André Gœbel, maître maçon, et (1739) Marie Anne Lambrecht – catholiques


Fils de vigneron, André Gœbel est né à Fehrspach en Franconie le 5 février 1709. Il fait son apprentissage à Würtzbourg de 1726 à 1729 chez le maître maçon Paul Brenner. D’après la déclaration qu’il fait en 1739, il a travaillé à Strasbourg depuis huit ans dont quatre au chantier des Maçons. Il s’inscrit en mars 1737 aux années d’épreuve puis demande en juillet 1738 à faire son chef d’œuvre. Le Corps des maçons le déboute de sa demande parce qu’il n’a pas terminé ses années d’épreuve. Les Quinze confirment la décision. Les Quinze accordent en février 1739 la dispense quand son futur beau père intercède en sa faveur. Le Corps des maçons reçoit en avril 1739 du Corps des maçons de Schwäbisch Hall une lettre qui établit qu’André Gœbel a des dettes à la fois chez les maçons et chez son logeur. Les maçons lui interdisent de continuer son chef d’œuvre jusqu’à ce qu’il ait réglé ses dettes et puisse à nouveau être considéré comme un homme honorable. Bien qu’André Gœbel produise un certificat quinze jours plus tard, les maçons exigent de plus amples preuves. Les Quinze estiment que les garanties qu’a fournies André Gœbel sont suffisantes.
Les examinateurs qui relèvent plusieurs défauts à son chef d’œuvre proposent à André Gœbel soit d’améliorer son travail soit de n’employer que quatre compagnons pendant quatre ans et de ne devenir maître à part entière que passé ce délai. Il choisit la deuxième proposition. Il épouse en juin 1739 Marie Anne Lambrecht, fille de cordonnier, devient bourgeois puis tributaire chez les maçons en septembre 1739. André Gœbel construit en 1740 une maison rue des Orphelins pour le compte de Rémi Dürrenberger.
André Gœbel quitte Strasbourg en 1748 en abandonnant sa femme et ses deux enfants. Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent d’admettre les enfants à l’Orphelinat et renvoient le tuteur à l’aumône de Saint-Marc. Anne Marie Lambrecht mène seule l’entreprise de son mari. Elle construit notamment la maison du manant Jean Mantelartz rue du Foulon dans le goût du jour.

Maisons en location
1742, rue de l’Argile, maison du remueur de grains Steinhelber
1748, Finckwiller, maison de Salomé Stock

Enfant

  • Nicolas, maître maçon, épouse en 1777 Catherine Voirot

Göbel-Lambrecht (1739, Saint-Louis p. 149)
Signatures au bas de l’acte de mariage (1739, Saint-Louis)


André Gœbel s’inscrit en mars 1737 aux années d’épreuve. Il produit des certificats attestant qu’il est né à Fehrspach en Franconie le 5 février 1709, fils du vigneron Jean Gœbel, et qu’il a fait son apprentissage à Würtzbourg de 1726 à 1729 chez le maître maçon Paul Brenner. Il demande en juillet 1738 à faire son chef d’œuvre comme Michel Hatzung. Le conseil des maçons refuse parce qu’il n’a pas terminé ses années d’épreuve puis enregistre en septembre une décision des Quinze qui déboute Michel Hatzung, Magne Wallhopter et André Göbel de leur demande. Le conseil prépare en février 1739 la réponse à exposer aux Quinze auxquels André Gœbel a soumis une nouvelle requête : (1) il propose de modifier le règlement et de faire passer aux candidats un examen préparatoire pour éviter que des candidats peu expérimentés présentent un chef d’œuvre, (2) il objecte qu’André Gœbel a fait à peine la moitié de ses années d’épreuve, (3) il propose que les candidats deviennent préalablement bourgeois, ce qui limitera le nombre de candidats qui le plus souvent n’ont aucun bien, (4) il argue que les maîtres maçons sont déjà tellement nombreux qu’ils n’ont pas assez de travail, (5) il objecte que le candidat a des dettes à Schwäbisch Hall.
Le conseil enregistre à la fin du même mois la dispense qu’ont accordée les Quinze.

1737, Protocole du corps des maçons (XI 242) 1731-1749
(XI 242) Andreas Göbel, 51.b, 56.a, 68.b, 70.a, 72.b, 74.b, 77.a, 81.a, 83.b, 87.a, 90.b, 93.a, 95.a, 96.b, 97.a, 102.a bis, 103.a, 109.a, 120.b, 129.a, 137.a, 154.b, 162.b, 167.a, 170.b, 174.b, 176.a, 179.b, 180.a, 187.a, 189.a, 194.a, 201.a, 202.a, 207.a
(XI 243) Andreas Göbel Verlaßener Frau, 9.b, 11.a, 60.a, 105.a, 145.a

(f° 51.b) Dienstags den 19. Martÿ 1737. Andreas Göbel Lediger Steinhauer vnd maurergesell Von Verspach in Francken Johannes Göbels burgers Zu Verspach ehelicher sohn stehet vor vnd bittet ihne in die muth Jahr einzuschreiben, producirt deswegen seinen geburths: und tauffschein von herrn Pfarrer Johann Christian Egrich Zu Verspach vnter deßen eigenhändiger Vnterschrifft Vnd fürgedrucktem Pittschafft den 28. Decembris 1736. dahin außgestellt, daß Er Andreas Göbel den 5. Februarÿ 1709. Von ehrlichen Eltern Johannes Göbel burger Zu Verspach und Anna Maria seiner Ehefrauen gebohren vnd noch selbigen tags getaufft worden seÿe, Ingleichem seinen Lehrbrieff inhaltendt, daß derselbe seine Lehrzeit vom 11.t Junÿ 1726. biß dahin 1729. vnd alsio dreÿ Jahr lang beÿ mstr Paul Brenner maurermeister Zu Würtzburg vollkommentlich überstanden auch deßhalben beÿ offener laden eingeschrieben, vnd nach vollendeten Lehrjahren wiederumb außgethan worden seÿe, hienechst inner dieser Zeit wie es einem ehrliebenden Lehrjungen geziemet sich außgeführt habe, unterschrieben von beeden handwerck meistern Johann Georg Mackrot Steinhauer meister und maximiliam Mathiæ Wucherer maurermeister, de dato 24. Decembris 1736. vnd bekräfftiget mit des handwercks anhangenden Insiegel.

(f° 56.a) Donnerstags den 4.ten Julÿ 1737. Dato Erlegte Andreas Göbel der Steinhauer gesell sein handwercks gebühr vnd einschreibgebühr vom 19. Martÿ 1737 mit 1. lb 10. ß wie beÿm letzten handwercks Zusehen ist, welche dann in die neue rechnung kommen.

