54, Impasse Günther


Impasse Günther n° 54 – IX 109 (Blondel), puis partie de O 760 (cadastre)

Démolie vers 1820


Rue des Couples – Au premier plan à droite, bâtiment construit sur une partie du sol du n° 54 (mai 2014)
Face sud du bâtiment (juillet 2007)

L’arquebusier Isaac Brummbert vend en 1613 la maison au fond de l’impasse Günther au charretier Jean Fries qui ne s’en défera qu’en 1661 pour régler ses frais de pension à l’hôpital. Elle appartient ensuite (1661-1698) aux fourbisseurs Paul Schwanfelder puis Melchior Schwanfelder jusqu’au départ de ce dernier pour Durlach, au tisserand Jean Melchior Endling (1698-1722) puis aux boutonniers Jean Nicolas Weber et Jean Michel Weber qui vendent leur marchandise dans une échoppe près le pont du Corbeau. Jean Michel Weber acquiert d’autres maisons et fait de celle impasse Günther une maison de rapport. La maison suit la dépréciation générale (350 livres en 1732, 225 en 1783), ce qui indique qu’on n’y fait guère de travaux. Les héritiers Weber la vendent en 1801 à un fabricant de boîtes en plomb qui ne l’habitera pas. Les fabricants de tabac Chrétien Henri Hecht et Frédéric Charles Hecht l’acquièrent en 1806 en la réunissant à la propriété voisine dite Kuppelhof. Ils la font démolir quelques années plus tard et construisent sur une partie du sol une dépendance qui figure au plan dressé pour le plan-relief de 1830.
L’ancienne maison n° 54 (la numérotation est continue pour le quai des Bateliers et les impasses qui en partent) suit alors la destinée du Kuppelhof auquel elle est réunie. La dépendance initiale était un bâtiment à simple rez-de-chaussée. Les deux étages à pans de bois ont été rajoutés par la suite.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 120, cour H’ (© Musée des Plans-relief) 1

janvier 2020

Sommaire
Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1611 à 1806. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative.

Isaac Brummbert, arquebusier, et Marguerite
1613 v Jean Fries, charretier, et (1633) Anne Marie Weber, divorcée du faiseur d’agrafes Christophe Buchfelder et veuve du pileur d’épices Balthasar Huck – luthériens
1661 v Paul Schwanfelder, fourbisseur, et (1643) Jeanne Reiff puis (1671) Marie Egg – luthériens
1673* h Melchior Schwanfelder, fourbisseur, et (1673) Anne Ursule Baldner – luthériens
1698 v Jean Melchior Endling, tisserand, et (1693) Anne Ursule Schüssler – luthériens
1722 v Jean Nicolas Weber, boutonnier, et (1702) Elisabeth Charlotte Jæger, (1721) Anne Marguerite Fischer, veuve du pasteur Philippe Emmerich, puis (1733) Catherine Barbe Faust – luthériens
1745 h Jean Michel Weber, boutonnier, et (1747) Marguerite Barbe Frey – luthériens
1801 v Jean Jacques Schneider, fabricant de boîtes en plomb, et (1778) Anne Marie Klein – catholique et luthérienne
1806 v Chrétien Henri Hecht et Frédéric Charles Hecht, fabricants de tabac

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1732, 225 livres en 1783

(1765, Liste Blondel) IX 109, la veuve Hartschmidt [sic]
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61), dans un Cul de sac
(1843, Tableau indicatif du cadastre) voir O 760 (9, rue des Couples)

Description de la maison

  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, une cave sous solives, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 700 florins
  • 1783 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 450 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de Günther

nouveau N° / ancien N° : 20 / 54
Schneider
Porte sous la maison 53 même rue
(Légende)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers

54
loc. – Jung, Jean Bapt: – Cordonnier
loc. – Jung, la nièce
loc. – Kuhn, Jean Michel – Miroir


Relevé d’actes

L’arquebusier Isaac Brummbert et sa femme Marguerite vendent la maison voisine de celle qu’ils conservent au charretier Jean Fries

1613 (ut spâ [17. Maÿ]), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 180-v
Erschienen herr M Isaac Brummbert der Büchßenschmid V Margred sein eheliche hußfr. haben vnversch. verkaufft
hannß Frieß Kerchel Zieher
huß V hoffestatt höfflin mit allen Iren gebeu geleg. Inn der S S ane dem gestaden zwüschen der Schindbrucken V der Neuwenbrucken Im Günther geßlin einsyt dem Verkäuffer selbst andersÿt h. Marzolff Gambß Amtman* Zu S Walburg stoßend hinden vff dem Kupffelhoff, Davon s* der Verkäuffer V H Martzolff Gambß heüßern sammenhafft viij guld. gl S Alle Jar vff S Bartholome tag dauon vier gold gl Martzolff Gambß ij guld. der verkäuffer vij guld den Kheuffer selbst * * samenthafft abzulösen m. ij C ij S W H. Jacob Ottel Stettmeyser Zu Molßheim, So dann wyther verhafftet für Lxxxxb lb H Michel Ziegeln daran x lb d vff Michaelis nechstkünfftig v nachmals Alle Jar vff S Michels tag x lb d s Zinß erleg. vnd soll Sunst freÿ ledig eÿg, V all Rht der khauff vber solch beschwerd für xlj lb

Le journalier Jean Fries hypothèque la maison au profit des enfants de Thomas Odino

1627 (vi. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 418-v
Erschienen hanß Frieß d. taglöhner burg. Zu Straßburg
hatt in gegensein h.Eucharÿ Schüblers Notarÿ unds Zu Straßburg, alß vogt weÿland Thoman Odinoch s. Khind. – schuldig seÿen xij lb
vnderpfand hauß, hoffstatt vnd höfflin mit Allen Ihr. geb. & geg. Inn d. St: St: Am gestad. nidwendig d. schind bruck. Im günthers gäßell, einseit diethrich Wagner. Metzig. andseit neb. dem Kuppelhoff, hind. vff Nousidlern* den Biersieder stoßend, dauon gnd j. lb j ß gld loß mit xxvji abloß. dem closter Zur Reuern
[in margine :] Erschienen Gerhard Frentz der Gremp burger Zu Straßburg hatt in gegensein des Debitoris bekant daß derselbe Ihme alß vogt Thomæ Odino seel. Kinder diese nebenstehende 12. lb 10 ß sambt dem Zinß Zugenügen erlegt darfür qtirt den 22. Julÿ 1630.

Jean Fries se remarie avec Marie, veuve du pileur d’épices Balthasar Huck.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 148)
1633. Dom. XIII Trinit. 15 7.bris Hannß Frieß der tagner v. burger alhie vnnd Maria Balthasar Hucken des gewesenen Wurtzstösers nachgelaßene Wittwe. Cop. 20. 7.br Zu J. St. Peter (i 76)

Le pileur d’épices Balthasar Huck épouse en 1626 Sara, veuve du pasteur Jean Oswald puis en 1628 Anne Marie, femme abandonnée et divorcée du faiseur d’agrafes Christophe Buchfelder
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 60)
1626. Dom. XIV. Trinit. 10. Septembris Balthasar Huck d. Wurtzstößer vnd burger alhie v. Sara H. Mag. Johannis Oswaldi des Pfarrers Zu St. Oßwald Wb. Copulatio 19. Sep. Zu J. Jung S Peter (i 32)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 86)
1628. Dom. Trinit. 15 Junÿ Balthasar Hauck, der Wurtzstöser vnd Burger allhier vnd Anna Maria Christophels Buchfelders gewesenen guffenmachers verlaßene vnd ordentlicher weiß geschiedene. Cop. 23. Junÿ Zum J. St/ Peter

Originaire de Nuremberg, Christophe Buchfelder épouse en 1623 Anne Marie Weber, originaire de Hohenzollern
Mariage, cathédrale (luth. p. 146)
1623. Christoff Buchfelder von Nürnberg der Kuffenmacher und J. Anna Maria Peter Weber Zu Hohenzollern e. tochter. Eingesegnet montag 17 Martÿ (i 78)

Anne Marie Weber femme du charretier municipal Jean Fries cède à son beau-fils Balthasar Huck ses droits sur une maison sise rue des Cerceaux
1645 (24. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 n° 429-v
Erschienen Anna Maria Wäberin hannß Friesen deß Statt Kärchel ziehers eheliche haußfraw, mit beÿstand erstgemelts ihres Ehevogts
hatt in gegensein Balthasar Huckh deß Armbrosters ihres Stieffsohns mit beÿstand Henrichß Jacobß deß Einspännigers bekannt
daß Sie vff den ienig. widembßnieß so dießelbe vff weÿl. Balthasar Huckh deß Wurtzstößers ihres vorigen Ehemanns seel. verlaßenen Behaußung alhie in der Reiffgaß. ane Steinstraß. geleg. crafft vffgerichtet. Codicillß ihr leben lang hette, allerdingß verzug gethan, und selig. Ihme Hockh ihrem Stiffsohn alß Eigenthumbs selbig. Behaußung überlaß. dargeg. Er Huckh Ihro Stieff Muter 83. fl. in bahrem Gelt gelüffert habe

Le secrétaire en chef de l’Hôpital bourgeois vend la maison qui lui est échue de Jean Fries en paiement de sa pension intermédiaire au fourbisseur Paul Schwanfelder moyennant 150 livres. En marge, quittance remise au boutonnier Jean Nicolas Weber, propriétaire de la maison en 1734.

1661 (17. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 603-v
(Prot. fol. 50. fac. 2.) Erschienen H Daniel Freÿ alß Oberschreiber deß Mehren Hospitals
in gegensein Paul Schwanfelders deß Schwerdtfegers mit beÿstand hannß Frieße deß Mittelpfründers daßelbst
hauß hoffstatt Gemeinschafft deß höfflins mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie Jenseit deß Stadens ohnfern der Kuppelgaßen im Güntzer gäßlin, einseit neben Georg Bittnern dem Riehmenschneid. anderseit neben Fr. Ursula Fridin, hind. Zum theil gemelten Bittnern theilß vff dem Kuppelhoff stoßend gelegen, davon gehend iahrs vff Adolphi j. lb j ß dem Closter Zun Rewern sonsten seÿe solche Behaußung geg. männiglich. ohnverhafftet ledig und eigen, Und von obgemeltem hannß Frießen ahne besagt. Hospital durch erkauffung der Mittelpfrund gelangt – umb 150 lb
[in margine :] (…) in gegensein Johann Niclauß Weber des Knöpffmachers und Eigenthums besitzers hier beschriebener behaußung (quittung) actum den 24. Julÿ 1734

Fils d’un fabricant de fourreaux, Paul Schwanfelder épouse en 1643 Jeanne Reiff, fille de contremaître
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 64-v)
1643. Dnca : 17 Trinit. 24 Sept. Paulus Schwanfelder der Schwertfeger, Melchior Schwanfelder deß Scheidenmachers Vndt Burgers allhier hinderlaßener Sohn, Jungfr. Johanna H Eliæ Reiffen des Ballierers vndt Burgers alhie Eheliche 7ochter. Mont. 2. Octob. (i 66)

Proclamation, cathédrale (luth. p. 469)
1643. domin: 17 Trinitatis. Paulus Schwanfelder, der Schwertfeger, Melchior Schwanfelders deß geweßenen Scheidenmachers Vndt Burgers allhier nachgelaßener ehelicher Sohn, Vndt Jungfr. Johanna H Eliæ Reiffen deß Ballierers vnd Burgers alhie eheliche Tochter. Eingesegnet zum A. St. Peter Mont. den 2. Oct. (i 239)

Paul Schwanfelder hypothèque la maison au profit du taillandier Jean Georges Feyler

1661 (30. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 620-v
Erschienen Paul Schwanfeld. der Schwerdtfeg.
in gegensein hannß Georg Feÿhelers deß Waffenschmidts – schuldig seÿen 75. Pfund pfenning, daß Er die nach beschriebene Behaußung erkauffen und daß Angeld bezahlen
Unterpfand sein solle, hauß hoffstatt Gemeinschafft deß höfflins mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie Jenseit deß Stadens, ohnfern der Kuppelgaßen im Güntzergäßlin, einseit neben Georg Bittnern dem Riehmenschneidern, anderseit neben Fr. Ursula Fridin, hind. Zum theil vff gemelten Bittnern, theilß vff dem Kuppelhoff stoßend geleg., davon gehend iahrs vff Adolphi j. lb j ß dem Closter Zun Rewern so ist solche Behaußung auch noch umb 75. lib Kauffschillingß rest dem Mehrern hospital verhafftet

Paul Schwanfelder et sa femme Jeanne hypothèquent la maison et une échoppe adossée à la Grande Boucherie au profit de Balthasar Frédéric Saltzmann, pasteur à la cathédrale

