Arnaut Lagardelle, maître maçon, et (1718) Jeanne Bouillon puis (1732) Marie Catherine Reine Marchand


Arnaut Lagardelle, dit la Croix, remet début 1719 un mémoire au Conseil des maçons qui lui reproche de travailler contre les règlements. La teneur du mémoire est consignée au protocole des Quinze en avril.. Arnaut Lagardelle a été baptisé à la paroisse Saint-Etienne de Toulouse le 19 mai 1689. Il a été apprenti auprès de son père Jean Lagardelle entre l’âge de 12 et de 21 ans. Il a poursuivi sa formation à Paris et à Lyon puis s’est engagé dans les troupes où il a servi neuf années durant jusqu’à ce que l’intendant de Strasbourg lui donne l’occasion de travailler et de prendre son congé militaire. Il épouse en 1718 Jeanne Bouillon veuve de François Boucher, cabaretier puis jardinier, dans l’intention de s’établir à Strasbourg.
Le Conseil des maçons s’adresse de nouveau aux Quinze en 1720. Arnaut Lagardelle n’a toujours pas fait son chef d’œuvre et continue de travailler contre les règlements pour le compte du Commissaire provincial des guerres Gayot et du couvent des Antonins. On lui accorde un nouveau délai. L’affaire se poursuit en 1722, Lagardelle travaille alors pour le compte du Grand Chapitre à la cour de Hennenberg (actuel évêché). Les Quinze obligent en 1723 le Conseil des maçons à donner à Arnaut Lagardelle l’autorisation de faire son chef d’œuvre.
Il devient maître maçon après avoir passé l’examen qui a eu lieu en mars 1723, il accède à la bourgeoisie avec sa femme et s’inscrit à la tribu des Maçons en avril.
Arnaut Lagardelle emploie à plusieurs reprises davantage de compagnons que les six qu’autorise le règlement, en en 1725, en 1726 et en 1727 pour les travaux à la cour de Hennenberg, en 1728 dans la maison Wangen au marché aux Chevaux, en 1729 chez Madame de Lenck et à la cour de Hennenberg, la même année à l’hôpital français et la maison Francin, en 1731 à l’Hôpital français et à la cour de Manteuffel, en 1733 au palais que fait construire l’évêque (50 compagnons en sus du nombre ordinaire). Il omet souvent de demander l’autorisation préalable, ce que lui reprochent à plusieurs reprises les Maçons. Les registres des tribus mentionnent aussi qu’il travaille pour le compte du sellier Claude Dabeind en 1731 et du secrétaire du Roi Pons en 1737.
Jeanne Bouillon meurt en 1731 en laissant trois enfants de son premier mariage et un fils du second. Le veuf se remarie en 1732 avec Marie Catherine Reine Marchand. Arnaut Lagardelle, entrepreneur des fortifications du Roi, meurt en 1755. Il est inhumé dans l’église conventuelle Saint-Antoine. L’inventaire est traité par le greffier du Petit Sénat, chargé des inventaires de manants. Le défunt laisse une seule fille qui épouse en 1762 Jean Thiébaut Streicher, assesseur à la Chambre des Vingt-et-Un.

Arnaut Lagardelle est successivement propriétaire d’une maison place des Cordeliers (1730-1731, IV 251 à l’entrée de la Grande rue de la Grange), d’une maison rue de l’Arc-en-Ciel (1730-1737, VI 30, actuel n° 13) puis d’une maison près du couvent des Capucins à l’Esplanade (1737-1747, X 192, ultérieurement 3, place du Foin) qu’il reconstruit.
Après 1747, il n’est plus propriétaire mais locataire de différentes maisons, à partir de 1747 rue des Orphelins (X 298, actuellement n° 21). Il occupe en 1755 un logement dans la maison Saint-Antoine (rue de l’Arc-en-Ciel) et meurt dans la maison Maino rue des Veaux (VI 372, actuellement n° 18).

Lagardelle (Arnaut, 1718) Et i 144
Signature au bas de l’acte de mariage (1718)

Arnaut Lagardelle, originaire de Toulouse, épouse Jeanne Bouillon veuve de François Boucher

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 268)
Die 27 februarÿ anni 1718 (…) Matrimonio juncti sunt Arnoldus Lagardelle Tolosanus, et Joanna Bouillon vidua Francisci Boucher ambo in Parochia Sti Ludovici commorantes (signé) Lagardelle, + (i 144)

Baptême d’un enfant de François Boucher, cabaretier originaire « d’Augsbourg » et de Jeanne Bouillon. Barbe Metzger (Boucher) est née en 1704 à la Citadelle comme l’établit l’extrait d’un registre non conservé.
Baptême, Saint-Etienne (cath. f° 90) Prima die octobris 1708 Baptizatus est ad stum stephanum intra argentinam Joannes franciscus 27 die septembris huius anni natus filius legitimus Francisci Bouchere ex auxbourg cauponis et Joannæ Bouillon coniugum (i 94)

François Boucher, jardinier de M. de La Bastie, meurt en 1714
Sépulture, Saint-Louis (cath. p. 186)
Die 26 Aprilis anni 1714 mortuus est omnibus sacramentis munitus Franciscus Boucher hortulanus apud Dominum De La Bastie maritus legitimus Joannæ Bouillon et die sequenti sepultus est in coemeterio nostre (i 99)

Baptême d’un enfant posthume du défunt
Baptême, Saint-Louis (cath. p. 181) Die sexta Januarÿ anni 1715 natus est ex Legitimo matrimonio Jacobus Melchior filius Francisci boucher in vivis hortulani Dni de Labastie et Johannæ Bouillon et die sequenti Baptisatus (i 102)

Arnaut Lagardelle fait son chef d’œuvre. Les examinateurs lui accordent sans restriction la maîtrise à condition qu’il cesse de fréquenter les maçons non bourgeois

1723, Maçons (XI 246, chefs d’œuvre)
(f° 36) Dienstags den 9.t Februarÿ 1723. convenerunt die vier vor dieses Jahr geordnete Meisterstüch Schauere.
Arnold Lagardelle der Verheurathete Steinhauer Von Toulouse en Languedoq gebürtig stehet vor und bittet weilen Ihme Von Gnädigen Herren den XV. laut Extractus Memolialis de dato 29.ten Aprilis 1719. das Meisterstück auffzunehmen v. zu Verfertigen, gratis dispensiret worden, Ihme das Maaß darzugeben.
Erkand willfahrt und demselben gleichbalden das Maaß gegeben

Dienstags den 9.ten Martÿ 1723. ist sein Arnold Lagardelle Vorgelegtes Meisterstück in Gegenwarth mehr hoch Edelberührten Herrn XV. Richshoffers, des Obmanns, Herr Michael Erlachers Steinmetzen und Werckmeisters des Münsters, Herrn Johann Peter Pflugen, Steinmetzen, Meister Johann Georg Küeffers, Steinhauers und Meister Johann Conrad Gaßners, Steinhauers, der 4. Vor dieses Jahr geordneten Meisterstückschauere besichtiget und folgenden maßen befunden worden
1. Ist der Grundriß des zweÿten stocks umb einen Zoll Zu breit. NB hat solches Verantwort.
2. Ist das Creutz Gewölb umb einen Zoll Zu lang.
3. Ist der Kleine Aufftrag unfleißig gemacht.
4. Seind die fügen am Anfänger des Creutz Gewölbs nicht wohl geschnitten. Welches derselbe Verantwortet.
Erkand, Weilen dieses Keine haubtfehler seind, alß solle dem selben das Vollkommen Meister recht hiemit conferirt und Er Vor einen Völligen Meister angenommen werden, jedoch mit disem außdrucklichen Anhang und beding, daß derselbe sich ins Künfftige nicht mehr zu denen anderen allhier seÿenden fremden und welschen Maurern, sondern Zu der Allhießig verburgerten Meisterschafft halten solle, wie er es auch beÿ Gnädigen herren den XV. Zuthun, bereits Versprochen hat.

(traduction) Le mardi 9 février 1723 se sont réunis les examinateurs de chef d’œuvres pour l’année courante.
Arnaut Lagardelle, équarrisseur marié, originaire de Toulouse en Languedoc, se lève et demande qu’on lui permette de faire son chef d’œuvre en lui en indiquant les mesures, à titre gratuit d’après l’extrait des registres de Messieurs les Quinze de cette ville en date du 29 avril 1719.
Décision, la requête est a ccueillie favorablement, on lui indique les mesures.

Le mardi 9 mars 1723, en présence de l’honorable Quinze Richshoffer, les quatre examinateurs de l’année courante, à savoir Michel Erlacher, maître tailleur de pierres et chef du chantier de l’Œuvre Notre Dame, Jean Pierre Pflug, maître tailleur de pierres, Jean Georges Kieffer, maître équarrisseur, et Jean Conrad Gassner, maître équarrisseur, ont inspecté le chef d’œuvre présenté par Arnaut Lagardelle et ont constaté ce qui suit.
1. Le dessin du deuxième étage a un pouce de trop. N.B., il s’en est justifié.
2. La voûte d’ogives a un pouce de trop.
3. Le petit projet a un aspect négligé.
4. Les jointures au début de la voûte d’ogives ne sont pas bien taillées. Il s’en est justifié.
Décision, comme il ne s’agit pas de défauts graves, il bénéficiera de la maîtrise sans restriction et sera reçu maître à part entière, à la condition expresse qu’il ne fréquente plus à l’avenir les maçons étrangers et français qui séjournent ici mais les maîtres bourgeois de la Ville, comme il a déjà promis de le faire devant les Quinze.

Arnaut Lagardelle, maçon et équarrisseur français, et sa femme Jeanne Bouillon (ici traduit en Brühe) font dresser l’état de leur fortune pour accéder à la bourgeoisie

1723 (12.3.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 67)
Designation und Verzeichnüs Was H. Arnold Lagardel der maurer und Steinhauer und frau Johanna gebohrne Brühin Von hier beede Eheleuth und burgere allhier würcklichen eigenthümlich in Vermögen
Summarischer Calculus über Arnold Lagardelle des Frantzösischen Maurers und Steinhauers und Frauen Johannæ gebohrne Brühin beeder Eheleuthe und Schirmere alhier ietzmahlen habende und handtreülich angegebene eÿgenthümbliche Nahrung
Hausrath 132, Activ Schulden 33, ein hochwürdig Thumb Capitul hoher Stüffr Straßburg Vor Verdingte Maurer Arbeit inhalt Verding Zeduls de 18. 7.bris 1722, 248, Summa 414 lb

Arnaut Lagardelle et Jeanne Bouillon deviennent bourgeois en apportant quatre enfants (qui d’après les règlements ne deviennent pas bourgeois). Trois d’entre eux sont issus du premier mariage de l’épouse, le dernier, Dominique, est fils des deux époux

1723, 3° Livre de bourgeoisie p. 1334
Arnold la gardelle der Maurer Von Toulouse geb. erhalt das burgerrecht gratis seine ehefr. aber Nahmens Johanna Breuin Von Hier geb. erhalt derselbe umb die tertz des alt. burger schillings, ihren 4. Kindern nahmens Maria Barb:, Johann Georg, Johann Jacob und Dominicus werden beÿ ordnung gelaßen, Wollen beÿ E.E. Zunfft der Maurer dienen Jur. & prom. den 5.ten April. 1723.

Arnaut Lagardelle devient tributaire chez les Maçons

1723, Maçons (XI 235)
Mittwochs den 14.t Aprilis 1723
(f° 75) Catholischer Neu Zünfftiger – Arnold Lagardelle der Maurer Und Steinhauer Von Toulouse in Languedoc gebürtig producirt Cantzleÿ: und Pfenningthurn schein vom 5. aprilis 1723. auch Stallschein ab eodem bitt ihne Vor einen Zünfftigen auffzunehmen.
Erkandt, gegen Erlag der gebühr Willfahrt
dt. Vor den Pfenningthurn 1 lb, Vor die Zunfft 1 lb 5 ß, Zunfftschrb. und büttel 4 ß (zusammen) 2 lb 9 ß

L’inventaire après décès de Jeanne Bouillon est dressé en 1732. La minute n’en est pas conservée.

1732 (20.3.), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 66
Inventaire des effets délaissés par feûe Damoiselle Jeanne Bouillon epouse du Sr La Gardelle

Les préposés de la Taille font figurer l’inventaire dans leur registre parce que deux des enfants doivent les droits des non-bourgeois (la fille Marie Barbe Boucher est devenue bourgeoise après son mariage)

1732, VII 1177 – Livres de la Taille f° 152-v
Maurer F., N 5642 – Weÿl. Fr. Jeanne née Bouillon H. Arnold la Gardelle Entrepreneur des Bastiments und burgers alhier Ehel. Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Fingado.
Concl. fin. Inv. ist Fol. 39. 6342 lb 10 s 4 d, gehet ab des Tochtermanns empfangene fol. 26.b activé eingebrachte Ehesteür macht 867. 10, restirt 5475 lb 4 d, die machen 2700. R. Verstallte 2800. R.
Extat kein stallgeltt
Gebott 2 ß
Abhandlung 1 lb 15 ß 6 s, Summa 1 lb 17 ß 6 d
Abzug, Georges Boucher und Dominique La Gardelle die beede ohn Verburgerte Kinder haben Vor 1804 lb 17 s 11 d den Abzug Zu erlegen mit 45 lb 2 ß 6 d
Vermög Erkantntus G. Herren XV.en Vom 14. Junÿ und 4° Julÿ moderirt auf die helffte.
dt. 14. Julÿ 1732.

Marie Barbe Boucher épouse en premières noces Nicolas Antoine Lamotte de Strasbourg en 1726 puis François Goulin de Durtal en 1731
1726 (21. 9.br), Me Rith (6 E 41, 944)
Contrat de mariage – Sr Nicola Antoine la Motte fils de feu Sr Claude Canuel la Motte vivant Bourgeois Marchand de cette ville assisté du Sr Joseph Benoit Bourgeois Marchand son Beau père et du Sr François Nicolas Goll praticien ez droits, du Sr Norbert Braun aussy Bourgeois et Cabaretier au Boëf d’or son oncle et grand oncle
damle. Marie Barbe Bouchet fille de feu Sr François bouchet et de damle. Jeanne Bouillon assistée du Sr Arnold La Gardelle son Beau père

1731 (26.4.) Me Rith (6 E 41, 950)
Contrat de mariage – Sieur François Goulin fils d’Antoine Goulin et de dlle. Françoise Roblot habitans a Durtaille province Aniou, pour apresent en cette ville, agé de 30 ans, tanneur de sa profession
et Dlle Marie Barbe Bouchet fille de feu Sr François Bouchet et de damlle Jeanne Boüillon a présent femme du Sr Arnould la Gardelle Entrepreneur des ouurages du roy (signé) Maria Barbara Metzerin hochzeiterin

Arnaut Lagardelle se remarie en 1732 avec Marie Catherine Reine Marchand : contrat de mariage, célébration à Dingsheim

1732 (16.5.), Me Humbourg (6 E 41, 50)
Contrat de mariage – Sr Arnould La Gardelle Entrepreneur des Bâtiments bourgeois de cette ville y demeurant rue de l’Arc en Ciel paroisse St Etienne fils majeur du Sr Jean La Gardelle Entrepreneur des bâtiments à Toulouze et de Marguerite Chimatte, ledit Sr La Gardelle veuf de Jeanne Boüillon sa femme en premières noces
Sr Nicolas du Tot bourgeois de Paris par le Sr Jean Nicolas Bernard Caissier des Bois et Lumieres aux trouppes de cette province d’Alsace, au nom et comme tuteur de Dlle Marie Catherine Reine marchand fille mineure sa belle sœur de défunt Sr Etienne Marchand bourgeois de cette ville de Strasbourg et Marguerite Bagré (procuration à Paris, Nicolas Dutot bourgeois demeurant rue des petits champs paroisse St Eustache)

Mariage, Dingsheim (cath. f° 85)
Hodie 2 mensis Junii anni 1732. duabus proclamationibus in Ecclesia ad sanctum petrum Juniorem intra Argentinam et totidem in Ecclesia ad Sanctum stephanum etiam intra Argentinam publie factis (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ juncti fuerunt honestus viduus Arnoldus Lagardelle et pudica ac ornata virgo Maria Catharina Regina marchand filia defuncti Stephani marchand olim civis et mercatoris Argentinensis ac eius uxoris legitima etiam Argentinæ defunctä ac sepultæ (signé) arnault Lagardelle, marie chathrine rene marchand – Joannes Georgius Römer Delegatus et nomine Plm. Reverendi domini Domini Joannis Josephi doyen insignis Ecc. collegiatæ ad S. petrum Juniorem Argen. canonici et plebani (i 75)

Marie Catherine Reine Marchand devient bourgeoise quelques mois plus tard

1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 992
Fr. Maria Elisabetha Regina Marchand erhalt d. b. von ihrem ehemann Arnold Lagardelle umb d. alt. b. will bey EE Zunfft d Maurer dien. Prom d. 10.ten [Decemb 1732]

Révision de l’inventaire de Jeanne Boucher

1736 (12.5.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 467) n° 68
zufolg eines d. 12. apr. jüngst beÿ E.E. Kl. Rath ergangenen bescheids, erschienen H. Arnold Lagardelle der Baumeister, H. François Gaulin der burger alhier im Nahmen v. als Ehevogt Frauen Mariæ Barbaræ Boucher, deßgleichen als Vogt Georg Boucher des Maurer Gesellen und H. Wilhelm Affigne der Chartenmacher als Vogt Dominic Lagardelle um die Revision des Inventarii über Weÿl. fr. Jeanne Bouillon obged. H. Lagardelle geweßener Ehefrauen durch H. Joh: Christoph Fingado Not° publico gefertiget, Vorzunehmen

Arnaut Lagardelle soulève des difficultés à l’égard du cartier David Benoit chez qui son fils Dominique est en apprentissage. Le conseil des cartiers décide que l’apprenti pourra terminer son apprentissage chez un autre maître mais que David Benoit sera rétribué de sa formation.

