Jean Georges Schrœder, tailleur de pierres, et (1725) Marie Salomé Logel, veuve de Mathias Wagner


13° article à la double page 923-924 du Quatrième Livre de bourgeoisie

Originaire d’Egsfeld dans le diocèse de Mayence, Jean Georges Schrœder passe en juillet 1725 son chef d’œuvre. Les examinateurs en sont si peu satisfaits qu’ils lui interdisent à jamais d’avoir un apprenti et plus de trois compagnons. Il épouse en octobre de la même année Marie Salomé Logel, veuve du plâtrier Mathias Wagner. Il est reçu à la tribu des maçons début 1726 et achète en 1729 la maison Fossé des Tanneurs.
Jean Georges Schrœder meurt subitement d’apoplexie en novembre 1732. Sa veuve se remarie en 1734 avec le tailleur de pierres Jean Charles Hisky. Son fils Nicolas Schrœder deviendra à son tour maître maçon.


Jean Georges Schrœder passe en juillet 1725 son chef d’œuvre dont la qualité est si médiocre que les examinateurs lui interdisent d’avoir plus de trois compagnons sans jamais pouvoir avoir d’apprenti

1725, Maçons (XI 246, chefs d’œuvre)
(f° 42) Donnerstags den 19.ten Julÿ convenerunt die Vier Vor dieses Jahr geordnete Meisterstück schauere
Johann Georg Schröder der Ledige Steinhauer Gesell stehet Vor und bittet, weilen Ihme Von G. Hh. den XV. Vermög 2. Extractorum Memorialis de dato 17.ten Martÿ et 30. Junÿ 1725. das Meisterstück auff Zu nehmen und Zu Verfertigen Gnädigst erlaubet worden, Ihme das Maaß darzu Zugeben. Erkannt Willfahrt.
Montags den 1.ten Octobris 1725 wurde Johann Georg Schröders, des Ledigen Steinhauer und Maurer Gesellen Prob: undt Meisterstück, in præsentia hoch gebietenden Herrn Obmanns S.T. Herrn Michael Erlachers, Werckmeisters deß Münsters, Herrn Johann Peter Pflugen, beeder Steinmetzen, so dann herrn Johann Quirini Berga, Steinhauers und Meister, Johann Georg Küffers auch Steinhauers, Vor und im Nahmen Herrn Samuel Zangers, welcher ohnpäßlichkeit halben nicht außgehen Könnten, besichtiget und folgender gestalt befunden.
1. Ist das Gebäu nach dem Ihme gegebenen Maaß, umb einen schuh undt einen Zoll Zu Kurtz.
2. Ist daßelbe umb Vier Zoll zu schmahl und alßo alle Grundriß sowohl in der Länge als Breite, nicht nach dem Maaß eingerichtet.
3. Im ersten stock hat derselbe zwen dritt zu wenig, im andern und dritten stock aber seind die tritt alle angezeichnet.
4. Seind die Camin nur ein schuh weit und also viel zu eng, daß Kein Caminfeger hinauff steigen und selbige säubern Kan;
5. Ist der Bau nicht genug Vor dem boden Herauß gestellt, alßo daß der Keller nicht lufft genug hat, auch das waßer im hoff nicht ablauffen Kan.
6. Stehet die eine steeg im Verborgenem und also nicht am rechten Orth in deme beede steegen, beÿ eintritt des Haußes sollen gesehen werden.
7. Seind die offenlöcher zu eng, daß man nicht wohl hienein schlupffen Kan.
8. Seind die herd nur 3 schuh breit und also auch Viel zu schmahl.
9. Ist das Creutz Gewölb im Grund riß nicht angezeigt.
10. Stehet das portal auf dem einen Eck, umb zweÿ Zoll übers mittel.
11. Ist der Kellerhalß im Grundriß nicht recht angezeigt, auch nicht gut verstochen.
12. Seid Im Umlauff des Schneckens zween tritt im ersten stock zu wenig angezeigt, auch Zween tritt im ersten stock Zu wenig angezeigt, auch Zween tritt nicht ins Gehäus gebracht.
13. Ist das Frantzösisch Steeg nicht im standt daß Sie heben Kan und also Völlig verwerflich, auch dahero Von stück zu stück zu beschauen, vor ohnnötig erachtet worden.
14. Schicken sich die Grundriß nicht auf einander.
15. Seind die handhaben stücker in Gibß auch Verwerflich.
16. Ist das Creütz gewölb nur an einem Ende schrecks geführet und der bogen an einem Orth mehr Verdruckht alß am andern.
17. Hat er auff dem Riß Keine Verbürste bretter zum Schnecken und auch im großen Schnecken Aufftrag keine gezogene Handhab.
18. Seind beÿ dem Kellerhalß keine verbürste bretten angezeichnet.
19. Ist auch keine remise noch Stallung in solchem großen Gebäu gezeichnet
Weßhalben Erkandt, daß ihme Schröders, dem Stückmeister, auß sonderbahrer Gnade und in Consideration er eine Wittib mit Kindern zu heurathen vohabens ist, die Wahl gelaßen werden solle etweder obbemahmbßte fehler zu Verbeßern, oder aber sich lebens Lang mit Zweÿen Gesellen zu begnügen und gar keinen Jungen Zu lehren.
Ille bathe umb Genad, Ihme dreÿ Gesellen zuerlauben, welche auch demselben auß oballegirten motiven endlichen willfahrt worden, mit welchen er dann sich lebens lang begnügen Zulaßen schuldig und niemahlen einigen Jungen zu lehren berechtiget seÿn solle, welchem nach zu Kommen, derselbe dem Herrn Obmann und Meisterstückschauern angelobet.