1666 (25. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 494-v
Erschienen Paul Schwanfelder der Schwertfeger und Johanna sein eheliche haußfrau und Sie Johanna insonderheit mit assistentz Lorentz Frantzen des Schuhmachers und Abraham Stiglers des Meelmanns beeder alß ihrer hier Zu erbettener nechster Verwanther
in gegensein des hoch Ehrwürdig hochgelehrten H. Balthasar Friderich Saltzmanns SS. Theol. Lti. und Pfarrers im Münster – schuldig seÿen 50. lb
Unterpfand sein soll hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie im Günther gäßlein, einseit neben Georg Bittnern dem Riemen schneider, and.seit neben Ursula Friden, hinden Zum theil uff gemelten Bittnern, theilß auff dem Kuppelhoff, stoßend gelegen, so Zuvor umb 75. lb d Kauffschillings rests dem mehren Hospital Verhafftet seÿe so gehe auch davon iahrs termino Adolphi 1. lb 1 ß. dem Closter Zur Rewerin
So dann Ein Gaden einseit nechst der Schindbruckhen anderseit neben H Martin Bratfischen vornen uffs Allmend, hinden gegen d. Metzig stoßend, welcher Gaden umb 50. lb d H Caspar Mößnern alten groß. Rhats verwanthen verhafftet sonsten und über 15. ß d bodenzinß gemeiner statt davin Jährlich Zu raÿchen

Jeanne Reiff femme de Paul Schwanfelder meurt en 1670 en délaissant six fils dont le cadet meurt peu de temps après elle. Les experts estiment la maison 150 livres. La masse propre au veuf s’élève à 90 livres. L’actif de la communauté s’élève à 151 livres, le passif à 98 livres

1670 (21. Nov.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 5) n° 24
Inventarium vnd Beschreibung aller vnd Jeder Haab, Nahrung vnd Güttere, Ligender vnd Vahrender, So weÿland die Ehren und tugendsame Fr Johanna Reiffin deß Ehrengeachten H. Paul Schwanfelders Schwerdfegers vnd burgers alhier geweßene haußfraw seel., Alß diselbe den (-) Augusti in Gott seel. verschieden Verlaßen, Welche auf gebührliches ansuchen vnd erfordern des Ehrsam und bescheidenen Hannß Michel Stöhren Windenmachers vnd burgers alhie, Alß geschwornen Vogts Hannß Melchiors, Hannß Pauli, Jost, Hannß Michels, Hannß Christophs vnd Johannis so aber bald nach der Mutter gestorben, welches der Vatter geerbt, aller 6 der Verstorbene Frawen seel. mit vor vnd hernach bemelem Wittiber ehelich erziehter Kinder vnd rechtsmäßiger ab intestato hinderlaßene Erben inventirt (…) So beschehen Montags den 21.ten Novembris Anno 1670.

In einer in der Statt Straßburg in dem Günther Gäßel am Staden gelegenen behaußung so in dieße Verlaßenschafft gehörig ist befunden worden alß Volgt.
Eÿgenthumb ane Einer Behausung vnd Gaden. (T.) Item ein behausung, hoffstatt, Gemeinschafft deß Höffleins mit allen deren Gebäuwen begriffen, Zugehördten, Recht. vnd Gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg Jenseit deß Stadens ohnfern der Kuppelgaßen im Gündergäßlein, j.s Geörg Bittner dem Riemenscheid. 2.s Ursulæ Fridin, hinden Zum theil vf gemelten Bittnern theils vf den Kuppelhoff stoßend geleg. davon geht Jährlich vf Adolphi 1 lb d dem Closter Zur Rewern, Ferners gibt man Jährlich 3 lb 15 ß d Zinß dem mehren Hospital termino Michaelis ablößig in Capital mit 75 lb d sonsten Freÿ ledig vnd eüg. vnd über dieße beschwerd angeschlagen vmb 75 lb. Darüber besagt ein teutscher Pergam. brieff mit derselben Cancelleÿ Contract Insigel verwahrt datirt den 17. 9.bris 1661. signirt mit N° 1
(T.) It, ein Gaden eins. nechst d. schindbruckh (…)
Ergäntzung. Vermög über die Jenige haußraths posten, so der Ehegattin und Wohlachtbare Herr Elias Reiff ballierer vnd Fr. Anna Maria Ipperin beede Eheleuth Fr. Johannæ Riffin dero dochter mit Ihro in den Ehestand gegebenen auffgerichteter Designation durch H Johann Martin Härlin Not. Publicum gefertigt
Abzug. Des Wittibers unverändert Gutt, Sa. haußraths 14, Sa. Guldenen ringen 2, Sa. unveränderten Guths 74, Summa summarum 90 lb
Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 30, Sa. Wahren 17, Sa. Guldenen Ring 1, Sa. Eÿgenthumb ane einer behaußung vnd Laden 100, Summa summarum 151 lb – Schulden 98 lb, Nach deren Abzug 52 lb – Summa finalis

Paul Schwanfelder se remarie avec Marie Egg, originaire de Köndringen dans le margraviat de Bade en juridiction de Hochburg : contrat de mariage, célébration
1671 (2.6.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 16)
Eheberedung – zwisch. dem Ehrengeachten vndt Wohl vornehmen Herrn Paul Schwanfeldern dem Schwerdtfegern Vndt Burgern alhie Zue Straßburg, Alß Bräutigamb ahn Einem
So dann der Ehren: vnd tugendtsammen Jungfr. Maria Egin von Kindtringen In der Obern Marckgraffschafft geleg. gebürtig, weÿl. Michel Egen gewesenen Landtmandts daselbsten nachgelaßenen ehelich. dochter Alß hochzeiterin And. theils
So beschehen In Straßburg Freÿtags d. 2. Junÿ A° 1671. [unterzeichnet] Paulluß Schwanfeldter als hoch Zeÿdter

Mariage, cathédrale (luth. f° 141, n° 24)
1671. Dom: Exaudi. Zum 2. mahl Hr Paul Schwanfelder der Schwerdfeger Burger alhie, Jfr. Maria Weiland Michael Egen gewesenen Landmann Zu Kindtringen in der Obern Marggsch: und herrschafft hochburg d. Donnerstags den 15.ten Junÿ, Münster

Marie Egg devient bourgeoise peu avant son mariage
1671, 4° Livre de bourgeoisie p. 387
Maria Egin, Von Kindringen, auß der Obern Marg Graffschafft, empfangt daß burger recht von Paul Schwanfeldern, dem Schwerdtfeger und burgern alhie, umb 8. Gold fl. so beÿ der Cantzleÿ erlegt den 23.ten Maÿ A° 1671.

Paul Schwanfelder meurt en 1674 en délaissant quatre fils de son premier mariage. La masse propre à la veuve est de 107 livres, celle des héritiers de 8 livres. L’actif de la communauté s’élève à 204 livres et le passif à 196 livres. La veuve Marie Egg se remarie en 1675 avec le farinier Ulric Greiner.

1675 (20.1.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 8) n° 3
Inventarium vnd Beschreibung aller und Jeder Haab Nahrung undt Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, So Weÿl. der Ehrenveste und Wohl vorgeachte herr Paulus Schwanfelder gew. Schwerdtfeger und burger alhie zu Str., alß derselbe den 9. Decembris des bereits Zurückgelegten 1674.ten Jahrs in seinem heÿlang seeligmacher Jesu Christo seel. entschlaffen, verlaßen, Welche auf gebührliches ansuchen erfordern vnd begehren aller Vff folgendem blatt beschriebener Vnd ab intestato hinderlaßener Erben, inventirt durch die Ehren und tugendsame fraw Mariam Egin die hinterbliebene Wittib beÿständlich des Ehrenvesten, Fürsichtig und Weißen H. Jacob Habrechten Kannengießers v. E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers alß derselben geschwornen Curatoris (…) So beschehen vndt angefangen Mittwochs den 20 Januarÿ Anno 1675.
Der nuhnmehr in Gott ruhende H. seel. Paulus Schwanfelder hat zu Erben ab intestato verlaßen alß volgt. 1. Hannß Melchior Schwanfeldern, Schwerdtfeger, vnd burgern alhier, 2. Hannß Paulum Schwanfelder, 3. Jost Schwanfeldern vndt 4. Hannß Christoph Schwanfelder, so noch ledigen standts der dreÿ Letztern geschworner Vogt der Ehrenhafft Hanß Michel Stöhr der Windenmacher und burger alhier, Alle deß verstorbenenn mit auch weÿl. Fr. Johanna Reiffin seiner ersten haußfr. seel. ehelich erzeugter vndt hind.laßnener Söhn.

In Einer in der Statt Straßburg ahne dem Stad. in dem Günther Gäßel gelegenen vndt in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung welche hernach gehöriger orthen eingetragen wird, hat sich befunden worden alß Volgt.
Vff der obern Biehn, In der Cammer A, In der Obernstuben, In der Wohnstub
Eÿgenthumb ahne Einer Behausung vndt gaden der Erben unverändert. I. behaußung, hoffstatt gemeinschafft deß höffleins mit allen deren gebäuwen begriffen, Zugehördt. Rechten vndt Gerechtigkeiten gelegen in der St. St. Jenseith deß Stadens ohnfern der Kuppelgaßen im Günthergäßlein, j.s neben Geörg Bittnern dem Riemenscheidernn and. seith neben H. Michael Friden dem handelßmann alhier hind. Zum theil vff gemelten Bittnern theils vff den Kuppelhoff stoßendt, davon gehet Jährlich vff Adolphi 1 lb d dem Closter Zu Rewerin, Ferners gibt man Jährlich 3 lb 15 ß d Zinß dem mehren Hospital alhier zu Straßburg termino Michaelis ablößig in Capital mit 75 lb d, sonsten Freÿ ledig vnd Eÿg. vnd über die beschwerdt angeschlagen 75 lb. Darüber Sagt j teutscher Pergamentener brieff auch mit d. St. St. Cancelleÿ Contract Insigel Verwahrt datirt d. 17. 9.bris Anno 1661. signirt mit N° 1 und darbeÿ gelaßen
Item j. gad. nechst der Schindbruckhen (…)
Ergäntzung der Wittib Unveränderten Gueths. Vermög des Vber der Wittiben In den Ehestand Zugebracht Nahrungen den 3. Maÿ A° 1671. also noch Im ledigen standt vnd etliche woch. vor der Hochzeit auffgericht. Inventarÿ
Ergäntzung der Erben unverändert Guth, Nach besag über weÿl. Fr. Johannæ Reiffin des verstorbenen H. Paul Schwanfelders sel. gewester erster haußfrauen sel. in A° 1670 auffgerichtet
Abzug In dießes Inventarium gehörig. Sa. haußraths 10, Sa. Silber Geschmeids 13, Sa. Guldenen Ring 3, Sa. Baarschafft 12, Sa. Ergäntzung 68, Summa summarum 107 lb
Der Erben Unveränderte Verlaßenschafft, Sa. haußraths 28, Sa. Werckzeugs Vnd Wahren Zum Schwerdtfeger handwerckh gehörig 9, Sa. Silber geschmeids 7 ß, Sa. Eÿgenthumb ane einer Behaußung vnd Gaden 166, Sa. Guths ergäntzung (22, abzuschreiben 125, In Vergleichung 103), Summa summarum 204 lb – Schulden 196 lb, Nach deren Abzug 8 lb
Theilbare Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 37, Sa. Werckzeugs Vndt Wahren Zum Schwerdtfeger handwerckh gehörig 13, Sa. Früchten 8, Sa. Silber geschirrs 1, Sa. Schuld 104, Summa summarum 165 lb – Schulden123 lb, Nach deren Abzug 41- Summa finalis 240 lb

La maison revient à son fils Melchior Schwanfelder qui demande en 1677 avec Geoffroi Reinschüßel l’assistance des Conseillers et des Vingt-et-Un pour recouvrer une dette à Tubingen

1677, Conseillers et XXI (1 R 160)
(p. 130) Montag d. 30. Aprilis – Gottfriedt Reinschüßel und Melchior Schwanfelder prod: unterth. supplicat. p. Hr. Gr. pro Intercessional: nacher Tübingen. Erkannt Willfahrt.
H. XV. Städel vnd H. Carol

Melchior Schwanfelder épouse en 1673 Anne Ursule Baldner, fille du préposé au bois
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 95 n° 7)
1673. Dnicis ÿsd [Dnicâ Rogaôrum & Exaudi d. 4 & 11 Maÿ] Hans Melchior Schwannenfelder, lediger Schwerdtfeger, hrnn Paul Schwanfelders auch Schwerdtfegers v. B. allh. ehel. Sohn. v. Jgfr. Anna Ursula, Hrn Leonhard Baldners, unserns Herrn Holtz Verwalters v. hagmeisters alhie ehel. T. – W (i 66)

Proclamation, cathédrale (luth. f° 164-v, n° VII)
1673. Dom: Rogationem. Zum 2. mahl Johann Melchior Schwanfelder der Schwerdtfeger Jn Paul Schwanfelders, Schwerdtfegers u. Burgers allhier ehel. Sohn. Jfr. Anna Ursula, Hn Leonhard Baldners Verwalters v. Z metzgers alhie ehel. T. Sonntags dn 15.t Maji St. Wilhelm

Melchior Schwanfelder et Anne Ursule Baldner qui vont quitter Strasbourg font dresser un inventaire de leurs biens (376 livres) après avoir vendu leur maison (Anne Ursule Baldner femme de Melchior Schwanfelder est citée en 1713 alors qu’elle habite Durlach. Leur fils Léonard Schwanfelder s’établit à Strasbourg en 1715).