1738, Echasse (XI 103)
Donnerstag den 18. Decembris Anno 1738 wurde das letzte Quartal Gericht gehalten
Sieur Arnold La Gardelle Entrepreneur und burger alhier, Kläger Contra David Benoiste den Kartenmacher alhier, daß derselbe des Klägers seinen Sohn Zu seinem Lehrjungen angenommen, solches aber nicht berechtiget geweßen seÿe, in deme derselbe bereits noch Zweÿ Lehrjungen habe, und alßo den dritten Zuhalten, Zufolg Kartenmacher Articul Von Paris ungültig, damit nun Kläger seinen sohn Künfftig in Franckreich alß Gesell Passiren Könnte, wollte Er gebetten haben nicht nur den beklagten anzuhalten, daß er die bereits empfangene erste helffte Lehrgeld, sambt denen causirenden Uncösten ihme refundiren, sondern auch sein Sohn die rücrkständige Lehrzeit beÿ einem andern Lehrmeister Vollenden Könne.
Beklager Benoiste sagt Zur Antwort weillen die alhießige Kartenmacher, wegen Haltung deren Lehrjungen Keinen Articul haben, mithin soviel annehmen Können, als sie wollen Zudeme er nicht dreÿ Jungen habe, wie Kläger Vorgiebt, anerwogen beÿ annahm des Klägers seines Sohns sein einer Lehrjung außgetretten und sich unter Königlichen Kriegsdienst begeben den Zweÿten aber Er Gratis und aus barmhertzig Keit angenommen, als bittet Er Kläger anzuhalten, dem Zwischen Ihme den 11. Junÿ Anno 1736. errichteten Accord nachzugeleben, einfolglichen zuverordnen daß deßelben Sohn, seine rückständige 2 ½ Jahr Lehzeit beÿ Ihme Zuvollenden schuldig seÿn solle.
Erkand, seÿe Kläger Zuerlauben, daß sein sohn beÿ einem andern Meister sein rückständige Lehrzeit, aushalten, hingegen beklagter die Ihme bereits behändigte erste helffte Lehrgelds Zubehalten berechtiget seÿn möge, die heutigen Uncosten aber seÿe beklagter dem Kläger zu refundiren schuldig.

Arnaut Lagardelle meurt en 1755. L’inventaire, dressé par un notaire, est traité par le greffier du Petit Sénat, chargé des inventaires de manants. Le défunt laisse une seule fille de sa veuve. L’actif de la succession s’élève à 88 660 livres tournois, le passif à 2 594 livres

1756 (15.1.), E 5786 (b) [voir aussi Me Elles n° 20]
Inventaire des Biens delaissés par feu le Sr Arnould Lagardelle en son vivant Entrepreneur des fortifications du Roy après sa mort arrivée le 31. Xbre dernier, à la réquisition du Sr Erasme Böckler Chirurgien Major de l’Hoppital des Bourgeois en qualité de tuteur de la fille mineure & unique héritière, enseigné par Dame Marie Catherine Reine Lagardelle née Marchand la veuve assistée du Sr Etienne Daudets Licencié ex droits et secrétaire de la Chambre de Mrs les quinze en cette ville ; par moy greffier actuel au petit Sénat dressé le présent inventaire
le Défunt Sr Lagardelle a délaissé ab intestat pour seule et unique héritière Scavoir De Marie Catherine Reine Lagardelle agée d’environ 15 ans procréé avec la veuve

dans une Maison Scize en cette ville rue des Veaux paroisse St Etienne appartenante au Sr Mayno Marchand que le Défunt Sr Lagardelle a occupé a titre de Louage
Maisons et jardin, une Maison dans le village d’Offendorf – Vigne et Prairie dans le ban de Marlenheim
Series rubricarum hujus Inventarÿ, biens appartenant à la présente succession meubles 4653 lb, farine 8 lb, vins & tonneaux 1322 lb, vaches 60 lb, Carosse 300 lb, Bibliotheque 154 lb, argenterie 1408 lb, or 24 lb, numéraire 258 lb, Capitaux 38 850 lb, maisons et jardin 3600 lb, Vigne 2000 lb, biens rentiers 27 918 lb, dettes actives 8103 lb, Total 88 660 lb, dettes passives 2594 lb, reste 86 066 lb – total des legs 5000 lb, capitaux douteux 1200 lb, dettes actives douteuses 942 lb
Contrat de mariage le 16. maÿ 1732, Me Humbourg (…)
Copie du Codicile le 6. dec. 1755, Sr Arnould Lagardelle Interessé dans les Affaires du Roy dans la Chambre a cheminée de la demeure ordinaire au premier étage de la Maison du Sr Mayno rue des veaux Paroisse St Etienne, Me humbourg testament clos, 6. dec.

L’acte de sépulture est inscrit dans les registres de Saint-Etienne. Arnaut Lagardelle est inhumé dans l’église conventuelle Saint-Antoine

Sépulture, Saint-Etienne (cath. p. 206)
Anno domini 1755 die veri trigesima prima decembris obiit sacramentis ecclesiæ munitus dominus arnoldus lagardele in regiis negotiis occupatis et antiquuis reparator munitionum hujus urbis annoc natus circiter sexaginta sex maritus dominæ mariæ reginæ Catharinæ marchand die vero secunda januarii anni 1756. corpus ejus prius in ecclesiam parochialem presentatus deinde ad ecclesiam sancti antonii translatum fuit ibi que sepultum (i 212)

Marie Catherine Reine Lagardelle épouse en 1762 Jean Thiebaut Streicher

1762 (11.2.), Me Humbourg (6 E 41, 107)
Contrat de mariage – M Jean Thiebaut Streicher assesseur à la Chambre de MM les XXI de cette ville y demeurant fils majeur d’ans de feu Sr Jean Thiebaut Streicher Negociant bourgeois de cette ville et défunte De Anne Marie née Herrmann
De Marie Catherine Reine Marchand veuve du Sr Arnould Lagardelle Intéressé dans les afaires du Roy demeurant en cette ville assistée du Sr Etienne Daudet Secrétaire de la chambre de MM les XV en cette ville agissant pour Demle Marie Catherine Reine Lagardelle sa fille mineure autorisée du Sr Jean Erasme Boeckler chirurgien major de l’hopital général de cette ville son curateur établi par la justice


1719, Protocole des Quinze (2 R 123)
(11 février) Le conseil des maçons expose que le maçon Arnaut La Gardelle dit la Croix travaille avec son associé à l’encontre de tous les règlements. Il répond qu’il a l’intention de faire son chef d’œuvre et de devenir bourgeois avant la Saint-Michel. Il lui est jusqu’alors interdit de travailler sous peine d’amende

(p. 43) Sambstag d. 11. Feb. 1719. E. E. Meisterschafft der Maurer Ca. Arnold La Gardelle pt° Arbeithens – Gug nôe. E. E. Meisterschafft der Maurer und Steinhawer Ober Meister H Abrah. Kieffers Cit. Arnold La Gardelle dit la Croix, Weil gegner ohne daß er burger noch Schirmer, Viel weniger das Meisterstück Verfertiget hat, auff dem Handwerckh Zu arbeithen sich Wieder alle ordnung anmaßet, auch sich unterstehet Fewrrechter ohne Erlaubnus, und ohne eingenommenen Fewr Augenschein mit seinem Associé auff Zurichten. Alß bitt inhibitionem beÿ Obrigkeitlicher schwehrer Straaff Ref. Exp.
Moss. Cit. bitt Underthg. weil er biß Zukünfftig Michaelis sein Meisterstück machen, und in deßen umb das Burgerrecht Underthg. bitten will so lang Zeit, in welcher er wieder Mgh. Ordnung nicht Vornehmen wirdt.
Gug erhalt petitum undt bitt Depp. Zu beßerer Untersuchung der Sach. Moss. setzts.
Erk. Deputation willfahrt, es soll aber biß Zu Außtrag der Sach bek. beÿ 3. lb straaff nicht arbeithen.

(18 février) Le conseil des maçons répond que Lagardelle ne leur a encore fait aucune demande. Les Quinze renvoient Lagardelle à la procédure ordinaire mais il pourra de nouveau s’adreser à eux si elle n’aboutit pas.

(p. 70) Sambstag d. 18. Feb. 1719. E. E. Meisterschafft der Maurer Ca. Arnold La Gardelle pt° Arbeithens – Iidem [Obere Handwerck Herren] laßen ferner per Eundem referiren. Es habe E. E. Meisterschafft der Maurer Ca. Arnold La Gardelle dit la Croix den Geklagt daß derselbe da er doch weder burger noch das Meisterstück Verfertiget, sich unterstehe auff dem Handwerck Zu arbeithen auch Fewrrechter ohne Erlaubnus und eingenommenen Augenschein auffzusuchen, mit bitt Ihme solches beÿ schwehrer Straaff zu inhibiren, worauff bekl. berichtet, daß er biß Zukünfftig Michaelis sein Meisterstück machen, auch in solcher Zeit sich umb das Burgerrecht anzumelden, gesinnet, mit bitt Ihme so lang Zeit in welcher er nichts Wieder Ordnung Vornehmen wolle Zu gönnen. Worauff eine Deputation beliebt anbeÿ aber auch Erkandt word. daß beklagter interim beÿ 3. lb. straaff nicht arbeithen solle.
Alß man die Parthen gehört hätten Kläger Recess und petitum wiederholt. Beklagter aber nochmahlen Vorgewendet er seÿe in dem Werck begriffen burger zu werden könne aber keinen Zunfft Schein deßer er doch zu dießem end benöthiget, erhalten.
Auff welches nôe der Meisterschafft Johann Quirinus Berga, H. Joh. Michael Erlacher und Marx Anthoni Löwenstein, geantwortet, daß bekl. sich noch nicht beÿ der Meisterschafft darumb angemeldet, Sie könten aber Ihme auch Keinen zu Kommen laßen, Weil er die Jahr noch nicht Verarbeitet habe.
Die Herrn Deputirten Vermeinten daß der beklagte Vordersamb umb den benöthigten Schein Zu begehen an die Meisterschafft Zu Verweißen, und wann Ihme nachgehends allda nicht geholffen würde, er alßdann de novo beÿ Mgh. einkommen, und ferner Von der Sach geredet werd. könte. In dem übrigen es beÿ der ergangenen Erkandtnuß sein Verbleibens haben solle. Die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erkt. beliebt.

(4 mars) Arnaut La Gardelle remet aux Maçons un mémoire en français accompagné d’une traduction

(p. 76) Sambstag d. 4. Martÿ 1719. Arnold La Gardelle Ca. E. E. Handwerckh der Maurer – Moss. nôe. Arnold La Gardelle Maurers undt Steinmetzen Cit. E. E. Handwerckh der Maurer Ober Meister H Quirin Berga pt° Zunfft Schein prd. Frantzößische Requeste cum versione germanica hand. innhalts. Gug bitt cop. undt Term. Ordinis. Moss. setzts. Erk. Wird Copeÿ und T. ord. Zugelaßen.

(11 mars) Les maçons n’ont pas eu l’occasion de se réunir et demandent un délai supplémentaire d’une semaine pour traiter la demande de Lagardelle

(p. 87) Sambstag d. 11. Martÿ 1719. Arnold La Gardelle Ca. E. E. Handwerckhs der Maurer – Moss. nôe. Arnold La Gardelle des Maurers C. E. E. Handwerckhs der Maurer Ober Meister auff pord. Vom 4. huj. bitt Erklährung. Gug. weil weder Verhoffen E. E. Handwerck wegen Eingefallenen geschäfften in diesen 8. tagen sich nicht hat Versamlen Können, indeßen aber auff productum de dicta die seine Exceptiones nothwendig einzugeben hätte, alß bitt Termini prorogation ad proximam. Moss. weilen Gegner Principalen nur herumb Zu Ziehen suchen alß erhalt besagten productum undt setzts Zur Abhandlung. Gg. priora. Erk. Werden 8. tag Zwahr annoch Zugelaßen, aber auch Sub concl. angesetzt.

(18 mars) L’affaire est renvoyée aux préposés des métiers

(p. 108) Sambstag d. 18. Martÿ 1719. Arnold La Gardelle Ca. E. E. Meisterschafft der Maurer – Moss. nôe. Arnold La Gardelle Cit. E. E. Handwerckhs der Maurer Ober Meister erhalt nochmahl productum Vom 4.ten huj. Gug. prod. Exceptiones mit Underthänigem bitten undt setzts. Moss. bitt copiam und Deput. Moss. laßt beedes Zu. Erkandt Ober handwerck Herren

(29 avril) Le secrétaire expose la teneur du mémoire d’Arnaut La Gardelle. Il a fait son apprentissage entre l’âge de 12 et de 21 ans auprès de son père Jean La Gardelle, maître maçon et tailleur de pierres à Toulouse qui n’a pas épargné ses peines pour que son fils soit un bon maître et un bon artisan. Il a poursuivi sa formation à Paris et à Lyon. Il s’est ensuite engagé dans les troupes où il a servi neuf années durant jusqu’à ce que l’intendant de Strasbourg lui donne l’occasion de travailler et de prendre son congé militaire. Il a épousé la veuve de François Boucher, ancien jardinier de M. de La Bastien dans l’intention de s’établir dans la ville et de vivre de son métier. Les Maçons se mettent en travers de son projet puisqu’ils estiment que ses certificats sont insuffisants. Il prie donc qu’on ordonne aux Maçons de lui délivrer un certificat pour pouvoir devenir bourgeois et faire son chef d’œuvre d’ici la Saint-Michel. Après audition des parties, Arnaut La Gardelle produit son acte de baptême dressé à la paroisse Saint-Etienne de Toulouse le 19 mai 1689 et sa lettre d’apprentissage établie par son père le 24 janvier 1718.
Les maçons objectent (a) que la femme d’Arnaut La Gardelle a eu un enfant naturel pendant son veuvage et qu’un individu qui contracte un tel mariage n’est pas digne d’être maître, (b) que le règlement stipule que le chef d’œuvre doit être fait en état de célibat et (c) qu’il aurait dû s’inscrire aux trois années d’essai.
Le rapporteur demande s’il faut appliquer de manière stricte les règlements aux Français qui ne les connaissent pas, il propose de permettre au pétitionnaire de faire son chef d’œuvre et de lui remettre un certificat de tribu. Les Quinze adoptent la proposition en ajoutant qu’il lui sera interdit de travailler avant d’avoir terminé le chef d’œuvre.

(p. 138) Sambstag d. 29. Aprilis 1719. Arnold La Gardelle Ca. E. E. Handwerckh der Maurer pt° Meisterst. – Iidem [Obere Handwerck Herren] laßen ferner per Eundem [herrn Secret. Kleinclaus] referiren daß Arnold La Gardelle der Maurer, C. E. E. Handwerckh der Maurer ein Memorial producirt, inhalt welches er Vorgestellt daß er Von dem 12. biß in das 21. Jahr seines Alters er unter der anführung seines Vatters Jean La Gardelle Maurers und Steinmetzen in der Statt Toulouse, Welcher nichts erspahret Ihne Zu einem guthen Meister undt Künstler Zu machen gestand., hernach sich auff die Reiß begeben, undt zu Paris, Lion && gearbeitet, er seÿe aber hernach auff poursuiuirung seiner Reißen, überfallen, undt unter der Königl. trouppen gestecket word., auch gegen 9 Jahr darunter gedienet, biß jüngsthien da er beÿ (S. T.) hiesigen H Intendanten gearbeitet, Vndt mittel gefund. sich freÿ Zu machen, darauff weÿl. François Boucher Geweßenen Gartenmanns beÿ Mr de la Bastie Wittib geheurathet in der Meinung sich hier zu establiren, undt auff seiner erlernten profession Zu nehren, E.E. Meisterschafft der Maurer hette sich aber diesem seinem Vorhaben wiedersetzt, unter dem Vorwand seine Lettres de Maitrise seÿen nicht Sufficient mit demüthiger bitt Ged. Maurer Meisterschafft anzubefehlen daß Sie ihme einen Zunfft Schein Zu erhaltung des burgerrechts ertheilen solle, undt Zu erlauben daß er in Zwischen alß ein burger arbeithen Könne, biß nächstkommend Michaelis, da er sein Meisterstück Verfertig. und denen hiesig. Ordnungen ein genügen laisten werde.
Alß auff beschehene Remission man die Parthen ferner gehört, habe der Implorant nicht gestehen wollen daß er seith ergangenem Verbott auff dem Handwerck gearbeitet, sagend, er gehe nunmehro Spaziren, legte Vor seinen Tauffschein datirt 21. Julÿ 1718 woraus erhellet daß Er Zu Toulouse in der Pfarreÿ St Stephan den 19. Maÿ 1689. Zu der welt gebohren word. pord. auch einen Lehrbrieff vom 24. Jan. 1718. aus Welchen Zu ersehen daß Er das Steinmetzen Handwerckh in gemelter Statt beÿ seinem Vatter wie recht erlernet habe.
Worauff nôe. der Meisterschafft H. Quirinus Berga, Abraham Kieffer, und Marx Anthoni Löwenstein geantwortet, daß des Imploranten Fraw in ihrem wittwenstand ein unehlich Kind gezogen, und derjenige Welcher ein solche persohn heurathe seÿe beÿ Ihrem Handtwerck nicht tüchtig. 2.do daß Gegenr nach denen Articulen des Meisterstück in ledigen stand hätte Verfertigen sollen, und 3. sich Zu denen dreÿ muth jahren die er auch noch nicht Verarbeitet haben hätte einschreiben laßen sollen. Was den ersten punct betreffe hätten die Imploranten ihr Vorgeben nicht, wohl aber die Zweÿ letzteren erwießen. Ob aber die Frantzoßen denen der Teutschen Meister articul nicht bekant, So Stricte davon Zu binden, seÿen die Hh. Depp. angestanden deß Wegen Zu Mgh. gestellet werden Ob Sie beÿ dem Imploranten wegen der muthjahr und ledigen standts dispensation, mithien erkennen wollen, daß er Vordersambst das Meisterstück Verfertigen solle, quo facto Ihme nach gehends mit einem Zunfftschein Zu erhaltung des burgerrechts gratificirt Werden könte.
Erkandt bedacht beliebt, das Verbott aber soll resterirt werden biß nach Verfertigtem Meisterstück nicht Zu arbeithen.