(traduction) Le jeudi 19 juillet se sont réunis les quatre examinateurs des chefs d’œuvre pour l’année en cours. Le compagnon équarrisseur célibataire Jean Georges Schrœder se lève et demande qu’on lui indique les mesures pour son chef d’œuvre puisque les Quinze l’ont autorisé à être admis à le réaliser selon deux extraits de leur protocole en date du 17 mars et du 30 juin 1725.
Décision, la requête du pétitionnaire est reçue favorablement.
Le lundi 1 octobre 1725 le prévot Michel Erlacher, chef du chantier de l’Œuvre Notre Dame, le tailleur de pierres Jean Pierre Pflug, chef du chantier des maçons, l’équarrisseur Jean Quirin Berga, le tailleur de pierres Jean Georges Kieffer, au nom de Samuel Zanger qui n’a pu venir pour cause de maladie, ont inspecté le chef d’œuvre du compagnon maçon et tailleur de pierres célibataire Jean Georges Schrœder et ont fait les objections suivantes.
1. Il manque au bâtiment un pied un pouce par rapport aux dimensions demandées.
2. Il lui manque quatre pouces en largeur, aucun des dessins ne correspond aux mesures, que ce soit en largeur ou en longueur.
3. Il manque trois marches au premier étage, elles sont cependant toutes dessinées au deuxième et au troisième étage.
4. Les cheminées n’ont qu’un pied de large, elles sont donc beaucoup trop étroites pour qu’un ramoneur puisse y monter et les nettoyer.
5. Le bâtiment est posé trop près du sol, la cave ne reçoit donc pas assez d’air, les eaux de la cour ne peuvent pas s’écouler.
6. Un des escaliers est caché, il ne se trouve pas au bon endroit puisqu’il fallait que les deux escaliers soient visibles en entrant dans la maison.
7. L’ouverture des founeaux n’est pas assez grande, on ne peut donc pas enfourner commodément.
8. Les poêles ont seulement trois pieds de large, ils sont donc beaucoup trop étroits.
9. La voûte d’ogives ne figure pas sur les dessins.
10. Le portail est dans un coin, à deux pieds du milieu.
11. La descente de cave n’est pas correctement représentée, elle n’est pas non plus bien dessinée.
12. Il manque deux marches dans la première volée de l’escalier à vis de même que dans la deuxième volée, il manque aussi deux marches dans la cage d’escalier.
13. L’escalier à la française ne peut pas tenir tel qu’il est dessiné, il est si mauvais qu’on n’a pas jugé bon de l’examiner de plus près.
14. Les dessins ne se correspondent pas.
15. Les pièces accessoires en plâtre sont aussi mauvaises.
16. La voûte d’ogives n’est inclinée qu’à une des extrémités, l’arc est plus marqué à l’un qu’à l’autre bout.
17. Sur son dessin l’escalier à vis n’a pas de planche encastrée, le grand escalier à vis ne comporte pas de rampe.
18. La descente de cave ne comporte pas de planche encastrée sur le dessin.
19. Il n’y a ni remise ni écurie dans le grand bâtiment.
Les examinateurs ont donc décidé que le candidat Schrœder, par grâce spéciale eu égard qu’il a l’intention d’épouser une veuve chargée d’enfants, pourra choisir soit de corriger lesdits défauts soit de se limiter sa vie durant à deux compagnons sans jamais pouvoir avoir d’apprenti.
Le candidat a prié de lui faire la faveur de lui permettre d’avoir trois compagnons, ce qui lui a été accordé pour les raisons susdites, il devra cependant s’y limiter sa vie durant sans jamais pouvoir avoir d’apprenti. Il a promis de s’y tenir devant le prévot et les examinateurs.