1698 (14.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 7)
Inventarium über Johann Melchior Schwanfelders des Schwerdfegers und Frauen Annæ Ursulæ Baldnerin, beeder Eheleuthe und bißherig geweßener burgere alhier noch habende Nahrung, welche Auß Erkandnuß der obrigkeit weilen Sie beede Eheleuth das burgerrecht auffkünden und sich von hier hinweg begeben wollen, i,nventirt (…) auffgerichtet den 14. Augustj Anno 1698.
In einer allhie in der Statt Straßburg am Staden ohnfern del Vogelgesang gelegener behaußung ist befund. worden wie Volgt.
Abzug. Sa. haußraths 98, Sa. Werckzeugs Zum Schwerdtfeger handwerckh gehörig 23, Sa. Silbers 68, Sa. Guldenen ring 12, Sa.der bahrschafft 175, Summa summarum 376 lb

Melchior Schwanfelder vend la maison au tisserand Jean Melchior Endling et à sa femme Anne Ursule Schüssler

1698 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 43-v
(prot. fol. 6 b) Erschienen Johann Melchior Schwanfelder, der Schwerdfeger
hatt in gegensein Hans Melchior Endling, deß Leinenwebers und Annæ Ursulæ gebohrner Schüßlerin deßen Ehelichen haußfrau (verkaufft)
hauß, hoffstatt, Gemeinschafft deß höffleins, mit allen deren Gebaüen, begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeit. allhier im Günzergäßlin, einseit neben Georg Büttnern dem Riemenschneider, anderseit neb. Ursula Friedin, hind. zum theil auff Gemeldt. Büttners gärttlin, theilß auff d. Kuppelhoff stoßend gelegen, darvon gehend jahrs auff Adolphi ein pfund 1 ß d dem Closter zu d. Reuerinnen, so seÿe dieselbe auch umb 75 lb Kauffschillings Rest dem mehren Hospital verhafftet, sonsten gegen männiglich freÿ ledig vnd eÿg. Ist demanch solchern Verkauff und Kauff zugang. und gescheh. über die angegebene beschwerd. welche die Käuffere in dijenig. qualität, alß sich solche in der beed. Stiffter documentis befind werd. übernommen, zugang. für vnd vmb 100 pfund
[in margine :] Erschien hierinn bemeldten Verkäufers Joh: Melchior Schwanfelders seel. nachgelaßene wittib Fr. Anna Ursula geb. Baldnerin so ohnbevögtigt, beÿständlich Joh: Daniel Röderer, Knöpffmachers, hatt in gegensein hannß Melchior Endling, Leinenwebers des Käuffers hier verschriebener behaußung (Quittung), Actum den 31. julÿ 1722

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du boulanger Jean Georges Hartmann

1698 (19.1.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 44-v
hans Melchior Endling, der Leinenweber und Anna Ursula geb. Schüßlerin, welche ihrer anzeig nach keine ohnverändert, sondern gemein theilbar guth habe
in gegensein Hans Georg Hartmann, deß weißbecken – schuldig sein 25 pfund, zu Erkauffung hernach beschriebener behaußung
unterpfand, hauß, hoffstatt, perge auß immediate vorstehend Verschreibung & dem mehrern Hospital so dann umb 50 lb d von Kauffsch. rest Joh: Melchior Schwanfeldern dem Schwerdtfegern verhafftet

Jean Melchior Endling épouse en 1693 à Schiltigheim Anne Ursule Schüssler, fille d’un cordier manant, qui a eu un enfant naturel avec un forgeron
Mariage, Schiltigheim (luth. p. 138)
Heut dato Mittwochs d. 19. Aug. 1693. hab ich (…) Hannß Melchior Endling den ledigen leinenweber v. burger Zu Straßburg weiland Hans Melchior Endlings auch burgers v. Webers daselbst hinderlaßenen ehelichen Sohn, Barbar Annam Ursulam Hans Diebold Schüßlers Seilers v Schirmers Zu Straßburg (so vormals von einem Schmidt geschwächt worden) hinderlaßene eheliche dochter nach geschehener 2 maliger außruffung ehelichen copulirt v. eingesegnet [unterzeichnet] hanß Meelcher Entling, Anna Vrsula Schüßlein hochzeiterin dero hochzeiter , (i 68)

Anne Ursule Schüssler acquiert le droit de bourgeoisie à titre gratuit un mois avant son mariage
1693, 3° Livre de bourgeoisie p. 1115
Anna Ursula Schüßlerin Von hier, Weÿl. Hanns Diebold schüßlers des seÿlers und schirms Verwandten allhier hinterl: Ehl. tochter, empfangt das burgerrecht gratis und Wird Zu E.E. Zunfft der tucher dienen. J: d 20. Dito [Julÿ] 1693.

Le conseil des Tisserands autorise Melchior Endling à faire un tissu en laine selon le modèle soumis par une de ses clientes bien que les tissus entièrement en laine soient réservés aux tisserands en laine. Ces derniers estiment que le travail est trop long pour être profitable. Melchior Edling devra cependant présenter son travail aux contrôleurs.
1711, série V 125-2 (Tisserands)
Extractus Auß E. E. Zunfft der Thucher Gerichts: Protocollo. Dienstags den 18.ten Augusti 1711 ward in præsentia /:S.T.:/ Herrn XIII.er Dietrrichs, unßers Gebietenden Oberherrns gericht gehalten und dabeÿ neben mehrern Verhandelt, wie folgt
Melchior Endling der Leinenweber und Burger allhier, erschienen Zeigte ein Muster von gantz wullenen gebildtem Zeüch vor mit Bericht, daß eine seiner Kundten weiber ein Stuck dergleichen Arbeith von jhm gemacht Zuwerden verlange, ob er sich deßen unterstehen dörffe ? Weilen die Wullenweber den Leinenwebern einen gantz wullenen Zettel Zu führen, in consideration es wider jhre Articul seÿe nicht verstatten wollen. Herauff ist nach sein Endlings genommenen abtritt, solch von jhm vorgelegtes Muster wohl besichtiget, mithin die vom Wullenweber handtwerck inn Gericht mitsitzene befragt worden, ob sie dergleichen Zeüch dießem Muster nach, berichteter deßen Kundtin machen wolten, oder Könten ? Worüber dieselbe Zur Antwort gegeben, daß die dergleichen arbeit wohl machen könten, in betrachtung aber dabeÿ nichts Zu verdienen, so seÿe auch nicht werth daß sie die Zeit damit versäumbten, derohalben wurde Erkandt, daß sie die Wullenweber von solchem Muster innert acht Tagen eine Prob darthun oder aber jhme Endling, solch bereits angefrimbtes Stuck damit die Kundtin deßen habhafft werden, und der Weber auch ein stücklein Brodt dabeÿ Zuverdienen haben möchte, Zuverfertigen erlaubt, jedoch aber Keine Consequenz oder berechtigung deßen dadurch verstanden, sondern wann man fernerhin mehrere solche Arbeith von jhme Zumachen begehrte, er Allezeit Zuvor die Meisterschafft Wullenweber Handwercks darunder begrüßen, ob einer oder der andere dießer Arbeith sich Zu undernehmen verlange oder nicht ? /:andere Wullene arbeith auff den schlag den die Wullenweber sonsten zuführen pflegen, er Endtling Zu machen nicht Zu understehen sich von selbsten obligirt:/ und auch was er solcher gestalt mache, ordentlich Zur Schau Zubringen schuldig seÿn solle.
Extrahirt den 2.ten Augusti 1711. [unterzeichnet] Heinrich Schwartz Sen. E. E. Zunfft der Tucher Zunfft Schreiber

Jean Melchior Endling et Anne Ursule Schüssler hypothèquent la maison au profit du précepteur Jean Adolphe Rumetsch

1714 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 153
Joh: Melchior Entling leinenweber und Anna Ursula geb. Schisslerin beÿständlich Joh: Jacob Schissler seÿlers und Joh: Carl Schettler paß:
in gegensein Joh: Adolph Rumetsch præceptoris privat:
unterpfand, ihr hauß cum appert: im Güntzergässel, einseit neben Balth: Hatt anderseit neben H. Richshoffer, darvon gibt mann jährlich 1 lb 1 ß dem Closter zu denen Reuerin

Jean Melchior Endling et Anne Ursule Schüssler vendent la maison au boutonnier Jean Nicolas Weber et à sa femme Anne Marguerite Fischer moyennant 400 livres. Une expédition sur parchemin figure dans une collection privée d’actes ayant trait au Kuppelhoff.

1722 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 404-v
(400) hannß Melchior Endling der Leinenweber und Anna Ursula geb. Schißlerin
in gegensein Johann Nicolauß webers Knopffmachers und Anna Margaretha geb. Fischerin
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Schiffleuths: staden im Günthers: gäßlein, einseit neben weÿl. Balthasar Hatten hoßenstrickers wittib anderseit neben dem H. Rathh. Richshoffer zugehörigenen Kuppelhoff, hinten auff ged. Hatten gartten, davon gibt mann jährlich auff Adolphi dem Closter zu denen Reuerinnen allhier 1 lb 1 ß – mit keinen dienstbarkeiten beladen außer daß vorgedachten H. Richshoffer den durchgang von seinem hauß durch das höfflein der jetzt verkaufften behausung jura servitutis gebühret – um 175 pfund (verhafftet, geschehen um) 225 pfund

Fils d’un boutonnier qui est alors maître d’école à Romanswiller, Jean Nicolas Weber épouse en 1702 Elisabeth Charlotte Jæger, fille du greffier bailliager et maître des forêts à Dabo : contrat de mariage passé à Romanswiller, mariage à Strasbourg
Copia der Eheberedung – auff dato den 15. Monaths Tag Junÿ Anno nach der Gnadenreichen Geburth Unßers einigen Erlößers und Seeligmachers 1702 (…) zwischen dem Ehrsamen Niclaus Weber, annoch ledigen Standes und Knöpffmachers gebürtig auß der Statt Straßburg, mit beÿstand des auch Wohl Ehrsahmen und bescheidenen Johann Niclauß Webers, dermahlen Schuelmeisters Zu Rommelsweÿler als seines Vatters, Hannß Philipps Scherers und Martin Frölich von gedachtem Rommelsweÿler, ahne Einem So dann der Tugendsahmen Jungfr. Elisabeth Charlott Jägerin, weÿl. des Ehrengeachten Herrn Johann Ulrich Jägers, seel. geweßten Ambtschreibers und Forst Verwalters zu dagspurg und Sibillæ Sophiæ seiner Hinterlaßenen Haußfrauwen Eheliche Tochter, mit beÿstand Friederich Baltzer, Johann Jacob Frölich allen Von obgedachtem Rommelsweÿler, und mein nach gesetztem Joseph Gugen, der Zeit Schaffners Zu St. Johannn alß verordneter Vormunder (…) Actum Rommelsweÿler den Tag, Monath undt Jahr wie oben gemeldt

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 97 n° 14)
1702. Mittwoch d. 30.t Aug. seind nach gemeiner außruffung ehelich eingesegnet Worden, Johann Niclas Weber der ledige Knöpffmacher Und burger, Hn Joh: Niclas Webers deß burgers Und Knöpffmachers, der Zeit schulmeisters Zu Rommels Weÿler, und Maria Magdalena Casparin seiner Ehefr. Ehl. Sohn, Und Jgfr. Charlotta Elisabetha Weÿland Hn Joh: Ulrich Jägers gewesenen Rent meisters Zu Dachsburg nachgel. Ehl. Tochter, die Mutter noch lebend heißt Sibylla Sophia Loberin [unterzeichnet] Johan Nicklauß Weber als hochzeiter, scharlot Elisbet Jegerin Als hoch Zeittrin (i 101)

Elisabeth Charlotte Jæger devient bourgeoise un mois après son mariage
1702, 4° Livre de bourgeoisie p. 739
Charlotta Elisabetha, Von Dachspurg Leining: Herrschafft weÿl. Joh: Ulrich Jäger gew. Rentmeister daselbst hinterl. sohn [sic] empfangt das burgerreht von ihrem Mann Joh: Niclauß Weber Knöpffmacher allhier p. 2. gold fl. und 16 ß beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Wird Zum Spigel dienen. Promis. d. 2. Dito [8.bris] 1702.