(29 avril et 12 août) Arnaut La Gardelle redemande que les Maçons lui remettent un certificat et souhaite qu’on l’autorise à travailler jusqu’à ce qu’il ait fait son chef d’œuvre à la Saint-Michel. Les Quinze lui permettent de faire son chef d’œuvre par dispense spéciale et lui accordent le droit de travailler de son métier entre temps.

(p. 270) Sambstags d. 12. Aug. 1719. – E. E. Zunfft der Maurer C. Guillaume Dolsheim und Arnold La Gardelle, bescheid – Ober handwerck Hrn laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren, daß E. E. Zunfft der Maurer der Ca. Arnold La Gardelle und Guillaume Dolsheim ergangenen bescheid Commun. begehrt und erhalten, dem Auffsatz Zu Mghh. approbation stellend.
Sambstags d. 29. Aprilis. Auff Arnold La Gardelle des Maurers und Steinhauers gethanes Underthäniges ansuchen und bitten gnädig zu Verordnen, daß E. E. Meisterschafft der allhiesigen Maurer und Steinhawer ihme einen Zunfftschein Zu erhaltung des burger Rechts Zu erhalten schuldig seÿe, undt anbeÿ Zu erlauben daß er inzwischen alß ein burger arbeithen dörffe biß nächst Kommend Michaelis, da er alß dann sein Meisterstück Verfertigen und sich ordnungsmäßig auff führen wolle, Obged. Meisterschafft hierüber gethane Erklärung, beseßene Conferenz und der Hh Depp. abgeklagte Relation, Ist Erkandt daß der Implorant Vordersambst das Meisterstück als Zu welchem erkannt bewegender ursachen halben dispensando admittiret wird, Verfertigen, ihme nachgehends mit dem Verlangten Schein willfahrt werden und gleich anderen Meistern auff dem Handwerck Zu arbeiten erlaubt sein solle.

(16 décembre) Les Maçons se plaignent qu’Arnaut La Gardelle travaille sans être bourgeois ni manant. Le défendeur répond qu’il ne fait que terminer le travail chez Gayot et qu’il souhaite devenir bourgeois, à quoi on lui répond qu’il a fait la même promesse à plusieurs reprises. L’affaire est renvoyée aux préposés des métiers

(p. 429) Sambstags d. 16. Xbris 1719. – E. E. Meisterschafft der Maurer C. Arnold La Gardelle pt° Arbeithens – Gug nôe Eorundem [E. E. Meisterschafft der Maurer] contra Arnold La Gardelle Maurer und Steinhawer berichtet daß Gegner noch immerfort auff dem handwerck arbeithe, ohngeachtet derselbe Weder burger noch Schirmer, Viel weniger das Meisterstück Verfertiget, bitt Ihme solches Zufolg Mgh. bescheid beÿ empfindlicher Straaff wider Zu legen, idque Ref. Expensis.
Moss Weil Principal nur die Arbeit die Er beÿ H Gayot angefangen Zu end machet, alß bitt Depp. mit bericht Ppal. wolle sich in allhiesiges burgerrecht begeben, undt bitt Zuerkennen daß Ihme ein Zunfft Schein ertheilt werden solle.
Gug Gegner hat dises schon lang versprochen, aber nicht gehalten, erholt priora und setzts. Moss. priora. Erkandt, Ober handwerck herren.

1719, Maçons (XI 241, Protocole du corps des maçons 1719-1731)
Arnaut Lagardelle demande en février 1719 à être reçu au Corps des maçons, il présente aussi des certificats de baptême et d’apprentissage pour faire son chef d’œuvre. Les Maçons contestent la validité du certificat d’apprentissage qui serait plutôt un pouvoir, ils en demandent une traduction en allemand qu’ils transmettront aux Quinze en émettant un avis défavorable. Le protocole transcrit en septembre la décision que les Quinze ont prise en avril, selon laquelle le pétitionnaire obtient un certificat d’admission à la tribu et l’autorisation de travailler comme un maître avant de présenter son chef d’œuvre.

(f° 37.b) Anno 1719. Sambstags den 18.ten Februarÿ – Arnauld La Gardelle, Tailleurs de Pierres, nativ de Toulouse en Langedoq, erlegt ane handwercks gebühr 1 R. 5. ß und producirt deßen Lehrbrieff von H. Rougian, Königlichen Notario daselbsten den 24.ten Jan: 1718 ertheilt, crafft deßen Er das Steinhauer handwerck beÿ seinem Vatter Jean La Gardelle erlernet habe, Mehr seinen taufschein Von H Pomaret, Curé de l’Eglise de St. Estienne à Toulouse, unter obigem dato unterschrieben beede in frantzösischer Sprach und bittet Ihme in das Handwerck auffzunehmen, wolle in Kurtzer Zeit darauff das Meÿsterstück machen undt burger werden, Weilen nun in gedachtem Lehrbrieff Keine Zeit benahmbßet wie lang er gelernet, weniger wo Er auffgedungen und wider loßgesprochen worden, derselbe auch Keinem Lehrbrieff ähnlich, sondern Vielmehr eine Vollmacht und Gewalt Von seinem Vatter allen Geistlichen und Notarÿs ertheilet, ist, crafft deßen Sie Ihme Lagardelle, seinen Sohn, wo Er sich anmelden und Ihme eine ledige oder Verwittibte Weibspersohn Zu seiner braut außersehen wird, ohne ferneren eingeholten Consens schein ein seegnen und eine heuraths Verschreibung auffrichten mögen, alß ist Erkand daß man gleichbalden copiam davon nehmen ins teutsche transferiren und nachgehends den Herren XV. die Sach remonstriren solle, mit uth. bitte, denselben in seinem Gesuch abzuweißen.

(f° 40.b) Dienstags den 14. Martÿ 1719 – Der handwercksmeister producirte Translationem Germanicam eines beÿ G. Hh. den XV. Von Arnauld La Gardelle Ca. dißeitige Meisterschafft eingegebenen frantzösischen Requete, warauf solches abgelesen und Ihme hienwiederumb schrifftlich darauf Zuantworten. Erkand auch Zu angebung der wid. Ihne habende Exceptionen, die beede handwerckmeister beneben Mstr. Biber, Löwenstein, Zanger und Pflug deputirt worden.

(f° 44.b) Dienstags den 5.ten Sept : 1719 – Idem [Mr Abraham Küeffer, bißherig geweßter Ober handwercksmeister] producirte wegen Arnauld La Gardelle folgende Erkantnus
Aus Gnädiger herren der Fünffzehen Memorialj de Anno 1719
Sambstag d. 29. Aprilis 1719. Auff Arnold La Gardel des Maurers und Steinhauers gethanes unterthäniges ansuchen und bitten Gnädig Zuverordnen, daß E: E: Meisterschafft der allhiesigen Maurer und Steinhauer ihme einen Zunfftschein Zu erhaltung des burgerrechts Zuertheilen schuldig seÿe und anbeÿ Zuerlauben deß er in Zwischen alß ein burger arbeiten dörffe biß nechst Kommenden Mittwochs, da er alß dann sein Meisterstück Verfertigen und sich ordnungsmäßig aufführen wolle, obgedachter E. E. Meisterschafft hierüber gethane Erklärung beseßene Conferenz und der herren Deputirten abgelegte relation ist Erkandt, daß der Implorans Vordersambst das Meisterstück alß Zu welchem er hiemit bewegender ursachen halben dispensando admittirt wird, verfertigen, ihme nachgehends mit dem Verlangten schein willfahrt werden und gleich andern Meistern auf dem Handwerck Zuarbeiten erlaubt sein solle.

1720, Protocole des Quinze (2 R 124)
Le Conseil des maçons s’adresse aux Quinze dans l’affaire qui l’oppose à Arnaut Lagardelle qui travaille sans être bourgeois ni manant. Le défendeur répond qu’il présentera son chef d’œuvre dès qu’il aura terminé de travailler pour le compre du sieur Gayot. Les contrôleurs des Maçons ajoutent qu’il travaille aussi au couvent des Antonins. On lui accorde un délai jusqu’à la chandeleur pour faire son chef d’œuvre

(f° 7) Sambstag d. 20. Januarÿ 1720. E .E. Meisterschafft der Maurer Ca Arnold La Gardelle pt° Arbeithens – Ober Handwerck Herren laßen per Eund. [Hrn Secrett. Kleinclaus] referiren Es habe E .E. Meisterschafft der Maurer in einem gehaltenen Recess Wider Arnold La Gardelle den Frantzösischen Maurer geklagt, und berichtet daß er immer auf dem Handwerck arbeithe, da er doch Weder burger noch Schirmer seÿe, noch das Meisterstückh gemacht habe, mit beÿgeführter Underth.ger bitt, ihme solches zufolg Mghh. bescheid beÿ empflindlicher Straaff niederzulegen Ref. exp.
Worauff beklagter Geantwortet, daß er nur die arbeit die er von H Gayot angefangen Zu end mache, und weil er sich in das burgerrecht begeben wolle, alß bathe Er Zu erkennen daß Ihme zu dem end ein Zunfft Schein gegeben werden solle.
Auff geschehene Remission habe nôe der Kläger H Quirinus Berga und Samuel Zanger beÿgefügt, daß beklagter auch in dem Antonier Closter arbeithe.
Worauff beklagter Geantwortet er hätte sein Meisterstück schon Verfertiget, wann die arbeit beÿ H Gayot ausgemacht wäre, Wann man Ihme nur erlaubte burger zu werden, so wolte er hernach gleich das Meisterstück machen, hierauff hätten die Klägere gebetten es beÿ Ordnung Zu laßen. Auff seithen der Hh. Dppten erinnere mann sich wohl daß der beklagte schon eine Geraume Zeit umb einen Zunfft Schein, damit er burger werden könne, ansuchung gethan, anbeÿ aber auch Versprochen habe das Meisterstück in dem Vorigen Monath Novembri zu machen, Welches doch noch nicht geschehen seÿe, dahero davor gehalten, daß ihme annoch biß nächstkünfftige Liechtmeß Zeit Zu geben umb selbiges anzufangen und Zu Verfertigen sothane Zeit aber pro omni termino anzusetzen seÿe die Genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

1722, Protocole des Quinze (2 R 126)
Le Conseil des maçons s’adresse en février aux Quinze dans l’affaire qui l’oppose à Guillaume Dolsin, Arnaut Lagardelle et Jean Driguet qui travaillent sans être bourgeois ni manants. Après un débat juridique dont Guillaume Dolsin se retire, Arnaut Lagardelle reste seul défendeur. Le préteur royal s’entremet avec le chapitre de la cathédrale au sujet des travaux. Le secrétaire Gross déclare au nom du chapitre qu’il lui est indifférent que ce soient des maçons français ou allemands qui exécutent le travail pourvu que ce soit au prix convenu. Il exige cependant qu’on lui remette une décision officielle. En mai, les trois maçons Guillaume Dolsin, Arnaut Lagardelle et Jean Driguet travaillent toujours en contravention aux règlements. La peine de prison que proposent les Maçons donne lieu à une nouvelle controverse juridique.