Jean Georges Schrœder fait dresser l’état de sa fortune pour pouvoir devenir bourgeois. Il présente uniquement des valeurs numéraires

1724 (20. X.br), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 113) varia n° 206
(Vermögens Schein) Daß Johann Georg Schröder, Steinhauer und Maurer Gesell Von Gernroth in Eÿßfelden Churmaintzischer Herrschafft gebürtig, welcher sich ane Mariam Salome gebohrner Logelin weÿl. Matthis Wagners geweßenen Gibßers und burgers allhier seel. nachgelaßener Wittib Zu Verheurathen und dahero beÿ einem hoch Edlen Magistrat allhier umb Gnädige Conferirung des burger rechts unterth. einzukommen gesinnet, mir unterschriebenem Notario heut dato in baarem dermahligem Current Geldt und zwar in eitel Louis d’or, die Summam Von 320 Gulden Vorgewießen und daß solche sein wahres Eigenthum auch niemanden anders als Ihme selbsten gehörig seÿen, handtreulichen angelobet, bezeuget Strassburg den Decembris 1724.

Jean Georges Schrœder, originaire d’Egsfeld dans le diocèse de Mayence, épouse en octobre 1725 Marie Salomé Logel veuve du plâtrier Mathias Wagner

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 139)
1725, 15. octobris, conjuncti fuerunt Joannes Georgius Schröder lapicida ac Civis oriundus ex parochia Egsfeld diœcesi Moguntinensis et Maria Salome Loglerin Vidua defuncti Mathiæ Wagner, præsentibus testibus Arnaldo Lagardelle, Joanne Melchiore Schroder, Joanne Nickée et Joanne Nickée (si go. Hanß Geörg Schröter, Maria Salomä loglin – lat. ioannes melgior schröter)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à la mère de la mariée rue des Aveugles

1725 (20. 8.bris), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 35) n° 910-a
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrsahme und bescheidene Johann Görg Schrötter der Maurer und Steinhauer und die Ehren und tugendsamme frau Maria Salomea gebohrne Logelin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in Ihren ohnlängst mit einander angetrettenen Ehestandt Zugebracht und sich deren jeedes für Eigenthümlich vorbehält – Actum in der Königlichen Statt Straßburg und Zwar bederseits ohneracht ich sie erinnert Sie es aber nicht andern Verlangt, ohne Vögt und assistenden, Sambstag den 20. 8.bris Anno 1725.

In einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg ahne der blinden gaß gelegenen der dißorts Ehefrauen Mutter auch Ihre und Ihren geschwistrigen eigenthümlich zuständigen und von dießen Eheleuthen Zum theil lehnungs weiß bewohnenden behaußung ist befunden worden wie folgt
Wÿdemb Welchen die dießeitige Ehefrau Lebenslang zu genießen hat. Zuvolg der zwischen Ihro und Ihrem erstern Ehemann Martin Matthiæ Wagnern dem geweßenen Gipßer und burgern allhier nunmehro seel. auffgerichteten Eheberedung paragrapho 5.to hat derselbe Ihro seiner damahligen brauth, Wann Sie Ihme überlebte, seine zween dritte theil von der durch gottes gnaden etwan erringend. oder gewinnenden Nahrung zu einem lebägigen wÿdemb, doch mit Vorbehalt der ehelichen Kindter oder Eltern in rechten bestimpter Legitimæ Verschrieben, Welche Crafft des oben angezogenen Kinder vertrags ane 65 lb antrifft, 43 lb, Wann aber Von deselben Verlaßenen Vier Kindter nahmens Carolus und Joseph wie vorgemalt seithero auch verstorben, mithin von ihro der wÿdembs nießerin ab interstato geerbt werden, so ist die helffte hier abzuschreiben, th. 21 lb, daß alßo dieselbe nur noch Wegen denen zweÿer noch lebenden Kindtern, benandlichen Matthiæ und Johanne denen Wagneren, ad dies vitæ zu genießen hat, (Wÿdemb) 21 lb
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ, der Frauen ohnverändert guth, Sa. hausraths 157 lb, Sa. Werckzeug und gibß zur Stuckathor arbeith und Maurer handwerck gehörig 24 lb, Sa. Lährer Vaßen 14 lb, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 9 lb, Sa. Goldener Ring 11 lb, Sa. baarschafft 88 lb, Sa. Schuld 25 lb, Summa summarum 330 lb -Schulden 33 lb, Nach deren Abzug 296 lb