Jean Nicolas Weber et Elisabeth Charlotte Jæger font leur testament en 1703
1703 (19. 7.br), Not. Goldtbach (6 E 41, 231) n° 1
Codicill – Persönlich erschienen der Ehrenhafft und Achtbare HerrJohann Niclaus Webern der Knöpffmachern und beneben Ihme die Ehren und tugendsahme Fraw Charlotta Elisabetha gebohrne Jägerin, beede Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg, so Viel den Mann gesunden, gehend: vnd stehenden, Sie die Fraw aber hochschwangen Leibes, jedoch beede von den Gnade des grundgüthigem Gottes guter Richtiger Sinnen, venunfft verstands vnd gesprächs (…)
Geschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in einer ane der Kalbsgaß Ligenden, von Fr Margaretha Goldbachin Wittib mein des Notary leiblichen Mutter, Eigenthümlichen bewohnten behaußung, deren Vorden Stuben mit den Fenstern auf die gaß außsehend (…) auf Mittwoch den 19. Septembris Abends Zwischen Fünff und Sechs Vhren Anno 1703
[unterzeichnet] Johan Niclauß Weber, scharloth Elizabeth Weberin

Elisabeth Charlotte Jæger meurt en 1721 en délaissant deux fils. L’inventaire est dressé dans une maison de location près de l’auberge au Corbeau. La masse propre au veuf s’élève à 9 livres, celle des héritiers à 549 livres. L’actif de la communauté s’élève à 531 livres, le passif à 714 livres.
1721 (15.2.), Not. Marbach (Jean, 34 Not 2) n° 45
Inventarium über Weÿl. der Ehr: vnd tugendsahmen Frauen Elisabetha Charlotta gebohrne Jägerin, des Ehren und vorgeachten Herrn Johann Niclaus Webers des Knöpffmachers vnd burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehelichen Hauß Frauen nunmehro Seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1721. – nach Ihrem den 29. des Monats Novembris hiengelegten 1720. Jahrs aus dießem Jammerthal genommenen Tödlichen hintritt Hinder Ihro Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, des auch Ehrenhafften Herrn Johann Philipp von de Mühl des Schneiders Vnd burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Johann Friederich des Knöpffmachers Gesellen so gegen 18 Jahr, So dann Johannes gegen 9 Jahr alt, der abgeleibten Frauen mit dem hinterlaßenen Wittiber ehelich erziehlt (…) Actum Straßburg Sambstags den 15. des Monaths Februarÿ Anno 1721.

In einer in der Statt Straßburg ahne dem Staaden beÿm Raaben gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung als Volgt befunden
Holtz und Schrein Werck. In der Cammer A, In der Wohn Stub
Ergäntzung des Wittibers ohnverändert ermanglenden Guthß, Vermög Inventarÿ über der Geweßter Eheleuth in Ehestand gebrachter Nahrungen durch mich Johann Marbachen Not. Publ. (…) in Anno 1716. auffgerichtet
Copia der Eheberedung – auff dato den 15. Monaths Tag Junÿ Anno nach der Gnadenreichen Geburth Unßers einigen Erlößers und Seeligmachers 1702 (…) Actum Rommelsweÿler den Tag, Monath undt Jahr wie oben gemeldt
Copia der Seelig Verstorbenen Frawen auffgerichteten Codicilli. 1720. (…) Mittwochs den 23. deß Monaths Octobris (…) Persönlich erschienen die Ehr: und tugendsame Fraw Elisabetha Charlotta gebohrne Jägerin des Ehren und Vorgeachten Herrn Johann Niclauß Webers, deß Knöpffmachers, Seidenhändlers und burgers allhier geliebte Eheliche Haußfrau, Kranck und schwachen Vff deinem Beth liegenden Leibs – Johann Marbach
Norma hujus inventarÿ. Des Wittibers ohnverändert Guth, Sa. haußraths 1, Sa. Ergäntzung 39, Summa summarum 40 lb – Schulden 50 lb, Übertrifft also Solche Passiv Schulden des Wittibers gantzes Vermögen dem Stalltax nach umb 9 lb
Hierauff Folget der Kinder Und Erben ohnverändert Mütterlich Guth, Sa. haußraths 36, Sa. Silbers 3, Sa. goldener Ring 2, Sa. Activ Schulden 50, Sa. Ergäntzung 457, Summa summarum 549 lb
Endlichen Wird auch das gemein verändert und theÿlbahr Guth beschrieben, Sa. haußraths 31, Sa. Silbers 4, Sa. goldener Ring 1, Sa. Wahren vnd Werckzeug Zum Knöpffmacher handwerck gehörig 98, Sa. Schulden 396, Summa summarum 531 lb – Schulden 714 lb, Übertreffen Solchem nach die Theilbahre Passiva die Activ Nahrung vmb 182. lb

Jean Nicolas Weber se remarie avec Anne Marguerite Fischer, veuve du pasteur de Korck Philippe Emmerich. D’après le répertoire de Bopp, Philippe Emmerich originaire de Kichheim-Bolanden a épousé en 1704 Anne Marguerite Fischer, fille de brossier : contrat de mariage, célébration
1721 (6.5.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 6) n° 118
Eheberedung Zwischen dem Ehrenachtbahren Herrn Johann Niclaus Webern Knöpffmachern vndt burgern allhier Zu Straßburg als bräutigamb beÿständlich Johann Jacob Webers auch Knöpffmachers Seines bruders Vndt herrn Johann Philipp Von der Mühl Schneiders als deß Bräutigams Kinder Ehe Vogten ane einem
So dann der Viel Ehren vnd tugendbegabten Frawen Anna Margaretha gebohrner gebohrner Fischerin, Weÿl. ST Herrn Philipp Emmerichs geweßenen treweifferigen Pfarr herrn Zu Korg hanau hochgräfflicher Herrschafft, nach todt hinderlaßenen Wittib als Fr. Hochzeiterin beÿständlich Herrn Johann Martin Rügers Schuhmachers vnd E. E. Kleinen Raths allhier alter beÿsitzers Ihres geschwornen Vogts vndt herrn Friderich Benners Bedienten Eines hoch löbl. Collegÿ Sanitatis allhier als dero Stieff Vatters andern theils
So beschehen on der Königlichen Statt Straßburg Dienstags den 6.ten Maÿ Anno 1721. [unterzeichnet] Johan niclauß Weber als hohzeitter, Anna Margtha Emmerichin als hoch Zeitterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 222, n° 9)
1721. Mitwochs d. 4. Junÿ seind nach geschehener außrufung Dominica Exaudi & Pentec. 1721 in der Kirch zu S. Wilhelm ehelich eingesegnet worden Niclaus Weber, der Knöpffmacher vnd burger weiland Charlottæ Elisabethæ Jägerin ehemann, Fr. Anna Margaretha Weiland H. Johann Philipp Emmerichs wolverdienten Pfarrers zu Korck Hochgräfl. Hanauischer Herrsch. nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Johan Niclauß Weber als hochzeitter, Anna Margretha Emmerichin Als hoch Zeitterin (i 229)

Anne Marguerite Fischer fait dresser l’inventaire de ses apports (545 livres) rue des Juifs dans la maison de la femme du pasteur Silberrath
1721 (18.6.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 5) n° 148
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab undt Nahrung, so die tugendsahme Fr. Anna Margaretha gebohrne Fischerin Zu Herrn Johann Niclaus Webern Knöpffmachern undt burgern allhier Ihrem Ehemann in den Ehestand Zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor ohnverändert Vorbehalten haben (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg in fernerem geg.sein obged. H. Joh: Niclauß Webers deß Ehemanns vnd H. Balthasar Zieglers Krempen des Ehefr. Kinder Vogten den 18.ten Junÿ Anno 1721.
In einer allhier zu Straßburg ahne der Judengaß gelegenen Fr. Pfarrh. Silberradtin Eÿgenthümlich zuständigen behaußung sich volgender maßen befund.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 197, Sa. Bibliotheca 30, Sa. Silbers 14, Sa. Goldene Ring 12, Sa. baarschafft 40, Sa. pfenningzinß hauptguth 250, Summa summarum 545 lb

Jean Michel Weber fait dresser l’inventaire de ses apports. L’actif s’élève à 899 livres, le passif à 508 livres.
1721 (16.7.br), Not. Lang (Jean Henri, 28 Not 8) n° 211
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so der Ehr: und Vorgeachte H. Johann Niclaus Weber der Knöpffmacher undt burger alhier, für unverändert in die Ehe gebracht, welche Nahrung, der ursach halben, damit mann sich künfftiger Zeit der Ergäntzung halben darnach Zu reguliren Haben möchte, Vorgenommen, ersucht und Inventirt (…) Actum Straßburg in præsentia H. Conrad Rüegers Schuhmachers, auff der Ehefrawen Seithen vnd H. Johann Philipp Vondermühl Schneiders des Eheherrn Kinder Vogten Dienstags d. 16. Septembris 1721.
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden undt in dieße Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 141, Sa. Wahren vnd Werckzeug Zum Knöpffmacher handwerck gehörig 217, Sa. Leeren Vaß 7, Sa. Silber geschmeids 19, Sa. Goldener Ring 7, Sa. baarschafft 18, Sa. Schulden 487, Summa summarum 899 lb – Schulden auß deß Eheherrn unveränderter Nahrung zubezahlendt 508, Nach solchem abzug 391 lb, Darzu gelegt die helffte ane der Haussteuren thut 25, Des Eheherrn gantze unveränderte Nahrung 417 lb

Anne Marguerite Fischer meurt en 1732 en délaissant un fils de son premier mariage et un autre du deuxième. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre au veuf s’élève à 136 livres, celle des héritiers à 352 livres. L’actif de la communauté s’élève à 581 livres, le passif à 1 045 livres

1732 (29. 8.bris), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 19) n° 764 (723)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung Und Güethere, so weÿl. die Ehren und tugendsahme Frau Anna Margaretha Weberin gebohrner Fischerin des Ehren und Vorachtbahren herrn Johann Niclaus Webers, Knöpffmachers und Seidenhändlers auch burgers allhier geweßene eheliche haußfrau nunmehr seelige, nach ihrem Freÿtags den 26.sten augusti des zu end lauffenden 1732.sten jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen Straßburg Mittwochß d. 29.ten 8.bris A° 1732.
Die abgeleibte seelige hat ab intestato Zu Ihren rechtsmäßigen Erben velaßen wie volgt. 1.mo Herrn Johann Reinbold Emmerich S. S. Theol. Studiosum welcher die abgeleibte seel. in erster Ehe mit auch weÿl. dem Ehrwürdig und wohlgelehrten Herrn Johann Philipp Emmerich, geweßenen wohlmeritirten Pfarrhern Zu Korck hochgräfflicher hanauischer Jurisdiction nun seel. ehelich erziehlt, so allhier ohnverburgert, beÿständlichen h. Caspar Zieglers fastenspeishändlers und burgers allhier seines noch ohnentledigten Curatoris, und ist der ordnung gemäß hiebeÿ ferner erschienen der Wohl Ehrenveste fürsichtig und wohlweiße herr Johann Friedrich Ferber Vornehme handelßmann und E. E. Kleinen Raths allhier Wohlansehnlicher beÿsitzer, Welcher Zufolg hiebeÿ producirten mandati Vom 27. 8.bris A° 1732. Von seithen Ehren Erwehnten Kleinen Raths hierzu insonderheit abgeordnet, In dem ersten Zweÿten haubt theil So dann
2.do Johann Michael Weber der Verstorbenen seel. mit eingangs gemeltem herrn Johann Niclaus Weber Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter Söhnlein deßen geschworner Vogt ist H Johann Peter Sponemer beÿ hießiger löbl. Cantzleÿ bedienter und burger allhier, Welcher dem geschäfft nahmens seines Curandi beÿgewohnet In den Letzten Zweÿten Haupttheil. Also alle beede der abgeleibten seel. in zween Ehe ehelich erziehlter herr Sohn und Söhnlein in Zweÿ gleichen portionen und haupttheÿler ab intestato Verlaßener rechtsmäßige Erben.

