Johann Christian Schotten des bierbrauers und burgera allhier ihres Vettern am andern theil, den 9. feb. 1778 Not. Dautel
– Anno 1783 Mittwoch den 5. nov. ad requisitionem Herrn Frantz Benjamin Menoth des Commis beÿständlich S.T. herrn Banquier Philipp Jacob v. Franck alhier Nahmens dieses seines Herrn Principalis, habe ich die in weiland Georg Friedrich Pfliegers geweßten Leinenwebers Credit Massam gehörig geweßene requirendem herrn von Franck aber zufolg E.s E.n Großen Raths bescheids auf Abschlag einer an disortige Pfliegerische Massam habenden Forderung in solutum gerichtlich entschlagene behaußung begeben um (…) solche behaußung bestehend in Vorder: Nebens: und Hintergebäu Hoff hoffstatt und bronnen samt allen amt allen übrigen deren begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der blindengaß einseit neben bindischer Wittib anderseit neben Meister Schweighäuser dem Schreiner und hinten auf den Frippier Holler stosend, welche völlige behaußung außer 3000 gulden haftenden Passiv Capitalien ledig und eigen, einer frewilligen offentlichen Versteigerung unter folgendne bedingnißen auszusetzen – kein Gebott – den 12. nov. kein Gebott – den 19. nov. kein Gebott

Le banquier Philippe Jacques Franck se rend adjudicataire de la maison (acte judiciaire non conservé)

Philippe Jacques Franck épouse en 1774 Marie Cléophée de Türcheim, fille de banquier. Il mourra en 1789 dans sa seigneurie de Leinstætten en laissant plusieurs immeubles, notamment sa maison proche l’église Saint-Nicolas
1774 (21.5.), Me Dinckel (J. Rodolphe, 6 E 41, 427) n° 524
(Eheberedung) der hoch Edelgebohrne und hochweiße Herr Philipp Jacob Franck, Lediger Bancquier und E.E. großen Raths alter: auch E: Löbl. Vogteÿgerichts Jetzig Wohlmeritirter beÿsitzer, des hochwohlgebornen Gestreng, Vest, Fürsichtig und hochweißen herrn Philipp Jacob Franck hießiger Statt hochverdienten alten Ammeisters und dreÿzeheners des beständigen geheimen Regiments auch beÿ Löbl. Universitæt hochansehnlichen Scholarchæ mit der hoch Edelgebohrnen und hoch tugendbegabten Frauen Catharina Elisabetha gebohrner Bochin ehelich erzeugter Sohn als bräutigamb ane einem
So dann die hoch Edel gebohrne und hoch tugendgezierte Jungfrau Maria Cleophe von Türckheim, des hoch Edelgebohrnen Herrn Johann von Türckheim, Vornehmen Bancquier und burgers allhier zu Straßburg mit der Hoch Edelgebohrnen und hoch tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Hennenbergerin ehelich erziehlte Jungfer Tochter als hochzeiterin ane dem andern Theil – so beschehen in Straßburg den 21. Maji Anno 1774, [unterzeichnet] Phil: Jacob Franck als brautigam, Mari Cleophe Von Türckheim als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 64-v)
Im Jahr 1774 Mittwochs den 15. Junii sind (…) ehelich eingesegnet worden S.T. H Philipp Jacob Franck, E. E. Grosen Raths alter, und E. Löbl. Vogteÿ Gerichts würcklicher beÿsitzer, auch Banquier und burger allhier, S.T. Hn. Philipp Jacob Franck, alten Hochverdienten Ammeisters, XIII.ners, Scholarchæ und Vornehme Banquier allhier und Fraun Catharina Elisabetha gebohrner Bochin ehelich erzeugter H. Sohn und Jungfrau Maria Cleophe von Türckheim, S.T. Hn Johannes von Türckheim, vornehmen Banquier und burgers alhier und Fraun Maria Magdalena gebohrner Hennenbergerin ehelich erzeugte Jgr. tochter [unterzeichnet] Phil. Jacob Franck als brautigam, Maria Cleophe Von Türckheim als braut (i 117, procl. Saint-Nicolas, luth. f° 161, n° 18, i 164)