Jean Georges Schrœder est reçu à la tribu des maçons

1726 (26.3.), Maçons (XI 235) f° 190
(f° 198) Dienstags den 26. Martÿ 1726. C. Neu Zünfftiger – Johann Georg Schröder der Verheurathete Steinhauer und Maurer von gernrothen würcklich meister allhier producirt Cancelleÿ Pfenningthurn und stallschein vom 12.ten Januarÿ 1726. mit bitte Ihm Vor einen Zünfftigen anzunehmen.
Erkannt gegen Erlag gebühr willfahrt. Dt. weilen er Mathis wagners eines Zünfftigen witib geheurathet Vor das Zunfftrecht 5 ß, Vor den Pfenningthurn 1 lb, Vo den Zunfftschrb. Vnd büttel 4 ß

Jean Georges Schrœder achète en 1729 la maison Fossé des Tanneurs. Il y meurt en 1732 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison 750 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 698 livres, celle des héritiers à 21 livres. L’actif de la communauté s’élève à 406 livres, le passif à 882 livres

1733 (23.1.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 42) n° 386
Inventarium über Weÿl. des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Georg Schröders, gewesenen Steinhauers und Maurers auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlassenschafft – nachdeme derselbe den – Decembris des nechst hiengelegten 1732.ten Jahrs Von dem lieben Gott aus dießer welt abgefordert worden, Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren und tugendbegabten Frauen Mariæ Salome Schröderin gebohrne Logelin deßelben geweßte Ehefrau und nunmahlige Wittib, mit beÿhülff des Ehren und Vorgeachten Meister Philipp Jacob Zellers auch Steinhauers und Maurers burgers allhier deroselben geschwornen Vogts, wie auch des Ehren und Vorgeachten Meister Johann Georg Knotten ebenmäßigen Steinhauers, Maurers und burger allhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Salome, Mariæ Catharinæ, Francisci Leopoldi, Johannis Nicolai et Johannis Andreæ der Schröder, aller fünff des Verstorbenen seel. mit obvermelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato zu gleichen Antheilen Verlaßener Erben – So Beschehen Zu Straßburg in fernerm beÿseÿn des Ehren und vorgeachten Meister Johann Melchior Schröders haffners und burgers allhier, als geschwornen Vogts Matthiæ und Johannis der Wagner, beeder der nunmaligen Wittib mit weÿl. dem Ehren und Vorgeachten Matthiæ Wagnern, gewesenen Gibßern und burgern allhier Ihrem erstern Ehemann seel. erzeugter Söhne, auff Freÿtag den 23.ten Januarÿ A° 1733