In einer alhier Zu Straßburg ane em sogenanten günthergäßel ane dem Staadten beÿm Vogelgesang gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eÿgenthümblich gehörigen behaußung, befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, In der Cammer A, In der Gesellen Cammer, In der obern Stub, In der Stub Cammer, In der Wohn Stub, In dero Stub Cammer, In der Kuchen, Im Keller, In der Soldaten Cammer, Im laaden
Eÿgenthumb ane einer Behaußung und einem Gädlein. (T.) Erstl. eine Behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeithen, allhier am Schiffleuth Staaden im Günthergäßlein, j.seith H. Philipp Richßhoffer dem handelßmann Zugehörigen Kuppelhoff, 2.seiths neben H. Büchel dem Specereÿhändler und hinten auf sein H. Büchels gärthlein stoßend gelegen, so über die hernach inventirte Capitalien gegen männiglichen freÿ leedig eigen und durch (die Werckmeistere) vermög der Zum Concept gelüfferten schrifftl. Abschatzung vom 14. 8.bris 1732. angeschlagen per 350. lb. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stuben auffgerichtet dedato 7. Julÿ A° 1722. mit Lit. A. bemerckt. Dabeÿ ferner Zween unterschiedene Ane nechst gefertigtem orth auffgerichtete pergamente Kauffbrieff einer sub dato 17. 7.bris 1661. mit altem N° 1 de andere aber d. 19.ten Januarÿ 1698.
(T.) Item fünff sechste theil für ohnvertheilt Von und ane einem gädlein am untern fischmarckt am Spahnbett (…)
Ergäntzung der Erben abgegangenen ohnveränderten guts, Inhalt der über der Verstorbenen seel. in die Ehe gebracht ohnveränderte Nahrung in A° 1721. durch nunmehr auch weÿl. H. Notarium Johann Friderich Ölingern seel. auffgerichtet
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. des Wittibers ohnverändert guth. Sa. haußraths 47, Sa. Werckzeugs zur Knöpffmacher Profession gehörig 2, Sa. Vaß 4, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 5, Erg. Rest 358, Summa summarum 428 lb – Schulden 291 lb, Nach solchem abzug 136 lb
Der Erben ohnverändert guth, Sa. haußraths 112, Sa. Bibliothec 20, Sa. Silbers 7, Sa. goldener Ring 8, Erg. Rest 279, Summa summarum 428 lb – Schulden 45, Nach solchem abzug 352 lb
Das theilbahre guth, Sa. haußraths 78, Sa. Werckzeugs zur Knöpffmacher Profession gehörig 3, Sa.Gewerbs waaren 102, Sa. Wein vnd Vaßes 14, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthum ane einer behaußung und Gaden 350, Sa. Schulden 41, Summa summarum 581 llb – Schulden 1045 lb, In Vergleichung Theilbar passiv onus 464 lb
Stall Summ 286 lb
Wÿdemb, Welchen der hinterbliebene Wittiber Lebtägig Zugenießen berechtiget. Inhalt des über Weÿland frauen Elisabethæ Charlottæ gebohrner Jägerin des dißortigen Wittibers gewesenen erstern eheliche haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft durch herrn Notarium Johann Marbach A° 1721. auffgerichteten Inventarÿ
Wÿdemb, Welchen die abgeleibte seel. ad dies vitæ genoßen. Crafft des über Weÿland des Ehrwürdig und Wohlgelehrten Herrn Johann Philipp Emmerich (…) durch N Not. Jacob Christoph Pantrion auffgerichteten Inventarÿ
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Frau Catharina Fischerin und dermahlige Bennerin gebohrne Katzensteinin von Ihrem 1.stern Ehemann dem nunmehr Weÿl. Meister Hanß Michel Fischer geweßenen buchbinder und bestellten bittel beÿ E. E. Zunfft der Weinsticher und burgern allhier seel. Lebtägig genießet
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Frau Catharina Bennerin gebohrne Katzensteinin Weÿland herrn Friedrich Benners geweßenen Bedientnen beÿ dem hochlöblichen Collegio Sanitatis und burger allhier hinterlaßenen Wittib lebtägig Zu genießen hat
Abschatzung d. 14. 8.bris aô 1732. Auff begehren des Ehren Vesten und Vorachtbahren H Niclaus Weber Knöpffmacher ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg am schiffleuth staden in dem günder gäßel gelegen ein seith neben H. Philipps Reißhoffer handelsmann anderseits Neben H. Buchel specereÿ händler und hinten auf ein gärtel stoßend, welche behausung Stuben, Cammer, Soldaten Kammer, hauß Ehren mit hert und Waßerstein und gebälckter Keller sambt aller gerechtigkeit Keit wie solches dero der Statt Straßburg geschwornen Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem preiß Nach angeschlagen wirdt vor und um Sieben Hundert gulden
Der 2.te begrif ist auch allhier in der Statt Straßburg am Spanbeth gelegen (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Jean Nicolas Weber se remarie en 1733 avec Catherine Barbe Faust, fille d’un marchand de vin de Strasbourg : contrat de mariage, célébration
1733 (2.2.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 75) n° 698
Eheberedung – zwischen dem Ehren Vnd Vorachtbahren H. Johann Niclaus Webern Knöpffmacher vnd Seidenhändlern auch Wittibern Vnd burgern allhier Zu Straßburg als dem bräutigamb ane Einem
Und dann der Ehren vnd tugendsahmen Jgfr. Catharinæ Barbaræ Faustin weÿl. H Joh: Geörg Fausten geweßenen weinhändler und burgers allhier seel. nachgelaßener Ehelichen dochter als der Hochzeiterin am andern theil
Actum in der Königlichen Statt Straßburg Montag d. 2. Februarÿ Anno 1733. [unterzeichnet] Johan Niclauß Weber als hochzeitter, Catharina Barbara faußin als hoch Zeitterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 39-v, n° 6)
Aô 1733. den 4. Martÿ seind nach geschehener Zweÿmahliger außruffung nemlich Dominica Invocavit et Reminiscere in der Kirchen Zu S. Wilhelm ehl. Copulirt und eingesegnet worden H. Johann Niclaus Weber der Knöpffmacher burger und Wittwer allhier und Jungfr. Catharina Barbara, Weÿl. H. Georg Fausten geweßenen Handelß Manns und burgers allhier und Fr. Barbaræ Ursinußin nachgelaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Johan Niclauß Weber als Hoh Zeitter, Catarina barbara faustin als hoch Zeitirr (i 42)

Native de Worms, Catherine Barbe Faust devient bourgeoise deux mois après son mariage
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 997
Cath. Barb. Faustin Von Wormbs geb. erhalt d. b. Von Johann Niclaus Weber Knöpffmacher allhier Gratis, will beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Promis. 4. Maÿ 1733.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans leur maison ruellle Günther. Ceux du mari s’élèvent à 210 livres, ceux de la femme à 111 livres.

1733 (6.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 22) n° 817 (774)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung vnd Güthere, so der Ehren und wohl vorachtbahre Hr Johann Niclaus Weber Knöpffmacher vndt Seidenhändler und die Ehren und tugendsahme frau Catharina Barbara Weberin geohrene Faustin beede Eheleuthe vndt burgere allhier Zu Straßburg einander in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht, vnd sich deren Jeedes Vermög Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung Vor unverändert Vorbehalten hat (…) Actum in præsentia H Johann Peter Sponemer Cantzleÿ bedienten allhier des Ehemanns Kindt Zweÿter Ehe geschwornenn Vogten, Straßburg Mittwochß den 6. Maÿ Anno 1733.

In einer alhier Zue Straßburg ane dem Günthergäßel am Staaden beÿm Raaben gelegenen Und dem Ehemann Eÿgenthümblich Zuständigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Eÿgenthumb ahne einer Behaußung vnd Gädlein. (M.) Erstl. eine Behaußung, höflein vnd hoffestatt mit allen derselben gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeithen allhier ane dem Schiffleutt staaden im Günthergäßlein einseith weÿl. H. Philipp Richßhoffer des handelßmanns wittib und Erben Zugehörigen Kuppelhoff, and.s. neben H. Büchel dem Specereÿ händler, vnd hinten auf sein H. Büchels gärttlein stoßend gelegen, so über die hernach inventirte Capitalia freÿ leedig vndt Eigen, auch hiehero ohnpræjudicirlichen æstimirt pro 350. lb. Darüber sagt ein teutscher Pergamentener Kaufbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract stub aufgerichtet de dato 7. Julÿ 1722. mit Lit. A. bemerckt. noch 2. ältere dgl.Z gefertigt. Kaufbrieff de 1661. et 1698.
Solche behausung benebst dem hernach beschriebenen gädlein hat der Ehemann Zwahr Instehender seiner andern Ehe mit Fr. Anna Margaretha Weberin gebohrner Fischerin erkaufft, dahero auch dieselbe benebst dem angeregten gädlein, sich In dero Verlaßenschaffts Inventario de anno 1732. Vor theilbahr eingetragen befund. i. allein es haben dero beede hinterlaßenen Kinder und Erben Hh. Vögte und respê beÿständt Ihme dem Ehemann und dermahligen Miterben Ihrem respê Vatter Und Stiefvatter, weilen Craft deß uber Jhr fr. Weberin Verlaßenschafft de dato 28. Jan. 1733. gezogenen Calculi obwohlen mann die quart behausung ratione legitimæ pro 400 lb Und das gädlein zu 5/6. theil vmb 116 lb 13 ß 4 d In computum gebracht dannoch ein theilbahr passiv onus von 164. lb sich hervorgethan die theilbahre Verlaßenschafft tam active quam passive vberlaßen, alßo gehört auch die vorbeschriebene behaußung Vnd der hernach stehende Gädlein Ihme dem Ehemann vor Unverändert zugeschrieben
(M.) It. fünff sechste theil Vor ohnverteilt Von und ane einem gädlein am untern fischmarckt am Spahnbett (…)
(f° 15) Wÿdembs Verfangenschaft Welche Fr. Catharina Fischerin und dermahlige Bennerin gebohrne Katzensteinin von Ihrem Erstern Ehemann dem nunmehr Weÿl. Mstr Johann Michael Fischer geweßenen buchbinder vnd bestellten bitteln E. E. Zunfft Zur Weinsticher und burgern allhier zu Straßburg seel. lebtägig genießet, Zufolg (…) durch n° weÿl. H. Notm. Joh: Heinrich Langen in Anno 1698. auffgerichteten Inventarÿ
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Vorhergemelt Frau Catharina Bennerin gebohrne Katzensteinin, Von Ihrem letzten Ehewürth dem auch schon gedachten H. Friedrich Benners geweßenen Bedientnen beÿ dem hochlöbl. Collegio Sanitatis vnd burger allhier ad dies vitæ Zu genießen hat
(f° 16-v) Wÿdemb, Welchen H. Joh: Niclaus Weber der Ehemann von weÿl. Fr. Annæ Margarethæ Weberin geb. Fischerin seiner 2.t Ehefrauen seel Lebtägig Zugenießen hat, Crafft eines de dato 28. Jan. 1733 Vber Ihr Fr. Weberin seel. durch mich mehrgemelten Notm. (auffgerichtet)
(f° 18) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in den Ehestand gabrachtes Vermögen. Sa. haußraths 193, Sa. Wein vnd Faß 28, Sa. Gewerbs waaren zur Knöpffmacher Profession und Seidenhandel gehörig 221, Sa. Werckzeugs zur Knöpffmacher Profession gehörig 18, Sa. Silbers 23, Sa. goldener Ring 17, Sa. baarschafft o, Sa. Eigenthum ane einer behaußung und Gaden 437, Sa. Schulden 193, Summa summarum 1133 lb – Schulden 936 lb, Nach solchem abzug 197 lb – Wann hierzu gerechnet wird die ane denen Haussteuren gehörige helfte, welche antrifft 13 lb, Des Ehemanns Vermögen 210 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 19 ß, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 14, Sa. der Baarschafft 75, Summa summarum 98 lb – Darzu gelegt ie helffte ane denen haussteuren 13, Der Ehefrauen Nahrung 111 lb

L’inventaire après décès de Jean Nicolas Weber est dressé par le notaire Jean Jacques Œlinger. La minute n’en est pas conservée mais les préposés de la Taille en rendent compte parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 1 300 florins. Résidant à Ribeauville et à Westhoffen, les héritiers des biens dont le défunt avait la jouissance viagère sont exemptés du droit de détraction. Catherine Barbe Faust se remarie en 1747 avec le tonnelier Jean Georges Strohl.

1744 (1.4.), Livres de la Taille (VII 1179) f° 256
Spiegel F. N° 9065 – Weÿl. Johann Niclaus Weber Knopffmacher und burger alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Ölinger.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 167., 481 lb 3 ß 8 d
darzu gelegt Johann Michael des Jüngsten Sohns nicht ausgeworffene Legitima, 93- 16- 9
Und dann dem auf der Stieff Mutter hauß stehenden Capital der 100, Summa 675 lb 6 d, die machen 1300 fl. Verstallte allein 1000 fl., Zu wenig 300 fl.
Nachtrag Sechs Jahr in duplo à 18 ß, 5 lb 8 ß
Und Vier Jahr in simplo à 9 ß, 1 lb 16 ß
Ext. Stall geltt 1744, 2 lb 17 ß
Gebott, 2 ß 6 d
Abhandlung, 17 ß 6 d – Summa 11 lb 1 ß
Wÿdembs Erben Von Rappoltzweÿer und Westhoffen seind Abzugsfreÿ
dt. 23. Maÿ 1744.