(p. 58) Sambstag d. 28. Feb. 1722. E. E. Meisterschafft der Maurer C. Guillaume Dolsin und Arnold Lagardelle – Moss. nôe E. E. Meisterschafft der Maurer und Steinhauer ist zugegen Samuel Zangen und Marx Antoni Löwenstein C. Guillaume Dolfin und Arnold Lagardelle die Maurer prod. Undtg. Memoriale und bitten handelt jnnhalts. Fuchß bitt Copeÿ und 8. tag. Moss laßt Copeÿ Zu weil es aber ein Verbott gegentheiliger arbeit betrifft die übermorg. schon anfangen solln alß bitt Underthg. das Verbott Zu willfahren. Fuchß priora das begehren ist ordnungßmäßig. Erk. wird Copeÿ und Zeit 8. tag Zugelaßen.
(p. 68) Sambstag d. 7. Martÿ 1722 E. E. Meisterschafft der Maurer C. Guillaume Dolsin und Arnold Lagardelle p° arbeithens – Moss. nôe E. E. Meisterschafft der Maurer C. Guillaume Dolfin und Arnold Lagardelle erholt prod. Vom 28. feb. jüngst, und bitt nochmahlen undtg. umb ein Verbott gegentheiliger arbeit. Fuchß nôe. Arnold Lagardelle prod. Undtg. Exceptiones juncto petito. Moss Weil Gegentheiliger Anwald auch von Guillaume Dolsin laut mitkommender Citation Constituiret ist, als bitt C. beede persohnen Underthg. wie vor. Fuchß sagt ged . Dolhin habe Zwahr Vom ihme begehrt Gegner Citiren zu laßen, er habe Ihne aber seithero nicht gesehen. Erk. Oberhandwerckherren.
(p. 87) Sambstag d. 14. Martÿ 1722. E. E. Handwercks der Maurer C. Guillaume Dolsin und Arnold Lagardelle – Moss. nôe. E. E. Handwercks der maurer ist Zugegen H Samuel Zanger, weilen H Hoffrath Groß nomine des hochwürdigen Thumb Capituls, da Ihme das attestatum, wie die hoch verordnete Oberhandwerck herren dem La Gardelle und Dolsin die arbeith Verbotten, Vorgewießen word. begehret hat daß es Von Mgh. confirmiret oder in forma eines bescheidts, so beÿ Mgh. ergang., ertheilt werden möchte, alß bitt Underth. mit seinem solchen bescheid, damit er frormlich significirt werd. könne, g. zu willfahren, zu mahlen Lagardelle und Dolsin auff daß bißherige Verbott Keine parition laisten und setzs,
Hierauff haben die hoch verordnete Oberhandwerck hrn durch hrn Secret. Kleinclaus referiren laß., Es habe E .E. Meisterschafft der maurer obged. d. 28. feb. jüngsthin contra Guillaume Doltzin und Arnold La Gardelle die Frantz. Maurer ein Memorial producirt, wovon die bekl. Copiam und 8. tag Zeit Zur Verantwortung begehrt, so beedes willfahret word. den 7. huj. habe der beklagte Anwald H. Fuchß Exceptiones so er nomine beeder concipirt, eingelegt, worunter Zwahr nur La Gardelle underschrieben, H. Mosseder der Klagend. Meisterschafft anwald aber habe berichtet, daß Fuchß auch Von [p. 88] Guillaume Dolsin constituiret seÿe, welches er auch durch ein Citation erwiesen, laut deren ged. Dolsin in Specie der hießigen Meisterschafft auff ged. 7. hus. umb seiner gegen Verantwortung anzuhören habe Vorgebiethen laßen, worauff ged. H. Fuchß gemelt daß Doulzin begehrt habe daß er Eine Ehrs. Meisterschafft der Maurer soll citiren laßen, seithero habe er aber Ihn nicht mehr gesehen, deßwegen er auch in Contextu seiner Exceptionum Zum theil den pluralem in singularem Verändert und Verschiedenes außgestrichen, welches eigentlich gegen dem Anwald einige Anthung meritire,
Auff geschehene remission seÿen noe. der Meisterschafft Vorgestand. Samuel Zanger, Marx Anthoni Löwenstein und Conrad Gaßner, welche umb Manutenenz der in A° 1719. wider die beklagte ergangenen bescheid gebetten, Von denen beklagten seÿe nur La Gardelle erschienen, Welcher beÿgefügt, er seÿe erst seith 4 Monath wied. hier, habe aber wegen gehabten Fiebers das Meisterstück seithero nicht machen Können, offerrte aber es auff Frantzösische arth Zu machen.
Auff dieses habe Er Herr Secret. Kleinclauß die ehre gehabt auff befehl Ihro Exc. Hrn. Prætoris Regÿ mit dem domb Capitulischen hrn Syndico aus dieser Sach Zu Reden undt Ihme neben anderen trifftigen ursachen Zu remonstriren daß diese beede beklagte nicht befugt seÿen allhier auff den handwerckh Zu arbeithen, indeme sie weder Meister, burger noch Schirmer seÿen, Und habe hochged. Herr Halbern in antwort bedütten daß dem Capitul indifferent seÿe ob ihm arbeit durch teutsche oder durch die Frantzosen gemacht werde wann nur jene sothane arbeith umb den nemlichen preiß machen wolten, wie dieße selbige zu machen übernomen, und dabeÿ genugsame Caution gebetten, welches die Meisterschafft obg* deren solches proponirt worden auch zu thun Versprochen, alß Sie aber Zu dem dumb Capitulischen Secretario H Großen gekommen, hätte dieser Ihnen gesagt, sie solten es Ihme schrifftlich bringen daß dießen beklagten hier zu arbeithen Verbotten word., Es wolte nachgehendts mit Ihnen Zu H Not. [p. 89] D’Vtil gehn, umb den accord mit ihnen verschreiben zu laßen, darauffhien habe man Ihnen gegen wertiges mit Verwißen und hoher genehmhaltung Ihro Exc. Hrn Præt. Regÿ auffgesetzt auch Von denen hoch verordneten Ober handwerckhh. approbirt word., Zugestellt. Ille Ließt solches ab also lautend,
Daß Von denen Zu denen handwercks geschäfften Deputirten herren, denen beeden frantzösischen Maureren und Steinhaueren Arnold La Gardelle und Guillaume Doulzin, so Weder Meister, Burger, noch Schirmer, in allhießiger Statt auff dem Maurer und Steinhawer handwerckh zu arbeithen Verbotten, und selbige dahien angewießen worden daß Sie denen in A° 1719. beÿ gnädigen herren den fünffzehen ergangenen Erkantnußen Zu folg Vordersamb das Meisterstück, alß Zu deßen Auffnehmung Ihnen die Zeit eines Monaths angesetzt ist, Zu Verfertig. und sich allhießiges burgerrecht Zu begeben schuldig sein sollen, wird hiemit jussu superiorum attestirt und beschienen d. 12. Martÿ 1722. underschrieben Joh: Christoph Kleinclauß XV Secretarius.
Es hatten sich aber die Klägere gestrigen tages wieder angemelt und berichtet daß obged. Herr Groß einen formlichen bescheid derentwegen haben wolte, indeme das jenige so ihme Vorgewieß. worden nur Von Deputirten herrn gemacht werd. Nun seÿe der bedacht eben dießer wie in obgemeltem attestato enthalten die confirmation deßen Mghh. überlaßen, und habe man den bescheid folgender maßen auffgesetzt.
(p. 151) Sambstag d. 18. Aprilis 1722. E. E. Handwercks der Maurer und Steinhawer C. Guillaume Dolsin, Arnold Lagardelle und Jean Triguet – Moss. nôe. E.E. Handwercks der Maurer und Steinhawer ist zugegen Mr Samuel Zanger alß Obermeister Citirt Guillaume Dolsin, Arnold Lagardelle und Jean Triguet prod. Underthenige Klag schrift juncto petito bitt Vnderth. nach deßen jnnhalt Fuchß noe: Jean Triguet und Guillaume Dolsin, welche beede erst gestern späth zu Ihnen gekommen bitt Cop. und T. ordinis, Nomine Arnold La Gardelle aber, Weil dießer wie aux hiemit Kommendem memorial und bitten worzu erstged. Meisterschafft citirt worden, Mgh. bescheid in allem ein Völliges genügen laisten will, wovon Ihne aber die gegentheilige Meisterschafft, wegen refusirung des Meßes hindert, alß erholt erstged. productum und bitt nach deßen jnnhalt.
Moss. Weil Gegnere Mgh. bescheid Kleinen gehorsam laisten alß erholt Contenta producti und setzts.
Fuchß recessirt und bitt Wo Vor.
Erkandt wird Copeÿ willfahrt, und zu untersuchung der Sach die Ober handwerck herren abgeordnet.
(p. 206) Sambstag d. 23. May 1722. E. E. Zunfft der Maurer C. Guillaume Dolsin, Arnold Lagardelle und Jean Triguet – Moss. nôe. E.E. Zunfft der Maurer Zunfftmeisters contra Guillaume Dolsin, Arnold Lagardelle und Jean Triguet bitt Undthg. weil Gegner Mghh. Verbott und bescheiden de A° 1719. und Vom 14. Martÿ jüngst wiederstreben und sich jmmerfort in die Maurerarbeith eintringen, in execution der bescheid selbe mit Thurnstraff Zu belegen, und zu alle unkosten Zu condemniren.
Fuchß nomine Arnold Lagardelle sagt daß der Gegnere petitum gantz irrig und nichtig, maßen Mghh. protocoll wie auch die jüngst producirt bittschafft Klahr erweiset daß Principal nicht ungehorsam sondern gegnern in mora seind, bitt Sie mit ihrem begehren abzuweißen, und dem Ober Meister beÿ Straaff anzubefehlen daß er ppalen in 8 tagen daß Meß Zustelle.
Moss. priora und beruffet sich auff dem botten daß denen beeden übrigen auch gebotten werden /:der bott referirt daß er beeden das gebott selbsten angelegt:/ Erkandt pa. Dolsin und Driguet beÿ gelt Verkündet werd.
(p. 223) Sambstag d. 6. Junÿ 1722 – E. E. Handwercks der Maurer C. Arnold Lagardelle – Moss. nôe. E.E. Handwercks der Maurer Ca. Arnold Lagardelle Vom 23. May jüngst, Weil der Gegner Vor Verfertigung des Meisterstücks Mgh. bescheid parition leisten, und Von bißheriger arbeith abstehen soll, alß ist sein Vorbringen d. d. d. nichtig bitt wie damahl und setzts.
Fuchß citatus berichtet nochmahl in Underthänig. Keit daß er der Bescheid in allem ein völliges genügen laisten wolle, Welches aber die Gegner selbsten, Wie in dießeithigen producto Vom 18. Aprilis Zu sehen enthalten, bitt absolutionem Von diesem begehren und Zu erkennen wie in mehrgemeltem producto gebotten worden. Moss priora.
Erk. Ober handwerck herren.
(p. 224) E. E. Meisterschafft der Maurer C. Guillaume Dolsin und Jean Triguet – Moss. nôe. E.E. Meisterschafft der Maurer C. Guillaume Dolsin und Jean Triguet recessirt und bitt Wie den 23. Maÿ jüngst Fuchß Gegner ist selbst in mora, und haltet dißeitige principalen auff bitt abh. von der Klag Ref. Exp. Moss. priora, Erk. ut modo.
(p. 340) Sambstag d. 19. Sept. 1722. E. E. Zunfft der Maurer C. Guillaume Dolsin und Arnold Lagardelle- Moss. nôe. E.E. Meisterschafft der Maurer C. Guillaume Dolsin undt Arnold Lagardelle et Consorten prod. Undthg. Memoriale undt bitten handelt jnnhalts. Fuchß Citati bitten Copiam et Term. ord. Moss. laßt Copeÿ Zu bitt aber ob periculum in mora Undtg. umb Deputation. Erkandt wird Copeÿ und terminus orcinis zur Verantwortung Zugelaßen.

Le marché dont il est question au compte rendu des Quinze en date du 14 mars est passé devant le notaire royal Bidier Dutil

1722 (3. Mars), Me Bidier Dutil (6 E 41, 21)
Marché d’entrepreneurs – furent presents Sieurs Guillaume Duolsin, Jean Driguet, et Regnault de La Gardelle tous trois entrepreneurs des batimens et travaux du Roy demeurans a Strasbourg d’une part. Lesquels pour Satisfaire a L’adjudication a eux faite publiquement au rabais et à L’estinction de la bougie des ouurages de Maçonnerie qu’il convient faire pour messeigneurs Les comtes de l’Eglise cathedrale de Strasbourg pour le doyenné, magasin des grains et vins a l’hotel de Henneberg rue des juifs et autres batimens Suiuant Le Plan, Deuis et conditions faites par Le sieur Malo Auguste Saussard architecte des batimens du roy et employé pour les batimens de Messeigneurs du grand chapitre de ladite eglise cathedrale en presence de Monsieur Gross Secretaire dudit chapitre et conseiller de la regence de Saverne duquel Devis l’original est demeuré annexé à la presente minutte après auoir eté signé des dits entrepreneurs des dits Sieurs Gross et Saussard et de moi notaire sont conuenus et demeure d’accord de ce qui suit

Sauoir de bien et düment parfaire tous les ouurages portez audit Deuis suiuant l’art de bâtir fournir les equipages, et peines d’ouvriers en assez grande quantité pour que les ouurages Soient faits le plutot qu’ils pourront sans qu’ils puissent etre arrestés sinon par la volonté expresse de Messeigneurs les comtes qui ne pourront neantmoins faire acheuer lesd. ouurages par d’autres entrepreneurs amoins qu’il n’y ait faute ou inexecution desdits comparans. Et ledit sieur Saussard d’autre part lequel audit nom promet et s’oblige de fournir aux dits entrepreneurs tous les materiaux necessaires pour lesd. batimens et Les bois necessaires pour les échafaux et les clavaux seulement seront Lesdits ouvrages toisés de quinzaine en quinzaine par ledit Sieur Saussard qui delivrera en même tems auxdits entrepreneurs son certificat et mandement pour etre payez des ouvrages qu’ils auront fairts par le receueur general du grand chapitre sur le pied conuenu pour chaque toise par ledit deuis sauoir en pieces de cinquante sols sur le pied qu’elles sont a present, et en cas de diminution desdites especes sera diminué auxdits entrepreneurs le prix de la toise desdits ouvrages a proportion de la diminution des especes nonobstant ce qui est porté audit deuis (…)
[Joint] Deuis et conditions des Ouurages de Maçonnerie qu’il convient faire au Doyené pour les magazins des grains et des Vins de Messeigneurs Les Comtes et Chanoines de l’Eglise Cathedralle de Strasbourg.
Qualité des Materiaux qui seront employez auxd. Bâtimens. Mortiers (…), Moilons (…), Plâtres (…), Grais ou Pierres dures (…), Briques (…), Carreaux (…), Lattes (…)
Construction. Foüille et vidange des terres (…), Murs en fondation (…), Murs en fond.ons et massifve (…), Voûtes (…), Chaînes et Coins de Pierres dures (…), Murs de faces (…), Parpeins (…), Marches des Perrons, Escaliers et descentes de Caves (…), Marchés des Perrins et Escalier (…), Marches de Descentes de Caves (…), Murs de Clôture (…), Ouurages de Brique
Les Legers Ouurages. Tuyaux et Souches de cheminées (…), Cloisons pleines, Cloisons à faux (…), Touttes les Corniches en plâtre (…), Chausses d’aisance (…), Bornes (…), Seüils et appuis (…),
moyennant les prix et sommes cy apres déclarez Sçauoit la Toise françoise (…)
a Strasbourg le 24° feurier 1722.

Le Conseil des maçons fait des difficultés à Arnaut Lagardelle pour l’admettre à faire son chef d’œuvre. Lagardelle refuse en effet de régler l’amende à laquelle ont été condamnés ses anciens associés Dolsin et Driguet. La commission des Quinze estime que le Conseil des maçons a une attitude peu loyale. Les Maçons devront admettre Lagardelle à faire son chef d’œuvre.

1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
(p. 20) Sambstag d. 30. Januarÿ 1723. E.E. Meisterschafft der Maurer pt° admission Zum Meisterstück – Fuchß nôe Arnold La Gardelle des Mauers C. E.E. Meisterschafft der Maurer Obermeister Marx Anthoni Löwenstein Ppal hat sich schon öffters und erst letzt Verwichenen donnerstag beÿ gegneren angemelt das Meisterstück Zu folg Mgh. bescheid Zu Verfertigen Weilen aber die Gegener solches selbst hindern, ohngeachtet Ppal sinen antheil Von allen unkosten dem Gegner beÿ straaff an Zubefohlen daß er dem Imploranten Zu Verfertigung gd. Meisterstück fordersambst Kommen laßen. Moss bitt Deput. Gug bitt similiter. Erk. Ober handwerck herren.
(p. 26) Sambstag d. 6. feb. 1723. Arnold La Gardelle Ca. E.E. Meisterschafft der Maurer – Iidem [Ober handwerck herren] laßen ferner per Eundem [herrn Secret. Kleinclaus] Referiren, daß Arnold La Gardelle der Maurer C. E.E. Meisterschafft der Maurer geklagt daß er sich schon öffters und erst Donnerstags d. 28. Januarÿ jüngst beÿ ged. Meisterschafft angemeldet das Meisterstück zu folg Mgh. bescheid Zu Verfertigen, es hinderten aber die Gegnere solches ohnerachtet er seinen anheil Von allen unkosten Zu erlegen offerire, mit bitt der gegenthailig Meisterschafft beÿ Straff anzubefehlen, daß sie Ihne zur Verfertigung des Meisterstücks Kommen laße, auff welches Marx Anthoni Löwenstein, welcher nahmens der beklagten Meisterschafft Vorgestand. umb Deputation gebetten, so auch willfahrt worden,
beÿ beseßener Conferenz habe der Kläger beÿgesetzt, Es wolten die beklagte Meisterschafft Ihne der ursachen nicht zu dem Meisterstück laßen Weil er die wieder Dolsin undt Triquet von seithen E.E. Meisterschafft auffgewandte unkosten deroselben zu remboursiren refusire, mit bitt Ihne Von diesem unziemlichen begehren zu absolviren, und beÿ seinem oblato diejenige unkosten welche seinetwegen auffgegangen Zu bezahlen zu laßen, mithin der Meisterschafft Obrigkeitlich anzubefehlen Ihne ohnverweilt Zu dem Meisterstück zu admittiren.
nahmens E.E. Meisterschafft seÿen Vorgestand Marx Anthoni Löwenstein und Johann Georg Kieffer Welche geantwortet besag Mgh. Erkantnuß so seÿe nicht nur La Gardelle sondern auch dem Dolsin und Triguet beÿ hoher Straff verbotten in der Stadt und dero burgbann Zu arbeithen sie hätten dann dero Meisterstück Verfertiget, sie hätten große unkosten wegen dißer dreÿ Persohnen gehabt, wann La Gardelle diße unkosten werde erlegt haben, so würd. sie Ihme nichts mehr in den weeg legen, er, Lagardelle Könne seinen Regress wieder diße Zweÿ persohnen, so deßen Associés seÿen nehmen,
Auff welches La Gardelle replicirt er stehe nicht mehr in Gemeinschafft mit diesem Dolsin undt Triquet, wie er solches durch einen Achte der beklagten Meisterschafft formlich significiren laßen wann diese Meisterschafft etwas an erstgenant Zweÿ Maurer zu prætendiren habe, so sehe ihnen der weeg rechtens offen Ihre befugsame Zu poursuiuiren.
auff seithen der Herrn Deputirte finde man der Beklagten Meisterschafft Verfahren sehr unbillich, und Vermeine daß dersemben anzubefehlen innerhalb Zweÿ mahl Vier und Zwantzig stunden dem Kläger das Meisterstück auffzugeben, und daß in dem überigen der Kläger beÿ seinem anerbiethen seinen theil unkösten zu erlegen Zu laßen. Die genehmhaltung zu Mghh stellend.
Erkandt bedacht gefolgt mit dem anhang daß durch die Herren Deputirten der beklagten Meisterschafft der unformbliches procediren nachtrücklich Zu Verweißen und deroselben deßwegen ein scharffer redsatz gegeben werden solle.
(p. 178) Sambstags d. 6. feb. 1723. Bescheid. In sachen Arnold La Gardelle des Maurers Klägers an einem, entgegen und wieder E.E. Meisterschafft der allhiesigen Maurer eklagte am andern theil, Auff eingeführte Klag daß er Kläger sich schon öffters und erst donnerstags d. 28. Januarÿ jüngst beÿ gedachter Meisterschafft angemeldet, das Meisterstück Zu folg ergangenen bescheid Zu Verfertigen, welche aber Ihne daran hinderte, ohnerachtet Er seinen anheil Von allen unkosten Zu erlegen offerirt, mit Undthger. bitt gegentheiliger Meisterschafft beÿ Straff anzubefehlen, daß Sie Ihne zu Verfertigung des Meisterstücks Kommen laße. Der beklagte beÿ gehaltener und beseßener Conferenz darüber gethane Verantwortung, daß nemlichen besag Erkahntnus nicht nur allein dem Kläger, sondern auch dem Dolsin undt Triquet beÿ hoher Straaff Verbotten, in der in der Stadt und dero burgbann Zu arbeithen, sie hätten dann das Meisterstück Verfertiget, wegen solcher dreÿ Persohnen sie auch große unkosten gehabt, und wann Kläger /:salvo regressu wieder die Zween andern so deßen associés seÿen:/ sothane unkosten erlegt haben werde, sie Ihme nichts mehr in den weeg legen wolten, auch übriges Vor: und anbringen, Ist der Hrn Deputirten abgelegten Relation nach mit Urthel Zu recht Erkandt wird der Kläger pt° refundirung der unkosten beÿ seinem erbiethen gelaßen undt denen beklagten das Meisterstück innerhalb Zweÿ mahl 24 stund. dem Kläger auffzugeben, Obrigkeitlich injungirt und anbefohlen, mit dem anhang deß durch die Hrn Deputirte der beklagten Meisterschafft dero unformbliches procediren nachtrücklich Verweißen, und deroselben deßwegen ein scharffer redsatz gegeben werden solle. Die Genehmhalting Zu Mghh. stellend. Erkannt bedacht gefolgt.