In einer allhier ane dem Rindshäuter: oder Gerber graben gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen und hernach beschriebener behausung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, auff der bühn, In dem Obern Haußöhren, In der Wohnstub, In der Kuchen, In der Soldaten Cammer, Im Keller
Eigenthum ane einer behaußung. (T.) Eine behaußung, Höfflein und bronnen, mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg, ane dem Gerber graben, i. s. neben Hn. Daniel Grießbach dem rothgerbern, 2. s neben Niclaus Melßheim, auch Rothgerbern, hinden auf H. David Böringer, ebenmäßig Rothgerbern stoßend, so eigen und durch (die Werckmeister) lauth deroseben eingeschickten Abschatzungs scheins vom 15.ten Januarÿ 1733 angeschlagen worden umb 750 Gulden oder 375 lb. Davon gefallen Jährl. auf d. 16. Martÿ 2 lb d zu 4 pro C° gerechneten Geld Zinnßes dem Stifft S. Nicolai in undis wiederlößig in haubt Guth mit 50 lb, Ferners reicht man Jährlichen auf den 26. Octobr. H. Johann Spielmann Exsenatori u. schaffnern des Stiffts St. Marx allhier 4 lb 10 ß auch Zu 4 p. Ct° gerechneten Geldzinnßes, redimibel in Capital mit 112 lb, Machen dieße beede auff solcher behaußung hafftende Capitalia zusammen 162 lb 10 ß, Solche von obigem Anschlag des haußes abgezogen, so verbleibt 212 lb. Wie der verstorbene seel. und deßen nunmahlig hinterbliebene Wittib solche behaußung von Fr. Maria Catharina geb. Mustingerin weÿl. H. Joh: Friderich Kohlen geweßenen Evangelischen Pfarrers zu Boffzheim nachgelaßener wittib und Johann Jacob Lohners auch Pfarrers daselbsten jeztiger Eheliebstin, eigenthümlich ane sich erkauffet, weiset ein teutscher perg: Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract stuben gefertiget und mit deroselben anhangendem Insiegel werw. datirt de 15. Junÿ A° 1729. Dabeÿ noch ferner ein teutsch perg. Ganth Kauffbrieff mit E. E. Kl. Raths anh. Insiegel versehen de dato 23. Maÿ A° 1725.
– Abschatzung d. 15. Januarÿ 1733, Auf begehren Weÿl. des Ehrenhafften und bescheidenen Mstr. Hannß Geörg Schröder gewesenen Stein Metzen und Maurers seel: hinterlaßene fraw Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg auf dem Gerber graben gelegen, einseits Neben Herrn Daniel Kriesbach Rothgerber, anderseits Neben Niclaus Meltzheim Gerber, hinden auf H. David Beringerr Rothgerber stosend, Welche behausung ein alt schlecht hinder gebaw, Stübel, Cammer, hauß Ehren, hinter schopf, gewölbtes Kellerlein, höfel und bronnen sambt aller gerechtig Keit, Wie solches durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden, und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird, Vor und Umb 750 Gulden, bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werck Meister deß Mauerhoffs
Ergäntzung – Vermög Inventarium illatorum in A° 1725 durch weÿl. H. Notarium Johann Adam Ösinger auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. hausraths 31, Sa. Werckzeug Zum maurer und Steinhauer handwerck gehörig 12 ß, Sa. Silbergeschmeids 4, Sa.Goldener Ring 4, Sa. Schuld 15, Ergäntzung (710, abzug 3, Rest) 707, Summa summarum 761 lb – Schulden 63 lb, restiret 698 lb
Dießem nachwird auch der Erben ohnverändert Guth beschrieben, Sa. hausraths 6, Sa. Schuld 30, In Zusammenrechnung 36 lb – Schulden 15 lb, Nach deren Abgang verbleibt 21 lb
Endlichen wird auch das gemein, Verändert und theilbare Guth beschrieben, Sa. hausraths 18, Sa. Werckzeugs, Steinwercks, Materialien zum Steinhauer und Maurer handwerck gehörig 27, Sa. Silbergeschmeids 4, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 212, Sa. Schulden 129, Summa summarum 406 lb – Schuld 882 lb, In Vergleichung, Theilbares passiv onus 476 lb – Gantze Verlassenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 277 lb
Wÿdemb welchen die hinterbliebene Wittib Von ihrem ersten Ehemann zu genießen hat, Vermög Inventarÿ über weÿl. Martin Matthiæ Wagners, geweßenen Gibßers und burgers allhier, der Wittib ersten Ehemanns seel. Verlassenschafft durch weÿl. H. Notm. Johann Adam Ösingern seel. in A° 1724 auffgerichtet und das demselben in fine annectirten Kinder vertrags, Vom 9. sept. 1724 (…)
Copia der Eheberedung – Donnerstags den 9. oct. 1725, Johann Adam Ösinger

Jean Georges Schrœder meurt subitement d’apoplexie en novembre 1732

Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 173) Anno domini 1732 die 22 mensis novembris subitaneâ morte seu apoplexis Correptus in domino obiit Joannes Georgius Schröder Civis Cæmentarius ac lapicide ætatis suæ – sponsus Mariæ Salomeæ Loglerin (i 89)


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