Les héritiers, soit les enfants du fils aîné Jean Frédéric Weber à Ribeauvillé, Jean Weber et la veuve héritière de sa fille, vendent leurs parts de maison à Jean Michel Weber, issu du deuxième mariage avec Anne Marguerite Fischer

1745 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 140-v
H. Johann Jacob Krieger E.E. großen Raths alter beÿsitzer als mandatarius Johannes Schoni des gastgebers zu Rappolstsweiler als vogts weÿl. Johann Friedrich Weber des knopffmachers hinterlassenen dreÿ kinder Susannæ Margarethæ, Charlottæ Elisabethæ und Carl Samuel der Weber, mehr Johannes Weber der knopffmacher und Catharina Barbara geb. Faustin weÿl. Johann Nicolaus Weber des knopffmachers wittib als erbin ihres mit ermelten ihrem ehemann erzielten und nach demselben verstorbenen einigen töchterleins Catharinæ Barbaræ vorbenamsten persohnen als erben und erbens erben erstegemelten Johann Nicolaus Weber
in gegensein Johann Michael Weber des ledigen burgers und Knopffmachers als mit erben obiger Verlaßenschafft mit beÿstand seines vogts Johann David Weber ebenmäßigen Knopffmachers – versteigerung
dreÿ vierte theil vor unvertheilt ane einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten am Schiffleuthstaden in dem sogenannten Günthergäßlein, einseit neben denen Richßhofferischen erben, anderseit neben Johann Philipp Kieffer des krempen wittib, hinten auff derselben gärtlein – als ein ererbtes guth, der übrige vierdte theil aber dem käuffer vorhin eigenthümlich zuständig – um 348 pfund
94 Z 81 (Pièces produites à la Chambre des Contrats)
Auß Erkanndtnuß E. E. Großen Rhats der Statt Straßburg Vom 2. Januarÿ 1745. Ist die weÿl. Joh: Niclaus Webers geweßenen Knöpffmachers hinterlaßene Erben Zuständige, allhier am schiffleuth staaden in dem so genandten günther gäßlein gelegene behaußung sambt allen Ihren Zugehördten Michael Weber dem burger und Knöpffmacher beÿständlich seines geschwornen Vogts Johann David Weber auch Knöpffmachers als meistbietenden umb 930. fl. mit übernahmb aller unkosten obrigkeitlich adjudicirt, anbeÿ Verordnet worden, daß der Kauff und Verkauff in acht tagen in de Contract Stub solle Verschrieben werden. – Kien, Rathschrtb.
Decretum alienandi ertheilt 28.t Novembris 1744.

Le boutonnier Michel Weber épouse en 1747 Marguerite Barbe Frey, fille unique du charretier Jean Frey  : contrat de mariage, célébration

1747 (23.6.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 349) n° 231
Eheberedung – persönlich erschienen Hr Michael Weber lediger Knöpffmacher, weÿland H. Niclaus Webern gewesenen ebenmäßigen Knöpffmachers und burgers allhier Zu Straßburg und auch weÿl. Fraun Margaretha gebohrner Fischerin ehelich erzeugter Sohn mit assistentz Hn Johann David Weber, auch Knöpffmachers seines geschwornen Vogts und Hn Johann Friderich Hardschmidt des handelsmanns beeder burgere allhier als hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Margaretha Barbara Freÿin, Johannes Freÿ des Sandführers und burgers alhier mit Fauen Anna Barbara gebohrner Bögnerin ehelich erzielte tochter beÿständlich solch ihres Vatters und H. Joh: Andreas Schwäbel des barchethändler und burgers allhier als Hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg auf Freÿtag den 23.te Junÿ Anno 1747. [unterzeichnet] Johan Michael weber als hochzeiter, Margaretha Barbara Freÿin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 87, n° 14)
1747. Mittw. den 26. Julÿ sind nach zweÿmahl. Vorher geschehener Proclamation in allhiesiger Evangel. Pfarrkirch zu St. Nicolai in den Stand der Hl. Ehe eingesegnet worden Johann Michael Weber der ledige Knöpffmacher und burger allhier weÿl. Johann Niclaus Weber geweßten Knöpffmachers und burgers allhe nachgelaßener ehel. Sohn und Jungfr. Margaretha Barbara Freÿin, Johannis Freÿ des Sand Karchers und burgers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Johan Michael weber als Hochzeiter, Margaretha Barbara Freÿin als hochzeiterin (i 89)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison ruelle Gunther qui appartient en partie au mari. Ceux du mari s’élèvent à 457 livres, ceux de la femme à 552 livres.
1747 (17.8.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 319) n° 467
Inventarium über H. Michael Weber, des Knöpffmachers und Frauen Margarethæ Barbaræ Weberin gebohrner Freÿin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachter Nahrungen, auffgerichtet Anno 1747. – und Krafft der den 23.ten Junÿ dießes Jahrs Vor mir Notario mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 4.to Vor ohnverändert Vorbehalten haben – So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerer Gegenwarth H. Johann David Webers des Knöpffmachers und burgers allhier, des Ehemanns oncle und noch ohnentledigtenen Vogts auf deßelben so dann auf der Ehefrauen Seithen H. Johann Jacob Liechtenfeldern des Schloßers und burgers allhier deroselben erbettenen beÿstands auff Donnerstag den 17. Aug. Anno 1747.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Holtz Staden in dem sogenandten Günther Gäßlein gelegener: dem Ehemann Zum theil eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer behausung (M.) Nemlichen eine behaußung, höfflein und hoffstatt, mit allen übrigen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem holtz Staden in dem sogenandten Günther Gäßlein, einseith neben denen Richshofferischen Erben, anderseit neben Johann Philipp Kieffers des Grempen Wittib, hinden uf eben derselben Gärtlein stoßend, welche behaußung über hernacher passie eingebrachtes Wÿdmns Capital gegen männiglich freÿ ledig und eigen und hiehero ohnpræjudicirlichen um denjenigen Preÿß wie solches der Ehemann in beschehener Versteigerung Käufflichen an sich gebracht hat, angeschlagen wird th. 465 lb. Dieße behaußung rühret Von weÿl. H Johann Niclaus Weber gew. Knöpffmachers und b. allhier des Ehemanns eheleibl. Vatters seel. Verlaßenschafft her, und hat er einen Vierdten theil davon ererbt, und die übrige dreÿ Vierdte theil sind ihme Von seinen mit Erben in beschehener Versteigerung als als letzt und meistbietenden Käuffl. überlaßen word. wie der den 1. Martÿ A° 1745. in allh. C. C. stub gefert. vnd mit dero anhangend. Insiegel corrob. teutsche perg. Kauffbrieff zu erkennen giebt.
Wÿdums Verfangenschaft, Welche Frau Catharinæ Barbaræ, gebohrne Faustin, weÿland Hn Johann Niclaus Weber, geweßenen Knöpffmachers und burgers allhier hinterlaßener Wittib und dermahlen H. Johann Georg Strohlen, des Kiefers und burgers allhier Ehefrau wegen solch ihres gew. Ehemanns seel. Zeit lebens Zugenießen hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrchte Nahrung. Sa. haußraths 98, Sa. Waar und Werckzeug Zur Knöpffmacher Profession gehörig 200, Sa. Silbers 9, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 465, Sa. Schulden 3, Summa summarum 777 lb – Schulden 382, Nach deren Abzug 394 lb, Dazugelegt die Ihme ane denen Haussteuren gebührige Helffte ertragend 63, Des Ehemanns Völlig in die Ehe gebracht Vermögen 457 lb
Solchemnach wird auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes ohnverändertes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 267, Sa. Silbers 33, Sa. Goldener Ring 19, Sa. baarschafft 168, Summa summarum 489 lb, Wann aber dießem beÿgerechnet Wird diejenige Helffte, so Ihro an den Haussteuren gebührig ist 63 lb, So erträgt der Ehefrauen gesambte Vor ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrung 552 lb

Marguerite Barbe Frey meurt en 1783 en délaissant quatre enfants. La maison impasse Günther est estimée au prix relaté dans l’inventaire prédédent. La masse propre au veuf s’élève à 180 livres, celle des héritiers à 1 620 livres. L’actif de la communauté s’élève à 987 livres, le passif à 155 livres

1783 (29.8.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 604) n° 463
Inventarium über Weiland Fraun Margaretha Barbara Weberin geb. Freÿin, des H. Johann Michael Weber, Seidenknopfmachers und Burgers alhier Zu Straßburg verstorbener Ehegattin, Verl., aufgerichtet A° 1783. – nach ihrem den 18. Maj laufenden Jahrs aus dießer Welt genommenen seligen Abschied zurückgelassen hat. (…) So geschehen und angefangen in Straßburg in hienach inventirter, an dem Schiffleutstaden gelegener Sterbbehausung auf Freitag den 29. Augstmonats Vormittag in dem Jahr nach Christus Geburt 1783.
Benennung der Erben. Die abgaleibte Frau Weberin ohne Testament Zu vier gleichlingen Theilen hinterlaßene Erben sind die mit dem heutigen Wittwer ehelich erzeugte Kinder mit Namen, 1. Herr Joh. Daniel Weber, der ledige grosjährige Seidenknopfmacher alhier, anwesend, 2. Frau Margareta Barbara geborne Weber, Welche beiständlich ihres Ehemanns H. Johann Philipp Wittmann, des hiesigen burgers und ebenmäßigen Seidenknopfmachers, diesem Geschäfft persönlich beiwohnen, 3. Philipp Jacob Weber, der bei H. Conrad Hirth zu Zürch eigentlich in Arbeit stehende Knopfmachergesell, gleichwol hiebei Zugegen und 4. Joh. Wilhelm Knopffmacher-Lehrjung, dieser bed. minderjährig Söhn geordneter ordentl. vogt ist obiger Tochtermann, Indem aber derselbe ehevögtlicher Weise hiebei Zu sorgen, so hat Joh: Jb. Petri der hies. b. u. Schumacher meister deren Nutzen bestend beobachtet
Abschrifft der zwischen bed. Eheleuten den 23. Junii A° 1747 vor H. Not. Johann Friedrich Lichtenberger errichteten Eheberedung
Codicill, Welches der Erb: lasserin den 18. Aprilis A° 1774. vor mir Notario und Zeugen gesetzmäßig gestiftet hat