Sentence arbitrale suite au contrat de société de 1722

1723 (19.4.), Me Lhanneur de Chantelon (6 E 41, 978)
Sentence arbitrale et déclaration d’apport
Nous Jean Driguet, Arnauld Lagardelle et Guillaume Duolsin tous trois Me. Maçons demeurant a Strasbourg associez pour le Bâtiment commencé de Messeigneurs les Comtes et Chanoines de l’Eglise Cathedrale de cette ville et autres bâtiment ouvrages et entreprises conformément au Contrat de société passé Me Bidier Dutil 3 mars 1722.

1722-1723, Maçons (XI 241, Protocole du corps des maçons 1719-1731)
Arnaut Lagardelle présente en mars 1722 au Corps des maçons la décision des Quinze qui lui demande de faire son chef d’œuvre. Les Maçons exigent qu’il cesse tout travail au Grand Doyenné puisqu’il n’est pas maître sous peine d’être considéré comme un bâcleur. Avant de l’autorisation à faire son chef d’œuvre, le Corps des maçons lui demande en janvier 1723 de produire des certificats de baptême qui prouvent la naissante légitime des enfants issus du premier mariage de sa femme Jeanne Bouillon avec François Metzger (François Boucher). Un des certificats est établi par le curé de la paroisse Saint-Louis de Strasbourg, l’autre par le curé de la paroisse Saint-Louis de la Citadelle (registres non conservés). Arnaut Lagardelle promet en mai 1723 de cesser tout travail au Grand Doyenné en passant un accord avec Guillaume Doulzin. Il assiste pour la première fois au Conseil du Corps des maçons en juillet. Il occupe sa première fonction en janvier 1724.

(f° 63.a) Freÿtags den 27. Martÿ [1722] – Arnold La Gardelle der Frantzösische Maurer stehet Vor und bittet, nach außweiß der Herren XV. Erkandtnus Vom 14.ten hujus ihme das Meisterstück auffzugeben.
Erkandt, daß, in ansehung Keiner der nicht Meister und burger allhier ist, in der Statt und dero burgbann auff dem Maurer und Steinhauer handwerck Zuarbeiten noch Gesind Zubefördern berechtiget wie dann oballegirte Erkandtnus Ihme und seinem adhærenten ein solches expressé inhibiret, und aber derselbe das Gebäu in der Thombdechaneÿ, dißeitig wohl Verfaßten articul schnur stracks Zuwieder entreprenniret auch mehrgedachter Erkandtnus gantz entgegen, mit seinem Anhang, noch immerhin daran continuirt mithin Vor einem pfuscher und ohngehorsam Zuhalten ist, man demselben in seinem begehren dißmahlen nicht zu gratificiren wiße noch könne, es wäre dann Sach, daß derselbe gedachte arbeit Zu Vor Völlig quittire und gäntzlichen davon abstehe einfolglich, wann er öffters angezogene Erkantnus in einem stud Vollzogen Zuhaben Verlange, er auch in dem andern stuck derselben unterthänige parition leisten solle.
Es lautet aber solcher bescheid, den der Handwerckmeister hiebeÿ producirte alßo
Aus Gnädiger herren der Fünffzehen der Statt Straßburg memoriali de Anno 1722
Sambstag den 14. Martÿ. In Sachen E. E. Meisterschafft der Maurer und Steinhauer allhier Klägern an einem, entgegen und wieder Guillaume Doulzin und Arnold La Gardel beklagte am andern theil puncto arbeitens auff dem Maurer und steinmetz handwerck allhier auff eingelegtes unterthäniges Memoriale producirte exceptiones beseßene Conferenz, und der Herren Deputirten abgelegte relation, ist Zu recht Erkandt daß die beede beklagte so weder Meister, burger, noch schürmer in allhießiger statt undt dero burgbann auff dem Maurer undt Steinhauer handtwerck Zu arbeiten nicht befugt seÿen, wie wir dann ihnen ein solches hiermit Von Obrigkeits wegen beÿ Straff der ordnung inhibiren und Verbieten, selbige dahien anweißend, daß Sie denen in Anno 1719. ergangenen Erkandtnußen u folg das Meisterstück, als Zu deßen aufnehmung ihnen die Zeit eines Monaths angesetzt ist, Zuverfertigen und sich in allhießiges burgerrecht Zugebeben schuldig seÿn sollen refusis expensis publicatum den 16.to Ejusdem. Johann Christoph Kleinclauß, XV.en Secretarius.

(f° 74.a) Anno 1723. Montag den 25.to Januarÿ – Arnold Lagardelle, der Frantzösische Steinhauer und Maurer erlegte die handwercks gebühr und bathe Ihme nunmehro das Meisterstück affzugeben, Weilen es nun Verlauten wollen, ob wären seine Zweÿ ältiste Stieff Kinder nicht ehelich erzogen, alß solle derselbe Vorderist Ihre tauff und ehrlichen Geburths schein auß dem Kirchenbuch beÿbringen alß dann man Ihme sein ansuchen nicht erschwehren wolle. ([in margine :] handwercks gebühr dt. 15 ß)
(f° 74.a) Donnerstags den 28. Januarÿ In sachen Arnold Lagardelle pt° Meisterstücks Auffnehumung producirte derselbe die Verlangte Zween Schein einen Von Hn Duval A. A. Superiore et Parocho ad Stum Ludovicum allhier intra Argentinam den 25.to Jan: 1723. ertheilt quod 7. Octobr. 1713. Georgius filius Francisci Mezger, Olitoris apud Dominum Dela Bastie et Johannæ Bouillone, Conjugum, natus et die seq. baptizatus sit den andern Von Hn F. Dativo Gering, Parochiæ ad S. Ludovicum intra Citadellem Argentinensem vicario den 26. hujus außgestellt, Crafft deßen A° 1704 den 8.to Septembris in der Königl. Citadell Kirchen Barbara eine tochter Frantz metzgers und Johannæ Bouillons deßen Ehefrau beeden burgern in besagter citadell getaufft worden seÿe, mit wiederholter bitt, Ihme nunmehro in seinem ansuchen zu gratificiren.
Erk. Willfahrt, doch ehe man demselben das meß auffgebe, solle er die sein und seiner associés halben auffgegangene unkosten, als in welche dieselbe Von G. Herren den XV. unterem 14.ten Martÿ 1722. condemnirt worden, Vorderistens bezahlen und seinen regress ane die andere suchen ([in margine :] handwercks gebühr dt. 15 ß)

(f° 75.b) Montags den 10.ten Maÿ 1723. – Idem ferner, daß die gantze Meisterschafft in den gedancken stehe, als wann Guillaume Doulzin beÿ dem Gebäu in der thomb dechaneÿ oder Herrenberger hoff mit Mr Arnold Lagardelle und Gaßner in Gemeinschafft stehe, wider man Ihne täglich dabeÿ und auff den gerüsten herumb, gehen sehe.
Me Lagardelle Zugegen meldete hier über, daß er, umb die Meisterschafft Zu contentiren, Ihme Doulzin Vor den abstand ane dießem Gebäu 760. L. Zugeben Versprochen, auch deßwegen einen acte Vor einem Notario passiren laßen, Könne Ihm aber auch den platz zukommen, alß wohin Ihn der architectem in seiner abwesenheit noch zuweilen schicke, nicht Verwehren, dazumahlen er auch seine Völlige bezahlung noch nicht habe.
Erk. Sollen beede sein Doulzins Völlig müßig gehen und denselben Von der arbeit laßen, oder aber, mit Ihme Vor untüchtig erkandt undt ane die schwartze taffel egschrieben werden.

(f° 77.b) Sambstags den 3.tn Julÿ A° 1723. – (Einstandt dt. 3. lb) Dato Zahlten Mstr. Frantz Jacob Staudacher und Me Arnold Lagardelle Jeder sein Meister: und Einstandts recht mit 1. lb 10. ß

(f° 84.a) Anno 1724. Mittwoch den 12.ten Januarÿ – eodem wurde Arnold Lagardelle Zum umbschick meister oder handtw. büttel ernennet.

Le conseil des maçons reproche à Arnaut Lagardelle d’employer un trop grand nombre de compagnons. Il répond qu’il en a quinze, c’est-à-dire le nombre réglementaire puisqu’il travaille en association avec le maçon Gassner. Le conseil rappelle qu’il a employé jusqu’à quarante compagnons à la cour de Hennenberg jusqu’à quarante compagnons en promettant de congédier ceux en surnombre. Le conseil demande aux associés de produire une permission des Quinze, sans quoi il devront régler l’amende que prévoit le règlement.

Maçons (XI 235)
Dienstags den 29. Maÿ 1725. (f° 161) Mr Arnold Lagardelle Vorgestellt, daß Er Zuviel gesellen habe.
Ille, werde 15. haben.
Nachdeme man Ihme aber vorgehalten, daß sich beÿ Jüngst beschehener gesellen schau 39. biß 40. gesellen gefunden, meldete Er daß sie die übrige fortgeschickt, daß er Zu dießer Königlichen arbeit die er habe, arbeit, die sie vor das thumb Capitul im Hennenberger hoff gesellen nehmen dörff Soviel er nöthig, umb die arbeit Zu befördteren und hatte eine gewiße parthie gesell, nicht Vor sie sondern vor das thumb Capitul welches solches bestellet, gearbeitet, sie hetten vor sich mehr nicht als Ihre Zahl.
Gaßner so mit dießem in Compagnie stehet ist nicht erschienen.
Erkandt, sollen Mr Lagardelle undt Gaßner beÿ nechstem gericht bescheinen von gnädigen herren den XV. daß Ihnen über Ihre Zahl und Zwar so Viel gesellen Zuhalten permittirt widrigenfallls Ihnen der articul Zu beßern aufferlegt werden solle.

Le conseil des Maçons a condamné Arnaut Lagardelle à une amende pour avoir employé dix compagnons de trop au bâtiment du Grand Chapitre à la cour de Hennenberg. Les Quinze ramènent l’amende de 73 à 3 livres

1726, Protocole des Quinze (2 R 131)
(p. 37) Sambstag d. 9. Janruarÿ 1726. Arnold Lagardelle – Fuchß nôe E. E. Zunfft der Maurer H Zunfft meister bitt umb g: Comm. des jüngsthien Contra Arnold Lagardelle ergangenen bescheids. Erkannt Willfahrt.
(p. 70) Sambstag d. 26. Januarÿ 1726. Bescheid – In sachen Arnold Lagardelle des burgers und Maurers Appellanten an einem, entgegen und wieder E. E. Zunfft der allhießigen Maurer Appellaten am andern theil, puncto mulctæ und begehrter Erlaubnuß zu fortsetzung des dhomb Capitulischen Gebäws in den Hennenberger Hoff über die ordinari Anzahl annoch Zehen Gesellen halten zu dörffen.
Auff producirte Undth. Appellations Klag und beÿlag Sub N° 1 der Appellaten darüber gethane Verantwortung, gebetten undt beseßene Conferenz, auch all übriges Vor: und Anbringen Ist der Herrn Deputirten angelegten Relation nach mit Vrthel Zu Recht erkandt, wird die den Appellanten angesetzte Straff der 75. lb aus bewegenden ursachen auff dreÿ pfundt moderirt und gesetzt, auch dem selben aber die ordinari Zahl annoch Zehen Gesellen, umb sich deren allein in obgedachten dhomb Capitulischen Gebäw und anderst nicht Zu gebrauchen auff Sechß Monath lang zu halten dispensando erlaubt, jedoch mit dem anhang daß Er pro dispensatione dreÿ Pfund halb der Statt undt halb der Zunfft zu erleben schuldig sein solle.
(Minutes) N° 1. Sambstag den 12. Januarÿ – Iid. [Ober Handwercks Herren] ref: daß Arnold La Gardel der burger und Maurer Ca. E.E. Z. d. Maurer H. Zfftmstr. ein uth. appell. kl. sambt beÿl. N° 1 prod: bittete anbeÿ umb Dep. und Zu erkennen, daß Marx Anthoni Lövenstein alß weÿl. Mstr Gaßners deß appellanten geweßten associé hinderl. Kindter Vogt auch dar zu bescheÿden werden möchte. Ged. H. Zfftmst. bittet umb Cop. und dep. et f. rel. die sach beÿ ergangenem zfftgerichts bescheidt Zu laßen ref. exp.

Arnaut Lagardelle demande l’autorisation d’employer davantage de compagnons à la cour de Hennenberg.

1727, Protocole des Quinze (2 R 132)
(p. 147) Sambstag d. 26. Aprilis 1737. E. E. Meisterschafft der Zimmerleuth pt° mehrern gesellen – Gug nôe Arnold La Gardelle des burgers und Maurers, welcher an dem dhomb Capitulischen Gebäw an dem Hennenberger hoff begriffen, bitt undtg. Ihme über die ordinari Anzahl der Sechß mit annoch 12. Gesellen gnädig Zu willfahren. Erkandt Ober handwerck herren undt soll E.E. Meisterschafft der Maurer auch hierüber gehöret werden

Le Conseil des maçons reproche à Arnaut Lagardelle de ne pas respecter les modalités réglementaires pour engager son personnel

1728, Maçons (XI 235)
(f° 251-v) Anno 1728. Mittwochs den 7. Januarÿ In Sachen Mr Lagardelle Gesellen, so lange Zeit beÿm gebott nicht erschienen, wurdte der Junggesell Zu red gestellt, welcher meldet, daß er es allezeit auff der arbeit bald beÿm Jungen St. Peter, bald auffm roßmarckt, bald in den henneberger hoff den Jungen, weilen der meister nicht Zugegen geweßen, angezeigt habe, Vnd also mehrers nicht thun Könne.
Mr Lagardelle Zugegen sagte, daß Ihme niemahlen etwas angezeigt worden wäre.
Die Gesellen zugegen meldeten daß nachdeme sie das gebott einstens empfangen, sie gleich herauff gekommen da aber die gesellschafft in streit miteinander gelebt, seÿen sie wieder ohn*icheter dingen gleich den üreigen fortgegangen.
Wegen des ungelernten Gesellens aber wurde er Lagardelle gleichfalls vorgestellt, dießer meldete, daß solcher im franckreich ausgelernt, er aber denselben würcklichen feurabend gegeben habe.
Erkandt, sollen die gesellen die absens geldter bezahlen, und Ihren regress an den meister wann derselbe es Ihnen nicht angezeigt suchen, den gesellen auch alle vier wochen ordentlich beÿm gebott Zu erscheinen, Verkünden, widrigenfalls er davon Zu stehen und Zu Zahlen schuldig seÿn, auch Kein ungelernten gesellen mehr halten.
(f° 257) Mittwoch den 18. Februarÿ 1728) Solchemnach wurdte Mr Lagardelle vorgefordert, Und beditten, ob er seine gesellen wegen des gebotts nicht avertiren habe.
Warauff er Zur antwort gegeben, er habe es durch seinen Jungen ihnen ansagen Laßen, demnach die gesellen wieder vorgestellet, sagten seÿe nich den also, hiebeÿ haben die gesellen, so auch beÿ Mr Lagardelle arbeiten gleichfalls hiehero gehören und Vorzustellen seÿen, nahmentlich Christian Köpffel und Antoni Biehm, welche Zweÿ Zwar hier gewesen aber wieder weggegangen seÿn.
Erkannt, soll Mr Lagardelle weilen er denen gesellen nicht wie er sollen, das gebott angesagt, alle gesellen gelder Vor die selbe bezahlen, jedoch daß er seinen regress so er einigen Vernimmt zu haben an die Gesellen nahme, anbeÿ seÿe Ihme hiemit beditten da er es in das Künfftige wieder den gesellen nicht ansagen würdte, Er I. lb. d straff erlegen, Und hienwider da die gesellen wan Ihnen das gebott angesagt als dann nicht erscheinen würden, auch Jeder derselben in soviel straff verfallen seÿn solle.
(f° 259-v) Freÿtags den 19.ten Martÿ 1728. – Ferner ist Vorgefordert worden Mr Lagardelle, daß derselbe Sechs Soldaten seit weÿhenachten in arbeit befördere, welche den wochen X.er schuldig, vnd selben nicht bezahlen, auch beÿ dem gebott nicht einmahl erschienen.
Erkandt, weilen derselbe nicht erschienen alß solle Ihme Zu nechstem gericht beÿ 1. lb. Straff ohnfehlbahr zu erscheinen angesagt werden.

1728, Maçons (XI 241, Protocole du corps des maçons 1719-1731)
Le Corps des maçons notent qu’Arnaut Lagardelle et Marc Antoine Lœwenstein contreviennent au règlement, notamment par leurs propos diffamaroires envers le Corps. Il relève en juin 1728 qu’Arnaut Lagardelle emploie davantage de compagnons que le nombre autorisé. En juillet, la veuve Bless se plaint qu’Arnaut Lagardelle ne la rétribue pas des compagnons qu’elle lui a loué

(f° 133.b) Montags den 31. Maÿ 1728. – Der Handwercks meister Bieber Senior proponirt daß Mr Lagardelle nunmehro auch mit Mr Löwenstein Zuhalte und daß er auch Mr Löwensteins Lehrjungen wieder Erkandtnus beÿ sich habe.
Erkandt, daß Mr Lagardelle, Vnd Mr Löwenstein, so wieder das Ehrsame handwerck Viele Lasterwort, daß nemblichen E. E. Handwerck Viele diebstreich begangen habe, so er Mstr. Löwenstein wolte dorthin außgestoßen, deßgleichen weilen er auch der Ziegler, so ihne vor einen s.v. Schelm Vnd dieb declarirt, in das schwartze buch geschrieben werden solte.