Inventaire sommaire
1790 (23.11.), Me Greis (Jean Fréd. 6 E 41, 892) n° 480
Summarisches Inventarium auch respective berechn: und Erörterung über weÿl. S.Sis T.Tis H. Philipp Jacob von Franck, hochfürstl. Marggraf Brandenburg Anspach und Baÿreuthischen Geheimen Raths und vornehmen Banquier zu Straßburg – auf ansuchen der hinterbliebenen Wittwe SSis TTis Fr. Maria Cleophe geb. von Türckheim unter assistentz ihre H. bruders SSis TTis H. Bernhard Friedrich von Türckheim vornehemen banquier wie auch hiesiger Municipalitæt Mitglieds an einem, so dann S.T. H. Johannes Wieger der bestätter in dem kaufhaus als geordneter und geschworener vormund des verstorbenen mit der Wittwe erzeugten zweÿ töchter und ab intestato erbinnen namentlich Fräulein Carolinæ Elisabethæ und Fräulein Fridericæ Wilhelminæ von Franck ane dem anderen theil, anzeigend wie daß der vorbenamste nun selige H. von Franck d. 12. oct. 1789 in seiner Herrschafft Leinstätten dieses zeitliche mit dem ewigen verwechselt

haurätlichen mobilien 43 012 lt, (verzeichnus vom 20. aug. 1790) wovon der Fr Wwe für ohnverändert 6952 lt, denen erben ohnverändert 685 lt, haussteuren 759 lt und die theilbare mass gehörig 34 615 lt) ; gefährteren 1518 lt, pferden 600 lt, weine und liqueurs 1692 lt,
einer behausung samt allen deren rechten und gerechtigkeiten hinter der St Nicolaus Kirch gelegen so durch hiesigen geschwornen werckmeister gelieferten bescheinigung gewürdiget pro 39 000 lt. Es wurde aber allerseits beliebet solche behausung hier ohnpræjudicirlich in anschlag gebracht werden pro 50 000 lt
Item einem garten samt gartenhäuslein und übrigen zugehörden ohnweit des grosen Capuziner Klosters gelegen nebst denen darinnen sich befindlichen Gewächsen, durch abschatzung aestimirt, 3827 lt,
dem fond der handlung 713 750 lt – item in der Herrsachafft Leinstätten samt mobilien so seit dem an H. Graf von Sponck verkauft worden 22 900 lt
erlös einige kleidung 1118 lt, summa 1 044 519 lt, passiv schulden 779 044 lt, nach deren abzug 265 474 lt
Nachrechnung. wird sowol von vorbenamster Fr. Ammeisterin Franckin unter assistentz H. Johannes Franck officier retiré ihres H. schwagers als auch von H. Johannes Wieger dem bestätter in dem kaufhaus als geordneten vogts des disortigen nun auch verstorbenen H. Sohns weÿl. S.Sis T.Tis H. Philipp Jacob von Franck des handelsmanns zwo Fräuleine töchter für richtig anerkannt und genehmiget anbei hat vorbenamste Fr. Ammeisterin Franck sich freiwillig wissend und wolbedächtlich dahin erklärt und verbindlich gemacht daß sie auf den vorherberechnete ihro eigenthümlich zukommenden 5448 lt sich belauffenden 3t. theil ane dem mehrern werth des gartens samt zugehörden auch liegenden gütern zu gunsten ihrer zwo Enckelin hiemit in kraft dieses verzug thue und sich nur den lebenlänglichen genuß davon vorbehalte, d. 23. nov. 1790

Philippe Jacques Franck vend la maison à Ignace Ganzinotti et à Gaétan Marocco, tous deux marchands

1785 (18.1.) Chambre des Contrats, vol. 659 f° 23
H. Frantz Benjamin Menoth der jüngere handelsmann vor und innahmen H. Philipp Jacob von Franck des banquier
in gegensein H. Ignatius Ganzinotti und H. Cajetan Marocco der handelsleuth
eine in weÿl. Georg Friedrich Pflegers des leinenwebers und deßen wittib Luisa Barbara geb. Schottin falliment massæ gehörige und dem H. mandanti in gefolg bescheid EE. Großen Raths vom 23. augusti jüngsthin gerichtlich entschlagene behausung bestehend aus vorder und hinter gebäud, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Blindengaß, einseit neben Mr Schweighäußer dem schreiner, anderseit neben N. Blind dem meelmann, hinten auff N. Holler dem frippier – davon gibt mann d. löbl. Carthaus 11 s 8 p ane bodenzinß – umb 12 000 livres tournois