(f° 3) Codicill (…) in i. an der Spitzengaß gel. von mir Not° bewohnend. Rödererischen beh. in deren auf dem i. Stockwerck des Vorderhauses sich befindl. mit denen Fenstern in gedachte Gaß aussehend. Kamin Zimmer (…) auf Montag d. 18. Aprill Abends Zwischen 6. u. 7. Uhren in d. Jahr 1774.
Eigenthum an Häusern und Gädlein. (E.) 8. C N° 114, 20° 13 lb, 6 8. Näml. 1. Eckbeh: Höfl: hoffstatt u. Stall mit allen derselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörd., Rechten u. Gerechtigkeiten gel. in hies. St. an St. Elisabetha Gaß (…)
(E.) 4. C N° 431, 20°, 12. 2. 3. It. 1 kl. Eckbeh. Hofstatt u. Höflein, m. allen deren Gebäud., Begriffen, Weiten, Rechten u. Zugehörd. gel. alh. in dem Leimengässlin auf dem Plätzlein, 1. S. ist i. Eck, 2. S. neben einer der roten Kirch, oder nunmehr dem teustchen Hospital alh. geh. Beh. hinten auf weil. H. Joh. Walter, des gew: biersieders zur Mühle Wb. stosend, so, auser 5 ß. Erblehen- oder Bodenzs, die man jährl. auf Joh. Bapt: dem Ordens-haus zu St. Johann alh: zu geben Pflichtig ist, frei, ledig u. eigen, u. aus obiger Ursache bei dem damal. Preis auch jetzt gelassen wird, das ist 250 lb. Erstged. beschwerden, welche zu doppeltem Cap: gerechnet, antreffen 10 lb, davon abgezogen, so bleibet an dem Haus Anschlag hier auszuwerfen vorrätig 240. Darüb. meldet i. teutsch: perg.m. E. E. kl. Raths alh. anh. Ins. verw: Ganthkaufbr. de dato 16. Junii 1723. Ferner i. teutsch: perg: in vorbes. CSt. gef. u. mit ihrem anh: Ins. bekräfftigter Kbr. v. 17. Febr. 1723, Weiter i. teutsch. pap: von H. Not. Joh: Marbach als Ganthschr. unterschr. Extractus Ganth-protocolli v. 16. Junii 1723. So dann 2. pap. von H. Joh: Jb. Spielmann eigenh: geschriev. u. untersch. teutsche Quittungen, deren den 1. datirt d. 22. 9.bris 1723. üb. 100. fl. u. die andere d. 21. Dec: 1729. üb: 700. fl. auf solchem Häusl. gestandenen ab: dadurch abgelößten Cap: besagend. Vorbeschr. 2. beh: rühren aus der Erblasserin abgelebten Eltern, weil. Joh: Freÿ, des Sandführers, u. Fr. Anna Barb: geb. Bögnerin beder Ehel. u. b. alh. d. 12. Apr. 1768 u. 16. Mart. 1773 dh. mich Not: erörteten Verlaßenschaften her.
(W.) 9. C N° 132, 20° 12. 16. Näml. i. Beh: Hoffstatt u. Höfl. m. allen übrigen deren Begriffen, Weiten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gel: in hies. St. an dem Schiffleutstaden in dem so genannten Günthergäßlein, 1. S. neb: H. Joh: Dan: Hammerer dem Hdlsm. 2. S. neb. weil. Joh: Hartschmidt des Nadlers Wb., hinten f. ebenderselben Gärtlein stosend, so frei u. eigen, sofort dh (die Werckmeistere) inh: zu dies. Concept gelief. Abschatzung Zedels d. 18. Augusti 1783 angeschl. word. um 225. Dieses Hs. hat der Wittwer aus väterl. Verl. an sich ersteigert, wie der darüb: d. 1. Märtz 1745. in vorerwehnter Cst. gefert. perg. Kbr. belehret. Dabei 1. ähnl. v. 7. Julii 1722.
(E.) 9. C N° 130, 20° 56. It. die Erblehens Gerechtigkeit oder das das dominium utile an i. Beh. Hoffstatt Hof u. Gumpbronn m. allen übrigen deren Gebäud., Begriffen, Weiten, Zugehörd. u. Rechten, gel. in hies. St. oben an dem Schiffleutstaden (…)
(T.) 20° 10. 5. 4. – Näml. i. Gädlein m. dessen Gebäude, Zugehörde und Gerechtigkeit gel: in hies. St. f. der Schindbrück (…)
1s. H. Georg Valentin Thieß hdlsm. 2s. Caspar Wachmar dem Riemensd. hi. die gros. Metzig auf die Preusch, f. Johannis des Täufers dem hies. Pfgth. zu entrichten habenden 15 ß ane bodenzinß: lt. abschatzungzedel 125 mithin nach wegrechnung 30 auswurf 95: C.C.St. datirt d. 22. junÿ 1754 woraus erhellet daß man solches Gädlein von Fr. Margaretha geb. Lambrechtin des weÿl. H. Georg Heinrich Delscher des schwerdfegers Wb erkauft hat Wobei 4 ähnlichen v. 19. maÿ, 23. julÿ und 23. 8br 1728 so dann 31. jan. 1729
(f° 10-v) Werckzeug und gemachte Arbeit Zu dem Knopfmacher- Handwerck gehörig
Waaren Zum Seidehandel und Knopfmacher- Handwerck gehörig
Ergäntzung der Erben obgeganenen unv: Guts. Anach einleitung des durch vorgenannten H. Not. Lichtenberger d. 17. Aug: A° 1747 verfertigten Inventariums ist vom der Verstorbenen ihren d. 26. Julii kurtz zuvor in die Ehe gebrachten Vermögen zu ersetzen
– Abschatzung vom 18.ten august 1783. Auf begehren Herr johann Michael Weber dem Knopffmacher ist Eine behausung alhier in der statt strasburg am holtzstaden gelegen Ein seÿts neben Meister Blumer dem schreiner ander seÿts Ein Eck auf die Kuppel gaß und hinten auf Herr schille den sprachmeister stoßend gelegen solche behausung bestehet in forder und hinter gebäu worinen zweÿ Boutiquen, fener in fünff stuben, fünff kuchen und Etlichen Kammeren darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt hat auch ein getremter Keller hoff und brunen, Vor und um Zweÿ tausend gulden
(Von obiger behausung ist auf löblicher Stadt Pfenningthurn ane boden Zins zu bezalen, als auf Johannis Baptistæ 2 lb 6 ß, auf Annunciationis Mariæ 12 ß 6 ß also zusammen 2 lb 18 ß 6 d, T. Pfenningthurn)
Der zweÿte begriff ist auch alhier in der statt strasburg am Holtzstaden im Güntergäßell gelegen, Ein seÿts neben Herr Hammerer ander seÿts und hinten auf Frau Hartschmittin Wittib stoßend gelegen solche behausung bestehet in Zweÿ stuben Zweÿ kuchen und Etlichen Kammeren darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt, hat auch ein getremter Keller und glein Höfflein, vor und um Vier Hundert fünffzig gulden
Der dritte begriff auf der schönbruck gelegen (…)
15. apr. 1774 Ich unterschriebene Ehfrau des Johann Michael Weber knopffmacher (…) daß die unser Währender ehe erkaufft und grosen theils neu erbautes in hiesiger Stadt an der Kuppel gaß gelegenes Eckhaus in den stand wie es sich zur zeit meines absterbens befinden wird um 7000 gu der mal eins an bezalung und ergäntzung eines unveränderten Guts aus der Ursach annehmen sollen
Des hinterbliebenen Wittwers unverändertes Vermögen, Sa. Silbers 2 ß, Sa. Eigentums an i. behausung 225, Sa. Ergäntzung (385, Abzug 323, Rest)18, Summa summarum 243 lb – Schulden 62 lb, Nach deren abzug 180 lb
Diesemnach beschreibt man der Kinder und Erben unverändertes mütterl. Gut. Sa. Kleidung und Weiß Gezeugs 34, Sa. Silbers 3, Sa. goldenen Rings 2, Sa. Eigenthums an Häusern 1393, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzung 136, Summa summarum 1620 lb
Zuletzt wird auch die Errungenschaft verzeichnet, Sa. Hausrats 124, Sa. Werckzeugs 17, Sa. Waaren zum Seidenhandel 136, Sa. Fäßer u. Weins 83, Sa. Silbers u. dgl. Geschmeids 10, Sa. goldener Ringe u. dgl. Geschmucks 8, Sa. baarschaft 375, Sa. Eigenthum an i. Gädlein 95, Sa. schulden 138 lb, Summa summarum 987 lb-Sa. Schulden 155 lb, (Nach deren Abzug) 832 lb – Stall summ 2633 lb
(f° 15) Erklärung der Erben

Les trois enfants Weber vendent la maison au fabricant de boîtes en plomb Jean Jacques Schneider, demeurant rue de l’Ancre

1801 (23 thermidor 9), Strasbourg 3 (46), Not. Übersaal n° 749, 995
1. der bürger Johann Daniel Weber, Seidenknopffmacher, 2. die bürgerin Margaretha Barbara geb. Weber des brs Johann Philipp Wittmann, Einnehmer des dritten Arrondisement Ehegattin, 3. der bürger Philipp Jakob Weber, Seidenknopffmacher, 4. der bürger Johann Wilhelm Weber, Nadler
an bürger Johann Jacob Schneider, Bleibüchsenmacher in dem Anckergäßlein N° 12 wohnhaft
Eine behausung höflein und hoffstatt samt zugehörden und Rechten an dem Günthergäßlein N° 54 beÿ dem Schiffleutstaden, einseit neben des bs. Storck Instrumentenmachers Wittib, anderseit neben dem br. Hammerer handelsmann, hinten auff gedachten burgerin Storck garten – um 1400 Francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 79 F° 97 du 23 ther. 9

Le manant Jean Schneider fait appel d’une décision prise par le conseil des ferblantiers concernant un maître qui a deux apprentis et ses boîtes en plomb qui ont été confisquées. Le registre fragmentaire ne relate pas l’affaire en son entier mais les Quinze confirment la décision.
1778, Protocole des Quinze (2 R 188)
Johann Schneider des ledigen Schirmers sohns Ca. E E. der Spengler. [408] 422
[p. 408, fragment. den 5 Septembris] exceptiones [-] in rechten Zu erkennen und auszusprechen, daß in erster instantz wohl geurtheilt und übel appellirt worden einfolglichen daß die sententia aqua ihres gäntzlichen innhalts zubestätigen und appellant auch in erlegung der Kösten dieser instanz fällig zu achten seÿe, beÿ verordneter und beseßener deputation, producirte appellation noch einen schrifftlchen Recess loco replicarum, in welcher sowohl als auch mündlichen er sich dadurch zu entschuldigen gesucht daß er gedachten jungen von mstr Brasar in der absicht entlehnt, damit dieses seine schuld durch seiner langen arbeit [p. 409, manque le haut]
[-]ger Philipp Jacob Hartmann [und] anton Molitor, haben erwiedert, wann gleich den exp. artickel wegen dem jungen entlehnen vorhanden, so seÿe solches dadurch verbotten, daß keine meister beÿ 5 lb straff erlaubt weder zweÿ jungen zugleicher zeit, noch auch wann der eine ausgelernet, vor verfließung vier jahre einen andern anzunehmen, widrigen falls beede artickel durch das entlehnen immer erudirt werden lönnten. Es könne dahero die von dem appellanten vorgeführte schuldtilgung weiter Grasers noch weniger zur entschudigung dienen als unter solchem vorwand immer dergleichen [p. 410, manque le haut]
zeit zubeßeren unterricht [-] geben worden, welches alles um so weniger verbotten, als ein meister nach dem 2.ten artickel die Lehrjungen betreffend neben einem fremden Lehrjungen sein eigenes Kind annoch auf sich in die lehr einschreiben lassen darf, folglich auch ein meister eines andern meisters ehelichen sohn neben einem andern Lehrjungen zu sich annehmen Zumalen wann solches mit genehmhaltung EE meisterschafft und der Obern Handwercks Herren wie in allegirten præejudiciis geschehen, welches letzten der appellant bedächtlich unterlaßen, wohlwißend, daß ihme dieser Graserische jung als ein frembder [p. 411, manque le haut]
ohne einige strafe leediglich [-] pflichten und ordnung verweiset, deßwegen sie dafür gehalten, daß in erster instantz wohl gesprochen, übel aber appellirt, mithin die sentantia aqua refusis expensis zu confirmiren seÿe. Erkannt, Bedacht confirmirt.

[p. 422, fragment] Sambstag den 21. Septembris 1778 – In sachen Johann Schneider des ledigen Schirmers sohns, appellanten und respective imploranten an einem entgegen und wider E. E. Meisterschafft der Spengler allhier obermeister appellaten und resepective imploraten am andern theil, Auf producirten widrigen handwercks bescheid vom 18. Augusti jüngst vermög deßen ihme die saisirten büchsen confiscirt worden und in die aufgeloffene unkosten condemnirt worden [p. 423, manque le haut]
wiesen seÿe, bleÿene büchsen allhier zu ver [-] refusis eam contestationis expensis, Exceptiones von seiten des Appellaten und respective imploraten vom 5. hujus mit bitten zu erkennen, daß in erster instantz wohl gesprochen, übel aber appellirt worden, mithin die sententia aqua durchaus zubestätigen und ad exequendum zu zurückweisen sofort der appellant und respective implorant sowohl mit seiner appellation als imploration refusis et in hac instantia expensis abzuweisen seÿe. Gebettene, bewilligte und besessene deputation, wie auch alles übrige der parten angehörte [p. 424, manque le haut]