(f° 68.b) Dienstags den 22.t Julÿ 1738. Andreas Göbel der Ledige Steinhauer vnd maurergesell Von Verspach in Francken gebürtig proponirte vernommen zu haben, daß Michael Hatzung das meisterstück machen wollen und weilen Er Göbel vnter dreÿen der erste seÿe, so eingeschrieben worden, als hoffe er man werde Ihme das nemliche recht angedeÿen, mithin Ihn vor den andern zum meisterstück gelangen laßen.
Warauff dan in gehaltener Umbfrag Erkandt daß, angesehen seine muthjahr erst in anno 1740. den 19.t Martÿ Zu Endte gehen, man Ihme in seinem begehren auch nicht Zu willfahrten wise, sondern derselbe gleich den Michael Hatzung seine muthjahr völlig außstehen solle.

(f° 70.a) Mittwoch den 17. Septembris 1738. Eodem Wurden auch die beÿ Gnädigen herren den Fünff Zehen den 23. augusti Jüngst wieder Michael Hatzung, Magnus Wallhopter und Andreas Göbel alle dreÿ Gesellen, so das meisterstück machen wollen, vnd deren muthjahr doch noch nicht Zu Endte, producirt, Krafft deren alle dreÿ mit Ihrem begehren ab, vnd an die ordnung Verwießen worden.

(f° 72.b) Montags den 9.ten Februarÿ 1739. Mstr Johann Michael Gruber proponirte daß er Verwichenen Sambstag auch mit Andreas Göbel beÿ Gnädigen herren den Fünff Zehen fürstehen müßen, welches er dann nachgehendts H. Lohner Pflugen ebenmäßig referirt, welcher Ihne beditten, daß die Meisterschafft beÿ Gnädigen herren der Fünff Zehen seine requeste præsentirte, vnd darinnen Vorstellen sollen was masen dergleichen Leuthe, so mit ihren meisterstück nicht bestehen, alsdann umb einige gesell halten Zu dörffen anhalten, war durch dann die Meisterschafft übersetzt werdte, über dieses solle man einige änderung in den meisterstück vornehmen Weilen es Von Jedem nachgemacht wird, nechstdeme man Zuvor die Jenige Persohnen, welche das meisterstück machen wollen, Examiniren solte, was Sie auch Vorstehen, damit Sie nicht die Unkosten Vergeblich haben oder nur die halb meister werden möchten.
Erkandt, solle Ein bittschrifft gemacht werden, daß Primo die Jenige, so meister werden wollen, angesehen die meistere beÿ welchen Sie arbeiten ihr schlechte Zeugnus geben, wegen Ihrer wisenschafft und meisterstück sollen Examinirt werdten, Secundo daß Sie Ihre Muthjahr Kaum Zur helffte Verarbeiten, Drittens daß Sie zuvor möchten, burger werdten, Sie aber das Vermögen, so vil disorts wisend, nicht haben, Viertens schon eine so starcke anzahl meister sich befunden, davon die helffte Kaum arbeit hat, Fünfftens seÿe auch Andreas Göbel Zu Schwäbischen Hall noch etliche vnd Sechzig gulden schuldig, welche er Zuvor bezahlen solle, vnd seÿe deßhalben würcklichen Ein brieff her, welche schulden sach Zuvor außmachen solle.

(f° 74.b) Freÿtags den 27.t Februarÿ 1739. Eodem Zahlte Hr Pfundstein die von Andreas Göbel dem Stückmeister pro dispensatione seiner muthjahr ihme angesetzte 4 lb dem mmstr. Johann Michael Göbel als handwerckmeister.

Le chef du Conseil produit le 2 avril 1739 une lettre qu’a envoyée le Corps des maçons de Schwäbisch Hall et qui établit qu’André Gœbel a des dettes à la fois chez les maçons où il est porté sur la liste noire et chez le boucher Jean David Meyer où il était en pension complète. André Gœbel déclare qu’il n’a caché à personne qu’il s’en allait, qu’il sait qu’il a laissé quelques dettes mais que seul un tailleur lui a envoyé un mémoire. Chacun des maîtres présents donne son avis. Tous estiment qu’il doit régler ses dettes avant de poursuivre son chef d’œuvre. Certains sont d’avis de déchirer les dessins qu’il a déjà faits, d’autres jugent plus prudent de les conserver pour pouvoir les présenter le cas échéant aux Quinze. Ils décident que le candidat doit immédiatement régler ses dettes pour être à nouveau considéré comme un homme honorable.
André Gœbel produit le 16 avril un certificat qui établit qu’il a réglé sa dette chez les Maçons de Schwäbisch Hall et qu’il ne peut pas être porté sur une liste noire puisqu’elle n’est plus en usage dans l’Empire. Chacun des maçons donne son avis. Il ajoute que Zacharie Mayé a écrit à Schwäbisch Hall et que le logeur auquel il est redevable de sa pension attend une confirmation avant d’accepter tout paiement. André Gœbel propose le 30 avril de déposer les sommes encore dues, le Conseil répond qu’il doit se rendre lui-même à Schwäbisch Hall et d’en rapporter tous les certificats.