(f° 135.a) Dienstags den 22.ten Junÿ 1728. – Ferner brachte Mstr Biber Vor wegen Mstr Lagardelle, daß Er Jederzeit mehr gesellen halte, alß der hierüber habende Articul außweiset, warüber sich auch gesambte Meisterschafft baklaget.
Ille nicht Zugegen.
Erkandt, dieses genau Zu erkundigen, sollen die gesellen schauer herumbgehend, vnd in allen den häußern wo er arbeitet, sehen, vnd sich erkundigen, was er hier Vnd da vor gesellen habe

(f° 135.b) Montags den 13.ten Septembris 1728. Mstr Johann Philipp Biber als handwercks meister proponirt vnd bringt E. E. Meisterschafft Vor, Wie daß frau bleßin die wittib Zu Ihne gekommen, Vnd sich beklaget, daß Mstr Arnold Lagardelle Sechs gesellen schon eine Lange Zeit Von Ihro hätte, und Kan Keinen Creutzer geld Von Ihme erhalten alß wolte Sie darumb bitten daß E. E. Meisterschafft Ihre zu der bezahlung anhalten thätte.
Beklagter ware nicht Zugegen.
Nach gehaltener Vmbfrag Wurde Erkandt, Entweder solle Er Ihro die gebühr erstatten oder die gesellen selbsten Laßen.

Arnaut La Gardelle demande le 10 avril l’autorisation d’employer douze compagnons en surnombre pour exécuter les travaux commandés par le Grand Chapitre à la cour de Hennenberg et Gayot au Marché aux Chevaux. Les contrôleurs constatent qu’il a vingt-quatre compagnons, à quoi il répond qu’outre les six du nombre ordinaire il en loue neuf à d’autres maîtres et que les autres sont engagés à l’essai. Les contrôleurs objectent que tous sont au service de Lagardelle depuis plus de quinze jours. La commission estime qu’il y a lieu d’exiger que Lagardelle loue auprès d’autres maîtres le personnel dont il pourrait avoir besoin.
Le mois suivant, Arnaut La Gardelle fait appel de l’amende que lui a infigée le conseil des maçons à cause des dix-huit compagnons qu’il employait en surnombre. Il nomme en juin les deux maîtres qui lui ont loué des compagnons, Lœwenstein et Schrœder, et argue que les autre employés sont de simples manœuvres, soldats que Gayot a contraints de travailler sur son chantier. Les contrôleurs objectent que tous les employés de Lagardelle avaient une truelle de maçon à la main lors de leur visite. Le conseil des maçons fait en outre remarquer qu’Arnaut La Gardelle a fait plusieurs fois l’objet d’amendes pour avoir employé du personnel en surnombre et que Lœwenstein ne saurait avoir loué son personnel puisqu’il a été déchu de sa qualité de maître. Arnaut La Gardelle produit un certificat que lui a remis Gayot. La commission propose de vérifier si Lœwenstein avait le droit de louer du personnel et de demander à l’autre maître maçon s’il a loué son personnel à La Gardelle. Comme il semble qu’Arnaut La Gardelle n’ait pas enfreint le règlement, la commission propose de lever l’amende qui lui a été infligée.

[Notes] Freÿt. den 10.t Aprilis [p. 72] G. Arnoldt La Gardelle bgrs. und Maurers Welcher an dem Dhom Capit. gebaw in dem Hennenberger hoff begrifen ist, b. uth. jhme über die ordin. Zahl der 6 so Wohl für gemeltes gebaw alß auch für des H Gayot seines auff dem Roßmarckh noch mit 12 gesellen gn. Zu Willfahren.
Erk. Ob Hws Hh u. soll die Mstr sch. auch gehört Werden.

[Notes] Mittw. den 14 Aprilis [p. 74] Oberhws herren. Lect. rec. Vom 10. hus. in s. Arnold La Gardelle Ca. E. E. Z. der Maurer.
Ille gehört, pet. Widerhohlt, nôe ged. Z. Zu geg. Joh: Georg Pfandzelt und Christian Steitz, welche geantwortet, d. gegner 24 gesellen gehabt habe da man Vor einige tagen visitirt. Ille rep. er habe 6. ordinari, undt 9. die er Von den meistern gelehnt, im übrig. hette er noch andere angenommen Verwichenen Sambst. auff 8 tag zur prob Welches erlaubt seÿe. jene reg. daß die 24, soman bei jhme in arbeit gefundten, alle über 14 tag beÿ jhme seÿen, b. abweißung, damit andere meister auch etwaß Zu thun bekommen möchten.
H. Dep. d. begehren abzuschlag. und implorant dahin an zu weißen d. Wann er extraord. gesellen Vonnöthen habe er selbige Von andern entehnen möge. Erk. in plenum.

[Notes] Freÿt. den 17. Aprilis [p. 79] Iid: [Oberhws H.] ref. in s. Arnold La Gardel Ca. E. E. Hwkh. der Maurer. Erk. bed. gefolgt

[Notes] Sambstag den 17. Aprilis 1728 [p. 153] Iid: [Oberhws H.] ref. daß Arnold La Gardel burger und Maurer in einem gehaltenen recess berichtet, er seÿe vorhin dem dom Cap. hauß in den Hennenbergerhoff begriffen mit uth. bitt, jhme über die ordinari Zahl der 6. so Wohl für gemeltes gebaw alß auch für des Herrn Gayot seines auff dem Roßmarckh noch mit 12 gesellen gn. Zu Willfahren.
R. habe implorant sein petitum Widerhohlt nôe E. E. Mstrsch. der Maurer seÿen Vorgestanden Joh: Georg Pfandtzelt und Christian Steitz, welche geantwort. daß gegner Vor einig. tagen da man die Visitation Vorgenommen 24 gesellen gehabt habe.
Impl. rep. er habe 6. ordinari : undt 9 Von andern meistern gelehnt, in Sâ 15 gesellen, habe aber über diße jüngst Verwichenen samstag noch einige andere auff 14 tag Zur prob angenommen, Welches jhme erlaubt seÿe.
jene reg. daß die 24 alle die man beÿ jhme in arbeith gefundten, schon über 14 tag beÿ jhme seÿen, bitteten umb abweißung, damit andere meister auch etwaß Zu thun bekommen möchten.
H. Dep. daß der implorant mit seinem begehren ab : und dahin anzuweißen seÿe, daß Wann er extraordin. gesellen Vonnöthen habe, er selbige Von andern armen meister, die sonsten nichts oder wenig Zu arbeiten haben, entlehnen möge.

[Registre] (p. 148) Sambstag d. 17. Aprilis 1728. Arnold La Gardelle Ca. E.E. Meisterschafft d. Maurer pt° Mehrer Gesellen – Iiden [Oberhandwerck Herren] laßen ferner per Eundem [H. Secret. Kleinclaus] referiren, daß Arnold La Gardelle der burger undt Maurer in einem gehaltenen recess berichtet, er seÿe annoch an dem Dhomb Capitularischen hauß in den Hennenberger Hoff begriffen, mit undth.er bitt, Ihme über die ordinari Zahl der Sechß gesellen, so wohl für gemeltes gebäw alß auch für deß H. Gayot seines auff dem Roßmarck annoch mit 12 gesellen, gnädig Zu Willfahren.
Auff geschehene Remission habe der Implorant sein petitum wiederhohlt, Nahmens E. E. Meisterschafft der Maurer seÿen Vorgestanden Johann Georg Pfandtzelt, und Christian Steitz welche geantwortet, daß Gegner Vor einigen tagen, da man die Visitation beÿ Ihme Vorgenommen 24 gesellen gehabt habe.
Auff welcher der Implorant replicirt, Er habe 6. ordinari gesellen und neun so er von andern Meistern entlehnt, also in allem 15. gesellen habe aber über diese jüngst Verwichenen Samstag noch einige andere auff 14. tag Zur prob angenommen, welches jhme erlaubt seÿe.
Auff Weches jene regerirt daß die 24. alle die man beÿ Ihme in arbeith gefund. schon über 14. tag beÿ Ihme seÿen, mit bitt den Imploranten abweisen, damit andere Meister auch etwas Zu thun bekommen möchten.
Auff seithen der Hh. Deputaten Vermeine man, daß der Implorant mit seinem begehren ab: und dahin anzuweißen, daß wo er extraordinari gesellen Von nöthen haben solte, er selbige Von andern armen meister die sonsten nichts oder wenig Zu arbeithen haben, entlehnen möge.
Die Genehmhaltung zu Mgh. stellend. Erkandt, Bedacht gefolgt.

[Notes] Freÿt. den 15 May [p. 94] G. noê. Arnold La Gardel bgs. u. Maurers u. Steinhauer Ca. E. E. Z. d. Maurer Zfft. G. frid. theobalth Saaler, prod. Widrig. Zfft. bescheid Wovon pplis ahn Mhg. appellirt. f. diße appel. gn. Zu recipiren, dep. zu *cken, et f. rel. jhn Von anges. straff ge. Zu absolviren ref. exp. F. Herr Cit. præs. sagt, geg. seÿe gestrafft Vord. nach inhalth deß jüngst von mgh. confirmirt. neün art: b. dahero den gegner mit dißer seiner apel. abzuweisen, u. die sach beÿ erg. bescheid Zu laßen wf. dep g. pr. Erk. Oberhwks H.

[Registre] (p. 174) Sambstag d. 15. May 1728. Arnold La Gardelle Ca. E.E. Meisterschafft d. Maurer – Gug nôe Arnold La Gardelle burgers, Maurers und Steinhauers Contra E.E. Zunfft der Maurer Zunfft Meister H Frid. Theobald Saaler producirt wiedrigen Zunfftbescheid wavon Ppal. an Mghh. appellirt, bitt dieße appellation gnädig Zu recipiren Deput. zu erkennen, et facta relatione Ihme von angesetzter Straaff gnädig Zu absolviren ref. Exp.
Fuchß H Cit. præsens sagt gegner seÿe gestraffet worden nach gehalt des jüngsthien Von Mghh. confirmirten articuls, bitt alßo den Gegnern mit diser seiner appellation abzuweißen, undt die sach beÿ ergangenem bescheid zu laßen, ref. Exp.
Gug priora
Erk. wird mit gebettener Deput. willfahrt.

[Notes] Mittw. den 26. May [p. 204] Iid: [Oberhws H.] Secr. prod. undt rec. Vom 15. hus. in Arnold La Gardelle Ca. E. E. Zunfft der Maurer. Ille gehört setzt beÿ, d. jme von 18. supernum. gesellen straff angesetzt worden, da er doch selbige Von meistern entlehnt gehabt, Zu theil, und die überige waren soldaten und handlanger
nôe E. E. Z. zugegen H. Lt Saaler, H. Berga, H Ehrlacher undt Pfandtzelt, welche geatwortet daß die gesellen 24 beÿ jhme arbeiten angetroffen, undt Weilen er nicht probirt daß er die supernumerarios Von meistern entlehnt, so seÿe jhnen die straff des art. angesetzt worden, und wann er sage, d. Lövenstein jhme gesellen gelehnt, so seÿe Zu Wißen, daß er Kein Verlehnen könne Weil jhme d. hwkh. niedergelegt seÿe, über daß so habe kein meister beÿm hwkh wißen wollen, d. sie jhme gesellen gelehnt haben.
Hierauff la Gardelle befragt, Wie Viel er gelehnte gesellen gehabt, und Vor Wem, antwortet, 9 nemlich 6. Von meister Lövenstein und 3 Von mstr schröder. Von denen übrig 9 seÿen 3 geweß., die ihme ô Zugehörten alß einer der 2 mahl auffgeschrieben Word. und 2 soldaten, so nur handlanger waren, neben dem so seÿe 6 davon geweßen die soldaten v. H Gayot selbsten und Zwar mit gewalt in arbeith gethan.
Hierüber Wurden die 3 gesellen schawer gehört alß hannß Georg Kieffer, Christian Steitz undt hannß Georg Knott alle 3 geschworen, welche auff gesagt, d. sie 24 angetroffen in deß gegeners arbeith, die alle mit der Köllen und mit den hammern gearbeitet haben. Erkannt, soll la Gardelle sein Vorgeben behörig zu beweißen schuldig sein.

[Notes] Mittw. den 16. Junÿ [p. 227] Iid: [Oberhws H.] Secr. attestatum so La Gardelle vorgelegt Ca. E. E. hwkh der Maurer
Mstr Lövenstein Zugegen sagte, d. er dem La Gardelle 6 gesellen Von seinen gelehnt habe.
betr. schröder, so seÿe er nicht hier, sondern H Gayot habe ohne nach Waßlenheim geschickt.
H. Dep. d. nach dißem certificat gegner kein gesellen wieder ordnung gahalten, angesehen er 6. Vor sich und 9 gelehnte gesellen gehabt und dann 8 biß 9 soldaten undt handtlanger undt weilen bek. oder appellant deßen worüber er condemnirt worden, nicht über wießen, alß Vermeine mann, d. er Zu absolviren. Erk. in plenum.

[Notes] Sambstag den 19. Junÿ 1728. [p. 181] Iid: [Oberhws H.] ref. daß Arnoldt La Gardelle der burger maurer und Steinhauer einen Zfftbescheid prod. Wor Von er appellirt, umb Dep. gebetten et f. rel. jhne von anges. straff gn. Zu absolviren ref. exp.
Worauff nôe E. E. Z. d. Maurer H. Lt Friderich Theobalth Saaler alß Zfft. geantw. gegener seÿe gestrafft worden nach inhalth deß jüngsthin Von Mghh. confirmirten neüen articuls, bittete dahero denselben mit dißer seiner appellation abzuweißen ref. exp.
R. setzt der appellant beÿ, daß jhme Von 18 gesellen straff seÿ angesetzt worden, da er doch einihe Von meistern entlehnt gehabt daß übrige Waren nur soldaten und handtlanger, die soldaten haben herr Gayot selbsten mit gewalt in arbeit gethan, die gestellen betr. so habe er 6. die er Zu halten berechtiget seÿe, 3. habe er Von mstr. schröder und 6 Von mstr Lövenstein, gesellen schawen hetten auch einen 2. mahl auffgeschrieben.
nôe ged. Zunfft seÿen neben H Saaler erschienen H Berga, H Erlacher und mstr Pfandtzelt, Welche geantw. d. die gesellen schawer 24. Gesellen beÿ gegnern arbeitendt angetroffen haben, und weil er beÿ gericht nicht probirt, daß er die supernumerarios Von andern meistern entlehnt habe, alß seÿe jhme die straff des art. angesetzt wordten. undt wann er sage, daß Löwenstein jhme 6 gesellen gelehnt, so seÿe Zu wißen, daß ged. Löwenstein, alß welchem d. das handwerck niedergelegt worden, nicht befugt seÿe einige gesellen Zu halten, folglich dann auch Keine Zu Verlehnen. im übrigen alß das hwkh. Versammlet gewesen, undt Von der Sach geredet worden, habe kein meister wißen wollen, daß etwa einer oder der andere dem gegner gesellen gelehnt habe.
Hierauff Wurden auch die gesellen schawer alß hanß Georg Kieffer, Christian Steitz undt hanß Georg Knott gehört, welche berichtet d. sie in gegners arbeit 24. angetroffen, die alle mit der Köllen undt mit dem Hammer gearbeitet haben, Welches den Handlangern Zu thun nicht erlaubt seÿe.
auff s. d. H. Dep. habe man den appellanten aufferlegt d. jenige so er Zu seiner defension angebracht, behörig zu bescheinen, worauffhin er nachgehendts ein schein Von H. Gayot Vorgelegt & &
auff befragen warumb er dann nicht auch mstr schröther, Von welchem er auch . gesellen entlehnt Zu haben außgsagt, mit Vorstehen laßen ? antwortete er seÿe nicht hier H Gayot habe ihne nach Waßlenheim geschückt.
H. Depp. daß was ermeltes Certificat anbelange, demselben wohl glauben beÿgemessen werden könte, nach Welchem dann 9. soldaten auffs höchste Zu rechnen Weren, so dem appellanten Zu seiner defension dienen Könten. Wann dann auch diesen 9 Soldaten Vor sich, 6. Von Lövenstein undt 3. Von mstr schröther gelehnt gehalten habe, so macht est ahn der Zahl 24. Wie dann die gesellen schawer 24 in arbeith angetroffen Zu haben ausgesagt. Könte allso gezweiffelt Werden, ob der appellant mit fug Were gestrafft worden.
Allein findte man, daß annoch Vordersambst Zu untersuchen sein were ob
1° dem Lövenstein das hwkh mit recht und debito modo niedergelegt worden seÿe, dann wann dießes were, so hette Lövenstein dem La Gardelle Keine gesellen lehnen Können, maaßen er solchen falls Keine Zu halten berechtiget gewentresen, folglichen hätte La Gardelle auch Keiner Von Ihme annehmen sollen.
2°. Ob Wahr daß schröder dem appellanten auch 3. Von seinen gesellen gelehnt habe, maaßen hiervon bißhero d. geringste beweißthumb nicht beÿgebracht worden, Werde alßo dißem nach Zue Mghherren gestelt, Was sie hierüber gnädig erkennen oder Verordnen wollen.