Ignace Florent Ganzinotti, négociant natif de Sélestat, devient bourgeois en 1784 et épouse l’année suivante Marie Catherine Firino, fille d’un négociant de Strasbourg.
Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559)
f° 51-v
H. Ignat. Florentius gancinotti der hießige handelßmann von schlettstatt gebürtig H. Joseph gancinotti des burgers und handelßmanns allda ehl. erzeugter sohn erhaltet das burgerrecht Vmb d. Neuen burger schilling will dienen Zue E.E. Zunfft Zum spiegel juravit d. 26. augst 1784 [Ganzinotti]

Contrat de mariage
1785 (5.4.), Me Lacombe (6 E 41, 198) n° 5
Contrat de mariage communauté partageable par moitié – Sr Ignace Florent Ganzinotti bourgeois négociant à Strasbourg fils majeur de feu Joseph Ganzinotti négociant à Schlestadt et Marie Herdenbein
Dlle Marie Catherine Firino fille mineure de feu Antoine Joseph Marie Firino négociant en cette ville et Marie Eve Reÿser assitée de Paul Rouvray négociant son oncle maternel et tuteur
(Joint) Etat des meubles apportés par l’épouse 2524 fr, par le mari 1613 fr, présents de noces 148 fr – le 30. avril 1785

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p° 518)
Hodie 12 aprilis anni 1785 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt D. Ignatius florentius gantzinotti Selestadiensis Civis et mercator hujas, filius majorennis defuncti Josephi gantzinotti Civis et mercatoris dum viveret selestadiensis et annæ Mariæ Hertenbein superstitis ejus uxoris legitimæ ratione domicilii Parochianus ad Stum Petrum Seniorem Er D.elle Maria Catharina firino filia minorennis defuncti antonii Josephi Mariæ firino Civis et mercatoris arg. dum viveret et defunctæ Mariæ Evæ Rey in conjugum Parohiana nostra, testes aderant D. Pualus Rouvray Civis et mercator arg.is sponsæ avunculus et tutoris, D. Simon Cusinat Civis et mercatos arg.is sponsæ avunculus (signé) Ignace florant Ganzinotti, Marie Catherine firino (i 285)

Gaétan François Marocco, négociant natif de Milan, a acquis le droit de bourgeoisie en 1784 et épouse en 1788 Catherine Ganzinotti fille d’un marchand de Strasbourg

Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 62-v
H. Cajetan Marocco dere ledige handelßmann Von Maÿland gebürtig H. Joseph Antoni Maruco des burgers und handelßmann daselbst hinterlaßener sohn erhalt das burgerrecht Vmb den Neuen burgerschilling, will dienen Zue EE. Zunfft Zum spiegel, juravit d. 13.ten Xbris 1784.

Contrat de mariage
1788 (7. 8.br), Me Anrich (6 E 41, 1517) n° 237
Contrat de mariage – Sieur Cajetan François Marocco bourgeois Negociant de cette ville fils majeur d’ans du Sieur Joseph Antoine Marocco bourgeois Negociant à Milan et de dame Marguerite née Roussi
Et Dame Marie Catherine Ganzinotti née Rima veuve de feu le Sieur Guillaume Antoine Ganzinotti en son vivant aussi bourgeois Negociant de cette ville au nom de Demoiselle Catherine Ganzinotti sa fille majeure

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 92)
Hodie 14 octobris anni 1788 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dnus Cajetanus Franciscus Marocco annos viginti septem natus ex Mediolano Diœcesis Mediolanensi oriundus filis Dni Jacobi Mari* Marocco civis Mercatoris Mediolanensis et dnæ Margarithæ Rusy Conjugum ibidem commorantium, et Dcella Catharina ganzinotti viginti fere sex annos nata filia Argentinensis defuncti Dni Antonii ganzinotty civis Mercatoris hujatis et Dnæ Mariæ Catharinæ Rima conjugum hujatum, testes adfureunt (…) Balthasar Marocco solutus sponsi frater (signé) Marocco, catharine Ganzinotty (i 49)