1737, Protocole du corps des maçons (XI 242) 1731-1749
(f° 77.a) Donnerstags den 2.ten Aprilis 1739. Der Handwerck meister producirte Ein schreiben von dem handwerck Zu schwäbischen hall Unter Johann Georg Weidners, vnd Johann Friderich Jetzen beeden geschwornen der Steinmetz und Maurer Zunfft allda Eigenhändigen Vnterschrifften den 17.ten Martÿ 1739. an dißeitige Meisterschafft abgelaßen, Krafft deßen Andreas Göbel der jetzige Stückmeister dem handwerck daselbsten annoch 8. R. 16. Xr. schuldig seÿe, Vnd deßwegen ane der schwartzen taffel stehe, auch vor Vntüchtig gehalten werde, deme nach ein intercessionale Von H Johann Christoph Stellwaag dem Statt schultheisen vom 18. Martÿ 1739. angeschloßen, nach welchem Er Göbel Johann David meÿer dem metzgern daselbst Vor Kost Vnd wohnung 66. R. schuldig seÿe, warzu noch Ein bürgschafft Vor seinen bruder Von 6 R. 30 Xr gekommen seÿe, mit bitte Ihne dahin anzuhalten daß er hierinnen Vollkommener richtigkleit treffe, Vnd vor deren außmachung Ihne ferner an den meisterstück nicht arbeiten Zu Laßen, welche beede schreiben dann Ihm Göbel Vorgeleßen worden.
Ille meldete, seÿe Von Schwäbischen hall nicht heimlich weggegangen, wise wohl etwas schuldig Verblieben Zu seÿn, habe auch Zu seiner bezahlung nicht gelangen können, Vnd wann Sie etwas an Ihne Zufordern, warumb haben Sie nicht schon längstens geschrieben, habe einer dieser Zeit nur einen einigen brieff Von seinem Schneider deßwegen bekommen.
H. Berga, sollen alle riß Ihme weggenommen, Vnd Vor der naßen verrißen, vnd die brieff Vor die herren Fünff Zehen gelegt werden waselbsten Er Von newen einkommen soll.
H. Pfundstein, solle sich von hier auff Hall begeben, solle seine dasige streitigkeit außmachen, seine schulden bezahlen vnd ein glaubhafftes attestat darüber mitbringen, alß dann ihme vor die herren Fünff Zehen weisen, vnd vmb das meisterstück Von newen anhalten.
Mstr Seemann, solle Seine sachzu schwäbisch Hall richtig machen, vnd sich deßhalben legitimiren, die bretter Ihme Zerschlagen, vnd die Riß Verrißen werden, sich anbneben, weilen Er schon acht Jahr lang gehalten, mit der hiesigen gesellschafft auch abfinden alß dann aber erst beÿ Gnädigen herren der Fünff Zehen wieder auffs neue einkommen.
Mstr H. Geörg Wöhrlen, sollen die riß in seiner gegenwart abgerisen werden, vnd Ihn als dann wieder vor Gnädige herren die Fünff Zehen gehen Lasen, Indeme er Gnädige herren die Fünffzehen vnd die Meisterschafft betrogen habe.
Mstr Zell, ist gleicher meinung, soll anbeÿ seine sach Zu Hall außmachen, Vnd sich deßwegen schrifftlich legitimiren.
Mstr. Philipp Küeffer, bliebe beÿ den meisten Stimmen, man solle mit Ihme Vorhaben, wie recht ist.
Mstr Meÿe, soll Ihme die riß nicht schlechterdingen abmachen, sondern Gnädige herren die Fünffzehen Zuvor deßen berichten, vnd daß solche Riß, weilen Er Gnädige Obrigkeit meisterschafft und gesellschafft betrogen, nicht passiren könten, Weiter daß man Ihne Zur ausmachung seiner Sach nach Schwäbisch hall schicken, Vnd Er deßwegen Ein attestat zurückbringen, sodann die Meisterschafft daselbst berichten solle, daß er werdte hinkommen, vnd Sie nach Ihrem guthdencken vnd recht mit Ihme Verfahren sollen.
Mstr Stahl, halte davor, weilen die herren Fünff Zehen diese riß eben so wenig als die Meisterschafft vor gültig erachten werden, daß solche so wohl könne abgerisen werden, solle nechstdeme auff Schwäbisch hall sich verfüegen, Vnd seine Sach daßelbst außmachen, auch behörige attesttat dießfalls mitbringen, Zumahlen sodann von neuen beÿ gnädigen herren den Fünff Zehen wieder einkommen.
Mstr Hißkÿ, wäre billig, daß man Ihme seine riß Verreißen thätte, weilen Er sich sehr unmanierlich auffgeführt, besorge aber daß die herren Fünffzen es vngnädtig auffnehmen wurden, dahero man mit einer schrifft daselbst einkommen, Ihn aber auff Hall schicken, vnd ein attestat mitbringen laßen soll.
Mstr Philipp Wöhrlen, bleibe beÿ H. Pfundsteins meinung.
Mstr Georg Philipp Schneider, ebenmäßig beÿ H. Pfundsteins außspruch.
Mstr Johannes Köderer, sollen die riß verrisen werden, weilen sie nicht im Ehrlichen stand gemacht seÿnd, Er auff hall gehen, seine sachen daselbst außmachen, vnd Ein attestat mitbringen, alß dann wieder Vor Gnädige herren die Fünff Zehen gehen.
Mstr Gallay, respectire die riß, weilen Sie Ihm Von Gnädigen herren den Fünffzehen auff zugeben Verordenet wordten, ohne deren Vorwißen nicht Zu Zerreisen, wiewohlen sie nicht gültig seÿn können, solle seine sach außmachen, Vnd alßdann auffs neue wieder anmelden.
Mstr Blüttner, seÿ auch der meinung, daß die riß biß Zu der Sachen außtrag im Kasten Verbleiben, Er nacher Hall gehen seine affairen außmachen, vnd Es schrifftlich [f° 80] mitbringen, alß dann beÿ Gnädigen herren den Fünffzehen wieder Von newen Einkommen solle.
Mstr Schlehenacker, ist gleicher meinung.
Mstr Müller folge der Stimm H. Pfundsteins.
Mstr Andreas Schrödter seÿe gliecher meinung.
Warauff Erkandt, daß derselbe solch seine schuld sach Zu Schwäbischen Hall ohnverzüglich außmachen, auch darüber, vnd daß die Meisterschafft zu Hall Ihn wiederumb Vor Ehrlich Erkenne, auch ferner wieder denselben das geringste nicht einzuwenden habe, deß gleichen Von H. Statt schultheisen Stellwaag, daß Er den Johann Davidt Meÿer Vor Kost vnd Losament geld völlig befriediget habe, Rin beglaubtes attestat mitbringen, mittlerweiß aber vnd biß Zu der Sachen außtrag an den meisterstück ferner nicht arbeiten solle.