[Registre] (p. 224) Sambstags d. 19. Junÿ 1728 [page abîmée] Arnold La Gardelle Ca. E.E. Meisterschafft d. Maurer pt° Meherer Gesellen – Iidem laßen ferner per Eundem [Hrn Secretarium Kleinclaus] Referiren, daß Arnold Lagad[elle] der burger, Maurer und Steinhauer allhier Contra E.E. [Zunfft] der Maurer den 15. May jüngst ein beÿ dem Ger[icht] gedachter E. Zunfft d 4. ged. Monats May erga[ngenen] bescheid /:besag welches auff geschehene [relation] 24. Gesellen beÿ gedachtem La Gardelle [* über] seine gewohnlich Zahl auff der arbei[th angetroffen] worden, undt dieses erfolgte Verantwort[ung *] weil die Gesellen Schawer melden das sie [die] 24. [in] der arbeith mit der Köllen angetroffen, La Gardelle [ob] schon mehrmahlen über seine Anzahl gesellen gehabt Zu haben, betretten, und deßhalben gewarnet worden, als solle er nach Maaßgaab des erst kürtzlich beÿ Mghh. der XV. de novo confirmirten Articuls von jedem so er über die gewohnliche Zahl der Sechß gehabten dreÿ pfund d. und alßo von achtzehn zusammen 54. lb Straff Zu erlegen schuldig sein:/ producirt, Von Welchem bescheid er an Mgh. appellirt, umb Deputation gebetten, et facte relatione Ihne Von angesetzter Straaff gnädig Zu absolviren, Ref. Expensis,
Worauff nahmens E.E. Zunfft der Maurer H. Lt. Friderich Theobald Saaler alß jetzmahliger Zunfftmr. geantwortet, Gegner seÿe gestrafft worden, nach jnnhalt des jüngsthien Von Mgh. confirmirten newen articuls, mit demüthiger bitt denselben mit diser seiner appellation abzuweisen, Ref Expesis.
Auff geschehener Remission habe der Appellant beÿgesetzt daß Ihme Von 18. Gesellen Straaff seÿe angesetzt worden, da er doch einige Von Meistern entlehnt gehabt, die übrige seÿen nur Soldaten undt Handtlanger. Die Soldaten habe H Gayot selbsten mit Gewalt in arbeith gethan, die Gesellen betreffend so habe er Sechs die er Zu halten berechtiget, dreÿ habe Er von Meister Schröther und Sechs habe er von Meister [p. 225] Löwenstein, wie die Articul solches erlauben, entlehnt, neben deme so hätten die Gesellen Meister auch einen Gesellen Zweÿ mahl auffgeschrieben,
Nahmens ged. Zunfft seÿen neben H Saaler erschienen H Berga, H Erlacher und Meister Pfandtzelt, Welche geantwortet daß die Gesellen: Schawer 24. Gesellen beÿ Gegnern in arbeith angetroffen, und weil er beÿ gericht nicht probirt, daß er die supernumerarios beÿ andern Meistern entlehnt habe, alß seÿe Ihme die Straaff des articuls angesetzt wordten, [und] wann er sage, daß Löwenstein Ihme Sechs Gesellen [gele]nt, so seÿe Zu wißen daß ged. Löwenstein, alß [welc]hem das handwerck niedergelegt worden, nicht befugt seÿe einige Gesellen Zu halten, folglichen dann auch keine Zu verlehnen. In dem übrigen alß das handwerck Versamlet gewesen, und Von der Sach geredet worden, habe Kein Meister wißen wollen, daß etwa einer oder der andere dem Gegner Gesellen gelehnet.
Hierauff seÿen auch die Gesellen Schawer alß hannß Georg Kieffer, Christian Steitz und hannß Georg Knott gehöret worden, welche berichtet daß Sie in Gegners arbeith 24. angetroffen, die alle mit der Köllen und mit dem Hammer gearbeitet hätten, Welches denen Handlangern Zu thun nicht erlaubet seÿe.
Nach deme [wan] die Parthen also angehört gehabt, hätte man dem Appellanten aufferlegt, das jenige so er Zu seiner Defension angebracht behörig zu bescheinen, warauff er ein Certificat Von Mr. Gayot Vorgelegt, so folgenden jnhalts :
Nous Commissaire provincial des guerres au Departement d’Alsace certifions que depuis le mois de septembre dernier que Nous auons commencé de faire trauailler là la Maison de Mr le baron de Wanguen Scize sur le Marché aux Chevaux jusques à present Nous y auons chaque jour employé pour Nostre pour compte huit à Neuf soldats Maçons outre les Manouuriers tant du Regt. de Muse que du Royal artillerie et autres de la garnison aux ouurages de Maçonnerie, qu’il a conuenu et comme encre d’y faire. Fait à Strasbourg de 2. Juin 1728. signé Gayot.
Neben deme so habe auch gedachter La Gardelle Meister [p. 226] Marx Anthoni Löwenstein Vorgestellt, Welcher auß gesagt daß er Ihme, La Gardelle, Sechs Gesellen gelehnet habe. Auff befragen warumb er, La Gardelle, nicht auch Meister Schröther, Von welchem Er auch dreÿ gesellen entlehnt Zu haben Vorgebe, mit Vorstehen laßen, habe er geantwortet, Er seÿe nicht hier, H Gayot hätte denselben nacher Waßlenheim Verschickt.
Auff seithen der Hh. Depp. finde mann daß was angeregtes Certificat anlange, demselben wohl glauben beÿg[em]eßen werden könte, nach Welchem dann 9. Soldaten auff das h[öchste] Zu rechnen seÿen, so dem Appellanten Zu seiner Defension dienen Könten. Wann dann auch neb[en diesen] Soldaten oder Gesellen, der Appellant 6 Gese[llen, davon] 6. Von Löwenstein und 3. Von Meister Schröther gehalten haben solle, so würden es an der 24. außmachen, Wie dann auch die Gesellen Schawer 24 in arbeith angetroffen Zu haben ausgesagt. Könte also gezweiffelt Werden ob der appellant mit fug seÿe gestraffet worden.
Allein man finde daß annoch fordersambst Zu untersuchen sein werde
1° Ob dem Löwenstein das handwerck mit recht und debito modo niedergelegt worden seÿe, dann wann dießes wäre so hätte Löwenstein dem La Gardelle Keine Gesellen lehnen Können, maßen er solchen falls Keine Zu halten berechtiget gewesen, folglichen hätte La Gardelle auch Keiner Von Ihme annehmen sollen.
2.do. Ob wahr daß Schröther dem Appellanten auch dreÿ Von seinen gesellen gelehnt, maßen bißhero hievon der geringste beweißthum nicht beÿgebracht worden, Werde alßo zu Mghh. stehen was sie hierüber gnädig erkennen oder Verordnen wollen.
Erkant soll vor allen dingen untersuchet werden ob Meister Löwenstein mit Fug das handwerck niedergelegt werden, auch erkundigen gestehen Ob Mr Schröther wahrhafft dem La Gardelle dreÿ Gesellen umb quæstionirter Zeit gelehnt gehabt, quo facto ferner ergehen soll was Rechtens.

[Notes] Mont. den 21. Juny [p. 231] Iid: [Oberhws H.] laßen bescheid ansagen in s. Arnold La Gardelle Ca. E. E. Zunfft der Maurer

Marché passé entre le chapitre de la cathédrale et leur architecte Malo Auguste Saussard avec le maître maçon Arnaut Lagardelle pour les travaux à la maison Manteuffel

1728 (20.8.), Me Lhanneur de Chantelon (6 E 41, 983)
Marché – Sr Malo Auguste Saussard architecte du Roy et de Messeigneurs les Chanoines et comtes de Strasbourg y demeurant rue des Juifs d’une part
Et le Sr Arnault La Gardelle Mr Masson bourgeois de Strasbourg y demeurant susdite rue d’autre part
Lesquelles parties ledit Sr Saussard au nom de Mesdits Seigneurs les Comtes et Chanoines de Strasbourg et Ledit Sr La gardelle en son nom ont fait le marché suivant
le Sr La Gardelle promet et s’oblige faire construire a ses frais a l’hotel de Mantefle sciz rue Brulée audit Strasbourg appartenant ledit hotel a mesdits seigneurs du Grand Chapitre une mansarde En bois de Sapin neuf dans les regles et Mesures et proportions de Mansarde, Laquelle sera posée sur les anciennes solives du second plancher et prolongée Jusques sur les murs mitoyens de M De Clovitz et Couverte de Thuilles doubles
Il sera fait une corniche au pourtour dudit Bâtiment et au dessous de la Mansarde de briques avec des angles aux 4 coins de pierre de taille profile comme la corniche, sur lesquels sera traisné lad. Corniche et elle sera mise en Couleur comme ses croisées de pierres
Qualités des bois (…) ; Massonerie couverture et carrelage. La couverture de lad. masnarde sera en thuilles doubles posées sur le Latty de bois de sapin bien clouée
Les carlages des deux planchers dans la mansrade sera de carreau de terre cuitte possés en bains de mortier chaux et sable
Murs de séparation. Le mur de séparation des deux cours sera fait depuis la tour de l’escallier jusqu’au magazin de la ville construit avec Moilon psé avec bon mortier de chaux et sable lequel mur aura en fondation 3 pieds de profondeur et 2 pieds d’épaisseur jusqu’au Rez de chaussée de la cour et au dessus de la superficie de la cour il sera élevé de 16 pieds de profondeur et un pied d’épaisseur crepy rustiquement des deux côtés observant de laisser un chaperon
Le mur dans le logis qui séparera les deux appartements ou maisons sera construit avec moilon de ma même qualité de celle de cy devant Elevée jusqu’au haut de la mansarde et ledit mur aura par en bas un pied et demy d’épaisseur il sera diminué de 4 poulces c’est-à-dire qu’il aura 14 poulces d’épaisseur – pour 6000 livres

Les contrôleurs constatent qu’Arnaut Lagardelle emploie sans autorisation 20 compagnons, soit 14 en sus du nombre réglementaire, qui travaillent à la maison de Madame de Lenck et à la cour de Hennenberg. Le défendeur allègue que l’affaire est en cours de traitement chez les Quinze. Le Conseil répond que l’autorisation préalable est nécessaire.

1729 (30.8.), Maçons (XI 235)
Dienstags den 30. Augusti 1729.
(f° 298-v) Mr Lagardelle beklagt, daß Er wieder auff New 20. gesellen, Und also 14. uber die Zahl theils beÿ Mad. de Lenck, im henneberger und im manteufflischen hoff gehalten habe.
Ille, habe sie Zur königlichen arbeit nötig gehabt, und könne sie nicht laugern.
die gesellenschauer aber regerirten, daß Sie Ihme Keine auff der Königlichen arbeit beschaut, sondern selbige an obgemelte orthen gefunden haben.
Ille, habe umb diesen erlaubnus beÿ gnädigen herren den XV. par une requete angehalten, die sach aber seÿe noch nicht ausgemacht.
Erkandt, Weilen man Ihme schon in Vorigem Jahr expresse beditten, daß er ohne die würckliche erlaubnus gnädiger heren der XV. Keine mehrere gesellen halten solle, alß solle er von denen Zuvil gehalten Vierzehn gesellen Jedem 3. d erlegen
[in margine :] Straff Mr Lagardelle 42. lb

Le Conseil des maçons notifie Arnaut Lagardelle de payer son amende. Il produit ensuite un certificat

1730, Maçons (XI 236)
(f° 20-v) Dienstags den 24.t Januarÿ 1730. [Straff] Arnold Lagardelle wegen seinen schuldigen Straffen wirde andictirt beÿ nechstem gericht Von allen dreÿmahlen bescheid von gnädigen Hh. den XV. anwelche er deßhalben appellirt Vor Zuweisen.
(f° 26) Donnerstags den 13. Aprilis 1730. Mr Lagardelle wegen prod: d. bescheidt Von Gnädigen Herren den XV. vorgefordert meldete, daß er den letztern dem H. Zunfft meister gewiesen, auch die helffte Von 54. lb mit 27. lb bezahlt habe, der überrest aber Ihne nachgelaßen worden seÿe, producirt anbeÿ bescheid Vom 17.t Maÿ 1727. Krafft deßen Ihme Vor dispensat. 10. gesellen auff sechs monath weiter Zu beschleunigung der arbeit an dem thomb Capitulischen gebäu neben seiner ordinari anzahl gegen Erlag 3. lb. dispensando willfahrt worden seÿe, und weilen man seithero nichts Von diesem bescheid gewust, er auch diese 3. lb noch nicht bezahlt also soll er selbige noch erlegen*, wolle selbige dem H. Zunfftmeister überbringen.

Les Quinze traitent la réduction de l’amende en priant Arnaut Lagardelle de mieux observer les règlements. Le maçon demande en même temps l’autorisation d’employer des compagnons en surnombre pour construire l’hôpital français et la maison Francin

1730, Protocole des Quinze (2 R 136, registre fragmentaire)
(f° 87) Sambstag d. 11. Martÿ 1730. [-] noe. Arnold Lagardelle burgers und Maurers auff Mgh. bescheid vom 17. Sept. Jüngst will [-] noch diesen morgen die Helffte der angesetzter Straaf [der] 27. lb weg. bitt g. nachlaß der []. Erk. [aus] Hrn Gayot recommandation der Rest nachgelaßen mit Ansatz* sich denen ordnungen beßer Zu conformiren.
[in margine :] diese 27. lb. seind besag beÿ denen Acten liegenden Quittungen H Scheiden dem Maurer zunfftmeister [] worden
Gug. noe. Ejusdem umb g. Erlaubnus über die Anzahl der 6. Gesellen annoch [] so wohl zu beforderung des Frantz. Spithelß alhier, [und] an H Francin hauß halten zu dörffen. Erk. Ober Handwerck Herren, und denen selben die hand geöffnet [nach be]finden Zu Verordnen.

Arnaut Lagardelle demande l’autorisation d’employer huit compagnons supplémentaires pour les travaux à l’Hôpital français et à la cour de Manteuffel. Les représentants des Maçons font observer que c’est la Ville qui est chargée des travaux à l’hôpital. Lagardelle répond qu’il a passé marché avec l’Intendant lui-même et qu’il vient de monter une mansarde. Quant à cour de Manteuffel, les Maçons l’invitent présenter un certificat qui justifie l’urgence des travaux

1731, Protocole des Quinze (2 R 137, minutes)
Sambst. den 12. Maÿ – G. nôe. Arnold La Gardel burgers und Maurers alhier b. umb gn. p.mission 8 gesellen über die ordinari anzahl nemmlich 5 Zum fr. Hospital, und 3 in den Manteüfflisch. hoff alß in welchen beeden orthen die arbeith sehr pressirt ist, b. gn. Zu Willfahren. Erk. obhwks herren die händt geöffnet nach gutbefindten Zu willfahren, soll aber die obste. leuth gehört werden.
Mittw. den 30. May – Iid. [Ober Hwks Herren] Lect. rec. Vom 26. hus. in s. Arnold La Gardelle C.a E. E. Hwkh. der Maurer.
Implorant gehört, hat petitum widerhohlt, nôe. E.E. Hwkhs.der Maurer Johann Martin Pfundstein, und Johann Georg Pfandtselt welche Geantwortet, d. die Statt im Spital die arbeit und ô. gegner mache, im Manteüffelischen hoff seÿe noch ein bagatelle u machen. H. Pflug der Werckmeister habe gesagt, d. die Statt im fr. spithal die arbeit mache.
Implorant replicirt er habe seinen marché Von H. Intendanten weg. der spital arbeit und arbeite Würckhlich alda, Wie dann er erst gestern eine mansarte habe auffschlag. laßen. Im Manteüfflisch. hoff pressiren jhme die H. Dhom Capitul. Graffen, umb alda logien Zu können.
Erkandt, soll Implorant d. er pressirte arbeit habe, durch behörige certificat erweißen, alß dann ferner ergehen solle waß recht. ist.

Le maçon Seemann se plaint qu’Arnaut Lagardelle travaille pour le compte d’un créancier qui n’a pas réglé ses factures

1731, Maçons (XI 236)
(f° 58) Donnerstags den 5. Julÿ 1731. (Klag) – Mr Seemann Contra Contra Mr Lagardelle daß derselbe beÿ H. Dapeing den Sattler arbeite, da er Ihm doch noch schuldig, er Ihn auch nicht umb den Kunden gefragt.
Beklagter Zugegen, der Sattler habe Ihn in seiner gegenwarth bezahlen wollen, aber dieses habe er Vor dem Mr Seemann allda gearbeitet, Und er Ihne auch nicht gefragr.
Kläger, H Berga war Vor Ihm der Letzte maurer Und er Seemann habe ja nicht arbeiten dörffen, biß die sach mit den H. Berga außgamacht ware.
Beklagter Soutenirt nach H Berga im hauß gearbeitet zu haben.
Erkant, soll H Berga beÿ nechsten gericht hier über vornemmen werden.

Le maçon Arnaut Lagardelle que Claude Dabein a chargé de construire sa maison porte plainte contre le charpentier Jean Ritter qui n’a pas exécuté son travail dans les termes convenus bien qu’il ait touché des avances. Le charpentier répond qu’on lui a promis une somme supplémentaire mais qu’il est disposé à exécuter le travail d’après l’accord mais dans un délai de six semaines au lieu des trois semaines demandées par le plaignant. Le conseil décide que le charpentier devra exécuter les travaux dans un délai de six semaines.