Gaétan François Marocco, négociant, vend pour 12 000 livres tournois (soit 3 000 livres strasbourgeoises) à Aloïse Keller, négociant qui occupe déjà la maison en 1789 d’après l’état des habitants

1793 (7.2.) Chambre des Contrats, vol. 668 n° 85 enreg. 7.2.
cit. Gaetan François Marocco négociant
à Aloïse Keller, négociant
une maison, deux cours et puits consistant en deux corps de logis, rue des Aveugles avec toutes ses appartenances, droits et dépendances, d’un côté C. Schweigheiser menuisier d’autre le Cit. Blind derrière la Cit. Holler frippier – chargée de 46 sols 8 deniers de rente foncière à la fondation de la Chartreuse – pour 12 000 livres

Aloïse Keller, marchand natif de Hageunau, épouse en 1789 Marie Herrenberger, fille du directeur de la Douane (Zollkeller)
1789 (1.5), Me Zimmer (6 E 41, 1445) n° 371
(Eheberedung) Herr Aloisius Keller, der Handelsmann und burger alhier, H. Joh. Baptist Keller, des Stadt-Chirurgi in Hagenau, mit Fraun Anna Maria gebohrner Vincent ehelich erzeugter Hr Sohn als bräutigam ane einem
Und Jgfrau Maria Herrenbergerin, weiland H. Johann Georg Herrenberger gewesenen Directoris un alhiesigem Zollkeller und burgers dahier mit Fraun Anna Maria gebohrner Arnoldin deßen hinterbliebener frau Wittib ehelich erzeugte Jgfr. tochter als Jgfr. braut – auf Freitag den 1. Maji Anno 1789 [unterzeichnet] Aloisius Keller als hochzeiter, Marie Herrenberger

Aloïse Keller, négociant, expose la maison aux enchères

1796 (13 fruct. 4) Strasbourg 7 (33), Me Stoeber n° 770
Auf Ansuchen des burgers Aloÿsius Keller handelsmann
die Ihme eigenthümlich zuständige behaußung bestehend in Vorder und hinterhauß zween Höfen bronnen Stallung heubühn zweÿ Magazinen zween Kelleren und anderen bequemlichkeiten gelegen an der blindengaß N° 18
es. neben Schweighäuser Schreiner 2.s b. blind hi. auf Heller dem frippier ziehens, davon man jährlich der hies. Commune Vormalen dem Stift Carthaus 11 ß 8 d bodenzinß, einer öffentlichen und freiwilligen Versteigerung ausgesetzt
b. Philipp Engelhard gebotten 6150 R – 20 fruct. (interrompu)

Aloïse Keller, négociant, et Marie Herrenberger vendent pour 8 000 livres la maison à Jacques Roser, laitier

1797 (27 fruct. 5) Strasbourg 7 (34), Me Stoeber n° 927 – Enregistrement de Strasbourg, acp 54 F° 54 du 27 fruct. 5
br. Aloisius Keller handelsmann und Maria geb. Herrenberger
an br Jacob Roßer Melker
Eine behausung bestehend und Vorder und hinter gebäud zween höff bronnen Stallung heubühn Magazin zweÿen Kelleren und übrigen zugehörden wie auch Rechten an der blindengaß N° 18, einseit neben b. Schweighäußer dem Schreiner 2.s neben b. blind dem Meelhändler hinten auf br Wolff den frippier ziehend, davon man jährlich der hiesigen commune vormals dem Stift Karthauß 2 lb 6 ß 8 d bodenzinß zu reichen pflichtig, vermög der in hies. C.C. Stb den 7. feb. 1793 passirten Kauffverschreibung – 8000 livres

Inventaire après le décès de Marguerite Ernwein femme de Jacques Roser, vacher

1811 (14.11.) Strasbourg 9 (anc. cote 18), Me Bossenius n° 503-a, 5155 – Enregistrement de Strasbourg, acp 118 F° 93 du 20.11.
Inventaire de la succession de Marguerite Ernwein femme de Jacques Roser vacher décédée le 20 sept. courant – à la requête du veuf tuteur naturel de Jacques & Marie – en présence de David Sieffert le jeune jardinier cultivateur subrogé tuteur