(f° 81.a) Donnerstags den 16.ten Aprilis 1739. Andreas Göbel der Stuckmeister, so die handwercks gebühr erlegt mit 15. ß stehet Vor, Vnd bittet man möchte Ihne wieder Vor Ehrlich erkennen, Indem er Ein attestatum Von Schwäbischen hall habe, daß Er nicht in der schwartzen taffel gestandten seÿe, Legt auch Eines daselbsten datirt Schwäbisch hall vom 9.ten Aprilis 1739. so gleich Vor, auß welchem dann erhellet, daß derselbe nicht beÿ fünffzig thaler, sondern nur 10. R. 30. Xr. dem handwerck schuldig seÿe, Vnd daß selbige nunmehro bezahlt seÿen, auch daß des H. Vatters Schuld bezahlt seÿe.
Warauff dann selbiges der gesambte Meisterschafft Vor Vnd abgelesen werden.
H Berga, solle nicht eher arbeiten biß alles richtig seÿe, vnd solle von allen seinen Creditoren Ein attestatum bringen, welches von allen vnterschrieben, vnd der Statt Insiegel beÿgetruckt ist.
H Pfundstein sagte, soll sowohl H Vatter, von handwerck, Statt schutheißn als auch von seinem Kostwürth ein attestatum bringen, daß Er alles bezahlt habe, Vnd solle das Statt Insiegel darauff gedruckt seÿn.
Mstr Jacob Seemann sagte, Er Göbel solle nicht eher am meisterstück arbeiten, biß Sie die meisterschafft ein sattsames Vergnügen Von Schwäbisch hall brigen würde, im übrigen ist er H Pfundsteins meinung.
Mstr Johann Geörg Wöhrlen sagte eben dießes.
Mstr Philipp Jacob Zeller gleichfalls.
Mstr Philipp Knöpffer eben dießes.
Mstr Meÿe bleit beÿ deßen Ehemaligen meinung.
Mtr Stahl auch also.
Mstr Geörg Philipp Schneider bleibt beÿ deßen Vorigen meinung.
Mstr Köderer, solle Von allen den Jenigen, wo er schuldig seÿe, Ein attstation bringen, daß alles bezahlt seÿe, vnd Ihre Insigel auffgedruct.
Mstr Blüttner ist mstr Köderers meinung.
Mstr Schlehenacker eben dieses.
Mstr Müller, folgt auch deßen meinung.
Mstr Schröder ebenfalls.
Mstr Gruber ebenmäßig.
Warauff der Stuckmeister Göbel sagte, daß mstr Zacharias Meÿe einen Brieff an diebold Meÿer den metzger Zu Hall geschrieben Vnd alß Göbel das geldt abrichten habe diebold Meyers nicht annehmen wollen, biß Er wieder einen brieff Von mstr Meÿe bekommen habe, producirt attestatum von H. Georg Weidner Vnd Johann Friderich Jetzen beden geschwornen meistern, wie auch Johann Caspar mohren Vnd hanß Georg Brucker beeden buxengesellen Unterschrieben, Vnd mit des handwercks Zu Schwäbisch Hall fürhetruckten Insiegel Verwahrt, datirt Hall den 19.ten Aprill 1739., Krafft deßen Mstr Just maurermeister von Steinbach vor vnd im nahmen sein Göbels beÿ Ihrem handwerck erschienen vnd daselbst 10. 1 30. Xr handwerck Unkosten bezahlt, Vnd damit seine sach richtig gemacht habe.
Was aber seinen Costwürt den Johann David meÿer betrifft, habe selbiger das geld Von Ihme nicht annehmen wollen biß vnd dann er ein schreiben von hiesiger Meisterschafft werde erhalten haben, Vndt daß er daunden an der schwartzen taffel gestanden, seÿe gar nicht wahr, Indem sie in den Reich Keinen mehr ane die schwartztaffel schreiben dörffen, nach deme Mstr Just obgemeldt alles übrige Vollends für ihne auß zumachen Vnd als dann einen brieff von der meisterschafft alhero zue schicken Versprochen habe, bitet dahero demselben Zu erlauben, daß er nunmehro ane seinen meisterstück ohngehindert fortarbeiten, vnd selbiges vollendts instand setzen dörffe.
Warauff in gehalteer Vmbfrag Erkandt [fin]

(f° 83.b) Donnerstags den 30. Aprilis 1739. Andreas Göbel der Ledige Steinhauer gesell Von Verspach beÿ Würtzburg gebürtig erscheint vnd bittet, daß seine Sache Vollends in rechtigkeit möchte gebracht werden, weßwegen die Jenige Schuldt, so Er zu schwäbisch hall soll nechstens richtig machen, das geld ad interim hinterlegen oder sattsame Caution davor stellen.
Nach gehaltener Umbfrag ist Erkandt, daß Er Andreas Göbel sich nacher gemelten Schwäbischen hall in Persohn begeben, daselbst die Creditores Contentiren, folglich Von herrn Statt schultheisen beglaubte Vrkundt seinen bezahlten schulden halben mitbringen.

Les Quinze déboutent André Gœbel de sa demande de faire son chef d’œuvre avant d’avoir terminé ses années d’épreuve.

1738, Protocole des Quinze (2 R 147)
(p. 489) Sambstag d. 13. Aug. [sic, Septembris] 1738. Obere Handwerckh herren laßen durch Herrn Secret. Kleinclaus referiren, daß Comm. hernach gesetzte bescheid seÿe begehrt, willfart, und deselbe so fort wie folgt Zu papier gebracht worden.
Bescheid. Sambstag den 23. Augusti 1738. In Sachen andres Göbels ledigen Steinhawer undt Maurers gesell, Imploranten, an einem, entgegen und wieder E. E. Handwerckh der Maurer und Steinhauer Imploraten, am andern, theil, Auff producirtes unterthäniges Memoriale mit beÿlag sub N° 1 und angehenckten bitten den Imploranten Von dem Rest der Muthjahr ex Speciali gratia zu dispensiren, und Zu Verfertigung des Meisterstücks gn. Zu admittiren, der Imploraten beÿ gebettenen, bewilligt und beseßener Deputation darüber gethane Verantwortung und all übriges angehörte Vor und Anbringenn Ist der Hh. Depp. abgelegten Relation nach Erkandt, wird der Implorant mit seinem begehren ab: und an die Ordnung verwiesen, Ref. Expensis.
(N.B. les pages où l’affaire est traitée manquent)

André Gœbel introduit auprès des Quinze une nouvelle demande, appuyée par son futur beau-père Nicolas Lambrecht, de faire son chef d’œuvre avant la fin de ses années d’épreuve. Il argue qu’il a déjà travaillé huit ans dont quatre au chantier des Maçons. Les Quinze accèdent à la demande eu égard à l’intercession du beau père et des longues années de travail à Strasbourg. Compte rendu de procédure et expédition de la décision

1739, Protocole des Quinze (2 R 148)
(p. 67) Sambstag d. 7. Febr. 1739. Andres Göbel et H. Niclaus Lamprecht Ca. E.E. Zunfft der Maurer
Fuchß nôe Andres Göbel des ledigen Maurers und Steinhawers mit beÿstand H. Niclaus Lamprecht E. E. Kl. Raths alten beÿsitzers seines Zukünfft. Schwehers Cit. E. E. Handwercks der Maurer Ober M. prod. Vnderth. Mem. pro gratia dispens. des Rests der Muthjahr, vndt admiss. Zum Meisterstück. Moss bitt Deput. Erk. Dep. willfahrt.

(p. 86) Sambstag d. 14. Febr. 1739. Andres Göbel Ca. E.E. Zunfft der Maurer
Obere handwerck Hh laßen durch Hrn Secret. Kleinclaus referiren daß Andreas Göbel der ledige Maurer und Steinhawer allhier beÿständlich H Niclaus Lamprecht E. E. Kl. Raths alten beÿsitzers contra E. E. Handwerckhs der Maurer Ober Meister den 7. huj. ein Vnderth. Memoriale producirt, darinnen gehorsambst Vortragend, daß den 19. nächst künfftig. Monaths Martÿ es Zweÿ Jahr werde daß er sich Zu denen Muthjahren einschreiben laßen, anbeÿ seÿe er mit ged. Lambrechts tochter ehelich Verlobet, und habe bereiths 8. gantze Jahr, und darunter 4 Jahr auff Löbl. Statt Maur hoff gerabeitet, mit demuthiger bitt Mgh. geruhen wollen ihm von dem Rest der Muthjahr ex Speciali gratia zu dispensiren, und Zu Verfertigung des Meisterstücks gn. Zu admittiren.
Worauff ged. Handwerck vmb Deputation gebetten welche auch willfahrt und beseßen worden, da der Implorant, neben welchen auch pro H Lambrecht, deßen tochtermann H Georg Friderich Binder der Kornmeister erschienen, sein petitum wiederhohlet. Namens der Imploraten hätten Johann Niclaus Göbel der Obermeister, und Johann Michael Gruber der Undermeister Geantwortet, E. E. Handwerckh bitte den Gegner ab die Ordnung Zu verweißen.
Auff seithen der Herren Deputirten Vermeine man daß in Consideration des Mit: Implorirenden Lamprechts, und daß der Implorant schon lange Jahr hier gearbeitet, demselben, wann er das allhiesige burgerrecht Vertröstet sein wird, gegen erlag der unkosten und 4. b pro dispensatione, in seinem begehren dispensando zu Willfahren seÿe.
Die Genehmhaltung Mghh stellend. Erk. bedacht gefolgt.