1731, Charpentiers (XI 31)
(f° 141-v) Dienstags den 14. Augusti 1731. Mr Arnaud Lagardel der Maurer allhier als Entrepreneur Sr Claude Dubain des Sattlers aufzubauen Verdungenen hauses, Contra Mr Johannes Ritter den Zimmermann Klagt, daß derselbe die Ihme beklagten l. accords Vom 13° aprilis 1731 Hierbeÿ producirt, Verdungene Zimmermanns arbeith ane gedachtem hauß nicht Verfertiget und in den stand gesetzet, da doch Er den Kläger dem beklagten, Crafft deßen ertheilter quittungen schon in zweÿen mahlen, Und Zwahr Jeedes mahl 200. livres mithien sammenthafft 400 livres, ohnerachtet Er solches Zuthun nicht schuldig geweßen wäre, auf solche arbeith Vorgeschoßen Uber das, hat der beklagte noch ferner in zweÿenmahlen Von dem bauherrn Dubain Sieben Louis d’or à 24. lb erhalten und aufgenommen, bitt den beklagten anzuhalten, daß derselbe die Ubernommene Zimmermanns arbeith Innerhalb dreÿ wochen verfertige und In den stand setze, wiedrigen falls die defacto Verfertigte arbeith abgeschätzet, Und die restirende arbeith durch einen andern Meister Verfertigt, Und Ihne schadloß halten möge.
Ref. Exp. Beklagter Mr Johannes Ritter zugegen, sagt in antworth, Er habe das obige gelt erhalten, Und weilen Ihme der Cläger Versprochen nach denen, Ihme in Zweÿenmahlen gegebenen 400. Livres, ein hundert thaler zugeben, solches aber nicht gethan, so will Er Zwahr seine Ubernommene arbeith Vermög accords Verfertigen, doch daß der Kläger das dafür restirende gelt in die dritt Hans deponiere, Bitt Ihne Von obiger Zeith den dreÿ wochen Zu ent Ledigen, In deme Ihme nicht möglich wäre die restirende arbeithen solcher Zeith Zu Verfertigen, sondern mann möchte Ihme solche auf Sechß wochen reduciren, ref. Exp.
Erkand, es seÿe der beklagte angehalten, Innerhalb der selbst begehrten Sechß wochen zufolg accords die arbeit Zu Verfertigen, widrigen falls dem Kläger erlaubet seÿn solle, die biß dahien durch den Klägern gemachte arbeith durch dießorts begehrende Expers abschätzen zu laßen Und die etwa restirende arbeith durch einen andern Meister Zu Verfertigen, Und solle der Bek. auf solche weiß In die Vfgeloffene Unkosten Condemnirt seÿn.

Le compagnon Conrad Schenck prétend qu’Arnaut Lagardelle ne l’a pas entièrement réglé. Le défendeur émet des doutes mais déclare qu’il paiera si le demandeur insiste.

1732, Maçons (XI 236)
(f° 96-v) Klag – Conrad Schenck der Gesell contra Mr Lagardelle, daß er Ihne Neun undt einen halben tag Lohn und 6. ß Vor Verding eingehalten, mithin annoch 4. R. 4 ß schuldig seÿe.
Ille, habe Ihme 21. taglöhn bezahlt, undt müße der gesell sich irren auch einiges fordern, so er Ihne Verdingt hatte, wann aber der gesell eÿdlich erhärten käme solches erfordern Zu haben wolle er es ihme bezahlen.
Auff Zuspruch nahm der gesell 3. R. an so Mr Lagardelle Ihme gleichbald bezahlt.

Les contrôleurs constatent qu’Arnaut Lagardelle emploie sans autorisation 19 compagnons, soit 13 en sus du nombre réglementaire. Le défendeur allègue que l’affaire est en cours de traitement chez les Quinze. Le Conseil répond qu’il s’agit de récidive.

1732, Maçons (XI 236)
Donnerstags den 8.ten Maÿ 1732.
(f° 102) Mr Lagardelle Vorgefordert, daß beÿ letsten Vmgang dieselbe Neunzehen Gesellen Vnd also dreÿ Zehen über die Zahl beÿ Ihme gefunden hätten.
Ille habe pressirte arbeit gehabt, vnd in der Charwochen deßhalben beÿ gnädigen Herrn XV. nicht einkommen können, seÿe præcipitirt worden die arbeit in dem münster in gewißer Zeit fertig Zu machen.
Erkandt, Weilen Ihme schon mehrmahlen beÿ Gnädigen herren den XV. sowohl alß beÿ E. E. gericht angezeigt worden, alllenfalls er mehrerer gesellen, Von nöthen hätte, darumb beÿ gnädigen herren einzukommen, derselbe den articul nemblichen Vor Jeden gesellen 3 lb mithin in allem 39. lb d Zu beßern condemnirt seÿe.

1732, Protocole fragmentaire des Quinze (2 R 138)
(p. 222) Sambstag d. 17. May 1732. Arnold La Gardelle Ca. EE Zunfft der Maurer – Gug nôe Arnold La Gardelle des Maurers Cit. E. E. Zfft. der Maurer H. Zfftm[eister] prod. Und.thg Appel. Klag mit beylag N° 1 handelt [-], Fuchß Gegner Verbrechen ist wie des Vorgehend Joh: Georg Knotten (*) Recusirt und bitt wie oben. Gug bittet Deput. [-] wie in producto. Erk. Ober Handwerck herrn.
(*) gegner hat wieder Ordnung erhandelt dann wann er mehrern Gesellen alß Ihme erlaubt nöthig gehabt, hette er sich beÿ Mgh. ermelden sollen, bitt Deput.
(p. 431) Sambstag d. 13. Xbris 1732. E. E. Zunfft der Maurer Ca. La Gardelle – Fuchß nôe. E. E. Zunfft der Maurer Ca. La Gardelle [bitt] Comm. des im Majo jüngst ergangenen bescheidts, Erkannt Willfahrt.

La conseil des Maçons reproche à Arnaut Lagardelle d’avoir employé davantage de compagnons que le nombre autorisé. Il répond que le travail qu’il faisait à la cathédrale devait être terminé rapidement et qu’il pensait qu’il n’y aurait pas d’audience à l’hôtel de ville pendant la Semaine sainte. Les Quinze réduisent de moitié son amende en recommandant au contrevenant de se conformer au règlement qui sera appliqué dans toute sa rigueur à l’avenir.

1732, Protocole des Quinze (2 R 139, notes du greffier)
Arnaut Lagardelle demande quelques jours plus tard l’autorisation d’employer trente compagnons en surnombre au palais épiscopal. Il y est autorisé à condition que les compagnons en question travaillent réellement au chantier de l’évêque.
(f° 52) Freÿt. den 17. Maÿ – G. nôe Arnold Lagardelle bgrs Maurers u. Steinhauers Ca. E. E. Z. d. Maurer H. Zfft in actis prod. u[nter]th[äniges]. appel. kl[ag]. j[uncto]. p[etito]. mit beÿl. N° 1. F[uchs]. gegners v.brechen ist Wie des vorhergehendten Knotten. rec. u. b. auch derohalben wie vorher in s. ged. Knotten geboten [f. gegner hat Wider ordnung gehandtlet, dann Von er mehrere gesellen alß jhme erlaubt, nöthig gehabt hat hette sich derselbe beÿ Ew gn. anmelden sollen]. G[ug]. b[ittet]. dep[utation]. und wie im prod. Erk. Obhwks herren
(f° 57) Donnerst. den 29. Maÿ – Iid. Sectr. appell. kl. d. d. d. in s. Arnold Lagardelle Ca. E.E. Zunfft der Maurer. Appellant setzt beÿ, er habe beÿ straff 500 livres auf bestimbte Zeit die arbeit im Münster fertig machen u. habe gemeint, man halte in der Carr woch keine audientz auf der Pfaltz
Nôe ged. Z. H. Ströhlin geantwortet daß gegner Zeit genug gehabt hette auf die erlaubnuß ein zu kommen, b. es beÿ ord. u. bescheidt zu laßen.
H. Dep. die straff noch Vor dieses mahl auf die helffte zu moderiren, ihne aber zu injungiren ô mehr Zu recidiviren, widrig. falls er nach aller schärffe der ordnung angeseh. word. solle. Seÿe aber auch in der unkosten zu condemniren. Erk. in plenum.
(f° 58-v) Sambst. den 31. Maÿ. Iis. [Oberhwksh.] ref. in s. Arnold Lagardelle Ca. E. E. Zunfft der Maurer. Erk. bed. gefolgt.
(f° 59-v) Mont. den 9. Junÿ. Iid. [Oberhwks herrn] Arnold Lagardelle der burger und Maurer stehet Vor undt bittet jhme über die ordinari Zahl noch 30 gesellen zu halten umb selbige in die arbeith deß bischoffs hoff stellen zu dörffen, biß ungefehr gegen aller heiligen.
nôe E. E. Z. d. Maurer H. Georg frid. Ströhlin, Welcher geantwortet, d. Wann gegener dieße 30 gesellen sonsten nirgendts alß im bischoffshoff arbeiten laße man dar Wider nichts Zu sagen habe.
Erkandt, Willfahrt, doch mit dem anhang, daß er sie nirgendts anderstwo, als in gedachten Hostel employiren solle.
(f° 68-v) Sambst. den 28. Junÿ. – G. nôe Arnold La Gardelle b. unth. umb gn. coôn deß Ca. E.E. Z. d. Mauer pt° der straff ergangenen bescheidts. Erk. Willfahrt.
(f° 119) Sambst. den 13. Xbris. – F. nôe E.E. Z. d. Maurer allhier Ca. Arnold La Gardelle b. Mgh: umb commun. deß im Maÿ jüngst erganh. bescheidts. Erk. Willfahrt.
(f° 173) Sambstag den 31. May 1732. – Iid. [Oberhwks herrn] ref: daß Arnold La Gardelle der burger, Maurer undt Steinhauer Ca. E.E. Zunfft der Maurer eine uth. appell. schrifft mit beÿl. N° 1. prod.
Worauf ged. Zunfft geantwortet und gebeten, Wie in Voriger sach Joh: Georg Knott betr. ist geantw. und gebeten worden
R. setzte der appellant beÿ er habe die arbeith im Münster auf die im accord bestimbte Zeit beÿ straff 500 lib. fertig machen müßen, undt Vemeinte, es were in der Char Woch auf der Pfaltz keine audientz, sonsten er umb erlaubniß Wurde eingekommen sein.
Nôe der Zunfft habe vorged. H. Ströhlin geantw. gegner habe Zeit genug gehabt umb die erlaubnus ein Zukommen bittete es beÿ ordnung und dem ergangenen bescheidt zu laßen.
H. Dep. daß dem appellanten schon öffters gesagt worden, daß wann er pressirte arteit habe und mehrere gesellen brauche er derentwegen einkommen sollen da mann jhme alß dann nicht werde außhandten gehen, jedeßen aber so halte man davor, daß nach Vor dießes und Zwar daß letste mahl, die straff der 39. lb d auf die helffte Zu moderiren und anbeÿ zu erkennen daß Wann er appellant sich noch einmahl betretten laßen Würde derselbe ohne einige fernerer geord. und nach aller schärffe angesehen undt abgestrafft werden solte, übrigens aber in die aufgeloffene unkosten, salvâ taxa zu condemniren seÿe.

Arnaut Lagardelle emploie 50 compagnons en sus du nombre réglementaire. Après que Regemorte, président de la Chambre des Comptes de l’Eveché, a remis un certificat, le personnel supplémentaire est autorisé à condition qu’il soit exclusivement employé au palais épiscopal

1733, Protocole des Quinze (2 R 141)
(p. 91) Sambstag d. 7. Martÿ 1733. Arnold Lagardelle Ca. E.E. Zunfft der Maurer pt° mehrerer Gesellen – Iidem [Ober Handwerck herren] laßen per eundem [Herrn Secret. Kleinclaus] referiren, daß Arnold Lagardelle der Maurer und Steinhauer in einem gehaltenen Recess Underthänig gebetten, Ihme über die Ordinari An Zahl der 6. Gesellen Zu erbawung des bischoffs hoffs annoch Fünffzig so wohl Maurers als Steinhauers gesellen Zu halten gnädig Zu Willfahren, welches petitum er beÿ erkandter und beseßener Conferenz wiederhohlet. Nôe E.E. Zunfft der Maurer habe herr Rathherr Zäpffel geantwortet Gegner solte Vordersambst ein Certificat Vorgelegt haben, umb zu bescheinen daß er so Vielen Gesellen berechtiget seÿe, mit bitt Ihme Vordersambst dahier anzuhalten und falls Ihme willfahrt werden solte, dieße Clausul beÿzusetzten, daß er sothane Gesellen allein zu beförderung des bischofflich. Gebäws, und sonsten Zu Keinen andern brauchen solle, Welches man auff seithen der Hh Depp. auch gantz billig Zu sein erachtet und solches dem La Gardelle angezeigt, Welcher darauff dießen morgen ein Certificat von H Regemorte President* de la Chambre des Comptes de l’Eveché de Strasbourg Vom 5. huj. ad protocollum gelieffert, dadurch beschienen daß La gardelle alß Entreprenneur des ouurages du Palais episcopal de Strasbourg Zu dießer arbeith 56. Maurer und Steinhawer Gesellen nöthig habe, Werde alßo Zu Mgh. stehen was Sie Erkennen wollen. Erkandt, werden dem Imploranten die begehrte Fünfftzig Gesellen über die gewohnliche Anzahl bewilligt, jedoch daß er selbige Zu Keiner andern arbeit als zu beförderung des bischofflichen gebäws brauchen solle.

1733, XV (2 R 140, notes)
Samsbt. den 28. febr. [p. 47] G. nôe. Arnold la Gardelle Maurers und steinhauers b. uth. Ihme über die ordin. anzahl zu erbauung des Bischoffshoffs annoch 50. über die ordin. Zahm so Wohl Maurers als stein hauers gesellen gn. Zu Willfahren. Erk. Ob. Hw. Hh u. soll den Zffmstr gehört werden.
Mont. den 7. Martÿ [p. 48] Iid. [Ober Hwk Hh.] lect. rec. d. d. d. in s. Arnold la Gardelle des bgrs. steinhauers und Maurers pt° 50 gesellen zum Bischoffshoff.
Ille gehört, hat petitum Widerhohlt.
Nôe. E. E Zunfft H. Rath. Zäpffel, antwortet, gegener solte Vordersambst ein Certificat Vorlegen, undt im fall jhme willfahrt wurden, die clausul beÿ Zus etzten, d. er diße 50 Gesellen allein zu beförderung deß bischoffshoffs in arbeit stellen solle, und sonsten nirgends anderswo.
H. Dep. gegen erlag deß Certificats dispensando Zu willfahren und obged. anhang. Erk. in plenum.
den 9 Marty [p. 57] Ober Hwj herren laßen bescheid ansagen in s. Arnold la Gardelle Ca. E. E. Zunfft der Maurer.
Sambstag den 7. Martÿ 1733 [p. 240] Iid: [Ober Handwerck herren] ref. daß Arnold Lagardelle der Maurer undt steinhauer in einem gehaltenen recess uth. gebetten, jhme über die ordinari an Zahl der 6. Gesellen Zu erbawung des bischoffs Hoffs annoch 50 so wohl Maurers als steinhauers gesellen Zu halten gn. Zu Willfahren, Welches petitum er beÿ erkandter und gehaltener Conferentz wiederhohlet. Nôe E. E. Zunfft der Maurer habe H. Rathh. Zäpffel geantwortet, gegner solte Vordersambst ein Certificat Vorgelegt haben umb Zu bescheinen, daß er so Vielen Gesellen benöthiget seÿe, mit bitt jhm Vordersambst dahin an Zuhalten, undt falls jhme Willfahrt Werden solte, dieße Clausul beÿ Zu setzten, daß er sothane Gesellen allein zu beförderung des bischoff.. Gebaüs, und sonsten Zu keinen anderen brauchen solle. Welche Verantwortung man auf s. d. Hh Dep. gantz billig Zu sein erachtet, undt deßwegen davorgehalten daß die Erkandtnus dahin einzurichten seÿe.

Le manant Gaspard Grimmer, plâtrier, affirme qu’il travaille toujours pour le compte d’un maçon, en dernier lieu dans la maison du sieur Pons sous la direction d’Arnaut Lagardelle

1737, Maçons (XI 236) f° 226-v
Dienstags den 23. Julÿ 1737
(f° 228-v) Caspar Grimmer der Verheürathete Schürmer so vor ohngefehr Zehen Jahren anhero gekommen, und sich als maurer und quatre tour einschreiben laßen, vnd Erstemahls auff dem hennenberger hoff allhier alß Gibser gearbeitet, einer dieser Zeit aber als er hier niemahlen auff den mauren gearbeitet, meldete auff befragen, daß er Jederzeit unter einem meister, niemahlen aber Unter dem Johann Friderich Jäckle als Gibßer gearbeitet, und würcklichen vnter der Inspection des mstr. Lagardelle beÿ Hn Pons in der Gibser arbeit begriffen seÿe.
Da er beÿ H. Buchel gearbeitet an dem geistgäßel seÿe er Unter dem Jäcklin Gibßer gestanden


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