L’affaire reprend l’année suivante sous le nom de Jacques Schneider, fils de manant. Le marchand de tabac Chrétien Lotzbeck intercède en faveur de Jacques Schneider qui lui fournit exclusivement des boîtes à tabac en plomb. Les Quinze confirment la confiscation parce que Jacques Schneider n’avait pas demandé d’autorisation préalable. Ils lui permettent cependant de fabriquer des boîtes en plomb fondu puisque le règlement accordé aux ferblantiers parle exclusivement des boîtes repoussées et que par conséquent les Quinze sont seuls habilités à accorder l’autorisation de fabriquer des boîtes en plomb fondu. Ils y mettent comme condition qu’il devienne bourgeois comme il l’a proposé. Les Quinze délivrent une expédition de leur décision.
1779, Protocole des Quinze (2 R 189)
Jacob Schneider der Schirmers sohn Ca E.E. Meisterschafft der Spengler. 22. 49.
(p. 22.) Sambstags den 23.ten Januarii 1779. Iidem [Obere Handwercksherren] laßen pro Eundem [H Secretarium Widt] referiren, Es habe Jacob Schneider der hiesige Schirmers sohn Contra E.E. Meisterschafft der Spengler Ober meister den 28.ten Novembris jüngst ein unterthäniges memoriale mit beÿlage sub litt. A. übergeben Junctis petitis et oblato Mghh. geruheten Ihme die Confiscation der 1872 büchsen zu erlaßen anbeÿ demselben Gratiosé Zu erlauben bleÿerne gegossene vnd verzinnte büchßen Zu verfertigen unter dem anerbieten puncto Civilegii præstanda zu præstiren. Hierwider und diesem entgegen habe Imploratischer Ober meister in seinen den 19.ten Xbris jüngst übergebene exceptionibus gebetten sie beÿ ihren articklen gnädig Zu Manuteniren sofort den Implorant mit seinem theils neuern theils widerholten petitis refusis Expensis ab: und an die gäntzliche vollziehung des zwischen den Parthen beÿ MGHh. den 12. 7.bris letzthin Contradictorie ertheilten beschieds zu verweißen.
Herr Christian Lotzbeck der hiesige burger und handelsmann habe unterm 2.ten dieses einen unterthänigen Interventions recess übergeben Junctis petitis MGhh. geruheten auf seine in recessu enthaltene erklärung in abhandlung dieser sache beliebige acht zu machen sofort dem Imploranten in seinem begehren in memoriali vom 28.ten Novembris jüngst gnädig zu willfahren, wenigstens aber demselben zu erlauben blos für sie H. gebrüdere lotzbeck bleÿerne taback büchsen Zu machen.
Beÿ Persönlichem vorstand hat der Implorant unter widerholung seiner in memoriali und interventions recessu von seiten H. Lotzbecks angeführten beweggründen haubtsächlich darauf bestanden, daß er der hiesigen Meisterschafft weder bis dahin noch in das künfftige einigen eintrag in ihre nahrung gethan noch thun werde, indeme er allein für die H. Lotzbeck und Lameÿ gearbeitet, diese auch wann gleich Implorant sein etablissement alhier nicht finden solte, ihre bleÿerne büchsen allein beÿ ihme und durch Ihn, er möge sich auch aufhalten wo er wolte und könnte verfertigen laßen würden, So dann glaube er nicht das Implorantische Meisterschafft nach dem einhaltiges angeführten artickels die gegossene bleÿerne büchsen sich außschlüssig vindiciren könte, indeme derselbe nur von geschlagenen Büchsen rede, und seÿe dieses umb so glaublicher, als nach eigener bekantnus der Spengler [p. 24] Meister Zur Zeit des ertheilten artickels das gießen dieser büchsen noch nicht betrust noch üblich war, sie auch deßwegen denen Schirmern welche sich bis dahin damit vermög MGhh. erhaltenen vergünstigung abgegeben nicht widersetzet, da doch der artickel selbst die verfertigung besagter Büchsen nur denen bereits damal begnadigten Burgern gestattet, so seÿe er auch bereit sich in das Hiesige Burgerrecht Zu begeben und verhoffe dahero von MGHh umb so ehender mit der erlaubnus dergleichen gegoßene Büchsen zu machen Gratiose begünstiget Zu werden als ihme sonst keine mittel übrig bieiben sich und die seinigen ehrlich Zu ernehren und MGHh die gebührige abgaben Zu entrichten.
Nomine Imploratischer Meisterschafft waren Zugegen Frantz Seiler als Ober: und Daniel Lux als unter: meister welche unter reassumtion ihrer weitläutffig. deducirten exceptions Schrifft darauf bestanden, daß die das giesen dieser büchsen längstens getrieben und auch würcklich wann ihnen solche büchsen bestellet werden auf keine andere art verfertigten, auch dieselbe umb den männiglichen preis verarbeiteten, da es nun nicht billig, daß die Meisterschafft welche verschiedenen handwercks abgaben unterworfen, einen theil ihrer professions arbeit mit ungelernten Schirmern und sonsten theilen, so sich gar solche grösten theils entziehen laßen sollen Zumalen vermög eines anderwärtigen artickels das löthen mit dem Kolben Ihnen allein Zukommet, ohne solche löthen aber keine gegossene Büchsen verfertiget werden können als verhoffen sie statt diejenigen anzahl welche solche erlaubnus ex gratiâ ad dies vitæ von Mghh. erhalten Zu annahm anderer Zu Vermehren, Vielmehr beÿ erfolgendem absterben nach und nach durch aus abgethan, E E Meisterschafft aber beÿ dem alleinigen besitz nach maßgab des artickels manutenirrt zu werden.
Die H. Deputirten haben was den begehrten nachlaß der Confiscation derer beÿ Imploranten saisirten 1872 büchsen belanget, gefunden daß, da derselbe ohne MGHh erlaubnus als ein Schirmers sohn, sich einer arbeit unterfangen, welche ihm in seiner qualität nicht Zugekommen, auc ohnerachtet er deßfalls von der Meisterschafft gewarnet worden, solches nicht unterlaßen mit recht gerüget, da von der Meisterschafft ausgesprochene confiscation hierauf auch seiner eingestreurten appellation ohngeachtet durch MGHh erfolgten bescheid Confirmirt worden, dieser puncten als eine nach Rechts bestand abgethane sache anzusetzen, mithin der [p. 26] Implorant damit abzuweißen, den Zweiten puncten nemlich die angesuchte erlaubnus dergleichen gegossene Tabac büchsen Künfftighin verfertigen Zu dörfen, haben die H. Deputirte dafür gehalten, daß da das Giesen dieser bleÿenen Tabac Büchsen, erst nach ertheilung des von Imploratischer Meisterschafft erhaltenen artickels erfunden worden, dieser auch ausdrucklich nur von denen geschlagenen Büchsen redet, welche noch Jahrs vorher Kraft der Spengler artickel eine freÿe arbeit geweßen, mithin von MGHh. beliebigten begünstitigung allein abgehangen, folglich noch dato beÿ erfolgter abgeänderter ort in verfertigung derselben abhanget, beÿ so bewandten umbständen hochdenenselben freÿ stehe, dem Imploranten die nemliche gnade wie andere geschehen Zu erweißen, und da hiebeÿ das Interesse und favor des Commercii dem Imploranten das wort redet, H. Lotzbeck auch durch seine Intervention solches bestättiget, als haben die H. Deputirte geglaubt daß dem Imploranten mit gebettener erlaubnus bleÿerne gegossene büchsen Zu verfertigen Zu Willfahren, jedoch anderst nicht als wann er seinem oblato gemäß fordersamst puncto Civilegii wird præstanda præstirt haben, alles mit erstattung deßfallls aufgeloffener kösten.
Erkandt, Bedacht Confirmirt.

(p. 49) Sambstags den 30.ten Januarii 1779 – Folgende Bescheid wurden auf begehren der Parthen ausgefertigt
In sachen Jacob Schneider des hiesigen schirmerssohns Imploranten ane einem, entgegen und contra E.E. Meisterschafft der Spengler Obermeister, Imploraten am andern theil. Auf producirtes unterthäniges Memoriale samt beÿl. sub lit. A. juncto petito et oblato, wir geruheten Ihme die confiscation der ein tausend acht hundert siebenzig zweÿ büchsen zu erlaßen anbeÿ demselben gratiose Zu erlauben bleÿerne gegossene und verzinnte büchsen Zu verfertigen, unter dem anerbieten puncto civilegii præstanda zu præstiren. Übergebene Exceptiones von seiten Imploratischer Meisterschafft mit bitten sie beÿ ihren articklen gnädig zu manuteniren, sofort den Imploranten mit seinem theils neuen theils widerholten petitis refusis expensis ab: und an die gäntzliche Vollziehung des zwischen den parthen beÿ Uns den 12. Septembris letzthin contradictorie ertheilten beschieds zu verweißen. Interventions recess von Christian Lotzbeck dem hiesigen burger und handelsmann, junctis petitis wir geruheten auf seine in recessu enthaltene erklärung in abhandlung dieser sache beliebige acht zu machen, sofort dem Imploranten in seinem begehren gnädig zu willfahren, wenigstens aber demselben zu erlauben blos für die H. gebrüdere Lotzbeck bleÿerne Tabackbüchsen Zu machen.
Gebettene, bewilligte und besessene Deputation, auch allen übrige der parthen hiebeÿ beschehene mündliche Vor: und anbringen, alles wohl erwogen, ist der Herren Deputaten abgestatteter relation nach Erkannt, daß beÿ dem zwischen denen parthen den zwölften Septembris letzthin puncto Confiscationis darbeÿ dem Imploranten saisirten büchsen von Uns ertheilten bescheid zu laßen, sofort der Implorant mit seinem begehren refusis Expensis abzuweisen. In ansehung der von Imploranten angesuchten erlaubnus Künftighin dergleichen bleÿernen büchsen verfertigen zu dörfen, auf die von denen Hh. gebrüderen Lotzbeck beschehene Intervention acht haben, ist Erkannt, daß dem Imploranten mit gebettener erlaubnus bleÿerne gegossene büchsen Zu verfertigen Zu willfahren seÿe, jedoch anderst nicht als wann derselbe seinem anerbieten gemäß fordersamst puncto Civilegii præstanda wird præstirt haben.

Jean Jacques Schneider épouse en 1778 la luthérienne Anne Marie Klein de Schiltigheim
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 169-v)
Anno Domini 1778, die vero 10 Julii (…) in facie ecclesiæ sacro matrimonii vinculo conjuncti fuerunt Joannes Jacobus Schneider Joannis Schneider et Elisabethæ Viener conjugum in hâc parochiâ commorantium filius legitimus et minorennis Parochianus noster et Anna Maria Klein Laurentii Klein dum viveret vivis et operarii diurni et Dorotheæ Müller Conjugum in Parochiâ Schiltigheim Confessionis Augustanæ filia legitima majorennis pariter Confessionis Augustanæ (signé) Johann Jacob schneider, Anna Maria Kleinin (i 179)

Jean Jacques Schneider et sa femme Anne Marie Klein originaire de Schiltigheim font dresser un état de leurs biens (513 livres) pour devenir bourgeois
1779 (7;5.), Not. Lobstein (6 E 41, 840)
Designatio Alles deßen was Johann Jacob Schneider der bleiene büchsenmacher, Johann Schneider des bleÿbüchsenmachers und Schirmers alhier Sohn, und Anna Maria geb. Kleinin, v. Schiltigheim gebürtig beede Eheleuthe welche beÿ Em. allhieig. hochlöbl. Magistrat um das Burgerrecht in unterthänigkeit einzukommen willens sind dermalen eigenthümlich besitzen und in Vermögen haben
Summarischer Calculus, hausrath 206 lb, gemachte Waar 210 lb, silbers 25 lb, gold. rings 9 lb, baarschafft 40 lb, activ schulden 21 lb, Summa summarum 513 lb

VI 370, 11 (Nouveaux bourgeois, 1778-1780)
1778, Johann Jacob schneider

Jean Jacques Schneider meurt en 1804 de fièvre lente dans sa maison rue de l’Ancre

1805 (12 floréal 13), Strasbourg 7 (21), Not. Stoeber n° 2036, 6525
Inventaire de la succession de Jean Jacques Schneider, faiseur de boites a plomb, décédé le 18 floréal 12 – à la requête d’Anne Marie Klein la veuve unique héritière suivant contrat de mariage reçu Laquiante le 13 avril 1784
copie du contrat de mariage
meubles propres à l’héritière 146 fr, communauté 660 fr
Maison. Une maison avec petite cour appartenances et dépendances située dans la rüelle de Günther N° 54 près du quai des bateliers, d’un côté la veuve du Sr Storck faiseur d’instruments, d’une part le Sr Hammerer Négociant, d’autre aboutissant sur le jardin de ladite veuve Storck – acquis par acte passé devant Me Ubersaal le 23 thermidor 9
Enregistrement de Strasbourg, acp 96 F° 109 du 13 flor. 13

Décès, Strasbourg (n° 1064)
Du 18° jour de Floréal l’an XII de la République. Acte de décès de Jacques Schneider, décédé Cejourd’hui à une heure de relevée, âgé de 53 ans, faiseur de boëtes à plomb, né en cette ville, demeurant rue de l’ancre N° 12, fils légitime de feu Jacques Schneider, faiseur de boëtes à plomb & de feüe Hélène N. Epopux d’Anne Marie Klein. Sur la déclaration faite par Jacques Schneider agé de 21 ans, faiseur de boëtes à plomb (…) a dit être fils du défunt – [in margine :] fièvre lente (i 43)

Registre de population 600 MW 23 (1798) p. 235, IV Arrondissement, section XI, rue de L’angre N° 12 (i 121)
Jacque Schneider, faiseur de boite de tabac, Cit. actif, 46 ans, né à Strasbourg
Anne Marie Klein, son Epouse, 47, Strasbourg
Jacques Schneider, fils, 14, Strasbourg
Salomé Wentzel, servante, 20, Lohr (à Strasbourg depuis) 2 ans

Anne Marie Klein et son fils vendent la maison aux fabricants de tabac Chrétien Henri et Frédéric Charles Hecht qui réunissent la maison à la propriété dite Kuppelhoff

1806 (16.8.), Strasbourg 12 (11), Not. Wengler n° 2042
Anne Marie Klein veuve de Jean Jacques Schneider père, faiseur de boëtes de plomb, et Jean Jacques Schneider fils, aussi faiseur de boëtes de plomb, en qualité de seul et unique héritier dudit défunt son père
à Chrétien Henri et Frédéric Charles Hecht freres tous deux fabricants de tabac
une maison petite cour et tréfonds avec toutes ses appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg quai des bateliers n° 54, d’un côté le Sr Hammerer négociant d’autre le Sr Jean Georges Hickel du chef de sa femme, devant audit cul de sac derrière audit Hickel – acquis de Jean Daniel Weber et ses trois cohéritiers paternels par acte reçu Übersaal le 23 thermidor 9 – moyennant 1500 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 100 f° 117-v du 16.8.

Le registre de population cite les habitants de la maison jusque peu après 1815, ce qui permet de dater approximativement la démolition

Registre de population 600 MW 88 (1815-1840)
p. 211 (i 196)
Rue de Günther N° 54
Diemer, Michel, 1787, Journalier, né à Berstett (à Strasbourg) dep. 30 ans, dél. rue quai des bateliers N° 37
id. née Lienhard, Catherine, 1787, Ep., née à Eckbolsheim, dep. 13 ans
id. Jean, 1804, Strasbourg
id. Barbe 1807, Strasbourg
id. Caroline, 1811, Strasbourg
Rebstock, Jean Georges Journalier, à Strasbourg, (auparavant) R. du Cercle 2, E. 1806, dél. rue des bonnes Gens 51
id. née Riehm, Anne Marie, 1782, Ep, Strasbourg
id. Salomé, 1803, Strasbourg
id. Sophie, 1802, Strasbourg
id. Barbe, 1815, Strasbourg
Margot, Thérèse, 1791, ouvrière en tabac, Strasbourg, E. 1814


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.