(p. 99) Sambstag d. 14. Febr. 1739. Iidem [Obere handwerck Herren] laßen Weithers per Eundem Referiren daß communication hernach gesetzter Bescheid seÿ begehrt, willfahrt, und dieselbe bereiths Wie folgt Zu papier gebracht worden
Bescheid. Sambstag d. 14. Febr. 1739. In Sachen Andreas Göbel Ca. E.E. Zunfft der Maurers ledige Maurer und Steinhawer beÿständlich H Niclaus Lamprecht E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers an einem entgegen und Wieder E. E. Handwerck der allhiesigen Maurer und Steinhawer, Imploranten, am andern theil. Auff producirtes Memoriale und bitten den Imploranten von denen Rest der 3. Muthjahr ex Speciali gratia zu dispensiren, und Zu Verfertigung des Meisterstücks gn. Zu admittiren.
Der Implorant beÿ gebettener bewilligter und beseßener Deputation darüber gethane Verantwortung juncto petito den Gegner ab die Ordnung Zu verweißen und all übriges angehörte Vor: und Anbringen, Ist der Herren Deputirten abgelegte, Relation nach, Erkandt, daß der Implorant Von dem Rest der Muthjahr Zu dispensiren, undt, wann er des alhiesigen Burgerrecht Vertröstet sein, wird, selbiger alß dann zu Verfertigung des Meisterstücks gegen erlag der unkosten und Vier pfund pro dispensatione zu admittiren seÿe, Alß Wird hiemit aus bewegenden ursachen zu dispensiren und admittiren.

André Gœbel se plaint auprès des Quinze en mai 1739 que le Corps des maçons l’empêche de continuer son chef d’œuvre bien qu’il ait produit les certificats attestant qu’il a réglé ses dettes à Schwäbisch Hall. Les Quinze estiment que les garanties qu’a fournies André Gœbel sont suffisantes

1739, Protocole des Quinze (2 R 148)
(p. 209) Sambstag d. 18. Aprilis 1739. Fuchß nôe Andreas Göbel ledigen Maurer C. E. E. Handwerck der Maurer prod. vnderth. Mem. sambt beylagen sub N° 1. et 2. Erk. Soll E. E. Meisterschafft der Maurer Zu diesem begehren Verkündet werd.

(p. 225) Sambstag d. 2. May 1739. Fuchß nôe Andreas Göbel C. die Maurer erhohlt prod. Vom 18. April jüngst. Moss bitt Deput. Fuchß bitt similiter. Erlandt, Deput. willfahrt.

(p. 243) Sambstag d. 9. May 1739. Iidem [Obere Handwerck Herren] laßen ferner per Eundem [Secretarium Kleinclaus] referiren, daß auch Andres Göbel der Maurer contra E. E. Handwerck der Maurer den 18. Aprilis jüngst ein Vnderth. Memoriale mit beÿlagen sub N. 1. et 2. producirt, darinnen gehorsambst Vortragend, Mgh. hetten Ihne den 14. febr. jüngst dispensando Zu Verfertigung des Meisterstücks, wann er des allhiesigen burgerrechts werde vertröstet sein, admittirt, darauff dersele, nachdeme er den 23. Ejusd. sothaner Vertröstung erhalten, Vor ohngefehr 7. wochen sein Meisterstück angefangen, alß er aber Kaum dreÿ wochen daran gearbeitet, seÿe er Von Gegentheiliger Meisterschafft, unter dem Vorwand daß er Zu Hall in Schwaben einige Schulden hinterlaßen hätte, davon abgehalten, und dardurch genöthiget worden selbsten in Schwaben Zu reißen, und durch Meister Jus Von Steinbach mit der Meisterschafft Zu Hall alles richtig machen Zu laßen, der es auch in seinem nahmen gethan, undt das sub N° 1. mit Komende Attestat Von dortiger Meisterschafft dem Appellanten Zugestellet, alß Er aber gemeltes Attestat den 16. Aprilis jüngst beÿ gehaltenem handwerckh E. E. Meisterschafft Vorgelegt, und begehrt, daß Ihme an dem bereiths angefangenen Meisterstück fort Zu arbeiten möchte erlaubt werden, hätte dieselbe solches nicht für Sufficient annehmen wollen, sondern Verordnet daß derselbe durch Glaubwürdige Attestata unter der Obrigkeit Zu Hall, und des Handwercks allda Insiegel beweisen solle, daß er alle seiner Creditores so wohl als das Handwerck befriediget, und alle mit Ihme Content seÿen, wie solches auß der beÿlag N° 2. ersichtlich, mit demuthiger bitt, anerwogen die Meisterschafft Zu Hall Content und Zu frieden, welches mit seinem gehabten Kost würt allda auch geschehen wäre, waren dieser Von obgemeltem [p. 244] Meister Just der sein, Imploranten, affaires außgemacht, seine bezahlung anzunehmen nicht, ohne Zweiffel auß anstifferen*, refusiret hätte, Mghh. geruhen möchten Zu erkennen, daß in erster Instanz übel gesprochen, und wohl appelliret worden, diesem zu folg, und in Krafft Attestati Sub N° 1 crafft deßen er mit dem handwerck Zu Hall alles ausgemacht und bezahlt hat, und falls sein Kostwürth allda seine Forderung was recht und billich ist, auch annehmen will, er Zu bezahlen parat ist, in rechten auszusprechen, daß die Sententia â qua gäntzlichen Zu cassiren, er sein angefanenes Meisterstück ohngehindert Zu continuiren, und aus zu arbeithen befugt seÿen, od que Refusis Expensis.
Auff welches ged. E. Handwerck umb Deputation gebetten, welche auch willfahret und beseßen worden, da der Implorant beÿgesetzt, Er seÿ seinem gehabten Kost würth noch 40. R. schuldig, derselbe fordere aber anjetzo ane statt 72. R. auß welche Summ er anfänglich seine prætension extendirt gehabt, nur annoch 50. R.
Nomine E. E. Meisterschafft seÿen die in voriger Sache gemeldter Meister Vorgestanden [Quirinus Berga, Jacob Seemann, Philipp Kieffer und Johann Michael Gruber] welche geantwortet, daß Gegners Nahmen stehe in dem Schwartzen buch Zu Schwäbisch Hall, derselbe solle seine Schulden bezahlen, und sich in sothanem buch laßen austhun, alß dann werde man Ihne nichts in den weg legen.
Auff seithen der Hh Deputirten Vermeine man daß dem Imploranten in seinem begehren Zu willfahren, angesehen wann der Würth Zu hall an denselben nun rechtsmäßigen Forderung hat, er Ihne allhier Vor seinem ordentlichen Richter belangen Kan. Die Genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