dans une maison rue des aveugles n° 18 faisant partie de la présente succession
propres du défunt, garde robe 174 fr
communauté, meubles 1368 fr, voiturage 132 fr, vivres foins regains 1904 fr, chevaux & vaches 2350 fr
Propriété d’une maison, Savoir Une maison, deux cours, puits & écurie sise à Strasbourg rue des aveugles n° 18, d’un côté le Sr Schweighaeuser ministre du culte d’autre Sr Antoine Jost tonnelier derrière Sr Daubenberger charpentier, chargée d’une rente foncière de 2,33 fr à la recette principale de la ville étant aux droits de la ci devant la Chartreuse près Strasbourg – rapports, d’Une petite chambre au rez de chaussée occupée par Frédéric Riehl boucher 48 fr, Plus un petit logement au premier étage occupé par Anne Marie N fille journalière 40 fr, Plus le logement au second occupé par Jean Baptiste Lacour employé 75 fr, Plus un petit logement occupé par le Sr Lienhard journalier 40 fr, enfin la partie au rez de chaussée ains que celle au premier occupée par la succession 130 fr, ensemble 333 fr de revenu en capital 6660 fr ; propriété constatée par acte devant Me Jean Daniel Stoeber 27 fructidor 5 et à la Chambre des Contrats le 7 févr. 1793
terres et prés 1500 fr, numéraire et capitaux 9979 fr, total 23 893 fr – à déduire 193 fr, reste 23 700 francs

Jacques Roser, vacher, et sa fille Marie Roser épouse de Daniel Frédéric Graff, brasseur, cèdent leurs parts de maison à leur fils et frère respectif Jacques Roser lors de son contrat de mariage avec Catherine Brosius

1820 (21.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 42), Me Hickel n° 546 – enreg. 148 manquant F° 135 du 2.8.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jacques Roser, vacher, fils majeur de Jacques Roser, vacher, et de feu Marguerite Ernwein
Catherine Brosius fille mineure de Jean Brosius, cultivateur, et Barbe Bauer à Hangenbieten – en présence de Marie Roser épouse de Daniel Frédéric Graff, brasseur à cause de la donation
art. 4, en faveur et en considération du mariage projeté, le Sr Roser père du futur époux et la De Graff sœur de ce dernier, font donation entre vifs irrévocable audit futur époux savoir le Sr Roser 2/3 indivis et De Graff du 6° indivis qui lui appartient en qualité d’héritiere pour moitié de Marguerite Ernwein sa mère, dans une maison avec deux cours, puits, écurie, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Aveugles n° 18, d’un côté le Sr Schweighausser ministre du culte, d’autre une maison appartenant autrefois au Sr Jost tonnelier dont le propriétaire actuel est inconnu, par derrière la De Daubenberger – la totalité chargée d’une rente foncière envers la ville de Strasbourg de 2 francs 33 – le 6° restant appartient au donateur héritier pour moitié de sa mère (inventaire de Marguerite Ernwein Me Bossenius 14 nov. 1811). le Sr Roser acquis d’Aloise Keller, négociant, et de Marie Herrenberger, Me J. Dan. Stoeber 27 fructidor 5, propriété constatée par acte passé à la Chambre des Contrats le 7 février 1793 – quant à la nue propriété à partir de ce jour et quant à l’usufruit à compter du jour du décès du Sr Roser père, à charge de verser 9000 francs dans la succession

Liquidation de la succession de Jacques Roser père après sa mort en 1847
1847 (8.1.), Strasbourg 4 (101), Me Lauth n° 2408
Liquidation & partage – ont comparu M. Jacques Roser laitier propriétaire demeurant & domicilié à Strasbourg, Et Dame Marie Roser veuve en premières noces de M. Daniel Frédéric Graff en son vivant brasseur à Strasbourg & veuve en secondes noces de M. Maximilien Dietrich en son vivant brasseur en la même ville, habiles à se dire et porter seuls héritiers de M. Jacques Roser laitier leur père propriétaire ci devant laitier à Strasbourg le 2 novembre 1846
Observations préliminaires. M. Roser père avait été marié avec dame Marguerite Ernwein mère commune des comparans cette dernière est décédée à Strasbourg le 20. septembre 1811. L’inventaire de sa succession et de la communauté de biens légale qui avait existé entre elle et son mari a été dressé par Me Bossenius le 14 novembre suivant (…)


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