Les examinateurs relèvent neuf défauts au chef d’œuvre que présente André Gœbel en juin 1739. Ils lui proposent soit d’améliorer son travail soit de n’employer que quatre compagnons pendant quatre ans et de ne devenir maître à part entière que passé ce délai. Il choisit la deuxième proposition

1739, Protocole des Maçons (XI 246, chefs d’œuvre)
Andreas Göbel, 76.b, 77.a
(f° 76-v) Freÿtags den 27. Februarÿ 1739. convenerunt de Vier vor dießes Jahr geordnete Meisterstück schauere.
Andreas Göbel, der ledige Steinhauer und Maurer Gesell Von Verspach in Francken gebürtig, erscheint und producirt Extractum aus Gnd. Hh. der XV. memoriali Vom 14.ten dießes Monats Februarÿ Krafft deßen er Von dem rest der Muthjahr Zu dispensiren und wann Er des allhießigen burgerrechtens Vertröstet seÿn wird, als dann Zu Verfertigung des Meisterstücks gegen Erlag der Unkosten und 4. lb d. pro Dispensatione Zu admittiren seÿe, und weilen er dann unterm 19.ten dießes beÿ E: E: großen Rath, umb Gn. Conferirung des burgerrechts würcklichen eingekommen auch die 4. lb d gleichbalden erlegen wollle, als bittet Er Ihme das Maas Zu solchem Meisterstück auffzugeben.
Erkannt Willfahrt und demselben gleichbalden das in einem besondern Protocollo enthaltene Maaß zu seinem Meisterstück gegeben..

(f° 77) Donnerstags den 11. Junÿ 1739 wurde Andreä Göbels, des ledigen Steinhauer und Maurer Gesellen, Von Verspach in Francken gebürtig, gefertigtes Prob und Meisterstück in præsentia S. T. H. XV. Josephi Gerbers, als hochverordneten H. Obmann, Von H Joh: Quirino Berga, Steinhauern, Hn Michael Erlachern, Steinmetzen und Werckmeistern des Münsters, Hn Joh: Martin Pfundstein und Meister Joh: Philipp Wörlen, beeden Steinhauern, denen Vor dießes Jahr geordneten Meisterstück Schauern examinirt und folgendes dabeÿ Zu anden befunden.
1. Ist der erste Grundriß in der Tieffe rechter hand, wann mann auf der gaßen dargegen stehet, umb neun Zoll und auf der lincken seithen umb zweÿ Zoll Zu kurtz.
2. Ist in dem nemblich Grundriß, auf der lincken seithen, die lange Maur, vmb einen halben Schuh Zu schreck.
3. Ist in dem Zweÿten Grundriß der Bau auf der rechten seithen, umb dreÿ Zoll und auf der lincken seithen auch umb dreÿ Zoll Zu Kurtz, und hinden in der breite, umb einen Schug zu breit.
4. Ist der dritte Grundriß gleichfalls so irrig.
5. Im fundament des ersten Grundriß stehet der Bronnen umb einen gantzen Schuh nicht Senckelrecht auffeinander.
6. Seind die Säulen im hoff und durch das gantze Vordere gebäu ungleich, und stehen nicht recht auff einander, dadoch selbige grad auff einander accordiren sollten.
7. Ist in dem mittlern und obern Stock, der Schnecken Kopff umb Vier Zoll Verzogen.
8. Seind in dießen nembl. Stöcken, die Schneckentritt und handhaben ungleich ausgetheilt.
9. Ist der Kleine Aufftrag Zum Schnecken völlig Zuverbeßern.
Warauff Erkandt, daß demselben die wahl gelaßen werden solle, entweder obige Stück Zuverbeßern, oder die dreÿ erste Jahr, nur Vier Gesellen Zubefördern, auch mitlerweile Keinen Jungen Zu lehren, als dann aber und nach Verfleißung dießer 3 Jahren Ihme das Völlige Meisterrecht angedeÿgen solle.
Warauff Er Göbel beÿ dem letzten, nembl. nur dreÿ Jahr mit Vier Gesellen Zuarbeiten und inner dießer Zeit Keinen Jungen anzunehmen, erwehlet, auch demselben nachzukommen, hoch Edelgedachtem H XV. Gerber, als de H. Obmann angelobet hat.

Jean André Gœbel épouse en juin 1739 Marie Anne Lambrecht, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration

1739 (16.6.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 105) n° 186
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren und Vorgeachten Meister Johann Andreas Göbel, Steinhauer und Maurern allhier, des Ehrsamen und bescheidenen Johann Göbels, Reebmanns und burgers Zu Verspach, Würtzburgischer Herrschafft, mit der tugendsamen fraueb Anna Maria gebohrner Fleischmännin, deßen gewester Ehewürthin seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem bräutigamb, ane einem,
So dann der Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Anna Lambrechtin weÿ: des Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Niclaus Lambrechts geweßenen Schuhmachers und Es En Kleinen Raths alten beÿsitzers mit auch weÿl. Frauen Margaretha gebohrner Kirchbergerin deßen geweßter ersterer Ehegattin, beede nun seelig ehelich erzeugten tochter, als der Jgfr. hochzeiterin, ane dem andern theil
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in einer ane der langen Straß ohnfern der Gastherberg Zum Rindtsfueß gelegenen herrn Johann Georg Bauren dem Schuhmachern allhier der Jungfrauen hochzeiterin herrn Schwagern eigenthümlich zuständigen behausung, in beÿseyn und persönlichen gegenwarth der Ehrenvest, Großachtbahren Ehres und vorgeachten Herrn Johann Caspar Hürstels, handelsmanns, auff des bräutigambs, So dann auff der Jgfr. hochzeiterin Seithen obgedachten herrn Bauren und Herrn Georg Heinrich Delschers, Schwerdfegers, beder deroselben Schwägern, nicht weniger herrn Johann Niclaus Hoffstätters Pfisters Zu St. Marx deroselben geschwornenn Vogts, auff Dienstag den 16. Junÿ Anno 1739
[unterzeichnet] Andreas göbell alls hochzeiter, Maria Anna Lambrechtin alß hochzeiterin, Johann Georg Paur als beÿstandt

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 149)
Hodie 28 mensis junii anno 1739. (…) sacro matrimonii vinculo conjuncti sunt andreas Göbell filius legitimus joannis Göbell & defunctæ Mariæ flichmännin es fersbach, Diœcesis Herbipolensis nunc civis argentinensis & Anna Maria Lambreigtin, filia legitima defunctorum Nicolai Lambreigt in vivis civis argentinensis & Margarethæ Kirchbergerin (signé) Andreas göbell, Anna Maria Lambrechtin (i 78)

André Gœbel devient tributaire chez les maçons par sa femme Anne Marie Lambrecht après être devenu bourgeois (registre en déficit pour l’année en question)

1739, Protocole des Maçons (XI 237)
(f° 14-v) Dienstags den 15.t. Septembris 1739. C. Neu Zünfftiger – Mr Andreas Göbel Steinhauer Vnd maurer von Förspach aus dem Würtzburgischen, producirt Cancelleÿ: Pfenningthurn vnd Stallschein vom 31. augusti et 2.ten Septembris 1739. Krafft deßen Er das Burgerrecht von Anna Maria weÿl. H. Niclaus Lambrecht burgers vnd schuhmachers allhier tochter umb den alten burgerschilling erhalten auch den fewreÿmer bezahlt, und sich auff den Stall angewendet habe, bittet Ihne vor einen Zünfftigen anzunehmen.
Erkandt, Willfahrt. dt. vor den Pfenningthurn 1 lb, vors Zunfftrecht 1 lb 5 ß, Einschreibgeld 4 ß (zusammen) 2 lb 9 ß

André Gœbel assiste à son premier conseil le 21 septembre 1739

1737, Protocole du corps des maçons (XI 242, 243) 1731-1749-1770
(f° 87.a) Montags den 21. Septembris 1739. Mstr Andreas Göbel Vnd Mstr Magnus Wallhopter erlegen beede Ihren Einstand Jeder mit 1. lb 10. ß

André Gœbel se plaint que la maître maçon Zell avec lequel il revenait de Schiltigheim l’a insulté en chemin. Le Conseil le déboute de sa plainte faute de preuves.

(f° 96.a) Freÿtags den 22. Aprilis 1740. Mstr Andreas Göbel stunde hierauff auff vnd meldete, der mstr Zell, vnd Er seÿn Verwichen Zu Schiltigheim gewesen, da Sie nun nach hauß gegangen, wären Sie Ein bruck passirt, Von welcher mstr Zell wan er Ihn nicht noch beÿm arm ergriffen vnd Zurückgezogen hätte, hinunter gefallen wäre, nachdeme Sie nun vorbeÿ gewesen, hätte der mstr Zell Zu Ihm gesagt, bist dus Spitzbub gewesen, hierauff hätte er Ihn ein grummen dieb geheißen.
Mstr Zell. Seÿe Wahr, daß Sie Zue Schiltigheim gewesen, vnd er fast die bruck hinabgefallen, habe etwas gestauden* gehabt, hätte Ihn aber Keinen Spitzbub geheisen.
Erkandt, solle mstr Göbel, weilen er nicht beweisen Kan, daß mstr Zell Ihn gescholten 1. R. handwercks gebühr erlegen, Zell aber Von der angestelten Klag gäntzlich absolvirt seÿn.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’ils louent du remueur de grains Steinhelber rue de l’Argile

1742 (15. Xbr), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 76) n° 679
Inventarium über der Ehren und Tugendbegabten Fr. Mariä Annä Göbelin, gebohrner Lambrechtin, zu dem Ehren und Vorgeachten Mstr. Johann Andreas Göbel, Steinhauer Maurer v. burgern allhier, Ihrem Ehemann in die Ehe gebrachte Nahrung, auffgerichtet Anni 1742. – in Ihrer den 16.ten Junÿ anno 1739 vor mit Notario auffgerichteter Eheberedung und deren Vierten Artickul sich vor ohnverändert vorbehalten hat – So beschehen Zu Straßburg in persönlicher gegenwarth H Niclaus Hoffstätters des Pfisters beÿ dem Stifft St. Marx und burgers allhier, der Ehefrauen annoch ohnentledigten Curatoris auff Sambstag den 15. Decembris Anno 1742.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßlein gelegenen Von beeden Eheleuthen Lehnungs weiß bewohnenden und Mstr. Steinhelber dem Kornwerffer eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 87, Sa. Silbergeschmeids 4, Sa. Goldenen Rings 5, Sa. der baarschafft 139, Summa summarum 236 lb – Und wann hierzu gerechnet wird dero ane gleich hernach beschriebenen haußsteuren participirende helffte mit 13. lb, So belauffet sich Ihro Frauen Göbelin Ihrem Ehemann Zugebrachtes völligen Vermögen in allem auff 350. lb

André Gœbel est nommé messager des Maçons à la place de Jean Christophe Schneider qui a terminé son mandat

1747, Protocole du corps des maçons (XI 242) 1731-1749
(f° 202.a) Donnerstags den 28. Septembris 1747. Mstr Andreas Schröder heischte ab vom vmbfrag meister ambt, weilen sein Zeit Vorbeÿ ane deßen statt Ist mstr Andreas Göbel Ernennt worden.

Anne Marie Lambrecht fait dresser l’inventaire de ses biens après que son mari André Gœbel a quitté la Ville. L’acte est dressé au Finckwiller dans la maison qui appartient à Salomé Stock. La masse propre à la veuve est de 305 livres. La masse active de 36 livres, le passif de 397 livres.

1748 (17.10.), Me Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1272) n° 141
Inventarium über Meister Johann Andreas Göbel Steinhauers und Maurers und frawen Mariä Annä gebohrner Lambrechtin, beeder Eheleuthe und bürgeren allhier Zu Straßburg der Zeit besitzenten activ und Passiv Nahrung auffgerichtet in anno 1748. – so Meister Joh: Andreas Göbel der außgetrettene Steinhauer und Maurer und Fraw Maria Anna gebohrner Lambrechtin beede Eheleuthe und bürgere allhier dermalen activé besitzen und hiengegen wieder was dieselbe ahne passivis Zu bezahlen haben, wie solches auf erforderliches begehren und ansuchen Herrn Niclaus Lambrecht schuhmachers und burgers allhier der Ehefrawen geordneten Curatoris – So beschehen Straßburg den 17. octobris anno 1748.

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Finckweiler beÿ dem sternen gelegenen Jgf. Salome Stockin eigenthümlich zuständigen und dißeits lehnungs weis innhabenden behaußung folgender maßen befunden worden
(f° 9) Ergäntzung der Ehefrauen abgangen unveränderten Vermögens. Nach anleitung Inventarÿ über gedachter Ehefrawen in die Ehe für unverändert Zugebrachter Nahrung de Anno 1742. durch Herrn Johann Daniel Lang Notarium publicum verfertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefrauen unverändertes Vermögen, ß Haußraths 46, Sa. Silber 2 lb, Sa. Goldener Ring 4, Sa. Activ Schulden 75, Sa. Ergäntzungs rest 177 Summa summarum 305 lb
Würd dieße übrige Nahrung unter einem Titul als so genant theÿlbahr beschrieben, Auff welche die Ehefraw consensu Curatoris propter onus passivorum wohlbedächtlich renuncirt und Verzuck gethan, daß Ihre Vorderist daraus alles, so kraft pactorum Dotalium et Inventarium illatorum gebühren möge Völlig gelüffert undt erstattet werde. Sa. Haußrath 27, Sa. Schiff und geschirr Zum Maurer handwerck gehörig 8, Sa. Silber 19 ß, Summa summarum 36 lb – Schulden 397 lb, Übertreffen die theÿlbahre passiva die gantze wenige so genante theÿlbahre activ massam 360. lb
Copia der Eheberedung (…) auff Dienstag den 16. Junÿ 1739, Johann Daniel Lang, Nots: publicus

Louis Müller, tuteur des deux enfants du déserteur André Gœbel, demande aux Conseillers et aux Vingt-et-Un de recevoir ses pupilles à l’orphelinat. La juridiction le renvoie à l’aumôme Saint-Marc et demande au procureur fiscal d’engager des poursuites contre le déserteur

1748, Conseillers et XXI (1 R 231)
Andreä Goebels deß außgetrettenen burgers und Maurers Kinder werden an die hh. Pflegere Von St. Marx wegen einer wochentlichen beÿsteur Verwießen, deßen malitiosa desertio aber dem Proc. fisci seine requisit. wieder solchen Zu machen, angezeiget. 150.
(p. 150) Montags d. 30. Decembris 1744. Freund n. Andreä Goebels deß außgetrettenen burgers und Maurers Verlassener Zweÿer Kinder Vogt, Ludwig Müller deß Maurers und burgers allhier producirt unterthäniges Memoriale und bitten sambt beÿl. sub Litt. a biß e inclusive um gnädige Auffnahm in das Weißenhauß.
Erkandt wird der Implorirende Vogt noîe seiner Curanden an die hochverordntete herren Pflegere Von St. Marx Verwießen um denenselben auß dero allmoßen eine hinlängliche beÿsteur zu derenselben unterhaltung Zu verordnen und solle das Crimen malitiosæ desertionis dem Procuratori fisci angezeigt werden darmit derselbe die gewöhnliche requisitoriales deßwegen thun möge.
Depp. H. Rathh. Dorßner, H Rathh. Pröbster.

Jean Christophe Schneider estime que la femme délaissée d’André Gœbel outrepasse ses droits.

1757, Protocole du corps des maçons (XI 243) 1749-1770
(f° 105.a) Sambstags den 16. Aprilis 1757. Mr Johann Christoph Schneider proponirt, Vnd beklagt sich, wie daß Mr. Andreæ Göbels des außgetrettenen Steinhauers vnd maurers Verlaßene frau mit Gesell das handwerck treibet, welches wieder ordnung gehandelt, dahero Ihro das handwerck Verbottenwerden möchte.
Ist nach gehaltener Vmbfrag unanimiter Erkandt, daß H. Ober: vnd Unter meister, wie auch er Johann Christoph schneider als hierzu von E. E. Handwerck ernante deputati beÿ nicht haltendem Zunfftgericht mit gedachter Göbels Verlaßener frau vorstehen solle, umb ihro das handwerck durchergehenden bescheid Verbiethen zu machen.

Marie Anne Lambrecht appelle de cette décision auprès des Quinze. L’affaire n’a pas de suite

1757, Protocole des Quinze (2 R 168)
(p. 237) Sambstags den 7. May. Maria Anna gebohrne Lambrechtin weÿl. Andreas Göbel des außgetrettenen maurermeisters und burgers allhier Ehefrau producirt wiedrigen Zunft gerichts bescheid, Von welchem dieselbe an mghhrn appellirt bitt Verzeichnus. Erk. Verzeichnus

Les contrôleurs constatent en 1764 que la veuve d’André Gœbel agit en contravention des règlements

1764, Protocole du corps des maçons (XI 243) 1749-1770
(f° 145.a) Dienstags den 29. Februarÿ 1764. Die geschworene Rüegere brachten Vor, Wie daß durch frau Göbelin gesellen nahmens Johannes monnschein, Vnd Peter Dobert der Meisterschafft großen schaden Zugefügt wird, Indeme daß diese über gedachter frau göbelin erlaubte ordnung das maurer handwerck zutreiben schreitten, weillen diese die feur rechten, welche Ihr nicht erlaubt seÿnd anderst als Vnter der obsicht Eines verburgerten maurermeister Zu machen, so dann auch mehrere gesell fürdert alß wie ihren erlaubt seÿnd, Und ferner gedachte gesell arbeit annehmen, nachjagen, anderen meistern vnd die Kundten durch böses geschwätz Vertreiben.
Weillen dieses der gesambten meisterschafft höchst nachtheilig Erkandt, daß der ober: und vntermeister samt den geschwornen Rüegern beÿ ersthaltenden gericht obgemelte Klag Vorbringen sollen, umb dieser anbefohlen Zu machen sich beÿ der ordnung zu halten.

Autre affaire portée devant les Quinze

1771, Protocole des Quinze (2 R 182)
Mr Andreas Göbel des Maurers Verlaßener Ehefrauen Ca. E.E. Zunfft der Maurer
(p. 372) Sambstags den 8. Junii 1771. – Claus junior nôe Mr Andreas Göbel des Maurers Verlaßener Ehefrauen in act. cit. E. E. Zunfft der Maurer H. Zunfftmr. auch in act. prod. unth. appellations Klag junctis petitis samt beÿl. sub N.is 1. 2. 3. und bitt Deput. Osterrieth bitt Cop. et T. O. Obt.
(p. 416) Sambstags den 22.ten Junii 1771. – Claus jun. nôe Meister Andreas Göbel Verlaßener Ehefrauen un act. cit. E. E. Zunfft der Maurer H. Zunfftmr. erhalt appellations Klag Vom 8.t hujus und bitt Deputationem. Osterrieth bitt gleichfals Deput. woselbst man dißortige Exceptiones Vorlegen wird. Erkanndt, Deputatio.

Anne Marie Lambrecht et son fils Nicolas Gœbel passent un accord concernant les sommes qu’ils se doivent mutuellement

1778 (4.11.), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 589) n° 343
Abrechnung, Welche zwischen weiland Mr Andreas Göbel, des gewesenen burgers und Maurers hinterbliebener Wittib Fr. Anna Maria gebohrner Lambrechtin, beÿständlich H. Christian Martin Müller, Juris practici an einem
Sodann dem Sohn Mr Niclaus Göbel, dem ebenmäßigen Maurer und burgern alhier, nebst deßen Ehefraun Catherine gebohrner Voirot, am andern Theil
Frau Göbelin Wittib die Mutter fordert an ihren Sohn Meister Niclaus Göbel, wie folgt
Erstlich ane Hauß Zins seit Mariæ Verkündigung Hujus anni bis jüngst Verwichen Michaelis, vor ein halb Jahr à 6. R. 5 ß quartaliter


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